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Le digital dans l’antre des relations au salon de l’amour d’Abidjan

La première édition du Salon de l’amour et de la séduction d’Abidjan, s’est ouverte samedi avec des expositions innovantes présentant des offres digitales pour raffermir les liens d’amitié et les relations entre partenaires.

Sandra Kohet, une jeune dame âgée de 26 ans, venue au salon de l’amour et de la séduction, a via le canal des ondes, envoyé par whatsApp une carte personnalisée à son chéri avec sa photo et un message érotique pour lui exprimer son attachement.

« Je lui ai souhaité une bonne fête de Saint-Valentin, et que Dieu le bénisse », avoue Sandra Kohet qui espère avec son amoureux, dont la rencontre dure « pas longtemps » sceller un jour leur flamme devant l’officier de l’état civil. 

Le salon de l’amour et de la séduction se veut un marché mais également une opportunité pour les personnes en couple et les célibataires pour réinventer leurs relations et donner plus d’appétence à leur vie affective.

Dans un vêtement pourpre, Sosso la marieuse, explique aux visiteurs comment elle met en relation des célibataires en vue du mariage. Via un site web, sont recueillies les prétentions des célibataires à qui elle propose des plages de rencontres. 

« Quand les gens s’inscrivent sur le site (Internet), ils prennent un rendez-vous et ensuite, avec les informations données » l’agence prépare le format de la rencontre pour croiser l’âme soeur, dit-elle.

Sosso qui a déjà organisé des rencontres, se réjouit d’avoir amené deux jeunes gens à se mettre en couple. Elle offre des rencontres B to B selon les profils exigés et des soirées des célibataires par tranches d’âges, de 18 à 35 ans et de 35 à plus de 55 ans. 

A l’apparition des problèmes, « on les accompagne aussi », ajoute Sosso la marieuse, qui recherche « plus les personnes qui ont envie de se marier ». Cette jeune dame propose également des randonnées pédestres et des pic-nics. 

Amy Foulard, une autre exposante, propose le « baya » électronique. Une sorte de ficelle que porte les femmes autour du rein. Elle révèle qu’ il y a différents types de baya, « le baya instrument, piano et tam-tam ». 

Outre l’aspect séduction, ce baya est porté « pour ne pas que monsieur s’ennuie », fait savoir Amy Foulard, indiquant que les prix sont variés: 1.500 Fcfa, 5.000 Fcfa, 10.000 Fcfa ou 25.000 Fcfa. 

Constance Zalo, elle, se dit attirée par les articles de séduction. « J’ai vu plein de choses assez originales, beaucoup de gadgets, des perles, des huiles et de l’encens », énumère-t-elle, expliquant que « l’amour est bien plus qu’ un sentiment, c’est une décision et une attitude ».

William Ettien Aldo, le parrain de cette première édition du salon de l’amour et de la séduction, a laissé entrevoir que la Côte d’Ivoire qui a récemment traversé des violences électorales, a besoin de l’amour pour construire une nation stable.

La directrice exécutive de cet événement, Satou Dia, a relevé que le salon ouvre ses pavillons avec des expositions jusqu’en fin de soirée et se termine par un dîner gala féerique entre amoureux dans la nuit jusqu’aux heures de la Saint-Valentin. 

Plusieurs stands d’exposition ont été aménagés: sextoys, onglerie, coiffure, lingerie, littérature, alimentation, fiance, hôtellerie, mise en forme et parfumerie. En outre, ont été tenues des conférences thématiques sur l’amour avec pour thème central « l’amour, c’est la vie ». 


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