PEREL et PERECUT : L’électrification du Togo en marche

Lomé, 5 juillet 2024 – La République togolaise, sous la houlette de Mila Aziablé, ministre déléguée chargée de l’Énergie et des Mines, a franchi une étape décisive vers l’électrification du pays lors de la 5ème rencontre du cadre de concertation sectorielle. En effet, les projets PEREL et PERECUT, visant à accroître la capacité de transport et de distribution d’électricité, ont été mis en avant, promettant une transformation majeure du secteur énergétique togolais.

PEREL et PERECUT : Vers une énergie plus efficace et accessible

Le projet PEREL, axé sur l’amélioration du transport d’électricité, s’avère crucial pour soutenir la croissance économique et sociale du Togo. Quant à PERECUT, elle ambitionne d’étendre l’accès à l’énergie dans les zones urbaines et rurales, garantissant une répartition plus équitable des ressources énergétiques.

Engagement international et collaboration fructueuse

La présence de partenaires internationaux, tels que l’Agence Française de Développement, la Banque de développement KfW et l’Ambassadeur de l’Union européenne, témoigne de la confiance et du soutien dont bénéficie le Togo. En outre, leur contribution précieuse est essentielle à la réalisation des objectifs énergétiques nationaux et illustre une collaboration fructueuse entre le Togo et ses alliés européens.

Mila Aziablé et l’électrification du Togo : Une vision partagée

L’impulsion donnée par Mme Aziablé et la mobilisation des partenaires internationaux incarnent une vision commune d’un Togo énergétique dynamique et autonome. Par ailleurs, les projets PEREL et PERECUT dépassent le simple cadre infrastructurel ; ils symbolisent la détermination du pays à s’affranchir du plan énergétique et à s’engager résolument vers un développement durable.

L’accès à l’énergie : un moteur de progrès

Un accès à une électricité fiable et abordable est indispensable pour le développement des industries, de l’éducation et de la santé, piliers d’une société équilibrée et prospère. Ainsi, le Togo s’engage résolument sur cette voie, avec pour objectif d’offrir à chaque citoyen les fruits d’une énergie durable et accessible.

 Un avenir énergétique prometteur pour le Togo

La 5ème rencontre du cadre de concertation sectorielle a permis de consolider les bases d’une collaboration fructueuse et de renforcer l’optimisme quant à la réalisation d’un Togo énergétiquement indépendant. Guidé par des dirigeants engagés comme Mila Aziablé et soutenu par ses partenaires internationaux, le Togo s’élance avec assurance vers un avenir où l’énergie durable et accessible profitera à tous les citoyens.

Togo : Un modèle de progrès dans l’accès à l’eau potable

Lomé, Togo – 2 juillet 2024 : Au Togo, la quête pour l’accès universel à l’eau potable a connu des progrès remarquables au cours de la dernière décennie. Alors que moins de la moitié de la population avait accès à une eau salubre en 2014, le pays a enregistré une augmentation significative de la desserte en eau potable, en particulier dans les zones rurales.

Des avancées notables dans l’accès à l’eau potable

En milieu rural, le taux de desserte en eau potable a bondi de 47,7% à 74,4% en 2023. Cette progression est également notable en milieu semi-urbain et urbain, avec des taux passant respectivement de 42,6% à 55,9% et de 47,7% à 69%. Ces avancées s’inscrivent dans une volonté du gouvernement togolais de garantir un accès équitable à l’eau potable à l’ensemble de la population.

Des projets d’envergure pour renforcer les infrastructures

En plus, pour atteindre ces résultats, le Togo a lancé plusieurs projets d’envergure, tels que le projet PASSCO et le PASH-MUT. Ces initiatives, visant à renforcer le réseau de distribution d’eau, à réhabiliter les infrastructures vieillissantes et à en construire de nouvelles, ont été déployées sur l’ensemble du territoire.

Des défis persistants à relever

Malgré ces progrès, le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise souligne que des périodes de stagnation ont été observées entre 2016 et 2018. Les raisons évoquées incluent la dispersion géographique des habitations, le manque d’entretien adéquat des équipements et des contraintes budgétaires. Ces défis mettent aussi en lumière la complexité de la gestion des ressources en eau dans un contexte de développement rapide.

Un engagement fort pour atteindre l’accès universel

Face à ces obstacles, le gouvernement togolais reste résolu à poursuivre ses efforts pour atteindre une couverture universelle de l’accès à l’eau potable. L’objectif fixé est ambitieux : dépasser les 80% d’accès d’ici la fin de l’année 2025. Pour y parvenir, il est essentiel de maintenir l’élan actuel, d’intégrer de nouvelles initiatives et de développer des stratégies adaptées aux besoins croissants de la population.

Un cas d’étude sur la voie du développement durable

Cette ambition vise à garantir l’accès à l’eau potable, reconnu mondialement comme un droit humain fondamental et essentiel au développement durable. Le Togo, avec ses progrès et ses défis, offre un cas d’étude sur la manière dont les pays peuvent progresser vers cet objectif malgré les obstacles. Il reste à voir si les stratégies mises en place permettront d’atteindre les cibles fixées et de garantir à tous les Togolais une eau propre et accessible.

Togo : Lancement d’une centrale solaire révolutionnaire

Lomé, Togo – Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, la Société Togolaise d’Entreposage (STE), pilier national dans la gestion des hydrocarbures, a franchi un cap significatif en inaugurant une installation solaire de pointe sur son site principal.

Un rayon de soleil sur l’industrie énergétique avec l’inauguration d’une nouvelle centrale solaire 

La nouvelle centrale solaire, d’une puissance de 90,6 kilowatts-crête (Kwc), s’étend sur 426 mètres carrés. Cette avancée technologique est destinée à répondre à une fraction substantielle des besoins énergétiques de la STE, tout en réduisant les dépenses liées à la consommation électrique.

Selon les estimations de la direction de la STE, la centrale devrait générer mensuellement jusqu’à 10,36 mégawattheures (Mwh), ce qui correspond à 30% de la consommation totale de l’entreprise, estimée à 34,98 Mwh. Le directeur général, Tchalla Péré, exprime son optimisme : « Nous ambitionnons d’augmenter notre taux d’autoconsommation à 75%, en exploitant uniquement nos infrastructures existantes. »

Mensah Koffi Vinyo, représentant le ministère du commerce, a souligné l’importance cruciale de la transition vers des sources d’énergie plus propres et a félicité la STE pour son engagement envers les initiatives environnementales promues par le gouvernement.

L’installation de cette centrale solaire intervient à un moment où les interruptions de courant se font de plus en plus fréquentes dans les agglomérations togolaises, y compris la capitale.

Fondée en 1962, la STE est une entité incontournable dans le paysage énergétique togolais, avec pour mission principale le stockage et la distribution de divers produits pétroliers, contribuant ainsi au dynamisme économique de la nation.

Togo: Construction imminente de la centrale solaire photovoltaïque

 Le Togo, pays situé à l’ouest de l’Afrique, s’apprête à franchir une étape majeure dans son développement énergétique. Les travaux de construction de la centrale solaire photovoltaïque de Dapaong, située à environ 610 km au nord de Lomé, débuteront prochainement. Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre du Projet régional d’intervention d’urgence en énergie solaire (RESPITE), soutenu par la Banque mondiale.

La centrale solaire de Dapaong : Une avancée significative pour le Togo

en effet , le Togo, en quête d’une couverture universelle en énergie d’ici 2030, mise sur la centrale solaire de Dapaong pour répondre aux besoins croissants de ses citoyens. Projetée sur une superficie de plus de 115 hectares, cette centrale disposera d’une puissance de 25 mégawatts, accompagnée d’un système de stockage de 40 mégawatts-heures grâce à des batteries performantes. Elle fournira une électricité de qualité à plus de soixante localités de la région, contribuant ainsi à l’amélioration du quotidien des Togolais.

Le financement et la collaboration internationale : Un partenariat solide

La Banque mondiale, consciente des enjeux énergétiques en Afrique, a apporté un soutien financier considérable au projet. Une convention de financement d’environ 40 milliards FCFA a été signée entre le Togo et l’institution de Bretton Woods. Ce partenariat permettra de concrétiser la vision du Togo en matière d’énergie propre et durable.

L’impact régional : Au-delà des frontières

En outre, le RESPITE ne se limite pas au Togo. Trois autres pays africains, à savoir le Tchad, le Liberia et la Sierra Leone, bénéficieront également de ce projet. L’objectif ultime est d’augmenter rapidement la capacité du réseau à intégrer les énergies renouvelables, ce qui renforcera l’intégration régionale dans le secteur de l’électricité.

En somme, la centrale solaire de Dapaong représente bien plus qu’une simple infrastructure énergétique. C’est un symbole d’espoir pour le Togo et ses voisins, un pas vers un avenir plus lumineux et durable. Le chantier imminent marque le début d’une nouvelle ère pour le pays, où l’énergie solaire deviendra un pilier essentiel de son développement.

Togo : L’énergie de l’innovation contre la Crise énergétique

Depuis l’aube de l’année courante, le Togo a été confronté à une crise énergétique d’envergure, affectant l’ensemble de la sous-région ouest-africaine. Toutefois, un vent d’optimisme souffle sur le pays qui, ces dernières semaines, témoigne d’un retour graduel à l’équilibre. La clé de cette résurgence  est l’adoption de combustibles alternatifs au gaz naturel, pierre angulaire de la crise actuelle. La ministre déléguée à l’énergie, Mila Aziable, a  révélé le dimanche 07 avril cette stratégie ingénieuse .

Engagement présidentiel et bien-être citoyen face à la Crise énergétique

Dans le sillage des promesses du Président de la République, fervent défenseur du bien-être de ses concitoyens, le gouvernement togolais a embrassé une politique énergétique audacieuse.

“Face à la pénurie ou à l’insuffisance de gaz, nous avons opté pour des alternatives viables afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité pour nos ménages et nos industries,” a déclaré Mila Aziable, illustrant ainsi l’engagement du pays à surmonter les obstacles.

Le Togo, qui dépend principalement du Nigéria pour son approvisionnement en gaz naturel, fait face à une demande quotidienne estimée à 35.000 millions de BTU. Malheureusement, “les livraisons sont souvent insuffisantes, voire absentes, entraînant des coûts de production accrus et des interruptions de service régulières,” a souligné la ministre quelques jours auparavant.

En réponse à cette épreuve, elle a récemment accueilli à Lomé ses homologues du Gazoduc d’Afrique de l’Ouest (GAO), unissant leurs forces pour élaborer des stratégies d’approvisionnement en gaz robustes, visant à pallier le déficit énergétique régional.

 

La Crise énergétique en Afrique de l’Ouest

Depuis janvier 2024, les villes du Togo, et en particulier la capitale, sont confrontées à des coupures de courant électrique récurrentes. Ces interruptions, loin d’être anodines, sont le reflet d’une crise énergétique régionale.

Déclaration Ministérielle: Les dessous des délestages

La ministre de l’Énergie, par le biais d’une communication officielle, a révélé les causes sous-jacentes de ces perturbations. Elle pointe du doigt une carence critique en gaz naturel, qui est à l’origine des délestages affectant l’économie nationale.

La ministre Aziable met en lumière la pénurie d’approvisionnement en gaz naturel comme étant au cœur de la crise. Avec une demande quotidienne de 35 000 MM BTU, le Togo fait face à des fournitures insuffisantes, exacerbant les coûts de production et la fréquence des coupures.

Le Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest: Un Lien Vital Compromis

Le Nigeria achemine le GNL, un dérivé du gaz naturel, vers le Bénin, le Togo et le Ghana par le biais du gazoduc de la WAPCo. Toutefois, on signale d’importants défis logistiques ainsi que des travaux de maintenance, ce qui perturbe la distribution régulière.

Selon Olivier de Souza, expert en hydrocarbures, l’organisme N-Gas, responsable de l’agrégation des volumes de gaz pour la WAPCo, peine à répondre à la demande. Cette situation perdure depuis longtemps, et ironiquement, le Nigeria utilise parfois les volumes destinés à ses voisins pour pallier ses propres insuffisances énergétiques.

L’Engagement de la CEDEAO envers le Gazoduc

Malgré ces obstacles, les États membres de la CEDEAO continuent de soutenir le projet du GAO. La ministre Mila Aziable annonce que l’année 2024 se concentrera sur la sécurité de l’approvisionnement et la gestion du projet GAO. Elle souligne également l’importance d’investir dans des infrastructures d’importation et de regazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) pour répondre aux besoins futurs.

La diversification des sources d’énergie est  une solution à long terme. Cependant, elle requiert des investissements conséquents en infrastructure. La Côte d’Ivoire, avec ses récentes découvertes gazières, aspire à se connecter au gazoduc ouest-africain, ce qui implique des investissements significatifs.

 

Le Togo inaugure une nouvelle ère d’accès à l’eau potable

Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Togo a franchi une étape décisive dans la concrétisation de son engagement envers l’accès universel à l’eau potable. Sous l’égide du ministère dédié à l’hydraulique villageoise, dirigé par l’éminent Damehame Yark, les bourgades d’Agou et de Blitta ont vu l’inauguration de nouvelles infrastructures hydrauliques, marquant ainsi un progrès notable pour les habitants de ces contrées.

À Agou, et plus précisément à Gadzepe, l’édification d’une installation hydraulique de pointe, dotée de deux pompes submersibles d’une capacité de quarante mètres cubes à l’heure, symbolise l’innovation et la technologie au service du bien-être commun. Ces pompes, reliées au fleuve Zio à Kati, sont le prélude d’un processus de traitement de l’eau dans une station moderne capable de purifier jusqu’à 1.700 mètres cubes par jour. Ce n’est pas tout : un réservoir intermédiaire de 160 mètres cubes, un réseau de refoulement s’étendant sur 12,6 kilomètres et soixante-deux bornes fontaines viennent compléter ce tableau d’approvisionnement en eau, le tout représentant un investissement de quelque treize milliards de francs CFA.

Blitta, quant à elle, n’est pas en reste. Les secteurs de Blitta Gare et Blitta Village bénéficient désormais de systèmes d’approvisionnement en eau potable exhaustifs, comprenant forages, réservoirs et réseaux divers, sans oublier les soixante-deux bornes fontaines additionnelles.

Ces réalisations, selon les dires du ministre Yark, s’inscrivent dans la vision à long terme du Togo, visant à garantir à chaque citoyen l’accès à une eau saine d’ici 2030. Ce projet ambitieux poursuit son expansion, et d’autres travaux d’envergure sont déjà en action, présageant l’avènement d’une nouvelle ère où  les autorités relèveront le défi de la couverture nationale en eau avec brio.

 

Fonds Tinga : l’électrification pour Tous au Togo

Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, la région Centrale du togo  accueille avec enthousiasme l’opérationnalisation du Fonds Tinga. Après un succès retentissant dans les régions des Savanes, de la Kara et des Plateaux, le projet phare s’implante à Blitta et à Sokodé. Sous l’égide de la ministre Mila Aziablé, responsable de l’énergie et des mines, la cérémonie inaugurale du samedi 9 mars a marqué un tournant décisif dans la politique énergétique nationale.

Une Collaboration Ministérielle pour l’Énergie Durable

En effet, La présence remarquée du ministre de l’environnement, Foli-Bazi Katari, lors de cette cérémonie, symbolise l’union des forces gouvernementales pour un objectif commun : le renforcement de la distribution énergétique. Ce projet ambitieux, qui englobe les villes de Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé, Kpalimé et Aného, promet également  une révolution dans la gestion des branchements électriques et vise une augmentation significative du taux d’électrification.

Le Fonds Tinga : Un Levier pour l’Accessibilité Électrique

En outre, le Fonds Tinga se distingue comme un instrument de changement, facilitant l’accès à l’électricité pour les ménages par des branchements simplifiés aux réseaux électriques. Avec des frais d’accès symboliques de 1 000 FCFA, contre les 100 000 FCFA habituels, le projet se positionne comme un catalyseur d’équité sociale. La ministre Aziablé souligne l’importance cruciale de ce fonds, un vecteur essentiel pour dynamiser l’accès à l’électricité.

Depuis son lancement en phase pilote en 2022, le Fonds Tinga a déjà raccordé près de 42 000 ménages, touchant ainsi environ 300 000 citoyens dans trois régions. La vision à long terme du gouvernement, ambitieuse et pragmatique, aspire à connecter 1 200 000 ménages à l’horizon 2030, témoignant d’un engagement sans faille envers le progrès et l’inclusion énergétique.