Alors que les festivités de fin d’année battaient leur plein, les forces de sécurité togolaises veillaient au grain. Le bilan de l’opération nationale « Kèligou 2 » s’alourdit avec l’arrestation de trois individus armés, illustrant l’efficacité d’une stratégie sécuritaire qui a quadrillé le territoire durant tout le mois de décembre.
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Une intervention musclée et préventive à Tsévié
Le passage à la nouvelle année aurait pu être marqué par un drame dans le quartier Gblainvié, à Tsévié. Le 1ᵉʳ janvier 2026, la vigilance des agents de sécurité a permis une intervention préventive décisive.
En effet, les forces de sécurité ont neutralisé trois suspects, dont elles n’ont pas encore révélé l’identité, alors qu’ils planifiaient une infraction grave. Lors de cette interpellation, elles ont également saisi des pistolets de fabrication artisanale, confirmant la dangerosité du groupe.
Kèligou 2 : un mois de traque sur toute l’étendue du territoire
Cette arrestation n’est pas un fait isolé, mais l’aboutissement d’un plan d’envergure baptisé Kèligou 2. Lancée le 3 décembre 2025, cette opération nationale avait un objectif clair : sécuriser les populations et leurs biens pendant la période sensible des fêtes de fin d’année.
Durant un mois d’intense activité, le bilan de Kèligou 2 témoigne aussi de la diversité des menaces neutralisées :
- Arrestations multiples d’individus suspectés de diverses activités criminelles.
- Saisies d’armes artisanales, retirant ainsi des outils de violence de la circulation.
- Interception de quantités de drogue, s’attaquant directement aux réseaux de trafic local.
La sécurité, une priorité du quotidien
En déployant des agents de manière stratégique sur l’ensemble du territoire, les autorités ont misé sur la dissuasion et la réactivité. L’opération Kèligou 2 démontre que la protection des citoyens repose sur une présence constante et une capacité d’intervention rapide, même lors des jours fériés.
Finalement, grâce à ce dispositif, le Togo clôture la période des fêtes avec un sentiment de sécurité renforcé, rappelant aussi aux réseaux criminels que la vigilance reste totale, de Lomé jusqu’à l’extrême nord du pays.




