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Urgent-Lomé : un franco-togolais égorgé à son domicile à Bè

Dans la nuit ce samedi au dimanche 13 juillet, un père de famille, Madjri Gagnon, expert-comptable, a été égorgé à son domicile à Bè (Lomé). La police serait à la recherche des auteurs du crime odieux.

La victime née en 1963, marié légalement à madame Kolagbé Amavi et père de quatre enfants dont les âges sont compris entre 19 et 7 ans, a été sauvagement égorgé dans la nuit de samedi à Dimanche à son domicile, où il y vivait avec sa femme et ses enfants.

« Selon les témoins de leur entourage, le couple se disputait souvent pour des raisons intimes. Au point où il serait arrivé à madame Kolagbé Amavi de demander le divorce et d’exiger une compassion que désormais feu Madjri Gagnon aurait refusée. La veille du meurtre, un vendredi nuit, une dispute aurait encore éclatée entre eux.

Et 24 heures plus tard alors que l’homme dormait, le couple ferait chambres à part, il aurait été attaqué par un groupe de personnes. Il se serait défendu, il est maître en arts martiaux 5ème Dan, mais le nombre de meurtriers aurait eu raison de lui. Sa gorge a été tranchée de parts en parts sous le menton, ne lui laissant aucune chance de survie », rapporte le quotidien « Liberté » dans son N°2962 du mercredi 17 juillet.

« Nous avons appris que sa femme serait dans un plâtre qu’elle n’aurait pas à la veille. Les meurtriers se seraient-ils défoulés sur elle, ou elle aurait aussi participé à ce qu’il convient d’appeler un crime démoniaque ? », Se demande le confrère.

Pour en savoir davantage sur cette affaire, le quotidien dit s’être rendu à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), mais le directeur étant absent, son adjoint leur a indiqué de se référer à ses supérieurs qui devront lui donner l’autorisation avant toute déclaration publique.

On se demande ou est gardée cette femme sur qui pèsent nombre de soupçons, et quelle est sa part de responsabilité dans le meurtre de son mari qui, à en croire des témoins, serait un homme sans problème ? Des questions qui laissent entrevoir une zone d’ombre dans cette affaire pour laquelle la police traîne les bottes.

Source : www.icilome.com

 



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