RentrĂ©e 2026 au Togo : 200 tables-bancs livrĂ©s aux lycĂ©es d’Assoli

Dans la prĂ©fecture d’Assoli, la rentrĂ©e scolaire 2026-2027 s’ouvre avec un nouvel appui matĂ©riel pour les Ă©tablissements publics. Le Conseil rĂ©gional de la Kara a dotĂ© quatre lycĂ©es de 200 tables-bancs, une mesure destinĂ©e Ă  rĂ©duire les difficultĂ©s liĂ©es au manque de mobilier scolaire.

La distribution s’est dĂ©roulĂ©e lundi 21 septembre, au terme d’une tournĂ©e conduite par le prĂ©sident du Conseil rĂ©gional, Bakem TĂ©ba Blakinam. Les Ă©quipes ont visitĂ© les lycĂ©es de Soudou, KoumondĂš, Tchonworo et Bafilo afin de procĂ©der Ă  la rĂ©ception technique des Ă©quipements avant leur mise Ă  la disposition des Ă©lĂšves.

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Une réponse concrÚte au déficit de tables-bancs dans les établissements publics

La dotation a Ă©tĂ© rĂ©partie selon les besoins identifiĂ©s dans les diffĂ©rents Ă©tablissements. Le lycĂ©e de Soudou a reçu 60 tables-bancs, celui de KoumondĂš 40, le lycĂ©e de Tchonworo 40 et l’établissement de Bafilo 60.

Avec cette distribution, le Conseil rĂ©gional entend rĂ©pondre aux difficultĂ©s liĂ©es Ă  l’insuffisance de mobilier dans les salles de classe. Un Ă©quipement adaptĂ© permet notamment aux Ă©lĂšves de suivre leur cours dans de meilleures conditions et aux enseignants de travailler dans un cadre plus fonctionnel.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Améliorer le cadre de travail pour renforcer la réussite pédagogique

Le manque de tables-bancs peut affecter l’organisation des cours, rĂ©duire le confort des Ă©lĂšves et compliquer le travail pĂ©dagogique. Dans certains cas, plusieurs apprenants doivent partager un mĂȘme espace de travail ou utiliser du mobilier dĂ©gradĂ©.

La dotation remise aux quatre lycĂ©es doit donc contribuer Ă  amĂ©liorer le quotidien scolaire. Elle permet aussi aux Ă©tablissements de prĂ©parer la rentrĂ©e avec davantage de sĂ©rĂ©nitĂ©, alors que les responsables Ă©ducatifs s’efforcent de crĂ©er un cadre favorable Ă  la rĂ©ussite.

Cette action s’inscrit dans une approche oĂč les infrastructures et les Ă©quipements scolaires accompagnent les efforts consacrĂ©s Ă  l’encadrement pĂ©dagogique. La qualitĂ© de l’enseignement dĂ©pend, en effet, aussi des conditions dans lesquelles les Ă©lĂšves suivent le cours.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Le Plan d’actions prioritaires de la Kara au service du dĂ©veloppement local

Le Conseil rĂ©gional de la Kara a inscrit cette opĂ©ration dans son Plan d’actions prioritaires 2025-2026. Elle relĂšve de l’axe 3, projet 7, consacrĂ© Ă  l’amĂ©lioration de l’accĂšs aux services sociaux et culturels dans la rĂ©gion.

À travers cette initiative, l’institution rĂ©gionale concrĂ©tise son engagement en faveur du dĂ©veloppement local directement au cƓur des Ă©tablissements scolaires. En remettant ce mobilier, elle soutient les efforts des autoritĂ©s visant Ă  offrir aux Ă©lĂšves de meilleures conditions d’accueil et d’apprentissage. Dans ce secteur clĂ© qu’est l’éducation, une action de proximitĂ© produit des rĂ©sultats immĂ©diats sur le terrain.

La remise des tables-bancs traduite ainsi une volontĂ© de rapprocher l’action publique des Ă©tablissements et de leurs bĂ©nĂ©ficiaires. Elle offre Ă©galement au Conseil rĂ©gional l’occasion de soutenir les orientations nationales relatives Ă  l’amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’éducation.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Bafilo : Une remise officielle coordonnée sur la préservation du matériel

Le lycĂ©e de Bafilo a accueilli la cĂ©rĂ©monie officielle marquant la fin de la tournĂ©e. Plusieurs reprĂ©sentants de l’administration, du secteur Ă©ducatif et des collectivitĂ©s locales ont pris part Ă  la rencontre.

Le maire de la commune d’Assoli 1 a saluĂ© une initiative qui, selon lui, rĂ©pond Ă  une attente des Ă©tablissements bĂ©nĂ©ficiaires. Il a encouragĂ© les Ă©lĂšves Ă  faire preuve d’engagement et de discipline afin de transformer cet appui matĂ©riel en rĂ©sultats scolaires. Son message repose sur une idĂ©e simple : l’équipement ne peut produire pleinement ses effets que si les Ă©lĂšves l’utilisent dans un cadre de travail sĂ©rieux et rĂ©gulier.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Éducation dans la Kara : La nouvelle dotation alignĂ©e sur la Feuille de route gouvernementale 2026-2031

Le directeur rĂ©gional de l’éducation de la Kara, BOGRAH B. Fontou, a prĂ©sentĂ© la dotation comme un soutien aux efforts engagĂ©s pour renforcer la qualitĂ© de l’enseignement. Il a Ă©galement rapprochĂ© cette initiative des prioritĂ©s nationales en matiĂšre d’éducation, notamment celles liĂ©es au Plan sectoriel de l’éducation et Ă  la feuille de route gouvernementale 2026-2031.

Les élÚves, de leur cÎté, promettent de prendre soin du matériel. Porte-parole de ses camarades, ABOISI Ami Blessing, en classe de premiÚre L, a remercié les autorités et assuré que les bénéficiaires veilleraient à une utilisation responsable des tables-bancs.

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Pérenniser les investissements scolaires pour les futures promotions

Le prĂ©fet d’Assoli, le colonel VIAGBO Mensah Kafui, a invitĂ© les responsables des Ă©tablissements et les Ă©lĂšves Ă  protĂ©ger le mobilier. Il a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’en assurer la conservation afin qu’il puisse servir durablement, y compris aux prochaines promotions.

En clĂŽturant la cĂ©rĂ©monie, le prĂ©sident du Conseil rĂ©gional a appelĂ© les diffĂ©rents acteurs de l’école Ă  agir de maniĂšre concertĂ©e. Pour lui, l’amĂ©lioration des conditions d’apprentissage ne dĂ©pend pas uniquement de la mise Ă  disposition d’équipements : elle exige aussi l’implication des enseignants, des Ă©lĂšves, des parents et des responsables administratifs.

Avec cette dotation, les quatre lycĂ©es d’Assoli disposent dĂ©sormais de ressources supplĂ©mentaires pour accueillir les Ă©lĂšves dans de meilleures conditions au cours de l’annĂ©e scolaire 2026-2027.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Un soulagement immédiat face aux défis matériels de la rentrée  

La remise de ces 200 tables-bancs apporte une réponse immédiate aux besoins des lycées de Soudou, KoumondÚ, Tchonworo et Bafilo. Elle ne rÚgle pas nécessairement toutes les difficultés matérielles des établissements, mais elle constitue un renfort concret à la veille de la rentrée.

Pour les autoritĂ©s locales, l’enjeu consiste dĂ©sormais Ă  prĂ©server cet investissement et Ă  poursuivre les efforts en faveur des infrastructures scolaires. Pour les Ă©lĂšves, les nouveaux Ă©quipements reprĂ©sentent surtout un espace de travail supplĂ©mentaire, qu’ils devront convertir en assiduitĂ©, en engagement et en rĂ©sultats.

 

Colloque international Parakou & Kara : sciences et innovation pour la paix au Sahel

À l’UniversitĂ© de Parakou, la recherche scientifique s’est penchĂ©e, ce jeudi 17 septembre 2026, sur l’avenir des territoires frontaliers. Dans le cadre du 8ᔉ Colloque scientifique international conjoint des UniversitĂ©s de Parakou et de Kara, chercheurs, universitaires et acteurs du dĂ©veloppement ont ainsi examinĂ© le rĂŽle de la connaissance et de l’innovation dans le renforcement de la paix, de la cohĂ©sion sociale et du dĂ©veloppement local.

Les travaux ont pris une orientation rĂ©solument pratique. RĂ©unis Ă  l’Amphi-1000, les participants ont en effet confrontĂ© les rĂ©sultats de la recherche aux rĂ©alitĂ©s auxquelles font face les communautĂ©s vivant dans les espaces frontaliers. DĂšs lors, trois communications ont structurĂ© cette session plĂ©niĂšre, proposant diffĂ©rentes pistes pour mieux rĂ©pondre aux enjeux de ces territoires.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Faire de la recherche un outil de cohésion

La premiĂšre communication a portĂ© sur le lien entre production scientifique et action de terrain. Le Dr Kratos Achille Sodegla, spĂ©cialiste en gestion des connaissances au Projet de CohĂ©sion Sociale des rĂ©gions Nord du Golfe de GuinĂ©e (COSO), a prĂ©sentĂ© une rĂ©flexion consacrĂ©e au passage de l’agenda scientifique vers un vĂ©ritable programme de recherche.

À travers le thĂšme « De l’agenda de recherche au programme de recherche COSO : un processus innovant qui renforce la cohĂ©sion sociale », il a ainsi montrĂ© l’intĂ©rĂȘt d’organiser la recherche autour de problĂ©matiques directement liĂ©es aux objectifs du projet. De surcroĂźt, cette approche place la connaissance au cƓur des stratĂ©gies destinĂ©es Ă  comprendre les tensions, identifier les besoins des populations et appuyer les initiatives favorisant la cohĂ©sion entre les communautĂ©s.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Les universités face aux défis des zones frontaliÚres

Dans le mĂȘme temps, la deuxiĂšme intervention a Ă©largi le dĂ©bat Ă  la question de la durabilitĂ© des territoires frontaliers. Le Dr Youssoufou Adam, directeur gĂ©nĂ©ral de l’ABeGIEF et responsable de la composante 3 du Projet COSO, a dĂ©veloppĂ© le thĂšme « Innover pour des territoires frontaliers durables ». Sa communication a ainsi mis en avant la contribution que peuvent apporter les universitĂ©s africaines Ă  la transformation de ces espaces.

Pour l’intervenant, la recherche et l’innovation peuvent en effet accompagner les politiques liĂ©es Ă  la gouvernance, Ă  la sĂ©curitĂ©, Ă  la paix et au dĂ©veloppement. Par consĂ©quent, les Ă©tablissements universitaires ne se limitent pas Ă  produire des connaissances : ils contribuent Ă©galement Ă  Ă©clairer les dĂ©cisions publiques et Ă  concevoir des rĂ©ponses adaptĂ©es aux rĂ©alitĂ©s locales. Cette rĂ©flexion prend dĂšs lors une importance particuliĂšre dans des zones oĂč les enjeux Ă©conomiques, sociaux, sĂ©curitaires et environnementaux se croisent quotidiennement.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Une innovation pour rapprocher développement et communautés

Par la suite, la troisiÚme communication a présenté une solution directement orientée vers le développement local.  Le Dr Adamou Mama Sambo, Haut-Commissaire à la sédentarisation des éleveurs et coordonnateur du Projet COSO, a ainsi consacré son intervention au « Portail de Développement Local », présenté comme une innovation majeure du projet en faveur des communautés.

Cet outil entend faciliter l’accĂšs Ă  l’information et soutenir les dynamiques locales de dĂ©veloppement. De plus, son intĂ©gration aux stratĂ©gies territoriales traduit la volontĂ© de rapprocher les initiatives de dĂ©veloppement des besoins rĂ©els des populations. La prĂ©sentation a Ă©galement ouvert une rĂ©flexion sur la maniĂšre dont les outils innovants peuvent renforcer l’action communautaire et amĂ©liorer la capacitĂ© des territoires Ă  faire face aux difficultĂ©s auxquelles ils sont confrontĂ©s.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Vers des communautés plus résilientes

Au fil des Ă©changes, les trois communications ont finalement convergĂ© vers une mĂȘme idĂ©e : les dĂ©fis des zones frontaliĂšres nĂ©cessitent des rĂ©ponses fondĂ©es sur une meilleure connaissance des rĂ©alitĂ©s locales et sur une collaboration plus Ă©troite entre universitĂ©s, institutions publiques, projets de dĂ©veloppement et communautĂ©s.

DĂšs lors, la recherche apparaĂźt comme un levier pouvant aider Ă  mieux anticiper les risques, renforcer le dialogue social et soutenir les politiques publiques. En outre, l’innovation facilite la circulation des connaissances et rapproche les solutions des populations. Les discussions de cette journĂ©e s’inscrivent ainsi dans l’objectif gĂ©nĂ©ral de ce 8ᔉ colloque, consacrĂ© aux enjeux, dĂ©fis et rĂŽles des universitĂ©s africaines dans la construction d’un avenir durable.

En somme, Ă  Parakou, les travaux ont rappelĂ© que la science ne doit pas uniquement observer les transformations des territoires, mais qu’elle peut aussi contribuer Ă  les accompagner, Ă  condition de rester connectĂ©e aux rĂ©alitĂ©s des communautĂ©s et aux prioritĂ©s du dĂ©veloppement.

Togo : la commune d’AvĂ© 2 cĂ©lĂšbre le mĂ©rite des Ă©lĂšves

À AvĂ© 2, l’ouverture de l’annĂ©e scolaire 2026‑2027 se veut rĂ©solument tournĂ©e vers l’excellence. L’administration communale a sillonnĂ© les Ă©tablissements publics de son ressort pour distinguer les Ă©lĂšves ayant obtenu les meilleurs rĂ©sultats dans leurs classes. Une initiative destinĂ©e Ă  valoriser l’effort scolaire et Ă  soutenir les apprenants dĂšs le dĂ©but de l’annĂ©e acadĂ©mique.

La commune d’AvĂ© 2 a choisi de placer le mĂ©rite au centre de ses actions en cette pĂ©riode de rentrĂ©e scolaire. À travers une tournĂ©e dans plusieurs Ă©tablissements scolaires publics, les responsables communaux ont remis des kits scolaires aux Ă©lĂšves les plus classĂ©s.

L’opĂ©ration a concernĂ© environ 625 apprenants, correspondant aux cinq premiers Ă©lĂšves de chaque classe. Par cette mesure, la commune entend transformer le rendement scolaire en un vĂ©ritable levier de motivation pour les jeunes apprenants.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Les meilleurs élÚves récompensés

La remise des kits s’est adressĂ©e directement aux Ă©lĂšves qui se sont illustrĂ©s par leurs performances lors de l’annĂ©e scolaire Ă©coulĂ©e. En distinguant les cinq premiers de chaque classe, l’administration communale entend encourager une dynamique de compĂ©tition saine fondĂ©e sur le travail et la rĂ©gularitĂ©.

Par ailleurs, cette dĂ©marche vise Ă©galement Ă  envoyer un message Ă  l’ensemble de la communautĂ© scolaire : les efforts accomplis en classe peuvent ĂȘtre reconnus et encouragĂ©s. Pour les responsables locaux, la rĂ©ussite scolaire ne repose pas uniquement sur les capacitĂ©s acadĂ©miques. Elle exige aussi de la discipline, de la persĂ©vĂ©rance et un engagement constant dans le travail.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Un soutien concret pour la rentrée

Les kits remis aux bĂ©nĂ©ficiaires doivent Ă©galement leur permettre d’aborder la nouvelle annĂ©e scolaire avec davantage de moyens. En plus de saluer les rĂ©sultats obtenus, la commune cherche ainsi Ă  contribuer aux conditions matĂ©rielles nĂ©cessaires Ă  la poursuite des apprentissages.

Cette dimension sociale confĂšre Ă  l’initiative un surcroĂźt de portĂ©e. La rentrĂ©e reprĂ©sente en effet une pĂ©riode oĂč les familles doivent faire face Ă  plusieurs dĂ©penses liĂ©es aux fournitures et aux besoins scolaires. En apportant directement son soutien aux apprenants, la commune associe donc encouragement au mĂ©rite et accompagnement des Ă©lĂšves.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Faire de l’excellence une culture scolaire

À travers cette opĂ©ration, l’administration communale d’AvĂ© 2 affiche une ambition plus large : installer durablement la culture de l’excellence dans les Ă©tablissements publics de son territoire. La dĂ©marche doit aussi permettre aux autres Ă©lĂšves de se fixer de nouveaux objectifs pour l’annĂ©e 2026-2027. Les performances des mieux classĂ©s peuvent ainsi servir de rĂ©fĂ©rence et encourager davantage d’apprenants Ă  amĂ©liorer leurs rĂ©sultats.

Cette tournĂ©e de rentrĂ©e marque enfin la volontĂ© de la commune de rester proche des Ă©tablissements scolaires et de participer, Ă  son niveau, Ă  l’amĂ©lioration de l’environnement Ă©ducatif. En distinguant quelque 625 Ă©lĂšves, AvĂ© 2 ouvre ainsi l’annĂ©e scolaire sur une note qui associe reconnaissance du mĂ©rite, encouragement Ă  l’effort et soutien aux apprentissages.

Togo : UNIR cĂ©lĂšbre l’excellence scolaire Ă  AgoĂš-NyivĂ©

Plus de 2 000 apprenants des six communes de la prĂ©fecture d’AgoĂš-NyivĂ© ont reçu, mercredi 16 septembre 2026, des prix d’excellence et des kits scolaires lors d’une cĂ©rĂ©monie organisĂ©e par le parti Union pour la RĂ©publique (UNIR). L’évĂ©nement, prĂ©sidĂ© par MĂ©mounatou Ibrahima, a combinĂ© rĂ©compense des meilleurs rĂ©sultats et accompagnement d’élĂšves issus de familles dĂ©munies.

La rentrĂ©e scolaire 2026-2027 prend une dimension particuliĂšre pour plusieurs familles d’AgoĂš-NyivĂ©. Quelques jours aprĂšs la reprise effective des cours, une cĂ©rĂ©monie organisĂ©e par UNIR a mis Ă  l’honneur des Ă©lĂšves ayant obtenu les meilleurs rĂ©sultats aux diffĂ©rents examens scolaires, tout en apportant un appui matĂ©riel Ă  d’autres apprenants confrontĂ©s Ă  des difficultĂ©s financiĂšres.

MĂ©mounatou Ibrahima, vice-prĂ©sidente d’UNIR en charge du Grand LomĂ©, a prĂ©sidĂ© la rencontre en prĂ©sence d’élus et de plusieurs responsables locaux. Le site officiel du parti la dĂ©signe Ă©galement vice‑prĂ©sidente chargĂ©e d’AgoĂš, confirmant son ancrage et sa responsabilitĂ© dans l’animation des activitĂ©s du parti dans cette circonscription.

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Récompenser les résultats, soutenir les plus fragiles

Le dispositif s’est articulĂ© autour de deux volets. Le premier a concernĂ© les Ă©lĂšves distinguĂ©s pour leurs performances au CEPD, au BEPC, au BAC 1 et au BAC 2. Selon les organisateurs, les laurĂ©ats ont reçu diffĂ©rents lots destinĂ©s Ă  accompagner leur parcours scolaire, notamment des fournitures, des manuels, des tablettes et des moyens de dĂ©placement.

Le second volet a ciblé des élÚves issus de familles disposant de ressources limitées. Dans chacune des six communes de la préfecture, 100 apprenants ont bénéficié de kits scolaires pour cette nouvelle année académique.

Cette formule associe ainsi la reconnaissance du travail scolaire Ă  une aide matĂ©rielle destinĂ©e Ă  rĂ©duire certaines dĂ©penses liĂ©es Ă  la rentrĂ©e. Elle intervient dans un contexte oĂč d’autres initiatives locales ont Ă©galement placĂ© l’accompagnement des Ă©lĂšves au cƓur des activitĂ©s de rentrĂ©e Ă  AgoĂš-NyivĂ©. DĂ©but septembre, la commune d’AgoĂš-NyivĂ© 1 avait notamment rĂ©compensĂ© 150 Ă©lĂšves pour leurs rĂ©sultats au CEPD et distribuĂ© des fournitures scolaires.

UNIR
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« Susciter l’émulation » dans les Ă©tablissements

Devant les bénéficiaires, Mémounatou Ibrahima a insisté sur la valeur du travail et de la persévérance. Elle a appelé les élÚves distingués à poursuivre leurs efforts et les autres apprenants à considérer leurs camarades comme des exemples à suivre.

« Que chacun puisse se dire : Moi aussi, je peux rĂ©ussir. Moi aussi, je peux ĂȘtre parmi les meilleurs », a-t-elle dĂ©clarĂ©, en prĂ©sentant la distinction comme un moyen de « rĂ©compenser l’excellence pour susciter l’émulation ».

Cette approche cherche Ă  faire du rĂ©sultat scolaire un facteur d’encouragement collectif. Les responsables de la cĂ©rĂ©monie ont Ă©galement mis en avant la nĂ©cessitĂ© d’accompagner les Ă©lĂšves qui ne disposent pas des mĂȘmes moyens matĂ©riels que leurs camarades.

UNIR
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Les enseignants saluent un signal d’encouragement

Pour les responsables d’établissements prĂ©sents, l’effet de ces rĂ©compenses ne se limite pas aux Ă©lĂšves directement concernĂ©s. Françoise Simala, proviseure du LycĂ©e de Sogbossito, d’oĂč sont issus les deux meilleurs Ă©lĂšves au BAC 2 de la prĂ©fecture, estime que cette reconnaissance renforce la motivation des enseignants et peut encourager d’autres apprenants Ă  viser de meilleurs rĂ©sultats. Elle a appelĂ© les Ă©lĂšves Ă  associer travail, discipline et organisation dans leur parcours scolaire.

Les bénéficiaires ont, pour leur part, remercié les organisateurs et assuré vouloir utiliser les récompenses reçues dans le cadre de leur scolarité.

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Une rentrée placée sous le signe du mérite et de la solidarité

Pour UNIR, cette cĂ©rĂ©monie s’inscrit dans une sĂ©rie d’actions menĂ©es autour de la rentrĂ©e scolaire. Le site officiel du parti rapporte notamment une autre opĂ©ration rĂ©alisĂ©e le 16 septembre 2026 en faveur de plus de 480 Ă©lĂšves et jeunes Ă  Baga, ainsi qu’une action destinĂ©e aux Ă©lĂšves et aux parents dans la commune du Golfe 2 le 8 septembre.

À AgoĂš-NyivĂ©, l’initiative du 16 septembre aura donc combinĂ© deux messages : valoriser les performances scolaires et apporter une aide aux Ă©lĂšves confrontĂ©s Ă  des contraintes matĂ©rielles. Avec plus de 2 000 bĂ©nĂ©ficiaires annoncĂ©s, l’opĂ©ration place l’éducation et les conditions de rentrĂ©e au centre de l’action menĂ©e par la formation politique dans les six communes de la prĂ©fecture.

Assoli : visite de terrain du préfet pour la rentrée scolaire

La rentrĂ©e scolaire 2026-2027 s’ouvre sous le signe de la vigilance et de la recherche de meilleures performances dans la prĂ©fecture d’Assoli. Le lundi 14 septembre 2026, le prĂ©fet, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui, a parcouru plusieurs Ă©tablissements scolaires afin d’évaluer les conditions de reprise des cours et de rappeler les exigences qui doivent accompagner cette nouvelle annĂ©e acadĂ©mique.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Une tournée pour prendre le pouls des établissements

Le dĂ©placement du prĂ©fet a couvert les trois communes d’Assoli. Il Ă©tait accompagnĂ© des maires des trois communes, du chef d’inspection de l’IEPP Assoli et des responsables locaux des Forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, notamment le reprĂ©sentant de la compagnie de gendarmerie, le commissaire de police et le commandant de la CRI.

La dĂ©lĂ©gation a commencĂ© par le LycĂ©e de Bafilo, avant de poursuivre sa tournĂ©e au LycĂ©e de Tchon-Woro, Ă  l’EPP et au JEP de WawandĂš ainsi qu’au LycĂ©e de DaoudĂš, dans la commune d’Assoli 1. Elle s’est ensuite rendue au LycĂ©e de Soudou, Ă  Assoli 3, puis au LycĂ©e d’Aledjo-Kadara, dans la commune d’Assoli 2.

À chaque Ă©tape, le prĂ©fet a rencontrĂ© Ă©lĂšves et enseignants pour s’enquĂ©rir du dĂ©marrage effectif des activitĂ©s pĂ©dagogiques. Ces Ă©changes lui ont Ă©galement permis de transmettre aux communautĂ©s scolaires le message de soutien des autoritĂ©s nationales Ă  l’occasion de cette reprise.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Discipline et responsabilitĂ© au cƓur du message aux Ă©lĂšves

Face aux Ă©lĂšves, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui a surtout insistĂ© sur l’effort personnel, la discipline et la responsabilitĂ©. Il les a encouragĂ©s Ă  tirer les leçons des rĂ©sultats de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente et Ă  viser davantage de rĂ©ussite lors de l’exercice 2026-2027.

« Une jeunesse bien formĂ©e Ă©gale une nation bien forte », a-t-il dĂ©clarĂ©, en invitant les apprenants Ă  considĂ©rer l’école comme un moyen de construire leur avenir et de participer au dĂ©veloppement du pays.

Le préfet a également mis en garde les jeunes contre le banditisme, la consommation de drogues et les stupéfiants. Selon lui, la réussite ne repose ni sur la facilité ni sur les raccourcis, mais sur la persévérance, le travail et les sacrifices. Il a ainsi appelé les élÚves à développer une réelle détermination pour atteindre leurs objectifs.

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© COMMUNE ASSOLI1
Les enseignants ont été appelés à relever encore le niveau des performances des élÚves.

Le corps enseignant a Ă©galement Ă©tĂ© au centre des Ă©changes. Le prĂ©fet a saluĂ© les efforts consentis lors de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e et encouragĂ© les enseignants Ă  maintenir le cap, voire Ă  amĂ©liorer les performances enregistrĂ©es.

Il les a notamment appelĂ©s Ă  renforcer la rigueur dans l’encadrement des apprenants et Ă  poursuivre leur engagement professionnel afin de relever davantage le niveau des rĂ©sultats scolaires. À cette occasion, il leur a renouvelĂ© son soutien ainsi que celui du PrĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GnassingbĂ©.

Le message adressĂ© aux Ă©tablissements d’Assoli combine donc deux prioritĂ©s : assurer un environnement scolaire propice aux apprentissages et renforcer les efforts pour obtenir de meilleurs rĂ©sultats. Au terme de sa tournĂ©e, le prĂ©fet d’Assoli a souhaitĂ© Ă  l’ensemble des Ă©lĂšves, enseignants et acteurs du systĂšme Ă©ducatif une rentrĂ©e 2026-2027 rĂ©ussie et une annĂ©e scolaire fructueuse.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1

Éducation au Togo : lancement des classes mĂ©tiers dĂšs la rentrĂ©e

LOMÉ, 15 septembre 2026 — Le gouvernement togolais bouleverse le parcours acadĂ©mique traditionnel. DĂšs le lundi 14 septembre, date officielle de la rentrĂ©e scolaire 2026-2027, le ministĂšre de l’Éducation nationale dĂ©ploie les nouvelles « classes mĂ©tiers » pour initier l’orientation des Ă©lĂšves bien avant leur arrivĂ©e au lycĂ©e.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Une rupture avec le schĂ©ma d’orientation classique

Cette rĂ©forme nationale vise Ă  dĂ©tecter et Ă  stimuler les vocations de maniĂšre prĂ©coce. Lors d’une tournĂ©e d’inspection matinale dans la commune de Golfe 5, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a justifiĂ© cette nouvelle approche. Il a en effet prĂ©cisĂ© que le cursus intĂšgre dĂ©sormais une exposition directe aux filiĂšres scientifiques et aux rĂ©alitĂ©s du monde professionnel dĂšs le cycle de base. L’objectif consiste Ă  abandonner l’orientation tardive afin de permettre aux apprenants d’explorer concrĂštement leurs futurs choix de carriĂšre.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Déploiement sur le terrain à Golfe 5

Pour Ă©valuer l’application de cette directive, les autoritĂ©s ont Ă©galement  passĂ© en revue plusieurs Ă©tablissements stratĂ©giques de la capitale. AccompagnĂ© d’élus locaux et des forces de l’ordre, le maire de Golfe 5, Kossi Agbenyega Aboka, a inspectĂ© les dispositifs d’accueil sur les sites suivants :

  • le LycĂ©e d’enseignement technique et professionnel d’AdidogomĂ© ;

  • le pĂŽle Ă©ducatif d’AgbalĂ©pĂ©dogan, incluant le jardin d’enfants public et l’École primaire publique Groupe C ;

  • les Ă©tablissements primaires et prĂ©scolaires des quartiers Gakli et BatomĂ©.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Excellence académique et conscience écologique

L’exĂ©cutif communal promet d’appuyer techniquement cette transition Ă©ducative. S’adressant directement aux Ă©lĂšves, le maire Aboka a Ă©rigĂ© la discipline, l’humilitĂ© et la rigueur au rang de conditions non nĂ©gociables pour la rĂ©ussite de ce nouveau modĂšle.

Par ailleurs, les officiels ont tenu Ă  lier l’éducation Ă  la protection de l’environnement. Le lancement de cette annĂ©e scolaire s’est achevĂ© par une opĂ©ration de reboisement sur le campus du LycĂ©e technique d’AdidogomĂ©, marquant ainsi la volontĂ© d’associer la formation professionnelle Ă  la responsabilitĂ© Ă©cologique.

En somme, la tournĂ©e et le lancement des « classes mĂ©tiers » envoient un signal fort d’engagement en faveur d’une orientation prĂ©coce et d’une formation ancrĂ©e dans le rĂ©el. ConcrĂštement, les Ă©lĂšves bĂ©nĂ©ficient d’une exposition aux filiĂšres et d’un accompagnement qui peuvent favoriser leur insertion future. Toutefois, pour que cet impact se traduise par une rĂ©ussite durable, il faudra un suivi rĂ©gulier, des ressources adaptĂ©es et une implication continue des acteurs locaux.

Kara : le gouverneur lance la rentrée et les cantines

Le gouverneur de la rĂ©gion, le gĂ©nĂ©ral Komlan Adjitowou, a sillonnĂ© plusieurs Ă©tablissements le jour de la rentrĂ©e, avant d’assister Ă  la distribution de repas chauds aux Ă©lĂšves de l’école d’AdĂ©lo.

Les classes ont rouvert lundi sur l’ensemble du territoire togolais. Ainsi, la rĂ©gion de la Kara a profitĂ© du jour de rentrĂ©e pour vĂ©rifier l’effectivitĂ© de cette reprise sur le terrain. Le gouverneur, le gĂ©nĂ©ral Komlan Adjitowou, a conduit une tournĂ©e dans plusieurs Ă©tablissements, entourĂ© du prĂ©sident du Conseil rĂ©gional, du prĂ©fet de la Kozah, du directeur rĂ©gional de l’éducation et d’autres autoritĂ©s locales.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un parcours en trois étapes de la ville aux villages

La dĂ©lĂ©gation a dĂ©butĂ© son circuit au lycĂ©e AtĂ©da, dans la commune de Kozah 1, avant de visiter d’autres Ă©tablissements de la ville de Kara. Ensuite, elle a pris la direction d’AdĂ©lo, dans la commune de Doufelgou 2, pour y mener le mĂȘme exercice de vĂ©rification.

À AdĂ©lo, le repas chaud comme argument de rĂ©tention scolaire

C’est Ă  l’EPP AdĂ©lo que la dĂ©lĂ©gation a assistĂ© Ă  la distribution de repas chauds aux Ă©lĂšves, dans le cadre du programme national des cantines scolaires. Mis en place par le gouvernement, ce dispositif ne se limite pas Ă  nourrir les enfants. Il vise aussi Ă  amĂ©liorer leurs conditions d’apprentissage et Ă  les maintenir assidus sur les bancs de l’école, notamment dans les zones rurales oĂč l’abandon scolaire reste une prĂ©occupation.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un double message de prudence pour les élÚves

Au fil de sa tournĂ©e, le gĂ©nĂ©ral Komlan Adjitowou a souhaitĂ© aux Ă©lĂšves une bonne rentrĂ©e et une annĂ©e rĂ©ussie. Il en a profitĂ© pour les mettre en garde contre l’usage abusif des rĂ©seaux sociaux ainsi que la consommation de substances nocives, deux risques qu’il a jugĂ©s utiles de rappeler dĂšs les premiers jours de classe.

En somme, la prĂ©sence du gouverneur et des autoritĂ©s locales en ce jour de rentrĂ©e envoie un signal fort d’engagement envers l’éducation et le bien‑ĂȘtre des enfants. De plus, la distribution de repas chauds concrĂ©tise une politique qui peut amĂ©liorer la frĂ©quentation scolaire et les conditions d’apprentissage, surtout en milieu rural. Enfin, les rappels sur l’usage des rĂ©seaux sociaux et la prĂ©vention des substances nocives complĂštent ce message en visant Ă  protĂ©ger la rĂ©ussite scolaire; toutefois, pour que cet impact soit durable, un suivi rĂ©gulier et des actions concrĂštes sur le long terme restent nĂ©cessaires.

Tandjouaré 2 : Matériel scolaire gratuit pour la rentrée 2026

NANO, 14 septembre 2025 — La rentrĂ©e des classes s’annonce sous de meilleurs auspices pour le corps enseignant de la rĂ©gion. En effet, le samedi 12 septembre, des centaines d’écoles primaires et secondaires de TandjouarĂ© 2 ont reçu un stock massif de craies et de matĂ©riel pĂ©dagogique. Cette distribution gĂ©nĂ©rale, organisĂ©e au centre culturel des jeunes de Nano, vise Ă  pallier le manque d’équipements Ă©lĂ©mentaires avant le lancement officiel des cours.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Une riposte logistique avant la reprise des cours

Alors que les Ă©tablissements prĂ©parent l’ouverture de l’annĂ©e acadĂ©mique 2026-2027, le manque d’outils de base pĂšse lourdement sur la prĂ©paration des cours. Ainsi, pour rĂ©pondre Ă  cette contrainte logistique, le parti Union pour la RĂ©publique (UNIR) a financĂ© l’ensemble du matĂ©riel distribuĂ©.

Sur place, la chefferie Ă©ducative a immĂ©diatement mesurĂ© l’impact de ce rĂ©approvisionnement. De plus, l’inspecteur prĂ©scolaire et primaire de la prĂ©fecture a invitĂ© les Ă©quipes pĂ©dagogiques Ă  gĂ©rer rigoureusement ces stocks afin de couvrir l’ensemble du calendrier scolaire.

Mobilisation politique et engagement citoyen

La remise des fournitures a rassemblĂ© l’ensemble des dĂ©cideurs du territoire, du dĂ©putĂ© Kossi Kolani aux maires KanyĂ© DjangrĂ© (TandjouarĂ© 2) et PakĂ©dame Nam (TandjouarĂ© 1). Tous ont rappelĂ© que la gratuitĂ© de l’enseignement scolaire, impulsĂ©e par le prĂ©sident Faure Essozimna GnassingbĂ©, exige un accompagnement matĂ©riel constant sur le terrain.

Par ailleurs, en marge de la distribution, le maire de TandjouarĂ© 2 a tenu Ă  saluer une autre initiative locale : la construction d’une salle de jardin d’enfants Ă  Kpamboulk, entiĂšrement rĂ©alisĂ©e par les jeunes du village. Un exemple d’auto-promotion communautaire qu’il a vivement encouragĂ© Ă  dupliquer sur tout le secteur.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Responsabiliser les acteurs de terrain

En transfĂ©rant directement ces kits aux directeurs d’écoles prĂ©sents, les donateurs entendent sĂ©curiser le dĂ©marrage des programmes dĂšs le premier jour de classe. Les responsables d’établissements ont, pour leur part, souscrit Ă  l’exigence d’une gestion transparente de ces dotations, indispensables pour maintenir des conditions d’études dĂ©centes dans la prĂ©fecture.

Enfin, cette dotation reprĂ©sente un souffle concret pour les Ă©tablissements de TandjouarĂ©. Car chaque craie, chaque manuel et chaque kit pĂ©dagogique reçu devient une garantie supplĂ©mentaire pour les enseignants de dispenser leurs cours dans de meilleures conditions. Pour les Ă©lĂšves, c’est l’assurance de suivre une annĂ©e scolaire plus sereine, oĂč l’accĂšs au savoir ne sera pas freinĂ© par le manque de moyens. Ainsi, ces acquis s’imposent comme un levier essentiel pour renforcer la qualitĂ© de l’éducation et consolider l’avenir des enfants de la prĂ©fecture.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2

Université de Lomé : Rentrée 2026-2027 et modernisation du campus

À quelques jours du coup d’envoi de l’annĂ©e acadĂ©mique 2026-2027, le premier temple du savoir togolais transforme son cadre de vie. Une tournĂ©e d’inspection menĂ©e le 10 septembre par la nouvelle Ă©quipe dirigeante confirme la livraison imminente d’infrastructures rĂ©novĂ©es, pensĂ©es pour optimiser les conditions d’étude des milliers d’étudiants attendus.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Une gouvernance de terrain dĂšs les premiers jours de mandat

Au lendemain de leur installation officielle, les nouveaux vice-prĂ©sidents, les professeurs Kperkouma Wala et Povi Lawson-Evi, ont arpentĂ© les allĂ©es du campus aux cĂŽtĂ©s du prĂ©sident de l’institution, le professeur Kossivi Hounake. Ce contrĂŽle de chantier Ă  chaud reflĂšte une volontĂ© claire de la prĂ©sidence : garantir une rentrĂ©e fluide Ă  travers un pilotage de proximitĂ©.

Université de Lomé
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Cap sur la modernisation des espaces de cours et de vie

Sur le terrain, les Ă©quipes techniques finalisent les derniers dĂ©tails. Les amphithéùtres majeurs, notamment l’AMPAH Johnson ainsi que les blocs 600 et 20 ans, affichent une esthĂ©tique rafraĂźchie grĂące Ă  des travaux complets de peinture et de rĂ©habilitation. Par ailleurs, les abords de l’École SupĂ©rieure des Assistants Administratifs (ESAAD) rĂ©pondent dĂ©sormais aux normes requises pour dĂ©marrer les cours sans anicroche.

En somme, l’universitĂ© rĂ©amĂ©nage en profondeur son cadre environnemental. Au Campus Nord, la rĂ©fection des voiries pavĂ©es, la pose de nouvelles bordures et la mise en valeur des espaces verts redessinent le paysage universitaire. En parallĂšle, les espaces dĂ©diĂ©s Ă  l’installation de huit nouvelles agoras sont dĂ©sormais viabilisĂ©s, promettant d’enrichir la vie associative et intellectuelle des Ă©tudiants dĂšs les prochaines semaines.

Université de Lomé
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TÎne 1 : dix lauréates du CEPD distinguées à Dapaong

 À travers la remise de prix Ă  dix Ă©lĂšves de la commune de TĂŽne 1, le gouvernement togolais et ses partenaires internationaux ont associĂ© appui individuel, dotation matĂ©rielle aux Ă©coles et soutien aux jardins d’enfants dans une mĂȘme opĂ©ration.

 

Dix jeunes filles ont reçu, le 8 septembre Ă  Dapaong, la plus haute distinction offerte aux meilleures candidates au Certificat d’études du premier degrĂ© de la commune de TĂŽne 1. La cĂ©rĂ©monie, tenue dans la salle du Gouvernorat de la rĂ©gion des Savanes, a rĂ©compensĂ© des rĂ©sultats scolaires, mais elle a surtout servi de point d’orgue Ă  un programme d’appui qui dĂ©passe largement les dix laurĂ©ates.

Commune de TĂŽne 1
© Commune de TÎne 1
Une distinction individuelle, un dispositif à trois étages

Le gouvernement togolais a construit cette opĂ©ration, menĂ©e avec l’UNICEF, l’Agence corĂ©enne de coopĂ©ration internationale (KOICA) et l’initiative mondiale Safe to Learn, autour de trois niveaux d’intervention distincts. Les dix laurĂ©ates ont d’abord reçu un lot complet de fournitures pour la classe de sixiĂšme : manuels de mathĂ©matiques, de physique-chimie-technologie et de sciences de la vie et de la Terre, kit de gĂ©omĂ©trie, sac d’écolier, cahiers, stylos, corsage et kaki. Chacune a Ă©galement reçu une enveloppe financiĂšre de 40 000 francs CFA.

 

L’appui ne s’arrĂȘte pas aux laurĂ©ates. Les Ă©coles primaires publiques de la commune ont reçu des boĂźtes de craie blanche, des ensembles gĂ©omĂ©triques et des globes terrestres, tandis que les jardins d’enfants ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de ramettes de papier, gobelets, seaux, nattes, feutres, peintures Ă  eau et cahiers-journaux.

  1. Commune de TĂŽne 1
    © Commune de TÎne 1
    40 000 FCFA, un levier concret pour une famille des Savanes

Dans une rĂ©gion rurale comme les Savanes, une enveloppe de 40 000 francs CFA par Ă©lĂšve reprĂ©sente souvent plusieurs mois de dĂ©penses scolaires courantes pour un mĂ©nage. En couplant cet appui financier direct Ă  un lot de fournitures pour l’entrĂ©e en sixiĂšme, les partenaires cherchent Ă  lever l’un des obstacles les plus frĂ©quents au maintien des filles dans le secondaire : le coĂ»t de la transition entre le primaire et le collĂšge.

Message portĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie par  TĂŽne 1 est sans ambiguĂŻtĂ© : l’excellence mĂ©rite d’ĂȘtre reconnue, encouragĂ©e et accompagnĂ©e.

 

Des partenaires internationaux convergent vers un mĂȘme objectif

L’implication conjointe de l’UNICEF, de la KOICA et de l’initiative Safe to Learn traduit une convergence d’agendas : promouvoir l’éducation des filles, sĂ©curiser l’environnement scolaire et soutenir le leadership fĂ©minin dĂšs le plus jeune Ăąge. Cette coordination entre bailleurs autour d’une mĂȘme cĂ©rĂ©monie locale illustre une tendance plus large dans la rĂ©gion des Savanes, oĂč plusieurs programmes Ă©ducatifs mobilisent dĂ©sormais des financements combinĂ©s plutĂŽt que des interventions isolĂ©es.

Le maire de la commune de TĂŽne 1, le directeur de cabinet du ministĂšre de l’Éducation nationale, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©fecture de TĂŽne, la reprĂ©sentante de l’UNICEF au Togo, des inspecteurs de l’éducation, des enseignants, des parents d’élĂšves et le chef canton de Dapaong ont assistĂ© Ă  la cĂ©rĂ©monie, signe de l’ancrage local que les organisateurs ont voulu donner Ă  cette opĂ©ration.

Commune de TĂŽne 1
© Commune de TÎne 1
Un signal envoyĂ© Ă  l’ensemble des Ă©lĂšves de la commune

Par ailleurs, les organisateurs espĂšrent crĂ©er un effet d’entraĂźnement auprĂšs de l’ensemble des Ă©lĂšves de TĂŽne 1. En conjuguant reconnaissance publique et appui matĂ©riel concret, la commune veut transformer cette cĂ©rĂ©monie annuelle en levier tangible pour encourager les filles Ă  poursuivre leur scolaritĂ© au-delĂ  du primaire.

Deux nouveaux vice-prĂ©sidents Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ©

Les professeurs Kperkouma Walla et Povi Lawson-Evi ont pris leurs fonctions de premier et deuxiĂšme vice-prĂ©sidents de l’UniversitĂ© de LomĂ©. Plus que le renouvellement d’une Ă©quipe dirigeante, la cĂ©rĂ©monie a mis en scĂšne la prĂ©sence de la prĂ©sidente de l’UniversitĂ© de Kara, signe d’un rapprochement entre les deux pĂŽles universitaires publics du Togo.

Deux fauteuils ont changĂ© de titulaire, ce mercredi, Ă  la prĂ©sidence de l’UniversitĂ© de LomĂ©. NommĂ©s par dĂ©cret en conseil des ministres, les professeurs Kperkouma Walla et Povi Lawson-Evi ont officiellement pris leurs fonctions de premier vice-prĂ©sident et de deuxiĂšme vice-prĂ©sidente de la principale universitĂ© publique du Togo, lors d’une cĂ©rĂ©monie tenue dans la salle du conseil de la prĂ©sidence.

l'Université de Lomé
© l'Université de Lomé
Une passation encadrée par la tutelle ministérielle

La cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par le professeur Gado Tchangbedji, ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, assistĂ© du prĂ©sident de l’UniversitĂ© de LomĂ©, le professeur Kossivi Hounake. Les interventions se sont succĂ©dĂ©, mĂȘlant remerciements aux Ă©quipes sortantes, fĂ©licitations aux nouveaux titulaires ainsi qu’orientations stratĂ©giques pour le mandat Ă  venir.

Par ailleurs, le choix de nommer les vice-prĂ©sidents par dĂ©cret en conseil des ministres, plutĂŽt que par une procĂ©dure strictement interne Ă  l’universitĂ©, illustre le degrĂ© de supervision que l’État togolais conserve sur la gouvernance de son principal Ă©tablissement d’enseignement supĂ©rieur.

Qui prend quelle fonction ?

Pr Kperkouma Walla
Premier vice-prĂ©sident de l’UniversitĂ© de LomĂ©, entrĂ© en fonction le 9 septembre 2026.

Pr Povi Lawson-Evi
DeuxiĂšme vice-prĂ©sidente de l’UniversitĂ© de LomĂ©, entrĂ©e en fonction le 9 septembre 2026.

La prĂ©sence de Kara, lecture d’une synergie interuniversitaire

La cĂ©rĂ©monie a aussi Ă©tĂ© marquĂ©e par la prĂ©sence de la professeure PrĂ©nam Houzou-Mouzou, prĂ©sidente de l’UniversitĂ© de Kara, seconde universitĂ© publique du pays. Sa participation Ă  un Ă©vĂ©nement institutionnel propre Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ© n’a rien d’anodin : elle matĂ©rialise des liens jugĂ©s solides entre les deux Ă©tablissements, Ă  un moment oĂč plusieurs pays de la rĂ©gion cherchent Ă  mieux articuler leurs rĂ©seaux universitaires publics.

Une telle prĂ©sence croisĂ©e aux cĂ©rĂ©monies officielles de l’autre institution peut annoncer un partage accru de bonnes pratiques de gouvernance, voire de programmes de recherche communs, entre les deux seuls pĂŽles universitaires publics du Togo.

D’ailleurs, la prĂ©sence de la prĂ©sidente de l’UniversitĂ© de Kara tĂ©moigne des liens solides et de la synergie entre les deux universitĂ©s publiques du Togo.

l'Université de Lomé
© l'Université de Lomé
Ce que suppose une vice-prĂ©sidence Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ©

Avec ses effectifs comptĂ©s en dizaines de milliers d’étudiants, l’UniversitĂ© de LomĂ© reste le plus grand Ă©tablissement d’enseignement supĂ©rieur du Togo. Les fonctions de premier et deuxiĂšme vice-prĂ©sidents y couvrent traditionnellement des volets distincts de la gouvernance acadĂ©mique : pilotage des affaires pĂ©dagogiques et scientifiques d’un cĂŽtĂ©, administration et vie universitaire de l’autre, sous l’autoritĂ© du prĂ©sident de l’universitĂ©.

Le changement de titulaires intervient alors que l’enseignement supĂ©rieur togolais poursuit sa mise en conformitĂ© avec le systĂšme Licence-Master-Doctorat et les standards rĂ©gionaux que porte le RĂ©seau pour l’Excellence de l’Enseignement SupĂ©rieur en Afrique de l’Ouest, rĂ©seau que l’UniversitĂ© de LomĂ© a rejoint dĂšs le milieu des annĂ©es 2000.

 

Togo : 54 meilleurs élÚves du BEPC 2026 primés à Atakpamé

AtakpamĂ©, 8 septembre 2026 – Le Conseil rĂ©gional des Plateaux a distinguĂ© lundi 54 Ă©lĂšves parmi les meilleurs admis au BEPC 2026 dans la rĂ©gion. Neuf laurĂ©ats viennent de la prĂ©fecture de Haho. La cĂ©rĂ©monie, organisĂ©e au centre culturel d’AtakpamĂ©, a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui financier du ComitĂ© de coordination pour les filiĂšres cafĂ© et cacao (CCFCC).

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Récompenser le mérite scolaire

Le Conseil rĂ©gional des Plateaux entend ainsi faire de la rĂ©ussite scolaire un levier de promotion du mĂ©rite. La remise de prix a rĂ©uni plusieurs responsables administratifs et Ă©ducatifs, ainsi que des Ă©lus locaux, des enseignants et des parents d’élĂšves.

PrĂ©sident du Conseil rĂ©gional, GNATCHO Komla MawuĂ©na a rappelĂ© que l’éducation demeure un facteur dĂ©terminant pour dĂ©velopper la rĂ©gion. Il a saluĂ© la rĂ©gularitĂ© dans le travail et les performances des Ă©lĂšves distinguĂ©s, tout en mettant en avant la nĂ©cessitĂ© de soutenir les efforts scolaires.

À cette occasion, il a Ă©galement remerciĂ© le prĂ©sident du Conseil, Faure GnassingbĂ©, pour les initiatives engagĂ©es en faveur du secteur Ă©ducatif. Il a, par ailleurs, reconnu l’apport financier du CCFCC dans la mise en Ɠuvre de cette opĂ©ration de rĂ©compense.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Le cafĂ© et le cacao au cƓur du soutien

Le CCFCC a expliquĂ© son engagement par les liens Ă©conomiques qui unissent l’agriculture et les familles bĂ©nĂ©ficiaires. La rĂ©gion des Plateaux constitue en effet un important bassin de production de cafĂ© et de cacao. Pour l’institution, soutenir les enfants des producteurs revient aussi Ă  investir dans la relĂšve et dans le capital humain des communautĂ©s rurales.

ReprĂ©sentant le directeur gĂ©nĂ©ral du CCFCC, ADDEN Ayi Koffi a encouragĂ© les laurĂ©ats Ă  maintenir leurs efforts et Ă  poursuivre leur parcours scolaire avec la mĂȘme dĂ©termination. De son cĂŽtĂ©, le directeur rĂ©gional de l’éducation de l’enseignement secondaire des Plateaux, GBEDON Iboukou, a fĂ©licitĂ© les Ă©lĂšves rĂ©compensĂ©s et saluĂ© l’implication des partenaires dans la promotion de l’excellence acadĂ©mique.

Des récompenses pour accompagner la rentrée

Les bĂ©nĂ©ficiaires ont reçu des kits scolaires ainsi que des enveloppes financiĂšres destinĂ©es Ă  les accompagner durant l’annĂ©e acadĂ©mique 2026-2027.

Porte-parole des lauréats, DEGLAN Novidé GénéviÚve a exprimé leur reconnaissance aux autorités, au CCFCC, aux enseignants et aux parents. Elle a assuré que les bénéficiaires veilleront à utiliser les récompenses de maniÚre responsable afin de poursuivre leur progression scolaire.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Une performance remarquable de 19 sur 20 a été mise en lumiÚre lors de la cérémonie.

La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement permis de mettre en lumiĂšre une performance remarquable dans la zone des Plateaux-Est. La meilleure moyenne enregistrĂ©e revient Ă  une candidate du CollĂšge Saint Albert le Grand d’AtakpamĂ©, qui a obtenu 19/20 au BEPC.

La prĂ©sence des autoritĂ©s originaires de Haho a enfin donnĂ© une dimension particuliĂšre Ă  la distinction des neuf Ă©lĂšves de cette prĂ©fecture. Leur participation traduit le soutien accordĂ© aux jeunes qui se distinguent par leurs rĂ©sultats et contribue Ă  renforcer la valorisation de l’excellence scolaire dans la rĂ©gion.

Rentrée 2026 à TÎne : quatre députés offrent des fournitures scolaires

À quelques jours de la rentrĂ©e scolaire 2026-2027, quatre dĂ©putĂ©s Ă©lus dans la prĂ©fecture de TĂŽne ont apportĂ© un soutien matĂ©riel aux collĂšges et lycĂ©es de la localitĂ©. Leur contribution, remise jeudi 3 septembre 2026 au LycĂ©e NassablĂ© de Dapaong, vise Ă  permettre aux Ă©tablissements secondaires de disposer de fournitures essentielles dĂšs le dĂ©but des cours.

Le don comprend notamment des cartons de craie, des rames de papier et des kits d’ensemble gĂ©omĂ©trique. Les Ă©tablissements secondaires de la prĂ©fecture doivent bĂ©nĂ©ficier de ces Ă©quipements afin de renforcer leurs capacitĂ©s matĂ©rielles pour l’annĂ©e scolaire 2026-2027.

La cĂ©rĂ©monie de remise a rassemblĂ© plusieurs acteurs du systĂšme Ă©ducatif et de la vie locale. Les maires de TĂŽne, les chefs d’inspection, les proviseurs, les directeurs de collĂšges d’enseignement gĂ©nĂ©ral (CEG), les parents d’élĂšves ainsi que de nombreux Ă©lĂšves ont pris part Ă  l’évĂ©nement.

Commune de TĂŽne 1
© Commune de TÎne 1
Un soutien matériel axé sur la proximité

Cette initiative Ă©mane de quatre dĂ©putĂ©s ressortissants de TĂŽne : Kangbeni Gbalgueboa, Danhoule GounsĂ©ti, Pampandja Kombiog et Monkounti Yao. À cette occasion, le 2ᔉ Vice-PrĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, l’honorable Kangbeni Gbalgueboa, a mis en avant la mobilisation des populations autour de cette action. Il a prĂ©sentĂ© le geste comme une illustration de la gouvernance de proximitĂ© dĂ©fendue par le PrĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GnassingbĂ©, dans le cadre de la Ve RĂ©publique.

« Être dĂ©putĂ©, c’est d’abord ĂȘtre au service de sa base et rester proche des populations », a-t-il dĂ©clarĂ©.

Commune de TĂŽne 1
© Commune de TÎne 1
Accompagner la qualitĂ© de l’enseignement

Au nom des quatre parlementaires, l’honorable Danhoule GounsĂ©ti a replacĂ© cette contribution dans la perspective de l’amĂ©lioration des conditions d’apprentissage.

« Ce geste vise Ă  appuyer l’amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’enseignement prĂŽnĂ©e par le PrĂ©sident du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GnassingbĂ©. En tant que dignes fils de cette localitĂ©, il Ă©tait de notre devoir de penser Ă  nos Ă©tablissements scolaires », a-t-il expliquĂ©.

À travers cette contribution, les Ă©lus entendent ainsi accompagner les Ă©tablissements de leur circonscription dans leurs efforts pour amĂ©liorer les conditions d’enseignement et d’apprentissage.

Commune de TĂŽne 1
© Commune de TÎne 1
L’engagement des acteurs Ă©ducatifs locaux

Les chefs d’inspection et les reprĂ©sentants des parents d’élĂšves ont accueilli favorablement le geste des parlementaires. Ils ont remerciĂ© les donateurs pour leur contribution et se sont engagĂ©s Ă  veiller Ă  une utilisation appropriĂ©e des fournitures.

Pour les Ă©tablissements bĂ©nĂ©ficiaires, l’objectif reste dĂ©sormais de tirer le meilleur parti de ces Ă©quipements afin de crĂ©er des conditions plus favorables Ă  l’apprentissage et aux performances scolaires durant l’annĂ©e 2026-2027.

Bafilo : les examens de formation professionnelle lancés au CFTP sous supervision préfectorale

BAFILO, 2 septembre 2026 — Le Centre de Formation Technique et Professionnelle (CFTP) de Bafilo accueille cette semaine les Ă©preuves de fin de formation de ses apprenants sous la surveillance des autoritĂ©s locales. Mercredi 2 septembre, le prĂ©fet d’Assoli, le lieutenant-colonel VIAGBO Mensah Kafui, s’est rendu sur le site pour apprĂ©cier les conditions dans lesquelles se dĂ©roulent les examens et s’assurer de la rĂ©gularitĂ© du dispositif mis en place.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Une visite centrĂ©e sur les conditions d’examen

AccompagnĂ© du maire de la commune Assoli 1, ABOU-BAKARI N. Salissou, ainsi que du prĂ©sident de la Chambre prĂ©fectorale des mĂ©tiers d’Assoli et des membres de son bureau exĂ©cutif, le prĂ©fet a inspectĂ© les diffĂ©rentes salles de composition.

La dĂ©lĂ©gation a Ă©changĂ© avec les surveillants et les responsables du centre afin d’évaluer l’organisation pratique des Ă©preuves. Cette dĂ©marche devait notamment permettre de vĂ©rifier que les candidats disposent d’un environnement suffisamment calme et organisĂ© pour composer dans des conditions optimales.

Le constat dressĂ© Ă  l’issue de la visite s’est rĂ©vĂ©lĂ© positif. Le prĂ©fet a relevĂ© le climat de sĂ©rĂ©nitĂ© et la discipline observĂ©s dans les salles, tout en saluant le travail accompli par l’administration du centre et la Chambre prĂ©fectorale des mĂ©tiers.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Un examen qui mesure aussi l’efficacitĂ© de la formation

Pour les autoritĂ©s locales, ces Ă©preuves reprĂ©sentent une Ă©tape dĂ©terminante dans le parcours des apprenants. Au-delĂ  de l’obtention d’un diplĂŽme, elles doivent permettre d’évaluer les compĂ©tences acquises lors de leur formation et leur capacitĂ© Ă  intĂ©grer ensuite le monde professionnel.

VIAGBO Mensah Kafui a ainsi appelĂ© les candidats Ă  aborder les examens avec confiance, concentration et sĂ©rieux. Il les a encouragĂ©s Ă  s’appuyer sur les connaissances et les compĂ©tences dĂ©veloppĂ©es durant leur formation pour franchir cette derniĂšre Ă©tape avec succĂšs.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
La formation professionnelle comme levier pour Assoli

La visite du prĂ©fet a Ă©galement permis de remettre au premier plan les enjeux liĂ©s Ă  l’enseignement technique et Ă  la formation professionnelle dans la prĂ©fecture. Dans une zone oĂč l’insertion des jeunes constitue un enjeu Ă©conomique et social, le dĂ©veloppement de compĂ©tences directement utilisables sur le marchĂ© du travail apparaĂźt comme un levier important pour renforcer l’autonomie des nouvelles gĂ©nĂ©rations.

Le prĂ©fet a invitĂ© les futurs diplĂŽmĂ©s Ă  ne pas limiter leur parcours Ă  l’obtention du certificat. Il les a encouragĂ©s Ă  valoriser leur savoir-faire dans leurs communautĂ©s et Ă  participer, par leurs compĂ©tences, au dĂ©veloppement Ă©conomique et social d’Assoli.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-đŽđŸđŸđąđœđąđžđ„
Le gouvernement veut renforcer l’enseignement technique

Cette orientation s’inscrit, selon les autoritĂ©s locales, dans la politique nationale de valorisation de la formation professionnelle. Le prĂ©fet a mis en avant les efforts engagĂ©s par le gouvernement pour donner davantage de place Ă  l’enseignement technique et professionnel dans les politiques de dĂ©veloppement de la jeunesse. Il a notamment saluĂ© l’action du prĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GnassingbĂ©, qu’il prĂ©sente comme un acteur majeur des rĂ©formes engagĂ©es dans ce secteur.

À Bafilo, le dĂ©roulement des examens constitue ainsi bien plus qu’une Ă©chĂ©ance acadĂ©mique ordinaire. Il met en jeu la qualitĂ© de la formation dispensĂ©e et, Ă  terme, la capacitĂ© de ces jeunes Ă  transformer leurs compĂ©tences en activitĂ©s Ă©conomiques et en services utiles Ă  leur communautĂ©.

Golfe 2 : Des fournitures scolaires offertes aux enfants sinistrés

LOMÉ, 1á”‰Êł septembre 2026 — À moins de deux semaines de la rentrĂ©e scolaire 2026-2027, prĂ©vue le 14 septembre au Togo, une opĂ©ration de solidaritĂ© vise Ă  Ă©viter que les consĂ©quences des inondations ne compromettent la reprise des cours pour des familles sinistrĂ©es de la commune du Golfe 2. À HĂ©dzranawoĂ© 1, l’Association Alternative Russo-Togolaise, avec l’appui de la mairie, a distribuĂ© des fournitures scolaires Ă  plusieurs enfants touchĂ©s par les intempĂ©ries.

Commune du Golfe 2 - BĂš Centre
© Commune du Golfe 2 - BÚ Centre
Une rentrée scolaire sous le signe de la solidarité

La cĂ©rĂ©monie de remise s’est tenue en prĂ©sence des enfants bĂ©nĂ©ficiaires, accompagnĂ©s de leurs parents ou tuteurs. Le matĂ©riel distribuĂ© comprend notamment des sacs Ă  dos, des cahiers, des stylos et des ensembles gĂ©omĂ©triques, soit l’équipement de base nĂ©cessaire pour aborder l’annĂ©e scolaire dans de meilleures conditions.

Cette initiative intervient alors que les fortes pluies enregistrĂ©es en juin ont affectĂ© plusieurs mĂ©nages et accentuĂ© la vulnĂ©rabilitĂ© de certaines familles. Dans ce contexte, le soutien matĂ©riel apportĂ© aux Ă©lĂšves ne rĂ©pond pas seulement Ă  un besoin immĂ©diat. Il contribue aussi Ă  rĂ©duire les charges qui pĂšsent sur les foyers au moment oĂč les dĂ©penses liĂ©es Ă  la rentrĂ©e scolaire augmentent.

La mairie mise sur l’accompagnement des familles vulnĂ©rables

Le maire du Golfe 2, KPADE Koffi Gbekandé, a participé à la cérémonie aux cÎtés du deuxiÚme adjoint au maire, HUKPORTI Gabienu, de conseillers municipaux, du chef de quartier de Hédzranawoé, des responsables des Comités de développement de quartiers et des agents municipaux.

Pour l’autoritĂ© municipale, ce geste prend une dimension particuliĂšre en raison des dommages provoquĂ©s par les prĂ©cipitations de juin. Il a saluĂ© l’engagement de l’Association Alternative Russo-Togolaise et appelĂ© les Ă©lĂšves bĂ©nĂ©ficiaires Ă  rester assidus en classe tout en respectant les recommandations de leurs parents.

Le maire a également encouragé la poursuite de cette dynamique de coopération, en exprimant le souhait de voir se renforcer les relations entre le Togo et la Russie.

Commune du Golfe 2 - BĂš Centre
© Commune du Golfe 2 - BÚ Centre
L’éducation placĂ©e au cƓur du rapprochement togolais-russe

Au-delĂ  de son caractĂšre humanitaire, l’opĂ©ration s’inscrit dans la dĂ©marche portĂ©e par l’Association Alternative Russo-Togolaise. Son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, BIDJAKIN Naneguidji, a rappelĂ© que l’organisation entend favoriser le rapprochement entre les peuples togolais et russe Ă  travers des initiatives culturelles, sociales et sportives.

L’association considĂšre l’éducation comme un levier central de cette coopĂ©ration. « Aller Ă  l’école avec fiertĂ©, travailler dur et rĂȘver grand », a dĂ©clarĂ© son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral devant les bĂ©nĂ©ficiaires.

Le message dĂ©passe donc la seule remise de matĂ©riel. Il vise Ă  encourager les enfants Ă  considĂ©rer l’école comme un espace de reconstruction personnelle et de prĂ©paration Ă  l’avenir, malgrĂ© les difficultĂ©s auxquelles leurs familles ont pu ĂȘtre confrontĂ©es.

Commune du Golfe 2 - BĂš Centre
© Commune du Golfe 2 - BÚ Centre
Un appui concret avant le 14 septembre

À l’approche de la rentrĂ©e, le soutien apportĂ© aux enfants sinistrĂ©s rĂ©pond Ă  une prĂ©occupation concrĂšte : leur permettre de retrouver les bancs de l’école avec un minimum de moyens. Pour les familles touchĂ©es par les inondations, la prise en charge d’une partie des fournitures peut allĂ©ger une dĂ©pense devenue difficile Ă  supporter.

À travers cette action conjointe, la commune du Golfe 2 et son partenaire entendent ainsi maintenir la solidaritĂ© envers les populations les plus fragiles. Pour les bĂ©nĂ©ficiaires, l’enjeu est dĂ©sormais de transformer cette aide en motivation pour une annĂ©e scolaire rĂ©guliĂšre et des rĂ©sultats Ă  la hauteur des attentes.

CollĂšge Scientifique de Tchamba : Concours d’entrĂ©e 2026

À quelques jours du premier concours d’admission au CollĂšge Scientifique de Tchamba, les Ă©lĂšves de la commune se prĂ©parent Ă  une sĂ©lection qui pourrait redessiner leur parcours scolaire. Ce jeudi 27 aoĂ»t 2026, le maire de Tchamba 1, Hamza Titikpina, a rencontrĂ© les Ă©lĂšves du primaire et du collĂšge pour leur prĂ©senter les modalitĂ©s d’accĂšs Ă  ce nouvel Ă©tablissement public Ă  vocation scientifique.

 

Organisée avec la Jeunesse Estudiantine Scolaire et Stagiaires des Cantons de Tchamba (JESCAT), la séance a surtout cherché à lever les incertitudes autour du concours et à encourager les apprenants à se positionner sur les filiÚres scientifiques.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

80 places pour une sélection nationale

 

Le CollĂšge Scientifique de Tchamba a Ă©tĂ© créé par arrĂȘtĂ© N°242/2026/MEN/CAB/SG/DEx-CC du ministĂšre de l’Éducation nationale. Pour sa premiĂšre rentrĂ©e, prĂ©vue pour l’annĂ©e acadĂ©mique 2026-2027, l’établissement sĂ©lectionnera 80 Ă©lĂšves admis en classe de 6ᔉ Ă  l’issue d’un concours national.

L’accĂšs Ă  cette sĂ©lection rĂ©pond Ă  deux critĂšres principaux : obtenir au moins 112 points au CEPD et avoir au maximum 13 ans Ă  la date du concours.

La date limite de dépÎt des candidatures intervient ce vendredi 28 août 2026. Les candidats devront ensuite composer le 1er septembre.

 

Le maire veut voir Tchamba peser dans la sélection

 

Pour Hamza Titikpina, l’implantation de l’établissement constitue une opportunitĂ© majeure pour la commune, mais elle ne garantit aucune place aux Ă©lĂšves locaux. Le concours Ă©tant national, les candidats de Tchamba devront se dĂ©marquer par leurs rĂ©sultats.

Le maire a ainsi fixé un objectif particuliÚrement ambitieux : voir les jeunes de la commune décrocher au moins 30 % des 80 places disponibles. Il les a appelés à travailler davantage et à représenter dignement leur localité.

Son message dĂ©passe la seule rĂ©ussite au concours. À ses yeux, la crĂ©ation de ce collĂšge traduit Ă©galement la confiance accordĂ©e Ă  Tchamba par les autoritĂ©s nationales. Les Ă©lĂšves doivent, selon lui, rĂ©pondre Ă  cette confiance par le travail et l’excellence.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

La science prĂ©sentĂ©e comme un levier d’avenir

Le deuxiÚme adjoint au maire, Latifou Oumorou, et le conseiller municipal Rafate Ouro Tagba ont eux aussi encouragé les élÚves à saisir cette ouverture.

Le conseiller municipal a notamment mis en avant les perspectives professionnelles associĂ©es aux formations scientifiques, estimant que les diplĂŽmĂ©s issus de ce type de parcours disposent souvent de meilleures possibilitĂ©s d’insertion.

Pour les organisateurs, l’enjeu consiste donc Ă  faire Ă©voluer les ambitions scolaires des jeunes, alors que l’arrivĂ©e d’un collĂšge scientifique dans la prĂ©fecture offre une nouvelle voie de formation spĂ©cialisĂ©e.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

La JESCAT promet de poursuivre la sensibilisation

Le président de la JESCAT, Badiou Atcha Koura, a salué la disponibilité des autorités communales et leur implication dans les questions éducatives. Il a assuré que son organisation entend poursuivre les initiatives destinées à informer et accompagner les jeunes de la commune.

Le calendrier, lui, impose dĂ©sormais de passer rapidement de l’information Ă  la prĂ©paration. Avec seulement quelques jours avant la fermeture des candidatures et moins d’une semaine avant le concours, chaque point compte.

À Tchamba, la premiĂšre promotion du CollĂšge Scientifique se jouera donc bientĂŽt sur les bancs d’examen. Reste Ă  savoir si les Ă©lĂšves de la commune parviendront Ă  transformer l’opportunitĂ© locale en une vĂ©ritable performance nationale.

Université de Lomé : ClÎture de la 26e édition de la SOACHIM

LomĂ©, 14 aoĂ»t 2026 — Quatre jours d’échanges scientifiques ont pris fin vendredi Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ© avec la clĂŽture de la 26e Ă©dition des JournĂ©es scientifiques de la SociĂ©tĂ© Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM). OrganisĂ©e conjointement par les universitĂ©s de LomĂ© et de Kara, la rencontre a rĂ©uni chercheurs, enseignants, universitaires et Ă©tudiants autour des enjeux actuels de la chimie et de ses applications.

La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche. Elle a permis aux organisateurs de dresser le bilan d’une Ă©dition marquĂ©e par une forte mobilisation scientifique et une participation internationale.

Université de Lomé
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PrĂšs de 500 communications scientifiques

Les chiffres illustrent l’ampleur des travaux. Au total, 493 communications ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es devant 533 participants issus notamment des huit pays de l’espace SOACHIM.

Pendant quatre jours, les participants ont confronté leurs résultats, partagé leurs expériences et débattu de différentes problématiques liées à la chimie. Le programme comprenait également une leçon inaugurale, une table ronde et 15 conférences thématiques, auxquelles se sont ajoutées plusieurs autres activités scientifiques.

Cette diversité a permis de créer un espace de dialogue entre différentes générations de scientifiques. Pour les étudiants et jeunes chercheurs, ces rencontres offrent notamment une occasion de présenter leurs travaux, de recevoir des observations de leurs pairs et de développer des collaborations au-delà de leurs établissements.

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Une édition saluée par les participants

Les interventions prononcĂ©es lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, ainsi que les motions de satisfaction adoptĂ©es Ă  cette occasion, ont mis en avant la qualitĂ© de l’organisation et la richesse des Ă©changes.

Les participants venus des diffĂ©rents pays membres de la SOACHIM ont notamment considĂ©rĂ© cette 26e Ă©dition comme un succĂšs. Cette apprĂ©ciation traduit l’importance de maintenir des espaces scientifiques rĂ©gionaux capables de rapprocher les universitĂ©s, les laboratoires et les chercheurs ouest-africains.

Au-delĂ  du nombre de communications, l’enjeu rĂ©side dĂ©sormais dans la capacitĂ© Ă  transformer ces Ă©changes en collaborations scientifiques, en projets communs et en solutions adaptĂ©es aux besoins de la rĂ©gion.

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Une immersion dans la recherche appliquée

AprÚs la cérémonie de clÎture, les participants ont poursuivi leur programme au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA).

La visite guidĂ©e leur a permis de dĂ©couvrir les infrastructures du laboratoire ainsi que ses diffĂ©rents niveaux de fonctionnement. Cette immersion a donnĂ© une dimension plus pratique Ă  la rencontre en permettant aux scientifiques et aux Ă©tudiants d’observer un dispositif dĂ©diĂ© Ă  la sĂ©curitĂ© sanitaire et phytosanitaire des aliments.

La clÎture de cette 26e édition ne marque donc pas seulement la fin de quatre jours de conférences. Elle met également en évidence la nécessité de renforcer les passerelles entre recherche universitaire, expertise scientifique et besoins concrets des sociétés ouest-africaines.

 

UniversitĂ© de LomĂ© : 26ᔉ JournĂ©es de chimie pour le dĂ©veloppement

Pendant quatre jours, plus de 500 scientifiques, enseignants-chercheurs, doctorants, industriels et dĂ©cideurs venus d’Afrique de l’Ouest se retrouvent Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ©. DerriĂšre les Ă©quations et les communications scientifiques, les 26es JournĂ©es scientifiques annuelles de la SociĂ©tĂ© ouest-africaine de chimie posent une question plus politique : comment transformer la recherche en rĂ©ponses concrĂštes aux fragilitĂ©s sanitaires, alimentaires, Ă©nergĂ©tiques et environnementales du continent ?

À l’UniversitĂ© de LomĂ©, la chimie ne se prĂ©sente pas cette semaine comme une discipline confinĂ©e aux paillasses des laboratoires. Elle s’invite au cƓur des grandes prĂ©occupations africaines : nourrir les populations, protĂ©ger leur santĂ©, valoriser les ressources naturelles, rĂ©duire la dĂ©pendance Ă©nergĂ©tique et prĂ©server les espaces maritimes.

Du 11 au 14 aoĂ»t 2026, les 26es JournĂ©es scientifiques annuelles de la SociĂ©tĂ© ouest-africaine de chimie rĂ©unissent plus de 500 participants autour d’un mĂȘme dĂ©fi : faire de la science un instrument directement utile au dĂ©veloppement durable. Le thĂšme retenu — consacrĂ© Ă  l’économie bleue, Ă  l’énergie, Ă  la sĂ©curitĂ© sanitaire et alimentaire — donne la mesure des attentes. Il ne s’agit plus seulement de savoir ce que la chimie peut expliquer, mais ce qu’elle peut permettre de changer.

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De la paillasse au quotidien : Transformer la recherche en solutions concrĂštes

La cĂ©rĂ©monie d’ouverture, organisĂ©e Ă  l’amphithéùtre Ampah Johnson, a placĂ© l’UniversitĂ© de LomĂ© au centre de cette rĂ©flexion rĂ©gionale. ReprĂ©sentant le prĂ©sident de l’UniversitĂ©, la deuxiĂšme vice-prĂ©sidente a prĂ©sentĂ© l’établissement comme un espace de circulation et de valorisation des savoirs scientifiques, mais aussi comme un partenaire de l’État dans la construction des rĂ©ponses aux dĂ©fis nationaux. Cette position prend une importance particuliĂšre dans un contexte oĂč les pays africains cherchent Ă  renforcer leurs capacitĂ©s scientifiques et technologiques.

Car les enjeux abordĂ©s Ă  LomĂ© ne sont pas thĂ©oriques. La sĂ©curitĂ© sanitaire renvoie Ă  la qualitĂ© des mĂ©dicaments, de l’eau, des aliments et des produits utilisĂ©s quotidiennement. La sĂ©curitĂ© alimentaire dĂ©pend Ă©galement de la capacitĂ© Ă  analyser, conserver, transformer et sĂ©curiser les productions. Quant Ă  la transition Ă©nergĂ©tique, elle suppose de dĂ©velopper des procĂ©dĂ©s moins dĂ©pendants des combustibles fossiles.

À chacune de ces Ă©tapes, la chimie est dĂ©jĂ  prĂ©sente. L’enjeu est dĂ©sormais de mieux l’orienter vers les besoins du continent.

L’économie bleue et l’énergie : De nouveaux dĂ©fis pour la science maritime au Togo

La dimension maritime occupe une place particuliĂšre dans les dĂ©bats. Le ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© de l’Économie maritime a mis en avant les efforts engagĂ©s par le Togo pour dĂ©velopper l’économie bleue et rappelĂ© le rĂŽle que peut jouer la chimie dans la valorisation durable des ressources halieutiques.

La discipline intervient Ă©galement dans la surveillance et la rĂ©duction des pollutions qui affectent les zones cĂŽtiĂšres. À cela s’ajoute la question Ă©nergĂ©tique. Les procĂ©dĂ©s chimiques peuvent contribuer au dĂ©veloppement de nouvelles solutions et accompagner la transition vers des systĂšmes Ă©nergĂ©tiques moins dĂ©pendants des ressources fossiles.

Cette approche Ă©largit considĂ©rablement le champ de la chimie. La mer devient un laboratoire Ă  ciel ouvert, mais aussi un espace Ă©conomique qu’il faut exploiter sans compromettre son Ă©quilibre Ă©cologique. Pour les États cĂŽtiers ouest-africains, cette Ă©quation est devenue stratĂ©gique.

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La sĂ©curitĂ© sanitaire : Une urgence scientifique au cƓur des prĂ©occupations

La confĂ©rence inaugurale a donnĂ© le ton des quatre journĂ©es avec un sujet particuliĂšrement sensible : la sĂ©curitĂ© sanitaire en Afrique. Le choix de cette thĂ©matique n’est pas anodin. Il place la recherche scientifique face Ă  une rĂ©alitĂ© quotidienne : la capacitĂ© des États Ă  garantir Ă  leurs populations des produits sĂ»rs, une alimentation saine et un environnement maĂźtrisĂ©.

Chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants, innovateurs et industriels doivent ainsi confronter leurs travaux aux prĂ©occupations des dĂ©cideurs publics et de la sociĂ©tĂ© civile. L’objectif est de rĂ©duire la distance entre la dĂ©couverte scientifique et son application.

C’est prĂ©cisĂ©ment dans cet espace que se joue une partie de l’avenir de la recherche africaine. Une innovation qui reste dans un laboratoire ne produit qu’une partie de sa valeur. Celle-ci prend vĂ©ritablement corps lorsqu’elle trouve une application, un financement, une industrie capable de la produire et un marchĂ© capable de l’adopter.

Formation et relÚve : Préparer la future génération de chercheurs africains

L’autre enjeu des JSA 2026 concerne la relĂšve. À l’ouverture officielle, le ministre de l’Éducation nationale a insistĂ© sur l’importance accordĂ©e par le gouvernement togolais, comme par les autres États de la sous-rĂ©gion, Ă  la recherche en chimie. Mais cette ambition ne peut reposer uniquement sur les chercheurs dĂ©jĂ  en activitĂ©.

Elle suppose de prĂ©parer les gĂ©nĂ©rations futures Ă  travailler sur des problĂ©matiques qui dĂ©passent dĂ©sormais les frontiĂšres disciplinaires : climat, alimentation, santĂ© publique, Ă©nergie, ressources marines et industrialisation. L’intĂ©gration de ces enjeux dans les diffĂ©rents niveaux du systĂšme Ă©ducatif apparaĂźt ainsi comme une condition de la continuitĂ© scientifique.

L’Afrique ne cherche donc pas seulement des dĂ©couvertes. Elle cherche aussi les femmes et les hommes capables de les transformer en solutions.

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Rapprocher science et dĂ©cision : Vers un soutien renforcĂ© de la CEDEAO et des États

Pendant quatre jours, les amphithéùtres de l’UniversitĂ© de LomĂ© accueilleront confĂ©rences plĂ©niĂšres, tables rondes, communications scientifiques, expositions et sessions de formation. La diversitĂ© des participants — chercheurs, universitaires, doctorants, innovateurs, industriels, responsables publics et reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile — traduit une volontĂ© de dĂ©cloisonnement.

La prĂ©sence de la CEDEAO renforce cette dimension rĂ©gionale. Son reprĂ©sentant a rĂ©affirmĂ© le soutien de l’organisation sous-rĂ©gionale aux initiatives portĂ©es par la SOACHIM. DerriĂšre cette mobilisation se dessine une ambition plus vaste : faire de la coopĂ©ration scientifique ouest-africaine un levier de dĂ©veloppement plutĂŽt qu’un simple cadre d’échanges acadĂ©miques.

La souverainetĂ© scientifique : Faire de la chimie un levier d’autonomie pour le continent

À LomĂ©, la question posĂ©e dĂ©passe finalement la seule discipline scientifique. Elle touche Ă  la capacitĂ© des pays africains Ă  produire leurs propres connaissances, Ă  maĂźtriser leurs technologies et Ă  dĂ©velopper des solutions adaptĂ©es Ă  leurs rĂ©alitĂ©s. SĂ©curiser l’alimentation, protĂ©ger la santĂ©, valoriser les ressources marines et rĂ©ussir la transition Ă©nergĂ©tique sont aussi des questions de souverainetĂ©.

Les 26es JournĂ©es scientifiques annuelles de la SOACHIM arrivent ainsi Ă  un moment oĂč la recherche africaine est appelĂ©e Ă  dĂ©montrer son utilitĂ© au-delĂ  des publications et des confĂ©rences. Durant quatre jours, les scientifiques rĂ©unis Ă  l’UniversitĂ© de LomĂ© devront donc faire dialoguer la molĂ©cule avec les rĂ©alitĂ©s du continent. Parce que pour l’Afrique, le vĂ©ritable dĂ©fi n’est peut-ĂȘtre plus de produire davantage de science. Il est de faire en sorte que cette science produise davantage de solutions.

Togo : 3 136 nouveaux enseignants entament leur formation préparatoire

Ils ont franchi la premiÚre porte, celle du concours. Ils doivent maintenant apprendre à franchir celle du métier. Depuis lundi 10 août, 3 136 enseignants provisoirement admis au dernier concours de recrutement des fonctionnaires enseignants sont réunis dans les sept régions éducatives du Togo pour une formation préparatoire de deux semaines.

À LomĂ©, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a donnĂ© le coup d’envoi de cette nouvelle Ă©tape au lycĂ©e Tokoin II. Mais derriĂšre la cĂ©rĂ©monie officielle se joue un enjeu plus important : transformer des candidats sĂ©lectionnĂ©s en professionnels capables d’assumer les exigences du service public de l’éducation.

Au-delĂ  du concours : L’éthique et les valeurs rĂ©publicaines au cƓur du programme

RĂ©ussir un concours ouvre une porte. Il ne garantit pas, Ă  lui seul, la maĂźtrise de toutes les exigences liĂ©es Ă  l’exercice du mĂ©tier. C’est prĂ©cisĂ©ment sur cet intervalle que le ministĂšre veut agir. Pendant deux semaines, les nouvelles recrues complĂšteront leurs connaissances grĂące Ă  des enseignements sur l’éthique professionnelle, la bonne conduite, les valeurs citoyennes et le fonctionnement de l’État.

Le futur enseignant n’est donc pas prĂ©sentĂ© comme un simple transmetteur de connaissances. Il devient Ă©galement un agent du service public, soumis Ă  des rĂšgles, Ă  des responsabilitĂ©s et Ă  une certaine conception de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Cette dimension explique la place accordĂ©e aux questions administratives et citoyennes dans le programme.

Comprendre le fonctionnement de l’État et de l’administration publique

La formation va Ă©galement au-delĂ  des seules pratiques pĂ©dagogiques. Les formateurs initient les participants aux principes fondamentaux du budget de l’État et Ă  ses mĂ©canismes de financement. Un choix qui peut paraĂźtre Ă©loignĂ© de la salle de classe, mais qui participe Ă  une mĂȘme logique : familiariser les futurs fonctionnaires avec l’environnement institutionnel dans lequel ils exerceront leurs missions.

L’objectif est de donner aux nouveaux enseignants des repĂšres avant leur premiĂšre prise de fonction. Le message est explicite : entrer dans l’administration signifie connaĂźtre ses rĂšgles, comprendre son fonctionnement et mesurer la portĂ©e des responsabilitĂ©s confiĂ©es par l’État.

Des parcours adaptés : Le cas spécifique des professeurs de sciences et mathématiques

Les 3 136 participants proviennent de diffĂ©rents cycles et spĂ©cialitĂ©s. Toutefois, le ministĂšre fait une exception pour les enseignants de mathĂ©matiques et de sciences physiques du second cycle du secondaire, qui ont entamĂ© leur formation une semaine plus tĂŽt.

Pour ces derniers, le parcours s’avĂšre beaucoup plus long. Le ministĂšre a prĂ©vu neuf mois de formation sur le site du lycĂ©e scientifique de LomĂ© pour les candidats provisoirement admis dans ces deux spĂ©cialitĂ©s. Deux dispositifs distincts, donc, mais une mĂȘme finalité : prĂ©parer les nouvelles recrues avant leur arrivĂ©e effective dans les Ă©tablissements scolaires.

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Une évaluation le 19 août pour valider les compétences acquises

La session engagĂ©e le 10 aoĂ»t ne se terminera pas sur une simple cĂ©rĂ©monie de clĂŽture. Une Ă©valuation est programmĂ©e le 19 aoĂ»t. Les participants devront ainsi dĂ©montrer qu’ils ont assimilĂ© les notions abordĂ©es durant la formation.

Cette Ă©tape introduit une exigence supplĂ©mentaire dans le dispositif : la formation n’est pas seulement informative, elle doit produire des acquis vĂ©rifiables. Pour le ministĂšre, l’enjeu est d’autant plus important que ces nouveaux enseignants rejoindront prochainement les Ă©tablissements scolaires avec la responsabilitĂ© d’encadrer et de former les gĂ©nĂ©rations futures.

Relever le dĂ©fi de la qualitĂ© de l’enseignement dans les Ă©coles togolaises

 

Avec cette formation, le gouvernement togolais cherche Ă  agir sur l’un des leviers essentiels de la qualitĂ© du systĂšme Ă©ducatif : les ressources humaines. Une Ă©cole ne vaut pas seulement par ses programmes, ses infrastructures ou ses Ă©quipements. Elle dĂ©pend aussi de ceux qui prennent chaque jour place devant les Ă©lĂšves.

Les 3 136 nouveaux enseignants reprĂ©sentent donc bien davantage qu’un chiffre dans les statistiques du recrutement public. Ils constituent une nouvelle gĂ©nĂ©ration de professionnels appelĂ©e Ă  intĂ©grer durablement le systĂšme Ă©ducatif.

Le vĂ©ritable test commencera toutefois aprĂšs la formation, lorsque les salles de cours remplaceront les salles de formation et que les principes appris devront se traduire en comportements professionnels. À ce moment-lĂ , le concours sera dĂ©jĂ  loin. Restera l’essentiel : ĂȘtre Ă  la hauteur du mĂ©tier et des modĂšles pour la jeune gĂ©nĂ©ration.

Assoli 1 : Bafilo forme sa jeunesse au leadership et Ă  la gouvernance locale

Bafilo, 27 juillet 2026 – Dans la commune d’Assoli 1, le dĂ©veloppement local passe dĂ©sormais par l’implication des jeunes. Pendant deux jours, une quarantaine de participants ont pris part Ă  une session de renforcement des capacitĂ©s destinĂ©e Ă  faire Ă©merger une nouvelle gĂ©nĂ©ration de leaders communautaires, capables de contribuer activement Ă  la gouvernance locale et Ă  la vie citoyenne.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

Un projet soutenu par le Centre Africa Obota et l’Ambassade des États-Unis 

OrganisĂ©e les 22 et 23 juillet 2026 dans la salle de rĂ©union de la mairie de Bafilo, cette formation s’inscrit dans le cadre du projet « Promotion de l’engagement communautaire des jeunes pour renforcer l’État de droit au Togo », conduit par le Centre Africa Obota (CAO-Togo) avec l’appui financier et technique de l’Ambassade des États-Unis d’AmĂ©rique au Togo.

L’initiative cible les jeunes de 18 Ă  35 ans et ambitionne de leur donner les outils nĂ©cessaires pour exercer un leadership responsable, participer aux dĂ©cisions locales et s’impliquer davantage dans les actions de dĂ©veloppement de leurs communautĂ©s.

ReprĂ©sentant le maire d’Assoli 1 Ă  la cĂ©rĂ©monie d’ouverture, l’adjoint au maire, Ouro-Bossi Abdoulaye, a saluĂ© une action qu’il considĂšre comme un investissement dans l’avenir de la commune. Selon lui, une jeunesse mieux formĂ©e constitue un partenaire incontournable des collectivitĂ©s territoriales pour relever les dĂ©fis liĂ©s Ă  la citoyennetĂ©, Ă  la cohĂ©sion sociale et au dĂ©veloppement.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

Leadership et communication : des outils pour agir au sein de la commune 

Au cours de cette deuxiĂšme session de formation, les participants ont abordĂ© plusieurs thĂ©matiques relatives au leadership, Ă  la dĂ©finition d’une vision personnelle, Ă  la planification d’initiatives communautaires ainsi qu’aux techniques de communication participative. Les Ă©changes ont alternĂ© exposĂ©s, travaux de groupe, Ă©tudes de cas et exercices pratiques afin de favoriser une appropriation concrĂšte des connaissances.

Les travaux ont Ă©galement permis aux jeunes d’identifier les principales prĂ©occupations de leur commune et de rĂ©flĂ©chir Ă  des solutions rĂ©alisables en collaboration avec les autoritĂ©s locales. Cette approche participative visait Ă  renforcer leur capacitĂ© Ă  transformer les besoins exprimĂ©s par les populations en projets de dĂ©veloppement.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

De la thĂ©orie Ă  l’action : une activitĂ© citoyenne au centre de tissage de Bafilo 

La formation ne s’est pas limitĂ©e aux Ă©changes en salle. Dans une dĂ©marche alliant apprentissage et engagement citoyen, les participants ont consacrĂ© une partie de la deuxiĂšme journĂ©e Ă  une activitĂ© communautaire au centre de tissage de pagnes traditionnels de Bafilo. Munis d’outils d’entretien, ils ont procĂ©dĂ© au dĂ©sherbage, au sarclage et au nettoyage du site, mettant ainsi en pratique les principes de responsabilitĂ© collective et de volontariat dĂ©veloppĂ©s durant l’atelier.

À travers cette initiative, le Centre Africa Obota entend encourager une jeunesse capable de dĂ©passer le simple rĂŽle de bĂ©nĂ©ficiaire des politiques publiques pour devenir une vĂ©ritable force de proposition et d’action. En misant sur le leadership communautaire, le projet ambitionne de consolider la participation citoyenne, de promouvoir la paix et de renforcer les liens entre les jeunes et les autoritĂ©s locales, dans une perspective de dĂ©veloppement durable des collectivitĂ©s togolaises.

 

Université de Kara : deux nouvelles alliances stratégiques avec avec HAPLUCIA et AOCTA

En s’associant Ă  la HAPLUCIA et Ă  l’Association ouest-africaine du commerce transfrontalier, l’UniversitĂ© de Kara franchit une nouvelle Ă©tape dans son dĂ©veloppement. L’établissement entend dĂ©sormais rapprocher davantage la formation acadĂ©mique des rĂ©alitĂ©s du terrain en prĂ©parant des diplĂŽmĂ©s capables de relever les dĂ©fis de la bonne gouvernance, de l’innovation et de l’intĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale.

L’UniversitĂ© de Kara accĂ©lĂšre sa transformation. En l’espace d’une journĂ©e, l’institution a posĂ© deux jalons majeurs dans sa stratĂ©gie de modernisation en concluant des partenariats qui dĂ©passent le simple cadre acadĂ©mique. L’un vise Ă  faire de l’intĂ©gritĂ© un pilier de la formation universitaire, tandis que l’autre ouvre de nouvelles perspectives dans la recherche appliquĂ©e et le dĂ©veloppement du secteur agroalimentaire.

SignĂ©s ce mercredi 22 juillet 2026 sur le campus Nord, ces accords traduisent une volontĂ© affirmĂ©e de rapprocher davantage l’universitĂ© des enjeux auxquels le Togo et l’Afrique de l’Ouest sont confrontĂ©s.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Former des diplÎmés qui conjuguent compétence et intégrité

Premier acte de cette nouvelle dynamique : la signature d’un accord-cadre entre l’UniversitĂ© de Kara et la Haute AutoritĂ© de PrĂ©vention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions AssimilĂ©es (HAPLUCIA). Un mois seulement aprĂšs la crĂ©ation d’un comitĂ© de rĂ©flexion chargĂ© d’intĂ©grer la lutte contre la corruption dans les programmes de formation, l’universitĂ© franchit une nouvelle Ă©tape en institutionnalisant cette collaboration.

ParaphĂ© par la prĂ©sidente de l’UniversitĂ© de Kara, Pr PrĂ©nam Houzou-Mouzou, et le prĂ©sident de la HAPLUCIA, Kimeabalou Aba, cet accord, conclu pour une durĂ©e de quatre ans renouvelable, prĂ©voit une coopĂ©ration dans plusieurs domaines, notamment la recherche scientifique, les Ă©changes de donnĂ©es, la sensibilisation et la promotion de la culture de l’intĂ©gritĂ© au sein de la communautĂ© universitaire.

À travers cette initiative, l’établissement entend prĂ©parer des cadres capables d’exercer leurs responsabilitĂ©s dans le respect des principes de bonne gouvernance et de transparence.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

L’agroalimentaire devient un nouveau laboratoire d’innovation

Le second partenariat ouvre un autre chantier tout aussi stratĂ©gique. L’UniversitĂ© de Kara a signĂ© une convention avec l’Association Ouest-africaine du Commerce Transfrontalier des produits alimentaires agro-sylvo-pastoraux et halieutiques (AOCTA). Conclu pour une pĂ©riode de trois ans renouvelable, cet accord vise Ă  renforcer la coopĂ©ration entre le monde universitaire et les acteurs Ă©conomiques intervenant dans les chaĂźnes de valeur agricoles et alimentaires.

Au-delĂ  de la recherche, les deux institutions ambitionnent de dĂ©velopper des projets innovants, de favoriser le transfert de connaissances et d’encourager des solutions adaptĂ©es aux rĂ©alitĂ©s du commerce rĂ©gional des produits agricoles. Cette collaboration devrait Ă©galement contribuer Ă  rapprocher les travaux scientifiques des besoins concrets des producteurs, des transformateurs et des opĂ©rateurs Ă©conomiques.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Une universitĂ© qui s’ouvre davantage sur son environnement

Ces deux accords illustrent une Ă©volution du rĂŽle de l’UniversitĂ© de Kara. L’établissement ne souhaite plus ĂȘtre uniquement un lieu de transmission des connaissances. Il entend devenir un acteur du dĂ©veloppement en crĂ©ant des passerelles permanentes entre la recherche, les institutions publiques et le secteur privĂ©.

Cette approche favorise une meilleure adĂ©quation entre les formations proposĂ©es et les compĂ©tences recherchĂ©es sur le marchĂ© du travail, tout en renforçant la contribution de l’universitĂ© aux politiques publiques et au dĂ©veloppement Ă©conomique.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Des retombées concrÚtes pour les étudiants

Par ailleurs, ces partenariats pourraient transformer le parcours des Ă©tudiants de l’UniversitĂ© de Kara.

GrĂące Ă  la collaboration avec la HAPLUCIA, ils auront davantage accĂšs Ă  des formations spĂ©cialisĂ©es, Ă  des confĂ©rences, Ă  des projets de recherche et Ă  des activitĂ©s de sensibilisation qui renforceront leur culture de l’éthique et de la gouvernance. Des compĂ©tences de plus en plus recherchĂ©es dans les administrations publiques, les organisations internationales et les entreprises.

L’accord avec l’AOCTA ouvre, quant Ă  lui, des perspectives encore plus concrĂštes. Les Ă©tudiants pourront bĂ©nĂ©ficier de collaborations avec les professionnels du secteur agroalimentaire, participer Ă  des projets de recherche appliquĂ©e, multiplier les stages et dĂ©velopper des innovations rĂ©pondant aux besoins des filiĂšres agricoles et du commerce transfrontalier.

En rapprochant l’universitĂ© du monde professionnel et des institutions publiques, ces deux partenariats renforcent ainsi l’employabilitĂ© des futurs diplĂŽmĂ©s, stimulent leur capacitĂ© d’innovation et leur offrent un environnement propice Ă  l’acquisition d’une expĂ©rience pratique avant mĂȘme leur entrĂ©e sur le marchĂ© du travail. L’UniversitĂ© de Kara affirme ainsi son ambition de former des diplĂŽmĂ©s compĂ©tents, responsables et mieux prĂ©parĂ©s Ă  relever les dĂ©fis du dĂ©veloppement du Togo et de l’Afrique de l’Ouest.

Mohou, une vie dédiée à la physique et à la transmission

DerriĂšre chaque laboratoire performant se cache souvent un chercheur qui a consacrĂ© sa vie Ă  former d’autres chercheurs. À l’UniversitĂ© de LomĂ©, cette conviction a pris tout son sens avec l’hommage rendu au professeur Mohou, figure majeure de la physique des matĂ©riaux au Togo. Plus qu’une cĂ©rĂ©monie de dĂ©part Ă  la retraite, l’évĂ©nement a mis en lumiĂšre le rĂŽle stratĂ©gique de la recherche scientifique dans la souverainetĂ© technologique et Ă©nergĂ©tique de l’Afrique.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Un héritage scientifique qui dépasse les amphithéùtres

Pendant trois jours, du 15 au 17 juillet 2026, l’Auditorium de l’UniversitĂ© de LomĂ© est devenu le point de rencontre de chercheurs venus de plusieurs pays. Officiellement organisĂ© autour d’un colloque international et d’un hommage au professeur Mohou, l’évĂ©nement a surtout offert une rĂ©flexion sur la place de la science africaine face aux grands dĂ©fis du XXIᔉ siĂšcle.

SpĂ©cialiste reconnu des semi-conducteurs et de l’optoĂ©lectronique, le professeur Mohou laisse derriĂšre lui 35 annĂ©es consacrĂ©es Ă  la recherche, Ă  la formation universitaire et au dĂ©veloppement du Laboratoire de Physique des MatĂ©riaux et des Composants Ă  Semi-conducteurs (LPMCS).

Ses travaux ont notamment portĂ© sur les matĂ©riaux utilisĂ©s dans les cellules solaires et les dispositifs optoĂ©lectroniques, des domaines aujourd’hui au cƓur des innovations liĂ©es aux Ă©nergies renouvelables.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Former des chercheurs, une contribution aussi importante que publier

Au fil des interventions, un mĂȘme message est revenu avec insistance : la vĂ©ritable mesure d’un scientifique ne rĂ©side pas uniquement dans ses publications, mais dans les femmes et les hommes qu’il a formĂ©s. En ouvrant la cĂ©rĂ©monie au nom du prĂ©sident de l’UniversitĂ© de LomĂ©, le professeur Edinam Kola a rappelĂ© qu’une universitĂ© ne se construit pas seulement avec des bĂątiments ou des Ă©quipements de pointe. Elle repose avant tout sur l’engagement de chercheurs capables de transmettre leur savoir et de bĂątir des Ă©quipes scientifiques durables.

Le professeur Eklu-Gadegbeku, doyen de la Faculté des Sciences, a décrit le professeur Mohou comme un bùtisseur ayant profondément marqué le département de physique et contribué à structurer le LPMCS.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Quand la recherche africaine dialogue avec le monde

L’hommage s’est prolongĂ© par un colloque scientifique international rĂ©unissant, en prĂ©sentiel et Ă  distance, des enseignants-chercheurs issus de plusieurs pays. Les Ă©changes ont portĂ© sur les avancĂ©es en physique des matĂ©riaux, un domaine dont les applications concernent aussi bien les technologies Ă©lectroniques que les systĂšmes photovoltaĂŻques ou encore les composants utilisĂ©s dans les Ă©quipements de nouvelle gĂ©nĂ©ration. En accueillant cette rencontre scientifique, l’UniversitĂ© de LomĂ© confirme son ambition de renforcer sa visibilitĂ© dans les rĂ©seaux internationaux de recherche.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Professeur Mohou : une carriÚre dédiée aux générations formées 

TrĂšs applaudi, le professeur Mohou a choisi de parler moins de ses travaux que des personnes rencontrĂ©es tout au long de son parcours. Revenant sur ses trente-cinq annĂ©es de carriĂšre, il a estimĂ© qu’une vie universitaire se mesure avant tout Ă  l’impact laissĂ© sur les gĂ©nĂ©rations formĂ©es. Pour lui, la retraite ne constitue pas une fin, mais une simple Ă©tape administrative, sa passion pour la recherche demeurant intacte.

Cette vision a trouvĂ© un Ă©cho particulier dans les tĂ©moignages de ses anciens Ă©tudiants, collĂšgues et proches, qui ont saluĂ© autant le scientifique que l’homme, reconnu pour sa rigueur, sa discrĂ©tion et son sens de la transmission.

Un signal fort pour l’avenir de la recherche togolaise

 L’évĂ©nement traduit une volontĂ© plus large : faire de la recherche scientifique un levier de dĂ©veloppement national. À travers le Laboratoire de Physique des MatĂ©riaux et des Composants Ă  Semi-conducteurs, l’UniversitĂ© de LomĂ© entend poursuivre les travaux dans des secteurs stratĂ©giques comme les matĂ©riaux avancĂ©s, les technologies des semi-conducteurs et les solutions Ă©nergĂ©tiques de demain.

À l’heure oĂč les pays africains cherchent Ă  renforcer leurs capacitĂ©s en innovation et en transition Ă©nergĂ©tique, la carriĂšre du professeur Mohou rappelle qu’investir dans les chercheurs est aussi dĂ©terminant qu’investir dans les infrastructures. Les dĂ©couvertes de demain commencent souvent par la transmission du savoir aujourd’hui.

Togo : Les chaires UNESCO mobilisées pour le développement

Comment rapprocher davantage la recherche universitaire des diffĂ©rents besoins du pays ? C’est autour de cette question que les responsables des chaires UNESCO des universitĂ©s publiques togolaises se sont retrouvĂ©s, le 9 juillet 2026, Ă  LomĂ©. À l’initiative du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, cette concertation a permis de dresser un Ă©tat des lieux des activitĂ©s menĂ©es et de dĂ©finir une nouvelle feuille de route pour renforcer l’impact de la recherche sur le dĂ©veloppement national.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Une mĂȘme table pour repenser la coopĂ©ration universitaire

Les principaux acteurs des chaires UNESCO du Togo ont engagĂ© une rĂ©flexion commune sur l’avenir de la recherche scientifique. PrĂ©sidĂ©e par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, Prof. Gado TCHANGBEDJI, la rencontre a rĂ©uni la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO ainsi que les responsables des diffĂ©rentes chaires implantĂ©es dans les universitĂ©s publiques.

Étaient notamment reprĂ©sentĂ©es la Chaire UNESCO Énergies renouvelables de l’UniversitĂ© de LomĂ©, la Chaire UNESCO Femmes, Sciences et Gestion raisonnĂ©e de l’eau en Afrique de l’Ouest de l’UniversitĂ© de LomĂ©, ainsi que la Chaire UNESCO TIC et dĂ©veloppement de l’enseignement supĂ©rieur en Afrique de l’Ouest de l’UniversitĂ© de Kara.

Faire de la recherche un levier de développement

Au cours des échanges, les participants ont passé en revue les missions confiées à ces chaires, les projets déjà réalisés, les difficultés rencontrées sur le terrain ainsi que leur contribution aux politiques publiques.

L’objectif affichĂ© est clair : renforcer le rĂŽle de ces structures universitaires afin qu’elles participent davantage aux rĂ©ponses apportĂ©es aux grands dĂ©fis du pays, qu’il s’agisse de la transition Ă©nergĂ©tique, de la gestion durable des ressources en eau, de l’égalitĂ© des genres ou encore de la transformation numĂ©rique de l’enseignement supĂ©rieur.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Vers une meilleure coordination des chaires UNESCO

Les discussions ont dĂ©bouchĂ© sur plusieurs recommandations destinĂ©es Ă  amĂ©liorer le fonctionnement du rĂ©seau. Les participants ont notamment proposĂ© la crĂ©ation d’une plateforme commune entre la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO et les diffĂ©rentes chaires. Cet outil devrait faciliter le partage d’expĂ©riences, la coordination des activitĂ©s et la mise en Ɠuvre de projets conjoints.

Ils ont également recommandé l’amĂ©lioration de la collaboration entre les institutions universitaires, ainsi que l’engagement de nouveaux alliĂ©s techniques et financiers en mesure de soutenir les projets de recherche.

Le gouvernement appelle à une recherche tournée vers les réalités nationales

En clĂŽturant les travaux, le Professeur Gado TCHANGBEDJI a invitĂ© les responsables des chaires Ă  inscrire leurs programmes dans une dynamique rĂ©pondant aux prioritĂ©s de dĂ©veloppement du Togo. Pour le ministre dĂ©lĂ©guĂ©, la recherche scientifique doit produire des rĂ©sultats concrets, capables d’accompagner les politiques publiques et de contribuer Ă  la transformation Ă©conomique et sociale du pays.

Il a Ă©galement exprimĂ© le souhait que cette concertation ouvre une nouvelle Ă©tape dans le renforcement de l’enseignement supĂ©rieur togolais, en favorisant davantage de synergies entre les chercheurs, les universitĂ©s et les institutions nationales.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Un réseau appelé à gagner en influence

Cette rencontre traduit Ă©galement la volontĂ© des autoritĂ©s de mieux valoriser les compĂ©tences scientifiques prĂ©sentes dans les universitĂ©s publiques. En renforçant les liens entre les chaires UNESCO, en dĂ©veloppant des partenariats et en orientant davantage les travaux de recherche vers les besoins du pays, le Togo entend consolider son Ă©cosystĂšme scientifique et accroĂźtre la contribution de l’enseignement supĂ©rieur au dĂ©veloppement durable.

Cette concertation pourrait ainsi marquer le point de dĂ©part d’une coopĂ©ration plus structurĂ©e entre les acteurs universitaires, avec l’ambition de faire de la recherche un vĂ©ritable moteur d’innovation et de croissance.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Danyi 2 : succĂšs pour l’OpĂ©ration Vacances Utiles 2026

Oubliez les matinĂ©es d’oisivetĂ© et la monotonie des grandes vacances. À Danyi 2, la jeunesse a choisi une tout autre trajectoire pour ces vacances 2026. Sous l’impulsion de la municipalitĂ©, la premiĂšre Ă©dition de l’opĂ©ration « Vacances utiles » bat son plein. Dans les centres de formation, transformĂ©s pour l’occasion en ruches crĂ©atives, l’effervescence est palpable. Ici, on ne subit pas la pause estivale ; on l’apprivoise pour apprendre Ă  devenir autonome.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

L’étincelle de la pratique : au cƓur des ateliers

L’ambiance est Ă  la fois studieuse et intensĂ©ment conviviale. Entre les Ă©clats de rire et les moments de concentration absolue, des dizaines d’élĂšves et de jeunes de la commune s’initient Ă  des compĂ©tences concrĂštes. Finies les leçons purement thĂ©oriques dictĂ©es au tableau noir ; place Ă  l’expĂ©rimentation et Ă  la dĂ©couverte de mĂ©tiers porteurs.

Chaque atelier a Ă©tĂ© pensĂ© pour allumer une Ă©tincelle. Les apprenants dĂ©couvrent l’exigence du geste juste, dĂ©veloppent leur esprit d’initiative et prennent conscience de leur propre potentiel. Pour beaucoup d’entre eux, ces semaines d’apprentissage intensif sonnent comme une rĂ©vĂ©lation, un premier pas dĂ©cisif vers l’entrepreneuriat ou l’autonomie financiĂšre.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

Les trois piliers du succÚs des « Vacances utiles » à Danyi 2

Au-delĂ  de l’effervescence des ateliers, cette premiĂšre Ă©dition repose sur des fondations solides qui expliquent son succĂšs. Trois piliers se distinguent et donnent toute sa force Ă  l’initiative. D’abord, la dĂ©termination des jeunes, dont la prĂ©sence exemplaire et la curiositĂ© impressionnent les formateurs. Ensuite, l’engagement des mentors, des professionnels passionnĂ©s qui transmettent leur savoir-faire sans compter leurs heures. Enfin, la confiance des familles, fiĂšres de voir leurs enfants s’investir activement, confĂšre Ă  l’initiative une lĂ©gitimitĂ© sociale incontestable.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

Le pari humain et politique de la municipalité

DerriĂšre cette effervescence logistique se cache une vision politique forte, portĂ©e par Mme le Maire et l’ensemble du Conseil communal. L’objectif affichĂ© va bien au-delĂ  de la simple occupation saine du temps libre. Il s’agit d’un investissement direct dans le capital humain de la commune.

« Investir dans la jeunesse pour bĂątir une commune plus dynamique, compĂ©tente et rĂ©solument tournĂ©e vers l’avenir. » — L’ambition affichĂ©e par l’exĂ©cutif local de Danyi 2

En connectant directement les compĂ©tences acquises aux rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques de demain, Danyi 2 fait le choix de l’émancipation par le savoir-faire. Alors que la formation se poursuit avec un enthousiasme non dissimulĂ©, la commune pose les jalons d’une nouvelle tradition estivale : celle oĂč les vacances deviennent le plus puissant des tremplins pour la relĂšve locale.

UniversitĂ© de LomĂ© : l’intĂ©gritĂ© bientĂŽt enseignĂ©e dans les cursus

L’éthique et la lutte contre la corruption pourraient bientĂŽt faire partie intĂ©grante des cursus universitaires au Togo. En effet, l’UniversitĂ© de LomĂ© a franchi une nouvelle Ă©tape en installant une cellule de rĂ©flexion chargĂ©e d’élaborer une stratĂ©gie d’intĂ©gration de ces enseignements dans les formations acadĂ©miques. Cette initiative, portĂ©e avec la Haute AutoritĂ© de PrĂ©vention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions AssimilĂ©es (HAPLUCIA), ambitionne d’ancrer durablement la culture de l’intĂ©gritĂ© au sein du systĂšme Ă©ducatif togolais.

L’UniversitĂ© de LomĂ© veut placer l’intĂ©gritĂ© au cƓur de la formation des futurs cadres du pays. RĂ©unis le 3 juillet 2026 au Centre d’Excellence WASCAL, responsables universitaires et reprĂ©sentants de la HAPLUCIA ont officiellement lancĂ© une cellule de rĂ©flexion chargĂ©e de concevoir une stratĂ©gie d’intĂ©gration des enseignements consacrĂ©s Ă  l’éthique, Ă  l’intĂ©gritĂ© et Ă  la lutte contre la corruption dans les diffĂ©rents parcours universitaires.

Cette nouvelle instance, composĂ©e de 14 membres et prĂ©sidĂ©e par le Premier vice‑prĂ©sident de l’UniversitĂ© de LomĂ©, le professeur Komlan Batawila, constitue l’un des principaux leviers du projet national visant ainsi Ă  inscrire la prĂ©vention de la corruption dans les programmes d’enseignement et de formation.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Former autrement pour prévenir la corruption

L’ambition dĂ©passe la crĂ©ation d’un simple module de sensibilisation. En effet, les experts rĂ©unis au sein de la cellule auront la responsabilitĂ© de dĂ©finir les contenus pĂ©dagogiques, le volume horaire, le nombre de crĂ©dits ainsi que les modalitĂ©s d’intĂ©gration de ces enseignements dans le systĂšme Licence‑Master‑Doctorat (LMD).

Leurs recommandations serviront de cadre de rĂ©fĂ©rence pour une mise en Ɠuvre progressive et harmonisĂ©e dans les diffĂ©rentes facultĂ©s et Ă©tablissements de l’UniversitĂ© de LomĂ©. De ce fait, les autoritĂ©s universitaires souhaitent faire de l’intĂ©gritĂ© une compĂ©tence acadĂ©mique Ă  part entiĂšre, au mĂȘme titre que les savoirs scientifiques, techniques ou professionnels.

Une réforme au service de la gouvernance

Pour le prĂ©sident de la HAPLUCIA, Kimelabalou Aba, cette Ă©tape marque un tournant dans la politique nationale de prĂ©vention de la corruption. Selon lui, l’installation de cette cellule traduit la volontĂ© des autoritĂ©s togolaises de privilĂ©gier une approche prĂ©ventive en agissant dĂšs la formation des futurs dĂ©cideurs, cadres de l’administration et acteurs du secteur privĂ©.

L’objectif consiste Ă  inscrire durablement les valeurs d’éthique et de responsabilitĂ© dans les parcours de formation afin qu’elles deviennent des rĂ©flexes professionnels et citoyens.

Université de Lomé
© Université de Lomé

« Former l’intelligence sans former le caractĂšre »

Le Premier vice‑prĂ©sident de l’UniversitĂ© de LomĂ© a, pour sa part, dĂ©fendu une vision plus large de la mission universitaire. Pour le professeur Komlan Batawila, le dĂ©veloppement du Togo ne dĂ©pend pas uniquement de la qualitĂ© des compĂ©tences techniques produites par les Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur. Au contraire, il repose Ă©galement sur la capacitĂ© des futurs diplĂŽmĂ©s Ă  exercer leurs responsabilitĂ©s dans le respect des principes d’intĂ©gritĂ© et de bonne gouvernance.

« Former l’intelligence sans former le caractĂšre, c’est crĂ©er un danger pour la sociĂ©té », a‑t‑il dĂ©clarĂ©, estimant que les dĂ©rives liĂ©es au manque d’intĂ©gritĂ© continuent de freiner l’efficacitĂ© des institutions et les ambitions de dĂ©veloppement du pays.

Une cellule déjà au travail

À peine installĂ©e, la cellule de rĂ©flexion a tenu sa premiĂšre sĂ©ance de travail, illustrant la volontĂ© des diffĂ©rents acteurs d’engager rapidement la phase de conception de cette rĂ©forme pĂ©dagogique. DĂ©sormais, les travaux devront aboutir Ă  une stratĂ©gie susceptible d’ĂȘtre dĂ©ployĂ©e progressivement dans les cursus universitaires, avant d’inspirer, Ă  terme, d’autres niveaux du systĂšme Ă©ducatif.

Par ailleurs, cette initiative traduit une Ă©volution des politiques publiques togolaises, qui misent dĂ©sormais sur l’éducation comme levier de prĂ©vention de la corruption. En intĂ©grant l’éthique et l’intĂ©gritĂ© dans les enseignements supĂ©rieurs, les autoritĂ©s espĂšrent former des diplĂŽmĂ©s capables de conjuguer excellence professionnelle, responsabilitĂ© citoyenne et gouvernance fondĂ©e sur les valeurs.

BAC 2 2026 : le guide officiel pour consulter les résultats en toute sécurité

LOMÉ, 7 juillet 2026 — Le compte Ă  rebours est lancĂ© pour les 76 093 candidats au BaccalaurĂ©at deuxiĂšme partie (BAC 2) de la session 2026. Depuis le lundi 6 juillet, les jurys sont officiellement Ă  pied d’Ɠuvre pour les dĂ©libĂ©rations, annonçant une publication des rĂ©sultats dans les prochains jours. Toutefois, si l’impatience grandit dans les familles, la vigilance doit rester maximale. En effet, afin d’éviter les piĂšges et les arnaques sur les rĂ©seaux sociaux, le ministĂšre de l’Éducation nationale rappelle que la consultation est entiĂšrement gratuite et sĂ©curisĂ©e via quatre canaux exclusifs.

Les 4 seuls canaux officiels pour obtenir vos résultats

DÚs la proclamation officielle, inutile de chercher des intermédiaires ou de cliquer sur des liens douteux. En réalité, le gouvernement a déployé des outils numériques fiables, déjà éprouvés lors du CEPD et du BEPC :

  • Plateforme nationale des rĂ©sultats : accessible sur resultats.service-public.gouv.tg. Il suffit d’entrer votre numĂ©ro de table pour obtenir instantanĂ©ment votre verdict.

  • Portail de l’Office du BaccalaurĂ©at : une adresse web dĂ©diĂ©e exclusivement Ă  l’examen, disponible via app.officedubactogo.tg.

  • Chatbot WhatsApp automatisĂ© : pour une consultation directe sur smartphone, enregistrez le numĂ©ro +228 92 14 38 38. Envoyez « Bonjour », puis sĂ©lectionnez l’option « BAC 2 2026 » avant de renseigner votre numĂ©ro de table.

  • Affichage physique classique : pour les candidats ou parents sans connexion Internet, les listes des admis seront placardĂ©es dans l’ensemble des centres d’examen du pays.

Tolérance zéro face aux arnaques : une consultation 100 % gratuite

Le ministĂšre de l’Éducation nationale, sous l’impulsion du ministre Mama Omorou, a opĂ©rĂ© un changement majeur cette annĂ©e. En effet, la consultation par SMS, autrefois payante, a Ă©tĂ© dĂ©finitivement supprimĂ©e depuis la session du BAC 1. DĂ©sormais, aucun frais ne peut ĂȘtre exigĂ© pour connaĂźtre son rĂ©sultat.

Ne tombez pas dans le panneau

En cette période de forte tension émotionnelle, les cyberescrocs multiplient les fausses annonces sur WhatsApp et Facebook. Ainsi, des liens frauduleux promettant des « résultats anticipés » ou des plateformes privées exigeant un paiement par mobile money circulent déjà.

Rappelez-vous cette rĂšgle d’or : quiconque vous demande de l’argent ou vous redirige vers un site non gouvernemental pour obtenir vos notes est un fraudeur. Seuls les canaux listĂ©s ci-dessus font foi. DĂšs lors, restez sereins, informĂ©s et connectĂ©s aux bonnes sources.

Une vigilance nécessaire face aux échecs scolaires

Au-delĂ  des rĂ©sultats, il convient de rappeler que l’échec n’est pas une fatalitĂ©. Il peut constituer une Ă©tape d’apprentissage, permettant aux candidats d’identifier leurs difficultĂ©s et de mieux prĂ©parer les Ă©chĂ©ances futures. Cette rĂ©alitĂ© est d’autant plus importante que, sous l’effet de la pression familiale, sociale ou personnelle, certains jeunes peuvent traverser une profonde dĂ©tresse psychologique. D’oĂč la nĂ©cessitĂ© d’une mobilisation collective.

Les parents sont invitĂ©s Ă  se positionner comme un soutien bienveillant, plutĂŽt que comme une source de culpabilisation. Quant aux Ă©lĂšves, ils doivent garder Ă  l’esprit que chaque parcours est unique et que la rĂ©ussite se construit parfois dans l’épreuve. Se donner la mort n’est jamais une solution : l’avenir reste ouvert Ă  ceux qui persĂ©vĂšrent.

CEPD 2026 au Togo : Plus de 51 000 écoliers ont échoué cette année

Le ministĂšre de l’Éducation nationale a proclamĂ© les rĂ©sultats du Certificat d’études du premier degrĂ© (CEPD). Si le taux de rĂ©ussite global s’établit Ă  76,04 %, l’introduction de critĂšres de notation beaucoup plus stricts transforme cette session en un rĂ©vĂ©lateur social. Au-delĂ  des chiffres, une urgence s’impose : rĂ©inventer le regard des parents sur l’échec pour Ă©viter que l’échec scolaire ne se transforme en drame familial.

LomĂ©, le 2 juillet 2026 – Dans tout le pays, les Ă©tablissements scolaires ont vĂ©cu au rythme des cris de joie des admis et de la dĂ©ception des recalĂ©s. Le verdict est officiel : sur les 232 117 candidats Ă©valuĂ©s Ă  l’échelle nationale, 180 972 ont dĂ©crochĂ© leur premier diplĂŽme scolaire. Le pays enregistre ainsi un taux de rĂ©ussite de 76,04 %.

Pour les autoritĂ©s Ă©ducatives, ce score valide la dynamique des rĂ©formes structurelles engagĂ©es au niveau du primaire. Pourtant, dans l’ombre de la performance globale, prĂšs de 24 % des candidats — soit plus de 51 000 jeunes apprenants — se retrouvent aujourd’hui sur le carreau. Un choc d’autant plus brutal que cette session Ă©tait la premiĂšre organisĂ©e selon de nouveaux critĂšres de notation.

La réforme face à la réalité des écoliers

Cette session du CEPD marquait en effet un tournant avec l’entrĂ©e en vigueur de nouveaux critĂšres d’évaluation particuliĂšrement rigoureux. DictĂ©e, rĂ©daction, problĂšme et calcul mental : le ministĂšre a revu ses exigences Ă  la hausse. L’objectif affichĂ© Ă©tait limpide : « amĂ©liorer davantage la qualitĂ© des Ă©valuations et l’objectivitĂ© dans la notation des compĂ©tences acquises par les apprenants ».

Si cette quĂȘte d’excellence est indispensable pour rehausser le niveau du systĂšme Ă©ducatif togolais, elle a considĂ©rablement durci l’accĂšs au sĂ©same pour des enfants Ă  peine sortis de la petite enfance. Face Ă  des copies notĂ©es avec des critĂšres de correction plus exigeants, le couperet est tombĂ©, laissant des milliers de familles face au spectre du redoublement.

Au-delà des résultats, un défi pour les familles

C’est prĂ©cisĂ©ment ici que le rĂŽle de la communautĂ© et de la cellule familiale devient vital. À l’heure oĂč les listes d’admis sont scrutĂ©es, un appel pressant doit ĂȘtre lancĂ© Ă  l’ensemble des parents d’élĂšves : le verdict d’un examen ne doit jamais devenir un arrĂȘt de mort psychologique ou physique pour un enfant.

Chaque annĂ©e, la pression sociale, les attentes familiales ou la peur du regard des autres conduisent certains parents Ă  rĂ©agir avec colĂšre, humiliation ou sanctions sĂ©vĂšres aprĂšs un Ă©chec. Pourtant, des spĂ©cialistes de la santĂ© mentale alertent rĂ©guliĂšrement sur les effets de la stigmatisation et de la pression excessive exercĂ©e sur certains Ă©lĂšves aprĂšs un Ă©chec scolaire. Dans les situations les plus graves, cette dĂ©tresse peut conduire Ă  des passages Ă  l’acte.

Un examen peut toujours ĂȘtre repassĂ©. Une vie, en revanche, ne se rattrape jamais. Au lieu de blĂąmer vos enfants, entourez-les. L’échec Ă  un examen, aussi important soit-il, ne doit jamais remettre en cause la valeur d’un enfant ni compromettre son avenir. Au contraire, il peut constituer une Ă©tape d’apprentissage et un levier de progression lorsqu’il est accompagnĂ© avec bienveillance.

Car un enfant soutenu par ses parents aprĂšs un Ă©chec dĂ©veloppe la rĂ©silience nĂ©cessaire pour rĂ©ussir demain. À l’heure oĂč des milliers de familles cĂ©lĂšbrent la rĂ©ussite de leurs enfants, une pensĂ©e s’impose Ă©galement pour ceux qui n’ont pas franchi cette Ă©tape. Un examen se repasse, mais une jeune vie brisĂ©e ne se remplace jamais.

 

Togo : les résultats du BEPC 2026 à portée de clic

Le suspense prend fin ce jeudi 25 juin 2026 pour les 144 257 candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC). DĂšs 16 heures, le ministĂšre de l’Éducation nationale dĂ©ploie un dispositif digital inĂ©dit, propulsant Telegram au cƓur de la proclamation des rĂ©sultats.

L’effervescence des grands jours d’examen s’apprĂȘte Ă  envahir les foyers togolais, mais cette annĂ©e, l’angoisse des rĂ©sultats se mesurera Ă  la vitesse des connexions Internet. Ce jeudi 25 juin, Ă  partir de 16 heures, les 144 257 candidats du BEPC 2026 dĂ©couvriront leur verdict. DerriĂšre l’enjeu acadĂ©mique crucial pour ces milliers d’élĂšves se cache une rĂ©volution logistique : LomĂ© accĂ©lĂšre la dĂ©matĂ©rialisation de ses services publics.

Pour Ă©viter les attroupements fĂ©briles et les interminables files d’attente devant les centres d’examen, les autoritĂ©s ont choisi de dĂ©porter l’évĂ©nement sur le terrain numĂ©rique. En effet, l’objectif est de simplifier drastiquement l’accĂšs aux notes et d’allĂ©ger les dĂ©placements des familles Ă  travers le pays.

L’administration togolaise fait le pari des rĂ©seaux sociaux

Ce virage vers le tout-numĂ©rique confirme l’ambition du gouvernement togolais de moderniser son administration par le levier technologique. AprĂšs avoir aboli le systĂšme des SMS surtaxĂ©s — qui a longtemps pesĂ© sur le budget des mĂ©nages modestes —, le ministĂšre passe Ă  la vitesse supĂ©rieure en misant sur l’accessibilitĂ© et la gratuitĂ© d’applications populaires comme WhatsApp et Telegram.

Si les mĂ©thodes traditionnelles, Ă  l’instar de l’affichage physique dans les Ă©tablissements ou de la plateforme Ă©tatique resultats.service-public.gouv.tg, restent actives, c’est bien l’application Telegram qui dĂ©croche la primeur de la rapiditĂ© en diffusant les donnĂ©es dĂšs la premiĂšre minute.

Un chatbot automatisé pour délivrer les verdicts

Pour l’occasion, le ministĂšre de l’Éducation nationale a automatisĂ© le processus via un robot conversationnel. Pour les candidats, la dĂ©marche se veut intuitive. Il suffit de scanner le code QR officiel pour rejoindre le canal dĂ©diĂ©, d’engager la conversation par un simple message, puis de sĂ©lectionner l’option « BEPC 2026 » avant de renseigner son numĂ©ro de table. En quelques secondes, le systĂšme gĂ©nĂšre le verdict.

Face Ă  la multiplication des canaux informels et aux risques d’escroqueries qui entourent souvent les examens nationaux, les autoritĂ©s ont toutefois appelĂ© Ă  la plus grande vigilance, exhortant les familles Ă  utiliser exclusivement les interfaces gouvernementales certifiĂ©es.

Un examen, pas une fin en soi

Par ailleurs, cette journĂ©e de proclamation rappelle surtout l’immense pression psychologique qui pĂšse sur les Ă©paules de la jeunesse. Si la rĂ©ussite demeure l’objectif de chaque candidat, l’échec n’est pas pour autant une fin en soi. Il peut parfois constituer une nouvelle opportunitĂ© pour ceux qui devront redoubler d’efforts.

À l’heure du verdict, il devient crucial que les parents Ă©vitent de faire peser une pression excessive sur leurs enfants en cas d’échec. PlutĂŽt que de punir, l’essentiel est d’aider les plus jeunes Ă  reprendre confiance en eux. Un sursaut de bienveillance indispensable pour qu’à l’avenir, le Togo n’ait plus Ă  dĂ©plorer de drames ou de vies brisĂ©es Ă  la suite d’échecs scolaires. Pour prĂšs de 145 000 jeunes Togolais, une nouvelle page s’ouvre, et elle doit s’écrire ensemble.

Togo : Des lycĂ©ens en immersion Ă  l’aĂ©roport de LomĂ© avec la SALT

LomĂ©, 22 juin 2026 – Les couloirs de la SociĂ©tĂ© AĂ©roportuaire de LomĂ©-Tokoin (SALT) accueillent actuellement des visiteurs d’un genre nouveau. Carnets Ă  la main et regards curieux, des Ă©lĂšves de classe de seconde dĂ©couvrent les rouages d’une structure nĂ©vralgique du transport aĂ©rien togolais Ă  la faveur d’un stage d’immersion inĂ©dit.

DiffĂ©rents dĂ©partements de l’entreprise ouvrent leurs portes Ă  ces jeunes stagiaires pour leur offrir un ancrage concret dans les rĂ©alitĂ©s du monde du travail. En effet, des bureaux administratifs aux plateaux techniques de la piste, chaque Ă©lĂšve observe, apprend et apprivoise l’environnement aĂ©roportuaire au quotidien.

Cap sur l’avenir : Kanka-Malik Natchaba coache la relùve

Le point d’orgue de cette semaine d’immersion reste sans conteste la rencontre directe avec le Directeur gĂ©nĂ©ral de la SALT. Face aux lycĂ©ens, Kanka-Malik Natchaba a dĂ©livrĂ© un message d’encouragement appuyĂ©, insistant sur la valeur de ce premier contact pour façonner leur avenir acadĂ©mique et professionnel.

« Profitez pleinement de cette opportunité pour découvrir les exigences réelles du milieu professionnel et acquérir des compétences qui guideront la suite de votre parcours », a recommandé le Directeur général aux stagiaires.

Aéroport de Lomé (AIGE)
© Aéroport de Lomé (AIGE)

Passerelle entre l’école et l’entreprise : le pari de la SALT

En outre , cette expĂ©rience dĂ©passe le cadre formel du simple stage scolaire obligatoire. Elle brise la frontiĂšre thĂ©orique des salles de classe pour confronter les Ă©lĂšves au terrain, leur permettant d’affiner ou de rĂ©vĂ©ler des vocations professionnelles prĂ©cises.

En fin de compte, en parrainant cette cohorte d’élĂšves de seconde, la SociĂ©tĂ© AĂ©roportuaire de LomĂ©-Tokoin valide son engagement citoyen envers la jeunesse togolaise. Ainsi, cette dĂ©marche collaborative rapproche l’école du monde des affaires. Les semaines passĂ©es au cƓur de la SALT aideront sans nul doute ces futurs bacheliers Ă  mieux concevoir leur orientation, armĂ©s d’un aperçu pratique des exigences de l’aviation civile.

Togo-Algérie : Vers un renforcement de la coopération universitaire et scientifique

Le Togo et l’AlgĂ©rie entendent renforcer leur partenariat dans les domaines de l’enseignement supĂ©rieur et de la recherche scientifique. Reçu en audience par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Gado Tchangbedji, l’ambassadeur d’AlgĂ©rie au Togo, Hocine Mezoued, a Ă©voquĂ© plusieurs pistes de coopĂ©ration visant Ă  accroĂźtre les opportunitĂ©s de formation et Ă  consolider les Ă©changes entre les universitĂ©s des deux pays.

LomĂ©, 17 juin 2026 — Le Togo et l’AlgĂ©rie affichent leur volontĂ© commune de consolider davantage leurs relations dans le secteur de l’enseignement supĂ©rieur. Ce mercredi, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, chargĂ© de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, a reçu en audience Son Excellence M. Hocine Mezoued, ambassadeur de la RĂ©publique algĂ©rienne dĂ©mocratique et populaire auprĂšs de la RĂ©publique togolaise.

Cette rencontre diplomatique a permis aux deux personnalitĂ©s d’examiner l’état de la coopĂ©ration entre LomĂ© et Alger dans les domaines de la formation universitaire et de la recherche scientifique, tout en identifiant de nouvelles perspectives destinĂ©es Ă  renforcer ce partenariat.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Bourses d’études : Un accent particulier sur la formation des Ă©tudiants togolais

Au cours des Ă©changes, les deux parties ont notamment abordĂ© la question des bourses d’études accordĂ©es aux Ă©tudiants togolais. L’AlgĂ©rie, qui accueille dĂ©jĂ  de nombreux Ă©tudiants africains dans ses Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur, envisage de renforcer son appui au Togo Ă  travers une augmentation du nombre de bourses disponibles.

Une attention particuliĂšre pourrait ĂȘtre accordĂ©e aux filiĂšres scientifiques et technologiques, considĂ©rĂ©es comme essentielles pour accompagner les ambitions de modernisation et de transformation Ă©conomique du pays. Cette orientation rĂ©pond Ă©galement Ă  la nĂ©cessitĂ© de former une nouvelle gĂ©nĂ©ration de cadres qualifiĂ©s capables de relever les dĂ©fis liĂ©s Ă  l’innovation, Ă  l’industrialisation et Ă  la recherche appliquĂ©e.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Partenariat acadĂ©mique : Vers un rapprochement entre les universitĂ©s du Togo et d’AlgĂ©rie

Les discussions ont Ă©galement portĂ© sur le dĂ©veloppement de la coopĂ©ration interuniversitaire. Les deux pays envisagent la mise en place d’accords-cadres entre leurs Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur afin de favoriser les Ă©changes acadĂ©miques et scientifiques.

Ces partenariats pourraient ouvrir la voie Ă  une plus importante mobilitĂ© des enseignants-chercheurs, au partage d’expĂ©riences pĂ©dagogiques ainsi qu’au dĂ©veloppement de projets de recherche communs. Une telle dynamique contribuerait Ă  renforcer l’internationalisation des universitĂ©s togolaises et Ă  promouvoir la production scientifique au service du dĂ©veloppement.

MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur
© MinistĂšre dĂ©lĂ©guĂ©, chargĂ© de l’Enseignement SupĂ©rieur

Valorisation du savoir : Le capital humain au cƓur de la diplomatie entre LomĂ© et Alger

Cette audience traduit la volontĂ© des autoritĂ©s togolaises et algĂ©riennes de faire du capital humain un levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement. À travers le renforcement de la coopĂ©ration universitaire et scientifique, les deux pays ambitionnent de promouvoir l’excellence acadĂ©mique et de doter la jeunesse des compĂ©tences nĂ©cessaires pour rĂ©pondre aux exigences d’un monde en constante mutation.

Cette dĂ©marche s’inscrit dans la vision portĂ©e par le PrĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GnassingbĂ©, qui place le dĂ©veloppement des ressources humaines et la valorisation du savoir parmi les prioritĂ©s de l’action publique.

En consolidant leurs liens dans le domaine de l’enseignement supĂ©rieur et de la recherche scientifique, LomĂ© et Alger confirment ainsi leur volontĂ© de bĂątir un partenariat durable, fondĂ© sur le partage des connaissances, la formation des compĂ©tences et la promotion de l’excellence au service du dĂ©veloppement de leurs peuples.