Togo : M. PIYELIWA Yamé nouveau Secrétaire général de Golfe 1

LOMÉ, 21 jan 2026 – Une page se tourne à la tête de l’administration de Golfe 1, l’une des communes les plus dynamiques de la capitale togolaise. M. PIYELIWA Yamé a officiellement pris fonction ce mercredi en tant que secrétaire général, succédant à M. AKITI Dosseh, a-t-il été constaté officiellement.

La cérémonie de passation de service, empreinte de solennité, s’est tenue à la mairie annexe d’Ablogamé. Elle marque une étape clé pour la gouvernance de cette collectivité territoriale stratégique, en plein cœur de Lomé.

Golfe 1
© Golfe 1

Un passage de témoin sous haute surveillance

Par ailleurs, l’installation s’est déroulée sous l’égide du Préfet du Golfe, M. AGBODAN Kossivi, représentant le pouvoir central, et du Maire de la Commune, M. GOMADO Koamy Gbloekpo. La présence de ces hautes autorités souligne également l’importance du poste de Secrétaire général, véritable cheville ouvrière et garant de la continuité administrative au sein de la municipalité.

Entourés des adjoints au maire et des principaux directeurs de services, les deux hommes ont procédé à la signature des documents officiels, scellant ainsi le transfert des dossiers et des responsabilités.

Golfe 1
© Golfe 1

Les défis de la nouvelle administration

En prenant les rênes de l’administration communale, M. PIYELIWA Yamé hérite de chantiers structurants. Dans un contexte de décentralisation accrue, le Secrétaire général est le pivot sur lequel repose l’exécution des délibérations du conseil municipal et la coordination des équipes techniques au service des populations.

La cérémonie s’est conclue par les félicitations d’usage des collaborateurs et responsables de services, marquant le début effectif d’une nouvelle ère administrative pour le Golfe 1.

Togo : Sécurité à Lomé, le maire de Golfe 5 rencontre les FDS

LOMÉ, 21 jan 2026 – Le maire de la commune de Golfe 5, l’une des principales municipalités de la capitale togolaise, a reçu mercredi les chefs des unités des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour définir une nouvelle feuille de route sécuritaire pour l’année 2026, a constaté un journaliste de l’AFP.

Cette rencontre, qui s’est tenue au cabinet du maire Kossi Agbenyega Aboka, entouré de ses adjoints, a réuni les responsables de la police et de la gendarmerie opérant dans ce ressort territorial stratégique. Au-delà des traditionnels échanges de vœux, la réunion a aussi servi de plateforme pour « définir des stratégies communes » face aux défis sécuritaires urbains.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

« Une maison sans porte »

Par ailleurs, le maire Aboka a ouvert la séance par un hommage appuyé au chef de l’État et Chef suprême des armées, Faure Essozimna Gnassingbé, avant de saluer l’engagement des troupes sur le terrain.

« Un État sans l’armée est une maison sans clôture ni porte. Aucun développement n’est possible sans la sécurité », a martelé l’édile, soulignant ainsi le lien intrinsèque entre stabilité et essor économique local. Il a exhorté les forces de l’ordre à maintenir une « dynamique de vigilance » accrue pour la protection des citoyens et de leurs biens.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

Doléances et coopération de proximité

De leur côté, les représentants des unités de gendarmerie et de police ont profité de ce rare cadre d’échange direct pour soumettre des doléances et des propositions techniques. L’objectif affiché est d’améliorer la fluidité de la collaboration entre l’administration municipale et les unités opérationnelles détachées.

Les discussions, qualifiées de « conviviales et à bâtons rompus » par les participants, ont permis en effet d’aborder les besoins logistiques et les suggestions pour un maillage sécuritaire plus efficace au sein de la commune.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

En somme, cette concertation intervient dans un contexte où la sécurité de proximité est devenue une priorité pour les municipalités togolaises, trois ans après le renforcement des processus de décentralisation dans le pays.

Togo : l’AnFCT et le CNFPT forment les élus locaux à la décentralisation

Lomé, 21 janvier 2026 — Au Togo, la décentralisation n’est plus seulement un horizon politique, c’est un chantier technique qui s’accélère. Alors que les rideaux tombent tout juste sur une vaste campagne nationale de renforcement des capacités, le bilan de l’opération témoigne d’une ambition claire : transformer les élus locaux en véritables gestionnaires de la cité.

Entamé le 8 décembre dernier, ce marathon pédagogique s’est achevé le 20 janvier 2026, couvrant l’ensemble du territoire togolais. À la manœuvre, un tandem stratégique : l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (AnFCT) et son partenaire historique, le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) français.

Mairies du Golfe.
© Mairies du Golfe.

Une coopération franco-togolaise au cœur des mairies

Le clou de cette initiative s’est joué dans le Grand Lomé, plus précisément au profit des élus des communes de Golfe 1 et Golfe 4. La solennité de l’inauguration de cette session, marquée par la présence de l’Ambassadeur de France au Togo, du Préfet du Golfe et du Directeur général de l’AnFCT, souligne l’importance diplomatique et administrative du dossier.

Pour Paris, l’appui à la gouvernance locale togolaise est un levier majeur de sa coopération bilatérale. Pour Lomé, il s’agit d’ancrer durablement la réforme des collectivités entamée lors des municipales de 2019.

 

Professionnaliser l’élu local

Finies les improvisations. Entre les maires et leurs conseillers municipaux, l’heure est à la maîtrise des mécanismes financiers, de la planification urbaine et de la gestion des services publics. Ainsi, ces six semaines de formation visaient à doter les élus des outils nécessaires pour répondre aux attentes croissantes de citoyens exigeants.

« Notre engagement pour le renforcement de la gouvernance locale, au service des citoyens, continue ! », martèle-t-on du côté de l’AnFCT.

Mairies du Golfe.
© Mairies du Golfe.

Les défis de l’après-formation

Si l’expertise technique est désormais partagée, le plus dur reste à faire : traduire ces acquis en projets concrets sur le terrain. Dans un contexte où les ressources propres des communes restent un défi majeur, la capacité des maires à mobiliser des financements et à gérer leurs budgets avec rigueur sera aussi le véritable juge de paix de cette formation.

Le Grand Lomé, vitrine de cette décentralisation, est désormais sous les projecteurs. Les élus du Golfe ont les cartes en main ; reste à voir comment ils joueront leur partition pour 2026.

Togo : Michel Gohou et le Maire Aboka unis pour la santé néonatale

Lomé, 21 janvier 2026 — Dans les couloirs de la mairie de Golfe 5, l’atmosphère était à la fois solennelle et teintée d’une certaine excitation médiatique. Le maire Kossi Agbenyega Aboka, figure centrale de la gouvernance locale à Lomé, a reçu ce matin une délégation de la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance (LTPE). À leurs côtés, un invité de marque dont la seule présence suffit à attirer les projecteurs : l’icône ivoirienne de l’humour, Michel Gohou.

Cette visite n’était pourtant pas une simple escale de courtoisie. Elle marque aussi le lancement du compte à rebours pour le spectacle caritatif « Bonne année 2026 », prévu ce samedi 24 janvier au Palais des Congrès de Lomé.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

Un rire pour sauver des vies

Au-delà de l’aspect festif, l’événement porte une ambition humanitaire urgente : le financement de l’oxygénothérapie néonatale. Au Togo, comme dans de nombreux pays de la sous-région, la détresse respiratoire à la naissance demeure l’une des principales causes de mortalité infantile.

Par ailleurs, le Maire Aboka, fidèle à sa réputation d’homme de terrain, n’a pas tari d’éloges sur cette synergie entre culture et santé :

« Félicitations aux initiateurs. Cette prise en charge médicale est décisive pour la survie de nos nouveau-nés. »

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

La machine municipale en marche

L’autorité municipale ne s’est pas contentée de mots. Pour garantir le succès de l’opération, le maire a promis une mobilisation totale de ses services sociaux. L’objectif est clair : écouler le stock de tickets alloué à la commune du Golfe 5 dans un temps record. Une manière pour la municipalité de transformer l’adhésion populaire en actes concrets de santé publique.

En recevant son invitation officielle des mains de Michel Gohou et de la LTPE, Kossi Agbenyega Aboka scelle  ainsi un pacte de solidarité. En somme, le 24 janvier, le Palais des Congrès ne sera pas seulement le théâtre du rire, mais celui d’un sursaut collectif pour la vie.

Tanzanie : pavillon présidentiel construit en 75 jours

En seulement 75 jours, le pavillon présidentiel de l’aéroport international Julius Nyerere à Dar es Salaam est sorti de terre, établissant un record national pour la construction d’un bâtiment public de cette envergure. Une prouesse réalisée par la China Railway Jianchang Engineering Company.

 

Tanzanie, 21 janvier 2026 –Le vice-président tanzanien, Son Excellence Emmanuel Nchimbi, a inauguré hier, mardi, le pavillon présidentiel de l’aéroport international Julius Nyerere à Dar es Salaam. Ce bâtiment VIP, destiné à accueillir les chefs d’État et dignitaires internationaux, illustre la capacité de la Tanzanie à réaliser rapidement des infrastructures publiques de haut niveau.

 

Une construction rapide qui établit un record national

La China Railway Jianchang Engineering Company (CRJE) a construit le pavillon en seulement 75 jours, un délai inédit pour un projet de cette envergure dans le pays. En effet, cette prouesse reflète l’efficacité et la coordination exceptionnelles des équipes sur le chantier, qui ont respecté à la fois les standards internationaux et les contraintes locales.

Cette rapidité de réalisation démontre que la Tanzanie peut moderniser ses infrastructures publiques sans sacrifier la qualité. Elle constitue un atout stratégique pour le pays, notamment dans le cadre de ses efforts visant à attirer des investisseurs et des partenaires internationaux.

Vice présidence Tanzanie
© Vice présidence Tanzanie

Des installations modernes pour un usage stratégique

Le pavillon présidentiel comprend des espaces sécurisés et confortables, conformes aux standards internationaux pour accueillir dignitaires et chefs d’État. Les autorités tanzaniennes présentent ce projet comme une démonstration de leur capacité à gérer des infrastructures complexes avec efficacité et transparence.

La collaboration avec la China Railway Jianchang Engineering Company souligne l’importance des partenariats internationaux dans le développement de la Tanzanie. Grâce à cette coopération, le pays accélère ses projets stratégiques et affirme sa volonté de se positionner comme un hub régional moderne et attractif.

 

Pourquoi ce projet fait date

En plus de sa rapidité de construction, le pavillon présidentiel renforce l’image de l’aéroport Julius Nyerere comme une plateforme internationale moderne, tout en consolidant les capacités du pays à gérer des infrastructures critiques. Cette réussite sert également d’exemple pour d’autres projets publics et privés, démontrant que le délai n’est pas un obstacle à la qualité et à la sécurité.

En seulement 75 jours, le pavillon présidentiel de Dar es Salaam illustre une combinaison réussie de vitesse, qualité et coopération internationale. Ce projet symbolise non seulement la modernisation des infrastructures tanzaniennes, mais aussi la capacité du pays à réaliser des ouvrages d’envergure rapidement, ce qui représente un atout majeur pour son développement économique et sa position régionale.

Entrepreneuriat : la Fondation Tony Elumelu ouvre son programme 2026

Les aspirants entrepreneurs et chefs d’entreprise africains ont une nouvelle opportunité pour accélérer leurs projets. En effet, la Tony Elumelu Foundation (TEF) a ouvert les candidatures de son programme annuel d’appui à l’entrepreneuriat, un dispositif qui va bien au-delà d’un simple financement.

 

Un accompagnement complet pour lancer ou développer son entreprise

 

Le programme de la Tony Elumelu Foundation repose sur une approche globale. Les entrepreneurs sélectionnés bénéficient aussi d’un capital d’amorçage de 5 000 dollars américains, soit environ 3 millions de FCFA, accordé sans obligation de remboursement. À ce soutien financier s’ajoute un accès à une formation en ligne de haut niveau en gestion d’entreprise, dispensée via la plateforme numérique TEFConnect.

 

Mentorat et réseau panafricain au cœur du programme

Au-delà de l’aspect financier, la fondation met l’accent sur l’accompagnement humain. Chaque bénéficiaire est suivi par des mentors expérimentés, chargés de guider les entrepreneurs dans la structuration et la croissance de leurs activités. Le programme ouvre également les portes d’un vaste réseau panafricain, favorisant les partenariats, les échanges d’expériences et les opportunités d’affaires à l’échelle du continent.

 

Plus de dix ans d’impact sur l’économie africaine

Depuis sa création, la Tony Elumelu Foundation s’est imposée comme un acteur majeur de l’entrepreneuriat africain. En plus de dix ans, elle a mobilisé plus de 100 millions de dollars pour soutenir plus de 21 000 entrepreneurs. Ces initiatives ont contribué à la création de plus de 1,5 million d’emplois à travers l’Afrique, selon les données de la fondation.

 

Des candidatures ouvertes jusqu’au 1ᵉʳ mars 2026

Les inscriptions au programme ont débuté depuis le 1ᵉʳ janvier et se poursuivent jusqu’au 1ᵉʳ mars 2026. Particularité notable : il n’existe pas de quota strict de bénéficiaires. La sélection repose exclusivement sur la qualité des projets et leur potentiel d’impact, offrant ainsi une chance à tous les porteurs d’idées solides.

À travers ce programme, la Tony Elumelu Foundation invite les entrepreneurs africains à saisir une opportunité unique pour intégrer un véritable écosystème de réussite et transformer leurs ambitions en entreprises durables.

Pacifique: un navire togolais pris avec près de 5 tonnes de cocaïne

Une opération maritime d’envergure a récemment mis au jour l’un des plus importants trafics de cocaïne jamais enregistrés dans le Pacifique Sud. Le 16 janvier 2026, la marine française a intercepté un cargo naviguant sous pavillon togolais dans une zone maritime proche de la Polynésie française, révélant une cargaison illicite d’une ampleur exceptionnelle.

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Une cargaison destinée au marché australien

Lors de la fouille, les forces navales ont mis la main sur près de 4,9 tonnes de cocaïne, dissimulées dans plusieurs dizaines de ballots soigneusement emballés. Les trafiquants avaient acheminé la drogue depuis l’Amérique centrale pour la livrer en Australie, un marché particulièrement lucratif ciblé par les réseaux internationaux.

À bord du navire se trouvaient onze marins, principalement originaires du Honduras, ainsi qu’un ressortissant équatorien. Leur interpellation s’inscrit dans une opération coordonnée menée par la frégate Prairial, engagée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants dans le Pacifique Sud.

 

Pas de poursuites judiciaires en France

Fait notable, cette saisie spectaculaire ne donnera pas lieu à des poursuites judiciaires en France. Les autorités françaises ont choisi de traiter cette saisie spectaculaire par une procédure administrative, estimant que la cargaison n’était pas destinée au territoire national. La procureure compétente a précisé que les moyens judiciaires doivent prioritairement cibler les trafics ayant un impact direct sur la France et ses territoires.

Toutefois, cette absence de procédure judiciaire en France ne signifie pas la fin de l’affaire. Les États dont sont originaires les membres de l’équipage, notamment le Honduras et l’Équateur, disposent toujours de la possibilité d’engager des poursuites contre leurs ressortissants, conformément aux conventions internationales en vigueur.

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Le rôle controversé des pavillons de complaisance

Au-delà de la saisie elle-même, cette affaire met en lumière l’utilisation fréquente des pavillons de complaisance dans le trafic maritime international. Bien que les autorités aient immatriculé le navire au Togo, c’est un équipage étranger qui l’exploitait pour un trafic reliant les Amériques à l’Océanie, une pratique que les spécialistes du secteur maritime dénoncent régulièrement.

 

Enfin, cette interception illustre la sophistication croissante des réseaux de narcotrafic et l’importance stratégique des routes maritimes dans la circulation mondiale de la drogue. Elle souligne également les défis que les États affrontent pour lutter efficacement contre des réseaux criminels qui opèrent bien au-delà des frontières nationales.

Togo : stagnation inquiétante des Éperviers dans le classement FIFA 2026

Lomé, 20 janvier 2026 – Le dernier classement FIFA, publié le 19 janvier 2026, confirme la domination du Maroc et du Sénégal sur le continent africain après la CAN 2025. Cependant, pour le Togo, la situation reste préoccupante : les Éperviers stagnent à la 124ᵉ place mondiale et à la 34ᵉ place africaine, derrière le Suriname, illustrant les difficultés persistantes de la sélection nationale.

 

Les grandes tendances du classement africain

Le Maroc, finaliste de la CAN 2025, continue son ascension et occupe désormais la 8ᵉ place mondiale, devant des nations européennes comme la Belgique ou l’Allemagne. Les Lions de l’Atlas confirment ainsi leur statut de première nation africaine.

Le Sénégal, champion d’Afrique, s’empare de la 12ᵉ place mondiale avec 1 706 points, consolidant sa réputation de puissance continentale.

Le Nigeria, classé 26ᵉ mondial, et l’Algérie, à la 28ᵉ place, demeurent des valeurs sûres du football africain, tandis que l’Égypte et la Côte d’Ivoire, respectivement 31ᵉ et 37ᵉ mondiales, complètent le top 6 africain.

 

Togo : une stagnation inquiétante

Pour le Togo, la situation est tout autre. Les Éperviers restent figés à la 124ᵉ place mondiale, juste derrière le Suriname et devant les Îles Féroé. Sur le continent, ils pointent à la 34ᵉ place, un rang qui reflète les difficultés rencontrées ces dernières années.

Cette stagnation est directement liée à l’absence de la sélection à la CAN 2025 et à des performances mitigées lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, où les Éperviers n’ont remporté qu’un seul match sur dix.

Le meilleur classement historique du Togo reste la 46ᵉ place mondiale, atteinte en 2006, après sa qualification historique pour la Coupe du Monde. Depuis, le pays peine à retrouver cette dynamique, et le dernier classement FIFA en est la preuve.

 

Les enjeux pour le football togolais

Pour espérer remonter dans le classement, le Togo doit impérativement :

  • Améliorer ses performances dans les compétitions officielles ;
  • Investir davantage dans la formation locale pour renforcer la relève ;
  • Participer régulièrement aux grandes compétitions continentales, afin de maintenir la visibilité et la compétitivité de la sélection.

À ce stade, les Éperviers font face à un défi immense, surtout dans un contexte où d’autres nations africaines, comme le Maroc et le Sénégal, progressent rapidement sur la scène mondiale.

Le classement FIFA de janvier 2026 illustre le contraste entre les locomotives du football africain, comme le Maroc et le Sénégal, et les nations en difficulté, telles que le Togo. Pour ne pas rester en marge du football mondial, la sélection togolaise doit agir rapidement et mettre en place une stratégie de développement durable, alliant formation, compétitions et infrastructures.

Lomé : « Bonne année 2026 », une soirée culturelle pour sauver les nouveau-nés

Lomé, 20 janvier 2026 – La capitale togolaise s’apprête à accueillir un événement culturel placé sous le signe de la solidarité. Le 24 janvier prochain, le Palais des Congrès vibrera au rythme du spectacle « Bonne année 2026 », une soirée artistique dont les bénéfices seront consacrés à l’achat d’équipements d’oxygénothérapie pour les nouveau-nés.

Par ailleurs, cette initiative, portée par la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance, a reçu un appui officiel lors d’une rencontre avec le ministre de l’Administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, le colonel Awaté Hodabalo. À cette occasion, l’humoriste ivoirien Gohou Michel, invité spécial de la soirée, a remis l’invitation officielle au ministre.

Ministère de l'Administration Territoriale
© Ministère de l'Administration Territoriale

Un thème porteur d’espoir

Placée sous le slogan « Solidarité pour un nouveau-né », la soirée vise à sensibiliser le public à l’importance de l’accès à l’oxygénothérapie, un traitement vital pour les enfants dès leurs premiers instants de vie. De plus, les organisateurs espèrent mobiliser largement les citoyens afin de renforcer les moyens des structures sanitaires et de sauver des vies.

Dans ce contexte, chaque contribution compte pour améliorer les conditions des soins néonataux et soutenir les familles les plus vulnérables.

Ministère de l'Administration Territoriale
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Un soutien institutionnel affirmé

Le ministre Awaté Hodabalo a salué l’engagement constant de la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance aux côtés des pouvoirs publics. En outre, il a assuré que son département accompagnera l’organisation de l’événement, soulignant que la solidarité envers les populations vulnérables reste une priorité nationale.

Ainsi, cette collaboration entre les autorités et la société civile illustre l’importance de l’implication collective pour améliorer la santé des nouveau-nés.

Ministère de l'Administration Territoriale
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Une soirée entre culture et engagement

Au-delà de l’aspect caritatif, « Bonne année 2026 » promet un moment festif et fédérateur. Par conséquent, la présence de Gohou Michel, figure incontournable de l’humour africain, devrait attirer un large public et donner à cette soirée une dimension à la fois culturelle et citoyenne.

Enfin, les organisateurs espèrent que l’événement suscitera un élan de solidarité durable et inspirera d’autres initiatives similaires dans tout le pays.

Lomé : l’OMS et le Ghana échangent sur Agenda de Lusaka

Lomé, 20 janvier 2025 – Le Représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dr Hamadou Ndiaye, a reçu en audience le Haut-Commissaire du Ghana auprès de la République togolaise, dans le cadre de discussions axées sur le renforcement de la coopération régionale en matière de santé.

Cette rencontre s’est inscrite dans une dynamique de concertation et de partenariat, avec pour objectif principal de soutenir la mise en œuvre de l’Agenda de Lusaka, un cadre stratégique destiné à améliorer durablement les systèmes de santé en Afrique.

 

Une coopération au service des populations

Au cours des échanges, les deux personnalités ont souligné l’importance d’une approche coordonnée entre les États et les partenaires techniques, afin de renforcer l’impact des politiques de santé sur les populations. L’accent a été mis sur la nécessité d’adapter les stratégies de financement et de gouvernance aux réalités nationales, pour répondre plus efficacement aux besoins sanitaires.

 

L’Agenda de Lusaka, un levier pour des systèmes de santé autonomes

Adopté comme référence en matière de financement de la santé, l’Agenda de Lusaka vise à accompagner les pays dans leur transition vers des systèmes de santé plus autonomes, mieux alignés sur leurs priorités nationales et moins dépendants des financements extérieurs.

Ce programme encourage notamment une utilisation plus efficace des ressources, un leadership accru des États et une meilleure coordination des partenaires, dans la perspective de garantir un accès équitable aux soins.

 

Cap sur la couverture sanitaire universelle

Pour les participants, la mise en œuvre réussie de l’Agenda de Lusaka constitue un pas décisif vers la Couverture sanitaire universelle, un objectif majeur qui ambitionne de permettre à chaque citoyen d’accéder à des services de santé de qualité sans risque financier.

À travers ce dialogue, l’OMS et les autorités diplomatiques ghanéennes réaffirment ainsi leur engagement commun à placer la santé des populations au cœur des priorités de développement, dans un esprit de solidarité régionale et de responsabilité partagée.