Présidentielle 2020 : la diaspora togolaise pourra peut-être voter 

Selon  le communiqué du Conseil des ministres tenu hier vendredi, le gouvernement togolais a adopté un projet de loi dont l’objectif vise à modifier le code électoral. Ce projet vise à faire en sorte que les Togolais vivant à l’étranger puissent voter lors des prochains scrutins électoraux que le Togo aura à organiser.

Ce projet de loi adopté par le Conseil des ministres est la réponse du gouvernement à la feuille de route adoptée par la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 31 juillet 2018 à Lomé dans le cadre de l’accompagnement du dialogue inter-togolais en vue du règlement de la situation politique qu’a connue notre pays d’août 2017 à juillet 2018.

 

« La feuille de route comptait parmi ses recommandations, le point relatif à l’examen, par le gouvernement, de la possibilité de permettre aux Togolais de l’extérieur, de participer au vote en ce qui concerne les élections nationales. Le présent projet de loi modifie et complète donc des dispositions des titres I et IV du code électoral, en précisant les conditions dans lesquelles les Togolais de l’extérieur peuvent prendre part à des consultations électorales nationales », peut-on lire dans le communiqué du Conseil des ministres.

Les modifications apportées par le présent projet de loi adopté par le Conseil  précisent en effet  les conditions dans lesquelles le droit de vote de la diaspora se fera. Pour  ce faire,  des Commissions Electorales d’Ambassade Indépendantes (CEAI) seront prochainement créées dans les ambassades comme démembrements de la CENI à l’extérieur. Le projet prévoit entre autres, le type d’élections auxquelles les Togolais de l’extérieur peuvent prendre part, le nombre d’électeurs potentiels minimum pour l’ouverture d’une Commission Electorale d’Ambassade Indépendante (CEAI)  (ce nombre est déterminé à partir du nombre des Togolais détenteurs de la carte consulaire en cours de validité depuis au moins six (06) mois à la date de la révision des listes électorales, délivrée par les ambassades togolaises couvertes par les CEAI),  les pièces à fournir pour se faire inscrire sur la liste électorale dans sa Commission Electorale Ambassade Indépendante et se faire délivrer une carte d’électeur…

En sommes, le gouvernement togolais vient de prendre une décision significative à l’endroit de la diaspora togolaise qui a longtemps réclamé son droit de vote.

 

Projet MUSKOKA : des ambulances au profit de trois centres de santé

Jeudi 10 Octobre 2019. Trois (3) nouvelles ambulances ont été remises aux formations sanitaires de Tohuoun dans le Moyen-Mono, Danyi et Badou, dans la Région des plateaux. L’Objectif, c’est de renforcer le dispositif d’évacuation des patients.

D’un coût total de 69.201.000 FCFA, le don de ces nouvelles ambulances s’inscrit dans la droite ligne du projet MUSKOKA, un projet d’amélioration de la santé maternelle et néonatale dans les Régions Maritime et des Plateaux.

Elles doivent permettre une meilleure organisation de la prise en charge des urgences sanitaires. Notamment les urgences obstétricales.

Le même projet a permis la remise à l’Etat de l’ambulance de Kougnohou, toujours dans les plateaux, pour un montant global de 1.700.000 FCFA.

Couvrant 22 structures sanitaires dont 12 de la région des plateaux, le projet MUSKOKA bénéficie du soutien de l’Agence française de développement (AFD).

Source : www.icilome.com

Washington : Sani Yaya a échangé avec le vice-président de la Banque Mondiale Hafez Ghanem

Le ministre de l’économie Sani Yaya en séjour à Washington, où il participe aux Assemblées d’Automne de la Banque Mondiale et du FMI, s’est entretenu jeudi 17 derniers avec le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem.

Les échanges, qui se sont déroulés en présence de la ministre de la planification du développement et de la coopération Demba Tignokpa, ont porté sur les performances économiques du Togo, l’appui budgétaire, le reprofilage de la dette, ou encore le portefeuille de l’institution au Togo.

Actuellement évalué à 400 millions de dollars, ce portefeuille comprend une quinzaine d’opérations dans plusieurs secteurs : éducation et formation, santé, agriculture, environnement, énergie et mines, télécoms, développement à la base, emploi des jeunes, gouvernance…

Comme en septembre dernier, lors de sa rencontre avec le chef de l’Etat, Hafez Ghanem a réaffirmé le soutien de l’institution de Bretton Woods au Togo.

Source : RepubliqueTogolaise.com

Nécrologie : le nouveau maire de la commune Est-Mono 1 Tossima Katelewena est décédé ce matin

La Préfecture de l’Est-Mono est en deuil. Tossima Katelewena, nouvellement élu maire de la commune Est-Mono 1, sous la bannière du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR), n’est plus.

Le nouveau maire de la commune Est-Mono 1 est mort ce vendredi 18 octobre, suite à une courte maladie avant d’avoir entamé son mandat, apprend-on d’une source proche de la famille.

La triste nouvelle est tombée dans la matinée peu après la disparition de l’ex receveur de l’enregistrement à l’Office togolais des recettes (OTR).

Elu maire au mois d’aout dernier, Tossima Katelewena a assisté à la cérémonie solennelle de passation de service mercredi 16 octobre 2019. Ceux qui étaient présents à cette rencontre l’ont donc vu pour la dernière fois vivant.

Source : www.icilome.com

Droits de l’enfant : l’UNICEF salue les efforts du président Faure Gnassingbé

Le chef de l’État, Faure Gnassingbé s’est entretenu, jeudi 17 octobre dernier, avec le Représentant-résident du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Togo, M. Isselmou Boukhary, en fin de mission.

Après ses cinq années passées au pays de Faure, M. Isselmou Boukhary se réjouit de sa mission sur la protection et le développement de l’enfant. Il se félicite également des efforts du gouvernement togolais en matière d’éducation, de la santé et de la nutrition des enfants.

« J’ai eu le privilège de travailler avec le gouvernement togolais, les partenaires et les populations. Des progrès ont été accomplis pour le droit des enfants au Togo. Nous avons des résultats très positifs dans les domaines de la réduction de la mortalité et de l’éducation des enfants », a-t-il dit.

Hélas, « Il existe des défis, mais les progrès sont là. Je suis très optimiste par rapport aux engagements qui seront faits dans ces domaines », rassure-t-il.

Source : l-frii.com

Présidentielle 2020 : l’ANC à la recherche de son candidat ?

L’Alliance nationale pour le Changement (ANC) est en congrès à partir de ce vendredi jusqu’à demain samedi. Ce congrès auquel prennent part plusieurs représentants de partis politiques de l’opposition, permettra surement  au parti de choisir son candidat pour l’élection présidentielle  que le Togo s’apprête à organiser en 2020.

Plusieurs partis politiques de l’opposition se sont faits représentés à ce congrès de deux jours qui se tient actuellement  dans l’enceinte de l’Eglise Evangélique Presbytérienne de Nyékonakpoé à Lomé.

L’on note en effet, la présence de la Coordinatrice de la Coalition des 14 partis de l’opposition et présidente de la CDPA, Mme Kafui Adjamagbo-Johnson, du président du Parti des Togolais, Nathaniel Olympio et du président de l’Union des démocrates socialistes du Togo (UDS-Togo), Antoine Folly. Les acteurs de la société civile sont également de la partie.

Pour ce qui est du choix du candidat qui devra défendre les couleurs de l’ANC à la  prochaine élection présidentielle, il n’y aura pas vraiment de surprises. A en croire plusieurs analystes, Jean Pierre Fabre devrait pouvoir passer facilement. S’il venait à être choisi  par son parti, il rejoindra alors Gamessu Kpodar, Gerry Taam du NET et Aubin Thon de Nouvelle Vision qui se sont déjà déclarés candidats.

La CPI s’intéresse au Togo

La cours pénale internationale (CPI) s’intéresse au Togo. Le président de la haute cour internationale de justice, le juge Oboe Osuji a fait une demande spéciale au président ghanéen Nana Akuffo-Addo, concernant le Togo.

 

Le président de la CPI était ce 15 octobre dernier à Accra où il  a participé à une conférence publique en présence du Président de la République du Ghana et s’est entretenu avec d’autres hauts responsables du gouvernement. Le Président Eboe-Osuji a profité de cette occasion pour remercier le Ghana de son ferme soutien à la CPI et pour souligner la valeur multiforme de la Cour pour l’humanité.

 

Le juge Chile Oboe Osuji, a  également exhorté le  président ghanéen Nana Akufo Addo à aider la CPI à convaincre les République du Togo et de la Guinée Bissau  de ratifier le statut de Rome.

 

« J’aimerais saisir cette occasion pour lancer un appel au président Akuffo Ado pour qu’il nous aide à encourager les pays comme la Guinée Bissau et le Togo à franchir cette étape pour l’intérêt de l’humanité, comme l’ont fait tous les autres pays de la CEDEAO », a déclaré juge Chile Oboo Osuji.

 

Le président Eboe-Osuji a en outre souligné la valeur de la CPI pour le développement économique et humain, étant donné que le Statut de la Cour criminalise les comportements qui favorisent ou sont inhérents aux conflits armés et leurs effets destructeurs sur la société.

 

En sa qualité d’invité spécial, le Président de la République du Ghana, S.E. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a déclaré que malgré les controverses entourant le fonctionnement de la CPI, il y avait « peu de doute que l’émergence de la Cour a comblé… un vide significatif et important dans l’architecture globale de la responsabilité pour le mal à l’échelle de masse ».   Il a souligné qu’il était « impératif que la portée de la Cour soit universelle », et a assuré que « le Ghana reste attaché à ses obligations en vertu du Statut de Rome et du travail de la CPI ».

Décentralisation : des bras de fer entre pouvoir et opposition en perspective

Comme on pouvait s’y attendre, des points de divergences entre les Maires et le gouvernement commencent déjà à pointer du nez. Ceci  depuis l’adoption en Conseil des ministres du projet de création du district autonome du grand Lomé. Ce district qui sera dirigé par un gouverneur et dont dépendront plusieurs mairies de Lomé est très mal vu par des élus de l’opposition qui menacent déjà.

L’ANC, le parti de Jean pierre Fabre est le premier parti politique à se prononcer officiellement sur la création du district de Lomé. Le maire de la commune de golfe 4 qui est le président du parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet, mais c’est son porte-parole qui s’en est chargé. Selon Eric Dupuy qui a été reçu ce jeudi sur la radio Nana Fm, ce district autonome du Grand Lomé est une « imposture et une insulte ». « On vide le pouvoir des maires de Lomé au profit d’un gouverneur. Les maires n’ont plus de pouvoir », a-t-il déclaré. Le porte-parole de l’ANC ne s’est pas seulement contenté de dénoncé la création de ce district. Il a également promis un bras de fer entre son président et le pouvoir.

« L’ANC n’a aucune intention de se laisser faire. Jean-Pierre Fabre est un démocrate convaincu. Il n’acceptera pas diriger une commune et de se faire imposer les désidératas d’un gouverneur nommé et soumis au chef de l’État », a-t-il promis.

Satchivi enfin libre

L’activiste et acteur de la société civile a été libéré ce mercredi 16 octobre 2019 par grâce présidentielle.

Satchivi est enfin libre. Le leader du mouvement en aucun cas vient d’être libéré. Les photos de sa libération ont fait le tour des réseaux sociaux.

Dans la foulée, un communiqué de la présidence de la République togolaise annonce la nouvelle. « Le Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé a accordé ce jour 16 Octobre 2019 la grâce présidentielle à M. Foly Satchivi conformément à l’article 73 de la constitution togolaise qui stipule « Le Président de la République exerce le droit de grâce après avis du Conseil supérieur de la magistrature. », lit-on dans ce communiqué qui précise plus loin que Foly Satchivi a vu sa peine être réduite à 28 mois d’emprisonnement dont 6 avec sursis lors d’un procès en appel tenu le 10 Octobre 2019.

Foly Satchivi a été arrêté le 22 août 2018. Il avait été jugé et condamné par le Tribunal de Première Instance de Lomé à 36 mois de prison dont 12 avec sursis.

L’Université de Lomé : la rentrée académique 2019-2020 prévue au 21 octobre 2019 est reportée au 18 novembre

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le président de l’Université de Lomé Dodzi Kokoroko, a porté à la connaissance de la communauté  estudiantin que, la rentré académique 2019 2020, initialement prévu pour le lundi 21 octobre 2019, est repoussé au lundi 18 novembre prochain.

La rentrée académique à l’Université de Lomé est reportée  pour le 18 novembre 2019. Aucune justification des autorités universitaires sur ce report n’a été signalée.

La source de cette information précise par ailleurs que, la date limite des inscriptions définitive dans tous les grades fixée au vendredi 29 novembre 2019 reste inchangée.

Pour l’histoire,  l’Université de Lomé est le premier temple du savoir au Togo, elle est créée le 14 septembre 1970. Chaque année, elle enregistre plusieurs milliers de nouveaux étudiants togolais et étranger.