L’image est saisissante : une salle de presse pleine à craquer, des caméras prêtes à immortaliser l’événement, mais des chaises désespérément vides à la tribune officielle. Ce vendredi 27 février 2026, l’officialisation du technicien français Patrice Neveu à la tête de la sélection nationale du Togo a connu un coup d’arrêt brutal et inattendu. Entre malaise et interrogations, le football togolais retient son souffle.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
C’est ce que l’on appelle, dans le jargon journalistique, un « lapin » monumental. Alors que tout Lomé attendait de voir Patrice Neveu parapher son contrat pour prendre les rênes des Éperviers, la cérémonie prévue au stade de Kégué a tourné au fiasco. La presse nationale et internationale, conviée en grand nombre, s’est retrouvée face à un décor sans acteurs.
Un silence assourdissant à la tribune
En effet, ni le ministre des Sports, ni le président de la Fédération togolaise de football (FTF), encore moins le principal intéressé, Patrice Neveu, n’ont franchi le seuil de la salle de conférence. Un désistement collectif qui soulève de nombreuses questions sur les coulisses de cette nomination.
Jusqu’à la dernière minute, rien ne laissait présager un tel dénouement. Les préparatifs étaient bouclés, et le protocole en place. Pourtant, l’absence totale de communication officielle sur les lieux a laissé les observateurs dans un flou total.
Qu’est-ce qui coince dans le dossier Neveu ?
De fait, ce rapport suggère in extremis des frictions de dernière minute. Si le profil de l’ancien sélectionneur du Gabon faisait l’unanimité ces derniers jours, plusieurs zones d’ombre pourraient expliquer ce contretemps :
- Des détails contractuels : un désaccord de dernière heure sur les clauses financières ou les objectifs sportifs.
- Un arbitrage politique : une validation administrative qui tarderait à venir au sommet de l’État.
- Un revirement stratégique : des hésitations internes au sein de la faîtière du football national.
Une attente pesante pour les supporters
Par conséquent, ce rendez-vous manqué plonge le nid des Éperviers dans une nouvelle période d’incertitude. Alors que le public sportif réclame de la stabilité et un projet clair pour relancer l’équipe nationale, ce faux lien vient fragiliser l’image de la gestion du football togolais.
En définitive, si les raisons de ce report restent pour l’heure secrètes, l’impact sur l’opinion publique est bien réel. Quel sera le prochain chapitre de ce feuilleton ? Patrice Neveu finira-t-il par poser ses valises à Lomé, ou la FTF devra-t-elle se tourner vers une autre piste ? Les prochaines heures seront décisives pour lever le voile sur le « mystère de Kégué ».




