Lomé a accueilli, le lundi 8 juin 2026, le lancement du plan d’évaluation du 8ᵉ programme de coopération entre le Togo et l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population). En effet, cette étape ouvre une phase de bilan destinée à apprécier les résultats obtenus depuis 2024 et à orienter la suite de ce partenariat stratégique.
La cérémonie a été présidée par Béguedouwé Paneto, secrétaire général du ministère de la Planification et président du groupe de référence de l’évaluation du programme pays UNFPA-Gouvernement du Togo. À ses côtés, la représentante résidente de l’UNFPA au Togo, Elise Kakam, a pris part aux travaux avec les partenaires de mise en œuvre et les représentants de la partie nationale.
Le lancement a réuni en présentiel et en ligne l’ensemble des acteurs concernés par la mise en œuvre du programme. Cette configuration a en effet permis de présenter les grandes lignes de l’évaluation et d’en partager les objectifs avec les participants.
Les autorités togolaises et l’UNFPA ont insisté sur la nécessité d’une participation active de tous les partenaires. L’enjeu est de conduire un exercice crédible, capable de produire des enseignements utiles pour la prochaine phase de coopération et pour le bien-être des bénéficiaires.
Au cours de la séance, les participants ont été informés des cinq principales étapes du processus d’évaluation :
La phase préparatoire et de cadrage ;
La conception méthodologique ;
La collecte des données sur le terrain ;
L’analyse des informations et la rédaction des rapports ;
La validation, la diffusion et l’utilisation des résultats.
Ainsi, cette séquence vise à donner un cadre clair au travail des évaluateurs et à garantir une lecture rigoureuse des actions menées. Elle doit aussi permettre d’identifier les acquis, les limites et les ajustements nécessaires.
Avant d’ouvrir officiellement la session, Béguedouwé Paneto a insisté sur l’importance d’aligner le prochain programme sur les priorités nationales de développement. Pour les autorités, cette convergence est essentielle afin de renforcer la cohérence entre les objectifs du partenariat et les besoins du pays. En fait, l’approche défendue repose sur une idée simple : une coopération efficace doit répondre à des priorités clairement définies, avec des interventions mieux coordonnées et davantage adaptées aux réalités locales.
L’évaluation en cours est indépendante. Cependant, elle doit permettre de mesurer la performance du programme, d’analyser les facteurs qui ont facilité ou freiné sa mise en œuvre et de formuler des recommandations concrètes pour le prochain cycle. Le futur programme de coopération devrait ainsi s’appuyer sur les enseignements tirés de cette phase de bilan, avec une attention particulière portée aux femmes, aux adolescents et aux jeunes. C’est là que se joue l’un des principaux enjeux du partenariat entre le Togo et l’UNFPA.
Suivez l'information en direct sur notre chaîne
WHATSAPP