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Ce qu’il faut retenir de l’initiative de Lomé sur la lutte contre le trafic de faux médicaments

Le sommet de Lomé

Le sommet des chefs  d’Etat africains sur la lutte contre le trafic de faux médicaments qui s’est tenu le samedi 18 janvier dernier à Lomé a accouché d’importantes décisions.

Parmi les décisions qui ont été prises à l’occasion de l’Initiative de Lomé, la semaine dernière, il  y a la signature par les chefs d’Etats et de leurs représentants d’une déclaration politique destinée à condamner le trafic de faux médicaments en Afrique. Les chefs d’Etats ont ce faisant, ratifié  les accords internationaux existants et introduit  de nouvelles sanctions pénales contre les trafiquants.

« La Déclaration politique sera mise en œuvre par le biais d’un accord-cadre dans les prochains mois. Puis un forum se tiendra dans une capitale africaine d’ici la fin de l’année 2020, comme restitution d’une consultation de la société civile qui sera appelée prochainement à émettre des propositions pour des solutions immédiates, via une plate-forme en ligne », lit-on dans un communiqué de presse que vient de publier la Fondation de Brazzaville.

Rappelons que  l’Initiative de Lomé, initiée par la Fondation Brazzaville, a été officiellement lancée par S.E. Faure Gnassingbé, Président du Togo, S.E. Yoweri Museveni, Président de l’Ouganda, S.E. Macky Sall, Président du Sénégal, ainsi que des représentants de S.E. le Président du Congo Denis Sassou-Nguesso, S.E. le Président du Ghana Nana Akufo-Addo, et S.E. le Président du Niger Mahamadou Issoufou.



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