Lomé accueillera, du 11 au 13 novembre, près de 700 étudiants-athlètes venus disputer les finales nationales des Championnats scolaires et universitaires (CSU) 2026. Sept établissements d’enseignement supérieur se disputeront cinq disciplines, avec une ambition commune : transformer le sport universitaire en un véritable vivier de talents.
Lomé, capitale du sport étudiant
Le coup d’envoi des finales interviendra le mercredi 11 novembre, à partir de 14 heures, sur le terrain de handball du stade omnisports de Lomé. Pendant trois jours, la capitale deviendra le théâtre des confrontations entre les meilleures équipes issues des phases régionales.
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Les organisateurs ont retenu cinq disciplines : l’athlétisme, le basketball, le football, le handball et le volleyball, chez les hommes comme chez les femmes. Ce choix reflète la volonté de mêler sports collectifs et épreuves individuelles afin d’offrir à chaque établissement plusieurs voies d’accès au podium.
Sept établissements en lice
L’Université de Lomé, l’Université de Kara, l’Université catholique d’Afrique de l’Ouest (UCAO), l’École normale supérieure d’Atakpamé, l’ESGIS, l’INFA de Tové et l’IFNTI de Sokodé représenteront leurs institutions.
Derrière les maillots se dessine également une rivalité académique. Les universités publiques défendent une tradition sportive établie, tandis que les établissements privés et spécialisés cherchent à affirmer leur présence sur la scène nationale. Ainsi, cette diversité renforce l’intérêt compétitif des rencontres et élargit la géographie du sport universitaire togolais.
Au-delà des médailles
Les CSU ne se réduisent pas à la quête d’un titre. Ils offrent aux étudiants une plateforme pour développer la discipline, l’esprit d’équipe et la gestion de la pression, des compétences utiles bien au-delà des terrains. La compétition réunit également des encadreurs, dont le rôle s’avère déterminant dans la préparation physique et l’accompagnement des équipes.
Par ailleurs, le dispositif s’inscrit dans un parcours plus large. Les phases préfectorales, organisées de février à avril, ont précédé les finales régionales de juin, avant l’étape nationale qui désigne les champions du pays.
Une vitrine à saisir
Pour les athlètes, ces finales peuvent constituer une rampe de lancement. Une performance remarquée peut ouvrir la voie à une sélection, à une bourse ou à une carrière dans le sport de haut niveau. Pour les établissements, elle renforce leur attractivité et leur capacité à former des étudiants complets, à la fois académiquement solides et physiquement engagés.
À Lomé, les enjeux dépassent donc le simple tableau des médailles. En effet, trois jours de compétition permettront de mesurer la vitalité du sport universitaire togolais et de découvrir les visages qui pourraient, demain, porter les couleurs nationales.
Voici les différentes poules et combinaisons des matchs par disciplines :





