Togo : Gado Tchangbedji échange avec les syndicats des universités publiques

Reçu ce 13 février par le nouveau ministre délégué à l’Enseignement supérieur, le front syndical des universités publiques joue la carte de la concertation. Derrière les vœux de protocole se dessine l’agenda d’une modernisation des campus de Lomé et Kara sous haute surveillance sociale.

 

L’ambiance se voulait apaisée, ce vendredi 13 février 2026, dans la salle de conférence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Pour sa première grande rencontre avec les partenaires sociaux, le Professeur Gado Tchangbedji, ministre délégué, a choisi d’écouter. Face à lui, une délégation de responsables syndicaux représentant aussi bien le corps enseignant que le personnel administratif et technique (PAT) des universités publiques du Togo.

Ministère de l'Education
© Ministère de l'Education

Tchangbedji et les syndicats : un pacte de stabilité pour les campus

Officiellement, cette audience marquait une prise de contact protocolaire pour saluer la nomination du ministre et formuler les vœux pour l’année nouvelle. Mais dans le style feutré de l’administration togolaise, l’enjeu était ailleurs : réaffirmer la solidité du dialogue social.

Entouré de sa directrice de cabinet, Mme Ama Dzifa Gameti, le Professeur Tchangbedji a d’emblée posé le cadre de son action. Pour l’exécutif, le dialogue social n’est pas une simple formalité, mais un « levier de performance » indispensable à la stabilité des institutions universitaires. En clair, Lomé veut éviter toute zone de turbulences sur les campus pour mener à bien ses réformes de fond.

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Lomé et Kara au cœur des investissements

Le ministre a profité de ce face-à-face pour rappeler les priorités du gouvernement, placées sous l’impulsion du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé. La modernisation de l’enseignement supérieur togolais passe par une mue structurelle dont les campus de Lomé et de Kara sont les premiers bénéficiaires. Des investissements massifs sont engagés pour doter les universités de bâtiments modernes, tandis que l’objectif affiché reste l’amélioration des standards d’apprentissage afin de s’aligner sur les exigences internationales. Le ministère mise également sur une approche participative, impliquant directement les acteurs de terrain dans le processus de décision.

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Une volonté de collaboration partagée

De leur côté, les responsables syndicaux ont affiché une volonté de « développement harmonieux », s’engageant à accompagner le ministère dans ses chantiers. Cette lune de miel apparente témoigne d’une volonté commune de renforcer la gouvernance des universités publiques, alors que les attentes des étudiants et du personnel en matière de conditions de travail restent fortes.

En somme, si le climat de cette rencontre a été qualifié d’écoute mutuelle, le plus dur reste à faire pour le Professeur Tchangbedji : transformer ces intentions de collaboration en résultats tangibles sur le terrain, tout en maintenant cet équilibre fragile entre rigueur budgétaire et revendications sociales.

L’Université de Kara vérifie la présence de son personnel

Soucieux d’améliorer la qualité des services offerts aux étudiants et de renforcer l’efficacité de son administration, l’Université de Kara a lancé, le 11 février 2026, une vaste opération de contrôle physique de son personnel. Déployée dans les différentes directions et services, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de transparence et de rationalisation, marquant une étape décisive dans la modernisation de la gouvernance universitaire.

 

L’opération concerne aussi bien le personnel administratif et technique que les enseignants-chercheurs. Elle vise aussi à établir un état précis des effectifs en activité, dans un contexte où la fiabilité des données constitue un enjeu central pour la gouvernance universitaire.

Université de Kara
© Université de Kara

Fiabiliser les données, renforcer la transparence

Au cœur de cette démarche : la constitution d’une base d’informations actualisée et rigoureuse. Ainsi, les équipes déployées procèdent à la vérification de la présence effective des agents à leurs postes, tout en actualisant les éléments relatifs à leur situation administrative.

Chaque agent est ainsi invité à confirmer ses données personnelles et professionnelles, notamment son identité civile, son grade, sa catégorie statutaire, sa fonction ainsi que son service d’affectation. Cette procédure vise à réduire les écarts éventuels entre les fichiers administratifs et la réalité du terrain.

Université de Kara
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Une modernisation de la gestion des ressources humaines

Placée sous la coordination de la Direction des ressources humaines, dirigée par le Dr Panaewazibiou Dadja-Tiou, cette tournée s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation des outils de pilotage administratif.

Dans un environnement universitaire en pleine mutation, la maîtrise des effectifs et la qualité des données internes apparaissent comme des leviers essentiels pour optimiser l’allocation des ressources et renforcer la transparence institutionnelle.

Au-delà de l’aspect strictement administratif, cette initiative témoigne d’une volonté d’améliorer la gouvernance et d’adapter les pratiques de gestion aux exigences contemporaines.

 

Un enjeu stratégique pour l’institution

Alors que les universités publiques font face à des défis croissants en matière de performance et de crédibilité, l’Université de Kara entend consolider ses mécanismes internes. Cette opération de contrôle physique s’inscrit ainsi dans une logique de rigueur et de responsabilisation, avec pour ambition d’assurer une gestion plus efficiente de son capital humain.

Université de Kara : Formation et immersion pour le nouveau personnel

À Kara, la deuxième institution universitaire du pays ne se contente pas de recruter. Elle façonne. Depuis ce lundi 9 janvier 2026, une session de formation intensive réunit les nouvelles recrues du personnel administratif et technique. L’objectif : transformer la diversité des profils en un moteur de performance collective.

 

Dans les couloirs de l’Université de Kara, l’effervescence des nouveaux visages s’accompagne d’une volonté de rigueur. En effet, pour intégrer efficacement sa nouvelle vague de personnel administratif, technique et de service (PATS), l’institution a lancé un séminaire de renforcement des capacités de quarante-huit heures.

Bien plus qu’une simple formalité d’accueil, cette séance se veut un véritable rite d’immersion dans les arcanes de la vie professionnelle universitaire.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Une session de renforcement sur deux jours

Ainsi, du 9 au 10 janvier, les nouvelles recrues participent à une séance de renforcement des capacités conçue avec l’objectif de promouvoir des comportements et des attitudes favorisant un environnement de travail sain, serein et productif.

La formation aborde des thématiques variées, allant de la collaboration interpersonnelle à la gestion constructive des divergences, afin de transformer les différences individuelles en atouts pour la performance collective.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

« Faire de la différence une richesse »

C’est le Vice-président de l’Université, le Professeur Boussanlègue Tchable, qui a ouvert les travaux au nom de la présidence. Dans un discours aux accents pédagogiques, il a tracé la feuille de route comportementale attendue au sein de ce temple du savoir.

Le Professeur Tchable a notamment insisté sur un concept clé : l’acceptation mutuelle. ainsi Pour l’administration de l’UK, la performance ne dépend pas seulement des compétences techniques, mais surtout de la qualité du climat social. Le vice-président a ainsi exhorté les recrues à :

  • Transformer les divergences individuelles en leviers de croissance.
  • Sanctuariser l’espace de travail contre les tensions et les conflits stériles.
  • Adopter une culture de résultat dans la sérénité.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Un enjeu de gouvernance universitaire

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des institutions d’enseignement supérieur au Togo. En outre, en investissant dans la formation initiale de ses agents, l’Université de Kara s’assure que chaque rouage de l’administration – de la gestion des étudiants aux services techniques – fonctionne en harmonie avec la vision globale de l’excellence académique.

À l’issue de ces deux jours, ces nouveaux agents seront également capables de passer de la « culture du moi » à la « culture de l’institution ». Un défi de taille pour une université en pleine expansion.

 

En somme, avec cette formation, l’Université de Kara entend préparer ses nouvelles recrues à relever les défis du milieu académique, en faisant de la diversité des profils une source d’innovation et d’efficacité. En plus, le programme illustre la volonté de l’institution de mettre en place une culture professionnelle solide, fondée sur la collaboration, le respect et le professionnalisme.

Togo : Rentrée doctorale à l’Université de Kara

C’est une étape charnière pour la recherche scientifique dans le nord du Togo. L’Université de Kara a officiellement lancé sa rentrée doctorale le vendredi 6 février 2026. Entre solennité et défis académiques, cette nouvelle promotion est appelée à concilier rigueur méthodologique et gestion du temps, dans un contexte de modernisation accélérée de l’institution.

 

L’Agora « 21 janvier 2004 » de l’Université de Kara a fait le plein vendredi.  En effet, dans une atmosphère empreinte de gravité, les nouveaux doctorants ont officiellement intégré le monde de la recherche de haut niveau. Cette cérémonie, présidée par le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur, le Professeur Gado Tchangbedji, marque le début d’un marathon intellectuel pour ces étudiants venus de divers horizons.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

Le défi du chronomètre

Par ailleurs, le thème retenu cette année ne doit rien au hasard : « Doctorat et gestion du temps ». Pour la présidente de l’université, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, le message est clair : la recherche de qualité ne peut s’affranchir d’une discipline de fer. Ainsi, elle a exhorté les candidats, anciens comme nouveaux, à la « ténacité » et au « travail de fond », saluant au passage la « métamorphose » de son institution grâce au soutien gouvernemental.

Le ministre Tchangbedji a, pour sa part, rappelé les exigences du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). Aux enseignants-chercheurs, il a également demandé un encadrement plus rigoureux ; aux doctorants, il a prôné « l’humilité et le dévouement ».

 

L’IA et l’éthique au cœur des débats

Au-delà des discours protocolaires, cette rentrée a été rythmée par des échanges techniques. Deux enjeux majeurs ont dominé les communications : l’intelligence artificielle, désormais incontournable dans la recherche mais qui impose de nouveaux garde-fous, et l’exigence de l’originalité, abordée à travers un panel consacré au triptyque “originalité, pertinence et authenticité”, piliers indispensables pour éviter les écueils du plagiat et produire une science utile à la société.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

Un nouveau départ pour les « primo-doctorants »

Pour les nouveaux inscrits, cette journée n’était pas qu’une simple cérémonie. C’était une immersion dans les procédures administratives et scientifiques de l’école doctorale. Ils entament désormais un parcours semé d’embûches, mais essentiel pour le rayonnement scientifique du Togo.

La présence remarquée du gouverneur de la région, le général Komlan Adjitowou, et du préfet de la Kozah souligne l’importance stratégique que revêt l’Université de Kara pour le développement régional et national.

En somme, en refermant cette cérémonie, l’Université de Kara ne lance pas seulement une nouvelle année académique ; elle réaffirme son ambition de devenir un pôle d’excellence au cœur de la sous-région. Pour ces doctorants, le sablier est désormais retourné : ils ont maintenant quelques années pour transformer leurs hypothèses en solutions concrètes pour le développement du continent. Rendez-vous dans trois ans pour assister aux premières soutenances.

Togo : Innovation et projet CHAIN ​​à l’Université de Lomé

Au Togo, l’enseignement supérieur agricole franchit une nouvelle étape vers la modernisation. En effet, ce mardi 3 février 2026, l’auditorium de l’Université de Lomé a accueilli la cérémonie d’ouverture de la conférence nationale du projet CHAIN. Une initiative qui met sur la coopération internationale pour transformer durablement le secteur agricole togolais.

 

C’est une mobilisation de haut niveau qui a marqué le lancement de ces travaux à Lomé. Autour de la table, les deux grandes institutions universitaires du pays étaient représentés : le Professeur Komlan Batawila, premier vice-président de l’Université de Lomé (UL), et Monsieur Egbaou Assote, secrétaire général de l’Université de Kara. Aux côtés du Dr Ama Gameti, directrice de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur, des enseignants-chercheurs et des étudiants ont affiché leur volonté de repenser les modèles de formation.

Université de Lomé
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Un pont entre l’Afrique et l’Europe pour l’innovation

Le projet au centre des discussions porte un nom ambitieux : CHAIN ​​(Coopération pour des nids d’innovation agricole holistique en Afrique subsaharienne). Coordonné par le Professeur Agnassin Banito, ce programme vise aussi à briser l’isolement académique en créant des nids d’innovation agricole.

Le concept repose sur une synergie entre les universités européennes et africaines, tout en intégrant directement les acteurs du terrain. Depuis son lancement au Togo en 2023, CHAIN ​​s’efforce de connecter la recherche universitaire aux besoins concrets du secteur agricole, pilier de l’économie nationale.

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Vers une spécialisation dans la transformation des produits

Par ailleurs, l’un des acquis majeurs du projet, mis en œuvre par les universités de Lomé et de Kara, est le renforcement des capacités techniques. Mais la conférence de ce mardi a surtout mis en lumière une avancée concrète : le soutien à la création d’un Master spécialisé en Conservation et Transformation des produits agricoles.

L’enjeu est de taille pour le pays. En effet, en formant des experts capables de valoriser les produits locaux sur place, le Togo entend réduire les pertes après récolte et promouvoir un développement durable. Cette modernisation de l’enseignement agricole s’inscrit ainsi comme une réponse directe aux défis de la souveraineté alimentaire et de l’industrialisation rurale.

Université de Lomé : une séminaire majeure pour moderniser son administration

Le temple du savoir togolais a lancé, lundi 2 février, un vaste cycle de séminaire . Entre gestion du stress et communication non violente, l’objectif est de moderniser l’administration universitaire pour faire face aux nouveaux enjeux du secteur.

 

C’est dans l’acoustique solennelle de l’auditorium de l’Université de Lomé (UL) que s’est ouverte, ce lundi, une initiative d’envergure pour la première institution d’enseignement supérieur du Togo. En effet, sous l’égide de la Direction des ressources humaines et avec le concours du Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnel (FNAFPP), l’université entame un séminaire de formation de quinze jours destiné à ses cadres et agents.

Derrière l’aspect protocolaire de la cérémonie d’ouverture, présidée par le secrétaire général de l’UL — représentant du président de l’institution —, se dessine aussi une volonté de réforme structurelle. Dans un contexte de massification des effectifs étudiants et de pression croissante sur les infrastructures, l’administration universitaire cherche à muter.

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L’humain au centre de la machine administrative

Le programme, qui s’étirera jusqu’au 17 février dans l’enceinte du bloc pédagogique 2, retarde les questions purement académiques pour se concentrer sur les « soft skills » (compétences douces). Management des ressources humaines, leadership, mais aussi — plus significatif encore — gestion du stress et sécurité au travail.

« L’objectif est de favoriser un environnement de travail sain et productif », souligne l’administration. En intégrant des modules sur la communication non violente et la négociation collective, l’Université de Lomé semble vouloir anticiper les tensions sociales inhérentes aux grands campus ouest-africains. Il s’agit aussi de substituer à l’autorité verticale un « leadership apaisé », plus apte à gérer les conflits internes.

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Un laboratoire de la fonction publique togolaise

Cette séance, rythmée par des mises en situation et des études de cas, dépasse le cadre d’une simple remise à niveau technique. Elle illustre également une tendance de fond dans la haute administration togolaise : la professionnalisation des ressources humaines pour garantir une continuité du service public.

En investissant dans la santé mentale et le bien-être de ses agents, l’UL fait le pari que l’efficacité pédagogique de ses facultés dépend, en amont, de la solidité et de la cohésion de son appareil administratif. Ainsi, les résultats de cette immersion managériale seront scrutés de près lors de la clôture des travaux, prévue le 17 février, date à laquelle l’institution espère avoir jeté les bases d’une gouvernance plus horizontale et résiliente.

Pour l’Université de Lomé, ce séminaire constitue une étape importante dans la consolidation de la cohésion interne et le renforcement de l’efficacité du personnel, dans un contexte marqué par des exigences croissantes en matière de performance et de gouvernance universitaire.

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Programme du séminaire de renforcement des capacités (Février 2026)

Période Module thématique Objectifs et approche
2-4 février Gestion, motivation et leadership Renforcer les compétences de gestion d’équipe et identifier également les leviers de motivation pour accroître la productivité.
5-6 février Gestion du stress, Santé et Sécurité Prévenir les risques psychosociaux et garantir un environnement de travail sécurisé et sain pour les agents.
10-12 février Négociation et Gestion des conflits Maîtriser les outils de médiation et le dialogue social pour désamorcer les tensions en milieu universitaire.
13-17 février Communication non violente et Leadership apaisé Développer une posture de leadership bienveillante pour une collaboration fluide et une meilleure cohésion d’équipe.

Togo : 282 diplômés à l’École Polytechnique de Lomé en 2026

L’École Polytechnique de Lomé (EPL) a remis, ce vendredi 30 janvier, leurs diplômes à 282 étudiants. Dans un contexte de transformation économique, ces nouveaux cadres en génie civil, informatique ou mécanique sont attendus pour relever les défis technologiques du pays.

 

L’Agora Senghor de Lomé avait, ce vendredi, des airs de pépinière technologique. En effet, sous les voûtes de ce centre culturel emblématique, l’Université de Lomé (UL) a célébré la diplomation de la promotion 2026 de son École Polytechnique (EPL). Un événement qui dépasse le simple cadre académique pour s’inscrire dans la stratégie de développement industriel voulue par les autorités togolaises.

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Une expertise diversifiée pour le marché local

Au total, ils sont 282 lauréats à avoir reçu leur parchemin, répartis entre licences professionnelles et masters. Si le Génie informatique se taille la part du lion avec 123 diplômés (soit près de 44 % de l’effectif), en revanche, les filières du Génie civil, de l’électricité et de la mécanique confirment leur attractivité.

Cette répartition reflète les besoins pressants d’un pays engagé dans de vastes chantiers d’infrastructures et une numérisation accélérée de son administration. « Ces diplômes illustrent la qualité de la formation dispensée à l’EPL et le rôle central de l’Université de Lomé dans l’essor scientifique du Togo », souligne-t-on au sein de l’institution.

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La coopération internationale en soutien

Par ailleurs, la cérémonie s’est déroulée devant un parterre de hautes personnalités, marquant l’importance politique de l’éducation supérieure. Aux côtés des ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, la présence du directeur de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM) et des représentants de l’ambassade de France a rappelé l’ancrage international de l’école.

Grâce à des partenariats avec des institutions européennes et des dispositifs comme Campus France, l’EPL tente de maintenir ses standards de formation au niveau des exigences mondiales, tout en ancrant ses recherches dans les réalités du terrain ouest-africain.

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Le défi de l’insertion

Désormais, pour ces 282 ingénieurs et techniciens, le plus difficile commence : l’insertion dans un marché de l’emploi de plus en plus exigeant. En misant sur des filières techniques dites « en tension », l’Université de Lomé espère réduire le décalage entre la formation et les besoins des entreprises. Pour sa part, l’État togolais fait face à un enjeu de taille : transformer ce capital humain en moteur de croissance afin de faire de Lomé, à terme, un hub technologique régional.

Université de Lomé : Formation agricole avec le projet CHAIN et la Roumanie

À l’Université de Lomé, la rentrée académique 2026 est placée sous le signe de l’internationalisation. En effet, ce mercredi 28 janvier, le campus vit au rythme du projet CHAIN. Des étudiants en agronomie, en sciences et en technologies participent à un workshop intensif animé par des experts venus de Roumanie. L’objectif est de repenser la chaîne de valeur agricole togolaise à l’aune des standards européens.

Dans les salles de conférence de l’Université de Lomé, l’ambiance est studieuse et cosmopolite. Face à un public composé d’étudiants en Licence, Master et Doctorat, deux invités de marque ont pris la parole : les professeurs Andrei Mihai Gafenou et Dan Bodescu. Arrivés tout droit de l’Université des sciences de l’environnement et de la vie de Wroclaw, en Roumanie, ces experts partagent un savoir-faire précieux dans le cadre du projet CHAIN.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Le modèle roumain comme source d’inspiration

La session a débuté par un tour d’horizon de l’agriculture roumaine, un secteur qui a su se moderniser rapidement ces dernières années. Ainsi, le professeur Gafenou a exposé les spécificités de ce modèle, avant de laisser la place au professeur Bodescu pour un volet plus technique : l’économie de la chaîne de valeur.

Pour les étudiants de l’École Supérieure d’Agronomie (ESA), de l’École Supérieure des Techniques Biologiques et Alimentaires (ESTBA) et de la Faculté des Sciences (FDS), l’enjeu est de taille. En effet, il s’agit de comprendre comment transformer une production agricole brute en une véritable industrie créatrice de richesse.

Université de Lomé
© Université de Lomé

L’innovation au cœur de la formation

Pour le professeur Agnassim Banito, coordinateur du projet CHAIN, cette rencontre est bien plus qu’un simple cours magistral. C’est un espace de réflexion destiné à stimuler l’innovation locale. « Cette formation est une opportunité unique pour mettre vos compétences au service de solutions concrètes », a-t-il martelé à l’endroit des participants.

En somme, en multipliant ces partenariats académiques avec des institutions européennes, l’Université de Lomé confirme son ambition de devenir un hub de recherche appliquée en Afrique de l’Ouest. En connectant ses étudiants aux réalités du marché international, l’institution espère aussi former une nouvelle génération d’agrobusinessmen capables de relever les défis de la souveraineté alimentaire au Togo.

Lomé : La mairie du Golfe 5 offre 250 tables-bancs aux écoles publiques

Améliorer les conditions d’apprentissage pour garantir une éducation de qualité. C’est l’objectif affiché par la mairie du Golfe 5, à Lomé. À cette effet, le mardi 27 janvier, le maire Kossi Agbenyega Aboka a remis un lot de 250 tables-bancs à une dizaine d’écoles primaires publiques de sa juridiction. Une opération financée par les recettes locales pour répondre à l’urgence du terrain.

Dans la cour de l’École Primaire Publique de Soviépé, l’ambiance était à la fête mardi. En effet, sous les yeux des élèves et du corps enseignant, les rangées de tables-bancs flambant neuves ont été officiellement réceptionnées par les autorités scolaires. Pour le maire du Golfe 5, cet investissement n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

« Une nation sans éducation est une nation aveugle »

Entouré de ses adjoints et des conseillers municipaux, Kossi Agbenyega Aboka a rappelé le crédo de sa municipalité : l’éducation est le socle du développement. « Une nation sans éducation est une nation aveugle et sans avenir », a-t-il martelé, tout en inscrivant cette action dans la politique nationale de l’éducation pour tous portée par le chef de l’État.

 

Mais au-delà du symbole, le maire a tenu à également souligner l’origine des fonds. Ces 250 tables-bancs sont le fruit direct du civisme fiscal des administrés. Un message pédagogique adressé aux parents d’élèves : c’est en payant les taxes municipales que la commune peut aussi financer les infrastructures de demain.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

Un ouf de soulagement pour les enseignants

Pour les responsables de l’Inspection des enseignements primaire et préscolaire de Lomé-Sud, ce don vient combler un vide criant. Dans certaines classes, le manque de mobilier obligeait parfois les élèves à se serrer, nuisant ainsi à la concentration et à la qualité de l’enseignement.

L’inspecteur Dosseh Kplowodokpo, tout comme la présidente du Comité de développement du quartier (CDQ), a salué cet acte qui « comble une grande partie des attentes ». Toutefois, le défi reste de taille dans une commune en pleine expansion démographique, où les besoins en salles de classe et en équipements sportifs demeurent importants. Le maire a d’ailleurs conclu la cérémonie en exhortant les bénéficiaires à prendre soin de ce matériel, pour que les générations suivantes puissent également en profiter.

Togo : Enseignement supérieur et AOCTAH s’allient pour la recherche appliquée

Comment sortir les étudiants togolais de la théorie pour les plonger dans le concret du marché régional ? C’est tout l’enjeu de l’audience accordée le mardi 27 janvier par le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur, le professeur Gado Tchangbedji, à une délégation de l’AOCTAH. Au cœur des discussions : un partenariat inédit pour professionnaliser les cursus agricoles et économiques.

Réduire le fossé entre les amphithéâtres et les postes de douane. En effet, l’initiative vient de l’Association Ouest-Africaine du Commerce Transfrontalier (AOCTAH), une organisation reconnue par la Cédéao qui structure les flux de produits alimentaires, pastoraux et halieutiques dans la sous-région. Son secrétaire permanent, Justin Matitoma Motchosso, est venu proposer au gouvernement togolais une immersion directe des étudiants dans les rouages du commerce transfrontalier.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

De la recherche appliquée au terrain

Par ailleurs, l’idée défendue lors de cette rencontre est pragmatique : transformer les futurs diplômés en acteurs du développement agricole. Le projet repose sur trois piliers :

  • L’immersion totale : l’accueil massif d’étudiants en stages pratiques au sein des réseaux de l’AOCTAH.
  • La recherche-action : orienter les thèses et mémoires vers des solutions innovantes pour fluidifier les échanges aux frontières.
  • La structuration des filières : utiliser l’expertise académique pour mieux organiser les chaînes de valeur agricoles.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Lomé et Kara en première ligne

Le ministre Gado Tchangbedji n’a pas tardé à tracer une feuille de route claire. Il appelle désormais l’AOCTAH à formaliser des accords avec les poids lourds de l’enseignement public. Sont notamment visés les facultés d’économie (FASEG) et d’agronomie (ESA) de l’Université de Lomé, ainsi que l’Institut Supérieur des Métiers de l’Agriculture (ISMA) de Kara.

Pour le ministre délégué, cette « professionnalisation » de l’enseignement supérieur est un levier stratégique. Dans un Togo qui mise sur sa position de hub logistique et sur sa transformation agricole, l’étudiant doit en effet devenir un expert capable de répondre aux réalités économiques locales. Ainsi, en soutenant cette synergie, le ministère espère non seulement doper l’employabilité des jeunes, mais aussi renforcer la souveraineté alimentaire du pays par une meilleure maîtrise des circuits de distribution ouest-africains.

Université de Lomé : Hommage au chercheur d’Almeida Zokpé Zokε

 L’Université de Lomé rend hommage à d’Almeida Zokpé Zokε, pionnier d’une approche entre mathématiques et spiritualité.

 

LOMÉ, 26 janvier 2026 L’Université de Lomé a accueilli ce lundi une cérémonie de reconnaissance et un atelier scientifique en hommage à Ayaovi Zokpé Zokε d’Almeida, enseignant-chercheur dont les travaux ont marqué l’étude des liens entre les sciences formelles et la géomancie traditionnelle africaine.

Réunissant la communauté universitaire, des chercheurs du Laboratoire d’Analyse, de Modélisation Mathématique et Applications (LAMMA) et les proches du défunt, l’événement s’articule autour d’un atelier thématique intitulé « SMS : Spiritualité – Mathématiques – Sciences ».

Université de Lomé
© Université de Lomé

La « numération Zokpe Zoki »

Figure atypique de la recherche togolaise, M. d’Almeida était l’inventeur de la « numération Zokpe Zoki » et l’auteur de l’ouvrage Les travaux de Z Z. Par ailleurs, ses recherches visaient à démontrer que la logique mathématique, loin d’être une discipline abstraite, constitue un langage vivant capable d’expliquer les structures du monde avec « clarté et élégance ».

« Il avait ce don rare de rendre simple ce qui semblait complexe », a témoigné sa fille, Alice d’Almeida, lors de l’ouverture de la cérémonie, rappelant ainsi la quête de vérité qui animait le scientifique.

Université de Lomé
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Science et tradition du « Fa »

Ainsi, l’aspect le plus saillant de la carrière du chercheur réside dans ses vingt années d’études consacrées au « Fa » (système de géomancie divinatoire répandu en Afrique de l’Ouest). Abordant cette pratique avec la rigueur d’un mathématicien et la sensibilité d’un érudit, Ayaovi d’Almeida soutenait aussi que la compréhension du Fa était intrinsèquement liée à celle de l’arithmétique.

L’atelier, organisé en mode hybride (présentiel et visioconférence) au centre CERSA de l’Université de Lomé, se veut un espace de réflexion interdisciplinaire. Pour les organisateurs, cette rencontre doit également permettre d’explorer les ponts jetés par le défunt entre les systèmes de connaissances traditionnels et les sciences exactes.

Erasmus+ à l’Université de Lomé : cap sur la mobilité académique

Lomé, 19 janvier 2026 – L’Université de Lomé a accueilli, ce lundi, une importante session d’information consacrée au programme Erasmus+, initiative phare de l’Union européenne dédiée à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la mobilité académique.

Organisée par le Ministère délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en collaboration avec le Point focal national Erasmus+ et ses partenaires, cette rencontre s’est tenue à l’auditorium de l’Université de Lomé, en mode hybride, combinant participation en présentiel et en ligne.

Université de Lomé
© Université de Lomé

L’événement a réuni un large public composé des autorités universitaires et ministérielles, des enseignants-chercheurs, des étudiants, ainsi que du personnel administratif, témoignant de l’intérêt croissant de la communauté universitaire pour les opportunités internationales offertes par Erasmus+.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Au cours de cette session, les autorités ont présenté aux participants les nombreuses possibilités qu’offre le programme, notamment en matière de mobilité académique, de coopération universitaire, de recherche et de renforcement des capacités. Ils ont également mis l’accent sur les mécanismes de montage et de participation aux projets Erasmus+, afin d’aider les enseignants-chercheurs, le personnel administratif et les étudiants à mieux répondre aux appels à projets.

Selon les autorités, cette initiative vise à encourager une plus forte implication de l’Université de Lomé dans les programmes internationaux, tout en améliorant sa visibilité académique et scientifique sur la scène régionale et internationale.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Pour les participants, cette session constitue une opportunité majeure de s’ouvrir à l’international, de développer de nouvelles compétences et de renforcer les partenariats universitaires, dans un contexte où la coopération académique est devenue un levier essentiel du développement de l’enseignement supérieur.

Modernisation de l’Université de Lomé : le Ministre Gado Tchangbedji en visite

Lomé, 14 janvier 2026 — L’année universitaire bat son plein, et les échos d’une rencontre stratégique tenue quelques jours plus tôt à la présidence de l’Université de Lomé (UL) continuent de nourrir les discussions dans les facultés. En effet, le jeudi 8 janvier dernier, le Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Gado Tchangbedji, est allé à la rencontre de la communauté universitaire. Plus qu’une visite de courtoisie, ce déplacement marque la volonté du gouvernement de sceller un pacte de performance avec les acteurs du savoir.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un dialogue structuré au sommet de l’UL

Le ministre a choisi une approche méthodique pour prendre les pouls de la plus grande institution universitaire du pays. La rencontre s’est articulée en deux temps forts. Tout d’abord, dans l’intimité de la présidence, le Professeur Tchangbedji a échangé avec le président de l’université, le Professeur Kossivi Hounakey, et son équipe dirigeante. Ce tête-à-tête a permis de passer au crible les grandes orientations stratégiques de l’institution et les défis opérationnels qui pèsent sur son fonctionnement quotidien.

Ensuite, le cadre s’est élargi à l’ensemble des forces vives académiques. Les doyens de facultés, directeurs d’écoles, responsables d’instituts et de centres de recherche ont pris part à une séance de travail ouverte. À cette occasion, le ministre a transmis les vœux et les remerciements du Chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, pour le travail abattu par les universitaires.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Moderniser pour mieux servir la Nation

Au cœur du message ministériel se trouvait un mot d’ordre : la transformation. Le Professeur Tchangbedji a invité ses pairs à une introspection profonde sur les pratiques actuelles. Ainsi, l’ambition affichée est claire : construire une université moderne, performante et, surtout, en phase avec les besoins réels du marché de l’emploi et du développement national.

« L’écoute et le partage sont les clés de cette réussite », a-t-il souligné, encourageant les acteurs à exprimer librement leurs attentes auprès des autorités de tutelle. Par ailleurs, face aux défis de la recherche et de l’innovation, le ministre a rassuré la communauté sur la disponibilité permanente de l’État pour accompagner cette dynamique de changement.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un engagement pour l’avenir

Cette visite s’inscrit dans une volonté plus large de promouvoir un enseignement supérieur aligné sur les priorités nationales. En renforçant le dialogue social au sein de l’université, le gouvernement espère ainsi faire de Lomé un pôle d’excellence capable de relever les défis futurs. En somme, pour les enseignants comme pour les chercheurs, ce signal fort appelle désormais à une implication active de chacun pour transformer l’essai.

Togo : L’Université de Kara s’allie au secteur privé (PIA, CNP)

Lomé, 13 janvier 2026 — Dans un monde académique souvent critiqué pour son décalage avec la réalité du terrain, l’Université de Kara (UK) vient de poser un acte fort en faveur de l’insertion professionnelle. En effet, sous l’impulsion de sa Présidente, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, une délégation de haut niveau a sillonné, ce lundi 12 janvier, les lieux de pouvoir économique du pays. L’objectif est sans équivoque : briser les murs entre les amphithéâtres et les entreprises pour garantir un avenir aux diplômés.

Université de Kara
© Université de Kara

Un marathon diplomatique pour l’excellence professionnelle

Cette visite de terrain ne doit rien au hasard. Elle s’inscrit d’ailleurs dans la droite ligne de la politique nationale d’employabilité des jeunes, un axe majeur du gouvernement togolais. Consciente que le diplôme ne suffit plus, l’Université de Kara a donc entamé, depuis quelques années, une mue profonde en diversifiant ses offres de formation via la création de plusieurs filières professionnelles.

Pour réussir ce pari, la Professeure Houzou-Mouzou a ainsi rencontré les acteurs les plus influents du paysage économique : le Conseil National du Patronat (CNP-Togo), la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-T), ainsi que le groupe WAFO et l’Ambassade de l’Inde au Togo.

Université de Kara
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La formation « à la carte » : la nouvelle arme anti-chômage

Au cœur des échanges, une question cruciale : de quels profils les entreprises togolaises ont-elles réellement besoin aujourd’hui ? Cette rencontre a permis de répertorier les attentes concrètes du secteur privé. En retour, l’Université s’est donc engagée à ajuster ses programmes pour proposer des formations à la carte, directement alignées sur les exigences du monde professionnel.

La délégation universitaire a également mis l’accent sur deux points névralgiques pour le parcours étudiant :

  • D’une part, les stages : facilitation de l’immersion en milieu professionnel pour une mise en pratique immédiate des connaissances.
  • D’autre part, l’accompagnement : suivi personnalisé des étudiants pour favoriser leur insertion durable.

Université de Kara
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Des partenariats « réchauffés » et des engagements fermes

Au-delà des nouveaux accords, cette mission a été une opportunité stratégique pour la Présidente de « réchauffer » les partenariats existants. En effet, dans la vision de l’Université de Kara, ces liens sont indispensables pour remplir ses trois missions fondamentales : la formation, la recherche et le service à la communauté.

D’ailleurs, l’accueil a été plus que favorable. Les acteurs socio-économiques ont salué cette démarche proactive et se sont engagés fermement à accueillir les étudiants de l’UK dans le cadre de leur formation pratique. En somme, en se rapprochant de la PIA ou du Patronat, l’Université de Kara ne se contente plus de délivrer des diplômes ; elle construit, brique par brique, une passerelle solide vers le plein emploi.

Université de Lomé : Les lauréats du Hackathon Aérien récompensés

L’École Polytechnique de Lomé a vibré, ce vendredi, au rythme de l’innovation et de l’excellence. En clôture du premier symposium sur la sécurité aérienne, les lauréats du Hackathon et du concours « Pilote du futur » ont été récompensés. Une cérémonie qui prouve que l’avenir de l’aviation togolaise se dessine dès aujourd’hui sur les bancs de l’université.

Dans les couloirs de l’École Polytechnique de Lomé (EPL), l’effervescence était palpable. Entre les sourires des étudiants et la solennité des officiels, un sentiment d’accomplissement dominait. Il ne s’agissait pas d’une simple remise de diplômes, mais de la consécration d’une vision : celle d’un ciel africain plus sûr, porté par l’ingéniosité locale.

Université de Lomé
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L’innovation au service de la sécurité

Pour rappel, les 15, 16, 17 décembre 2025, la capitale a accueilli un symposium international consacré à la « culture de la sécurité aérienne », avec un mot d’ordre clair : en faire une priorité collective. Au-delà des échanges entre experts et décideurs, l’événement s’est également distingué par deux compétitions destinées à révéler la nouvelle génération de talents.

Le Hackathon, véritable laboratoire d’innovation, a mobilisé de jeunes ingénieurs autour de solutions technologiques pour renforcer la sûreté aérienne. En parallèle, le concours « Pilote du Futur » a aussi mis en lumière les vocations naissantes et évalué les aptitudes de ceux qui pourraient, demain, prendre les commandes des cockpits.

Université de Lomé
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Une alliance stratégique entre l’académie et l’industrie

Par ailleurs, la cérémonie de récompenses s’est déroulée sous le regard bienveillant du Professeur Komlan Batawila, 1ᵉʳ vice-président de l’Université de Lomé, et du Professeur Kondo Adjallah, directeur de l’EPL. À leurs côtés, le Colonel Abdou A. Idrissou , Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), représentait les bras opérationnels et stratégiques de ce secteur vital.

« Cette initiative réaffirme la volonté de nos institutions de conjuguer leurs efforts. La sécurité aérienne n’est pas qu’une affaire de protocoles, c’est une culture qui doit s’infuser dès la formation », a-t-on souligné lors des interventions.

L’implication de l’ANAC a été particulièrement appréciée. En ouvrant ses portes et ses problématiques aux étudiants, l’agence ne fait pas que promouvoir la sécurité ; elle crée aussi un pont direct entre les besoins du marché et les compétences universitaires.

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© Université de Lomé
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Des solutions nées à Lomé

De plus, les projets primés témoignent d’une maturité surprenante de la jeunesse togolaise. Qu’il s’agisse d’applications de gestion des risques ou de systèmes d’aide à la navigation, les lauréats ont démontré que le Togo dispose aussi d’un vivier de compétences capables de répondre aux normes internationales.

En somme, cette remise de prix marque la fin d’un cycle de compétitions, mais le début d’une aventure pour ces jeunes lauréats. En faisant de la sécurité aérienne une « priorité partagée », l’Université de Lomé et l’ANAC assument les jalons d’un transport aérien plus robuste, où l’humain et la technologie volent de concert.

Demain, ces « Pilotes du Futur » ne seront plus seulement des noms sur une liste de prix, mais les gardiens de notre ciel.

Université de Kara : Les nouvelles priorités de la Prof. Houzou-Mouzou pour 2026

Kara, 9 janvier 2026 – Le navire de l’Université de Kara garde le cap. Sous la direction de sa présidente, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, les responsables académiques se sont réunis le jeudi en conseil de présidence. Au menu : un bilan pédagogique solide et une feuille de route ambitieuse tournée vers la réussite concrète des étudiants.

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Un bilan 2024-2025 sous le signe de la réussite

C’est dans l’ambiance feutrée mais studieuse de la salle de conseil que les doyens de facultés, directeurs d’instituts et chefs de départements ont fait le point sur l’année écoulée. Le constat est unanime : l’année académique 2024-2025 s’est achevée sur une note positive. Malgré les défis logistiques inhérents à une institution en pleine croissance, tous les parcours ont été menés à leur terme avec des résultats jugés satisfaisants.

Tour à tour, les responsables des centres d’excellence et des facultés ont présenté leurs indicateurs de performance, témoignant ainsi d’une stabilité retrouvée et d’un engagement constant du corps enseignant. Mais loin de se reposer sur ces acquis, la présidence a profité de cette tribune pour tracer les sillons de l’université de demain.

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Priorité à l’emploi : Professionnaliser pour transformer

Le message de la Professeure Prénam Houzou-Mouzou a été clair : l’université doit être un pont direct vers le marché de l’emploi. Parmi les orientations stratégiques partagées, le renforcement de la professionnalisation des formations arrive en tête de liste. L’objectif n’est plus seulement de délivrer des diplômes, mais de forger des compétences immédiatement utilisables.

Dans cette optique, la présidente a insisté sur la facilitation des stages pour les étudiants en parcours professionnels. Pour elle, l’immersion en entreprise ne doit plus être un parcours du combattant, mais une étape fluide et intégrée au cursus.

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La révolution numérique avec la plateforme « PAUL »

L’un des points majeurs de cette séance a été l’appel à une appropriation totale des outils numériques. L’Université de Kara mise désormais sur la plateforme PAUL, un système intégré dédié à la gestion complète du cycle de vie de l’étudiant. De l’inscription à la diplomation, tout doit gagner en transparence et en rapidité.

L’édition systématique des relevés de notes dès la fin de l’année académique a également été érigée en priorité. Cette mesure vise à mettre fin aux attentes prolongées et à permettre aux diplômés de poursuivre leurs projets (emplois, concours ou masters) sans entrave administrative.

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Cohésion et respect : le socle du rayonnement

Au-delà des chiffres et de la technique, la présidente a tenu à rappeler l’importance du facteur humain. Félicitant ses collaborateurs pour leur dynamisme, elle a exhorté la communauté universitaire au respect mutuel et à la cohésion. Pour la Professeure Houzou-Mouzou, le rayonnement international de l’Université de Kara dépend avant tout de la qualité du climat social interne.

C’est sur cette note de sérénité et d’engagement renouvelé que les travaux ont pris fin. Avec une vision claire mêlant rigueur administrative et innovation pédagogique, l’Université de Kara confirme sa volonté de rester un pôle d’excellence académique au Togo et dans la sous-région.

Atakpamé : Lancement historique du Master professionnel à l’ENS

Le Togo franchit une étape historique dans la modernisation de son système éducatif. En effet,  le mardi 6 janvier 2026, l’École Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé a officiellement lancé sa toute première promotion de Master professionnel. Un tournant décisif qui promet de transformer durablement le visage de l’enseignement secondaire dans nos régions.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
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Une rentrée solennelle sous le signe de l’excellence

La ville d’Atakpamé a vibré au rythme de la réforme universitaire lors d’une cérémonie riche en symboles. Sous l’égide du Professeur Gado Tchangbedji, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et en présence du Général Dadja Maganawé, Gouverneur de la région des Plateaux, les nouveaux élèves-professeurs ont pris possession de leur nouveau cursus.

Par ailleurs, cette initiative ambitieuse est le fruit de la vision de SEM Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui place le développement du capital humain au cœur de la stratégie nationale. L’objectif est de doter le Togo d’enseignants hautement qualifiés, capables de répondre aux défis scientifiques et pédagogiques du XXIᵉ siècle.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Quatre filières stratégiques pour l’avenir

Pour cette phase de lancement, 220 élèves-professeurs ont été sélectionnés pour suivre deux années de formation intensive. Le choix des disciplines ne doit rien au hasard. Le gouvernement a ciblé des matières fondamentales, souvent en tension, pour en faire des piliers d’excellence :

  • Mathématiques (65 étudiants).
  • Sciences Physiques et Technologies (65 étudiants).
  • Français (70 étudiants).
  • Philosophie (30 étudiants).

En ouvrant ces Masters professionnels, l’ENS d’Atakpamé ne se contente pas de former des pédagogues ; elle crée des spécialistes capables d’allier théorie académique et pratique professionnelle de haut niveau.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
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Vers une éducation de qualité dans toutes les régions

Jusqu’à présent, les cursus de Master étaient souvent concentrés dans les grandes universités de la capitale. En décentralisant ce niveau de formation à Atakpamé, l’État togolais envoie un message fort : l’excellence doit être accessible partout.

« Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique gouvernementale visant à rehausser la qualité de l’enseignement secondaire », a martelé le ministre Tchangbedji. En formant ces 220 futurs cadres de l’éducation sur place, le pays s’assure d’une meilleure répartition des compétences sur l’ensemble du territoire national.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
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Pourquoi c’est une victoire pour la jeunesse togolaise ?

Pour les parents et les étudiants présents, ce Master est une aubaine. Il garantit une formation de pointe, reconnue au niveau international, tout en restant ancré dans les réalités locales. C’est la promesse d’une insertion professionnelle facilitée et d’une reconnaissance accrue du métier d’enseignant.

Hier, l’ENS formait des licenciés ; aujourd’hui, elle produit des maîtres. Ce passage au niveau Master est le moteur d’une éducation togolaise plus forte, plus compétitive et résolument tournée vers le futur.

Région Maritime : la fin des « notes imaginaires »

Le couperet est tombé. Mardi 6 janvier 2026, la direction régionale de l’Éducation de la Maritime (DRE-M) a brisé un tabou en publiant une note de service qui fait l’effet d’une bombe dans le milieu scolaire. en effet, l’administration dénonce des pratiques frauduleuses au sein de certains établissements, allant de l’attribution de notes sans correction à la sous-traitance de l’évaluation aux élèves eux-mêmes.

 

Un constat alarmant : la fraude au cœur de la classe

L’alerte lancée par la direction régionale pointe du doigt des comportements qu’elle juge « préoccupants et inacceptables ». Selon les enquêtes de terrain, certains enseignants auraient tout simplement démissionné de leur mission première : évaluer le travail des apprenants.

Les méthodes énoncées frôlent l’absurde. Certains professeurs inventeraient des notes « imaginaires » pour remplir les bulletins, tandis que d’autres confieraient la correction des copies à d’autres élèves de la même classe ou de niveaux différents. Pour la DRE-M, ces agissements ne sont pas seulement des manquements professionnels, ce sont également des actes de fraude qui sabotent la crédibilité du système éducatif.

 

Vers un contrôle « musclé » des évaluations

Face à cette dérive, l’administration scolaire passe à l’offensive. La note de service impose désormais un protocole de surveillance strict pour garantir que chaque note repose sur un travail réel :

  • L’obligation de correction personnelle : L’enseignant est le seul habilité à évaluer. Tout manquement entraînera des sanctions disciplinaires immédiates.
  • Le dépôt systématique des copies : après remise aux élèves, toutes les copies de composition doivent également être déposées à la direction de l’établissement.
  • Des inspections inopinées : L’encadrement pédagogique pourra effectuer des contrôles surprises pour vérifier la cohérence entre les copies et les notes portées sur les bulletins.
  • Droit de regard des parents : dans un souci de transparence, les parents et tuteurs pourront désormais demander à consulter les copies corrigées au sein de l’établissement.

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L’échec scolaire en ligne de mire

Pourquoi une telle sévérité ? Pour la direction régionale, l’enjeu dépasse la simple discipline administrative. Privé d’une correction rigoureuse, l’élève se voit ôter la possibilité de comprendre ses erreurs et de progresser. Cette opacité de l’évaluation est identifiée comme un facteur majeur de l’échec et de l’abandon scolaire.

« Ces pratiques biaisent totalement l’orientation des élèves », souligne la note. En effet, comment conseiller un jeune sur son avenir si ses notes ne transmettent pas son niveau réel ?

 

Un rappel à l’ordre pour toute la chaîne de commandement

La DRE-M ne se contente pas de viser les enseignants. Elle met la pression sur l’ensemble de la hiérarchie. Les inspecteurs, conseillers pédagogiques et chefs d’établissement sont désormais tenus pour responsables du respect de ces nouvelles dispositions. Le message est clair : la complaisance n’a plus sa place.

En sifflant la fin de la récréation, la direction régionale de l’Éducation de la Maritime espère restaurer une culture de l’excellence et de l’honnêteté. Ce rappel à l’ordre est une étape cruciale pour protéger l’avenir des élèves et garantir que le diplôme togolais conserve toute sa valeur.

Le professeur Houzou-Mouzou inspecte les campus

Kara, le 05 janvier 2025 – Pour sa première sortie de terrain de l’année, la présidente de l’Université de Kara a choisi de marquer sa proximité avec les réalités du campus. Entre inspection technique et échanges avec les étudiants, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou affiche une priorité claire : la modernisation accélérée du cadre de vie universitaire.

Université de Kara
© Université de Kara
Université de Kara
© Université de Kara

Un état des lieux

Accompagnée d’une délégation restreinte, la présidente a passé au crible les chantiers du campus Sud. En effet, cette visite s’inscrit dans un vaste plan de transformation de l’institution, qui mène de front deux chantiers majeurs : la réhabilitation lourde des infrastructures existantes au Sud et l’érection de nouveaux édifices pédagogiques au campus Nord.

L’objectif est limpide : offrir des conditions d’apprentissage dignes des ambitions de l’université. Sur place, la présidente a pu constater l’avancement des rénovations, notamment au niveau des amphithéâtres, points névralgiques de la transmission du savoir.

Université de Kara
© Université de Kara

Au contact direct des étudiants

Au-delà de l’aspect technique, cette sortie a pris une dimension humaine. La Professeure Prénam Houzou-Mouzou s’est invitée dans plusieurs salles en pleine séance de cours. Ce moment d’échange a permis à la présidente de présenter ses vœux de nouvel an à la communauté estudiantine, mais aussi de recueillir leur ressenti direct.

« Nous apprécions la qualité des travaux dans nos amphis », ont témoigné plusieurs étudiants, saluant ainsi une concrète amélioration de leur confort au quotidien.

Université de Kara
© Université de Kara

Cap sur la modernisation

Au terme de sa visite, la présidente n’a pas caché sa satisfaction. Par ailleurs, ce constat positif renforce la détermination de la direction, qui entend poursuivre les rénovations des bâtiments anciens, accélérer également les constructions sur le campus Nord et maintenir un dialogue constant avec les usagers des locaux.

Ainsi, en réaffirmant son engagement à intensifier les efforts, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou envoie un signal fort pour cette année 2025 : l’Université de Kara se donne les moyens de son rayonnement par la qualité de ses infrastructures.

PRE-IJE-UniPod : Les jeunes entrepreneurs passent à l’action

Lomé, le 22 décembre 2025 – Le campus de l’Université de Lomé vibre d’une nouvelle énergie créatrice. Ce lundi, les locaux de l’UniPod-Togo ont servi de cadre à la clôture officielle du Programme de Pré-incubation des jeunes entrepreneurs (PRE-IJE). Fruit d’une alliance stratégique entre l’Université de Lomé, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), cette initiative marque une étape décisive pour l’auto-emploi des jeunes au Togo.

De l’idée au projet : le baptême du feu des jeunes créateurs

La cérémonie de clôture ne s’est pas limitée à des discours protocolaires. Elle a surtout donné la parole aux véritables acteurs du programme : les jeunes entrepreneurs. Lors de séances d’échanges dynamiques, plusieurs bénéficiaires ont présenté les solutions innovantes qu’ils ont développées au cours de leur formation.

Agriculture technologique, services numériques ou solutions écologiques : les projets exposés témoignent d’une jeunesse consciente des défis de son temps. Ces présentations ont non seulement illustré la créativité des stagiaires, mais elles ont également prouvé l’efficacité du parcours de pré-incubation, qui transforme une simple intuition en un modèle économique structuré.

L'Université de Lomé et ses partenaires célèbrent la clôture du programme PRE-IJE à l'UniPod. Une étape clé pour l'entrepreneuriat des jeunes togolais, alliant innovation et employabilité.
© L'Université de Lomé et ses partenaires célèbrent la clôture du programme PRE-IJE à l'UniPod. Une étape clé pour l'entrepreneuriat des jeunes togolais, alliant innovation et employabilité.

 

Un écosystème pour transformer l’employabilité

Avec l’UniPod, l’Université de Lomé ne se contente plus de délivrer des diplômes ; elle devient une véritable fabrique à entreprises. En réaffirmant son engagement pour l’entrepreneuriat, l’institution s’attaque de front au défi de l’employabilité.

En clair, l’objectif est de bâtir un écosystème inclusif où chaque étudiant porteur d’une idée peut trouver les outils techniques et le coaching nécessaires pour réussir. Ce programme PRE-IJE, soutenu par l’expertise de l’AUF, prépare ainsi le terrain à une nouvelle génération de chefs d’entreprises capables de stimuler l’économie nationale.

L'Université de Lomé et ses partenaires célèbrent la clôture du programme PRE-IJE à l'UniPod. Une étape clé pour l'entrepreneuriat des jeunes togolais, alliant innovation et employabilité.
© L'Université de Lomé et ses partenaires célèbrent la clôture du programme PRE-IJE à l'UniPod. Une étape clé pour l'entrepreneuriat des jeunes togolais, alliant innovation et employabilité.

PRE-IJE : un front commun pour la réussite des jeunes

Le succès de cette promotion repose sur une synergie d’experts. La cérémonie a rassemblé des figures clés, notamment le professeur Komi Koledzi, directeur de l’UniPod-Togo, et M. Félix Gbafa, responsable des formations à l’AUF-Togo. Accompagnés du formateur principal, M. Dodji Afokpa, ils ont salué la détermination des participants.

Leur présence conjointe symbolise la solidité du partenariat institutionnel. Pour l’AUF et le PNUD, investir dans l’UniPod, c’est investir dans le potentiel humain du Togo, en offrant un cadre de haut niveau où l’innovation technologique rencontre l’audace entrepreneuriale.

En définitive, la clôture de ce programme n’est pas une fin, mais un commencement. Ces jeunes entrepreneurs quittent l’UniPod avec des outils solides et une confiance renforcée. Ils sont désormais prêts à conquérir le marché, prouvant une fois de plus que l’université togolaise est au cœur de la transformation économique du pays.

Lomé : Grand succès pour le concours régional de langue chinoise

Lomé, le 19 décembre 2025 – L’auditorium de l’Institut Confucius à l’Université de Lomé a vibré ce vendredi. Le site a accueilli la grande finale d’un concours prestigieux dédié à la langue et à la culture chinoises, clôturée par une remise solennelle de distinctions aux meilleurs talents de chaque catégorie.

L'Institut Confucius de Lomé a accueilli la finale régionale du concours de culture chinoise. Les lauréats de ce concours réunissant 6 pays
© L'Institut Confucius de Lomé a accueilli la finale régionale du concours de culture chinoise. Les lauréats de ce concours réunissant 6 pays

Un carrefour de talents pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre

Cet événement vient couronner un parcours sélectif particulièrement rigoureux. En effet, la compétition a réuni des candidats venus de plusieurs nations sœurs, notamment le Togo, le Burkina Faso, le Bénin, le Ghana, le Mali et la Côte d’Ivoire. Cette participation multinationale souligne non seulement le caractère régional de la manifestation, mais met également en lumière la richesse et la variété des profils en poux.

De ce fait, la remise des récompenses a honoré les vainqueurs dans une atmosphère de fête, célébrant l’effort, la performance et les liens éducatifs profonds entre les pays impliqués. Par ailleurs, cette initiative contribue au prestige international de l’Université de Lomé et favorise des interactions académiques dynamiques dans toute la sous-région.

Concours régional : une cérémonie placée sous le signe de l’excellence

La rencontre s’est tenue sous la présidence du professeur Komlan Batawila, premier vice-président de l’Université de Lomé. Il était accompagné pour l’occasion du Dr Maman Aboudou, directeur de l’Institut Confucius, et de Son Excellence Madame Wang Wen, ambassadrice de la République populaire de Chine au Togo. Devant un public composé de cadres universitaires, d’enseignants et d’étudiants, les officiels ont apprécié le niveau exceptionnel des compétiteurs.

Consolider les ponts entre la Chine et l’Afrique

En définitive, cet événement renforce les partenariats sino-africains dans le domaine de l’enseignement des langues. À travers ce concours, l’Institut Confucius illustre une fois de plus son engagement à promouvoir l’excellence linguistique et culturelle. C’est un pas de plus vers une compréhension mutuelle accumulée, faisant de Lomé un pôle incontournable du rayonnement de la culture chinoise en Afrique.

Mathématiques et IA : Lomé réunit chercheurs et experts

Lomé, 18 décembre 2025 – L’Université de Lomé accueille aujourd’hui et demain la cinquième édition des Journées d’Analyse Harmonique et d’Analyse Stochastique (JAHAS), une conférence internationale orchestrée par le Laboratoire d’Analyse, de Modélisation Mathématique et Applications (LAMMA). Hébergée dans la salle B du bloc pédagogique 2, cette manifestation adopte un format mixte, alliant présence physique et participation virtuelle, pour aborder le thème « Les Mathématiques de la Décision et l’Intelligence Artificielle ».

Un public diversifié pour un croisement de perspectives

Par ailleurs, ce rassemblement attire un public varié, incluant des universitaires émérites comme le deuxième vice-doyen de la Faculté des Sciences, le Dr Nadjime Pindra, et le professeur Yaogan Mensah, qui préside le comité organisateur. Des doctorants, des ingénieurs, des étudiants en master et des invités internationaux complètent ce panel, favorisant ainsi un croisement de perspectives enrichissant.

L’Université de Lomé ouvre la 5ᵉ édition des JAHAS, une conférence internationale dédiée aux mathématiques de la décision et à l’intelligence artificielle, réunissant chercheurs, doctorants et experts pour renforcer la recherche et l’innovation.
© L’Université de Lomé ouvre la 5ᵉ édition des JAHAS, une conférence internationale dédiée aux mathématiques de la décision et à l’intelligence artificielle, réunissant chercheurs, doctorants et experts pour renforcer la recherche et l’innovation.

Les mathématiques, moteur de l’innovation technologique

À une époque où les transformations technologiques redéfinissent les sociétés, les mathématiques émergent comme un pilier indispensable de l’innovation, particulièrement dans les domaines de l’intelligence artificielle. Ainsi, cette édition des JAHAS se positionne comme une plateforme privilégiée pour des débats entre académiciens, spécialistes et jeunes chercheurs sur les implications futures de ces disciplines dans le progrès socio-économique.

 

Mathématiques et IA : un programme dense entre exposés, ateliers et sessions interactives

Le programme des deux jours est dense et orienté vers l’action : exposés dédiés à l’analyse harmonique, à l’analyse stochastique, aux probabilités et aux statistiques ; ateliers explorant les usages concrets des mathématiques en soutien à la prise de décision et à l’IA ; et sessions interactives reliant experts africains et européens avec des doctorants. En plus, ces échanges visent à stimuler des collaborations transcontinentales et à générer des idées novatrices applicables aux défis contemporains.

L’Université de Lomé ouvre la 5ᵉ édition des JAHAS, une conférence internationale dédiée aux mathématiques de la décision et à l’intelligence artificielle, réunissant chercheurs, doctorants et experts pour renforcer la recherche et l’innovation.
© L’Université de Lomé ouvre la 5ᵉ édition des JAHAS, une conférence internationale dédiée aux mathématiques de la décision et à l’intelligence artificielle, réunissant chercheurs, doctorants et experts pour renforcer la recherche et l’innovation.

L’Université de Lomé, un acteur majeur de la recherche scientifique

Organisée par le LAMMA, cette conférence confirme le dynamisme de l’Université de Lomé dans la promotion des sciences exactes. Elle souligne comment les modèles mathématiques peuvent catalyser des avancées en IA, influençant aussi des secteurs variés comme l’économie, la santé ou l’environnement. Les retombées attendues pourraient inspirer de nouveaux projets de recherche et renforcer les réseaux académiques régionaux. Les participants, qu’ils soient sur place ou connectés, sont invités à contribuer activement à ces réflexions collectives pour un avenir où les mathématiques guident l’innovation responsable.

En refermant ces deux journées d’échanges, chercheurs et étudiants repartiront avec une conviction partagée : l’avenir de l’innovation africaine se jouera aussi dans les équations, les modèles et l’audace scientifique que ces rencontres contribuent à faire émerger.

Panafricanisme : l’Université de Lomé mobilise la jeunesse togolaise

Lomé, 9 décembre 2025 – À l’amphithéâtre Ampah Johnson du campus nord, l’Université de Lomé a accueilli ce mardi une grande rencontre consacrée à l’avenir du panafricanisme, avec un accent marqué sur le rôle central que doit jouer la jeune génération dans la construction d’une Afrique unie, forte et souveraine.

Sous l’intitulé « L’idéal panafricain dans le contexte actuel : défis et perspectives pour les jeunes », la journée a permis à plusieurs centaines d’étudiants de dialoguer directement avec des personnalités politiques et intellectuelles de premier plan du continent.

L'Université de Lomé a accueilli un débat majeur sur le panafricanisme avec les ministres des Affaires étrangères du Mali et du Niger (AES). L'enjeu : le rôle de la jeunesse dans la souveraineté africaine.
© L'Université de Lomé a accueilli un débat majeur sur le panafricanisme avec les ministres des Affaires étrangères du Mali et du Niger (AES). L'enjeu : le rôle de la jeunesse dans la souveraineté africaine.

Présence stratégique des ministres de l’AES

 

Parmi les invités figuraient, notamment, deux ministres des Affaires étrangères de pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) : Abdoulaye Diop pour le Mali et Bakary Yaou Sangaré pour le Niger. Le philosophe camerounais Franklin Nyamsi, président de l’Institut Afrique des Libertés, a prononcé la conférence principale.

Côté togolais, ses conseillers Koffi Agnide et Eyana Edjaide représentaient le ministre Robert Dussey, tandis que le professeur Komlan Batawila, premier vice-président de l’Université de Lomé, et le professeur Essohanam Batchana, directeur de la Direction des affaires académiques et de la scolarité (DAAS), assuraient la coordination et la modération des débats.

L'Université de Lomé a accueilli un débat majeur sur le panafricanisme avec les ministres des Affaires étrangères du Mali et du Niger (AES). L'enjeu : le rôle de la jeunesse dans la souveraineté africaine.
© L'Université de Lomé a accueilli un débat majeur sur le panafricanisme avec les ministres des Affaires étrangères du Mali et du Niger (AES). L'enjeu : le rôle de la jeunesse dans la souveraineté africaine.

 panafricanisme : la Jeunesse au cœur des enjeux de souveraineté

 

Au-delà des discours officiels, une interaction soutenue avec les étudiants a également marqué la séance. En effet, les questions ont porté essentiellement sur la place concrète de la jeunesse dans les processus de souveraineté africaine et sur les leviers que les États peuvent actionner pour accompagner l’engagement citoyen, l’entrepreneuriat et la créativité des nouvelles générations.

« Ce genre de réunion démontre que l’université et nos dirigeants se préoccupent de notre bien-être et de notre souveraineté. Ces échanges nous donnent l’opportunité de réfléchir à l’avenir de notre continent », a résumé un étudiant en science politique à la sortie de l’amphi.

En organisant cet événement, l’Université de Lomé renforce sa position d’incubateur de réflexion panafricaine et confirme sa volonté d’associer activement les jeunes aux grands débats qui déterminent le destin de l’Afrique. Cette démarche est saluée par les participants, qui y voient le signe d’une jeunesse togolaise de plus en plus impliquée dans les questions de souveraineté et d’unité continentale.

Kara : l’Université forme les « Citoyens-Acteurs »

Kara, le 8 décembre 2025 – Pendant dix jours, du 8 au 17 décembre 2025, le campus Nord de l’Université de Kara vibre au rythme d’une session de formation pas comme les autres. Organisée par le Programme Campus Citoyen, cette initiative cible particulièrement les étudiants en fin de cycle et vise à les préparer concrètement à l’entrée sur le marché du travail tout en cultivant chez eux un esprit citoyen et responsable.

Une boîte à outils pratique pour le marché de l’emploi

 

Au menu, une boîte à outils dense pour les futurs professionnels : rédiger une lettre de motivation qui fait mouche, maîtriser les outils informatiques indispensables, soigner sa présentation orale et écrite, rédiger un rapport professionnel, ou encore comprendre les codes administratifs du monde du travail. L’idée n’est pas seulement de leur donner des « trucs et astuces » pour décrocher un emploi, mais plutôt de les doter d’une véritable posture éthique face aux réalités professionnelles.

La séance d’ouverture a été assurée par M. Égbaou Assote, Secrétaire général de l’université, qui a insisté sur les attentes précises des employeurs en matière de rigueur administrative et de professionnalisme. Un ton franc et direct qui a immédiatement placé la barre haut concernant les exigences de cette formation.

L'Université de Kara lance le Programme Campus Citoyen (8-17 déc.) pour les étudiants de fin de cycle. L'objectif : améliorer l'employabilité et former des diplômés responsables, conscients de leur rôle.
© L'Université de Kara lance le Programme Campus Citoyen (8-17 déc.) pour les étudiants de fin de cycle. L'objectif : améliorer l'employabilité et former des diplômés responsables, conscients de leur rôle.

Au-delà du diplôme : former des citoyens-acteurs

 

Par ailleurs, au-delà des compétences techniques, le Programme Campus Citoyen veut former des diplômés capables de s’engager activement dans la société. Ainsi, autonomie, initiative et sens des responsabilités sont les mots qui reviennent souvent dans les échanges entre formateurs et étudiants.

En conclusion, en lançant cette session, l’Université de Kara et ses partenaires affichent clairement leur ambition : faire en sorte que les futurs lauréats ne soient plus seulement des « diplômés sur le papier », mais des citoyens-acteurs, immédiatement opérationnels et conscients de leur rôle dans le développement du pays. Une démarche qui, à quelques mois de la remise des parchemins, tombe à point nommé.

Université de Lomé : lancement de la Rentrée doctorale 2025

Lomé, 1ᵉʳ décembre 2025 – L’Université de Lomé a donné le ton d’une année doctorale placée sous le double sceau de l’excellence scientifique et de l’éthique face aux révolutions technologiques. Lors d’une cérémonie solennelle organisée à l’amphithéâtre de l’École doctorale, la communauté des chercheurs a officiellement lancé la Rentrée doctorale 2025 devant un parterre de directeurs d’unités de recherche, doyens et plusieurs centaines de doctorants.

Bien que le président Adama Kpodar soit absent, c’est le premier vice-président, le professeur Komlan Batawila, qui a présidé les travaux, entouré de la deuxième vice-présidente Kafui Kpégba et de la secrétaire générale Akossiwoa Quashie. « Cette rentrée n’est pas une formalité, mais un contrat moral : produire une recherche rigoureuse, utile et irréprochable », a-t-il martelé.

L’urgence de la norme et la menace de l’IA

 

Deux conférences magistrales, très complémentaires, ont marqué les esprits. Le professeur Akodah Ayewouadan a ouvert le bal avec une leçon inaugurale intitulée « L’effectivité de la norme ». Devant une salle comble, le juriste a disséqué la distance souvent abyssale entre la règle écrite et son application concrète, prenant pour exemples le droit de l’environnement et les libertés académiques au Togo. « Une norme qui reste lettre morte n’est pas une norme, c’est une illusion », a-t-il lancé sous les applaudissements.

Ensuite, la seconde intervention, assurée par le professeur Bilakani Tonyeme, a plongé au cœur de l’actualité brûlante : l’impact de l’intelligence artificielle générative sur la recherche. Entre démonstrations de ChatGPT capable de rédiger une thèse en quelques minutes et alertes sur le risque de plagiat indétectable, le spécialiste des systèmes intelligents a appelé à une « éthique proactive ».

Université de Lomé : La Rentrée doctorale 2025 met l'accent sur l'éthique face à l'IA générative. L'UL impose des référentiels clairs et une formation aux doctorants pour une recherche intègre.
© Université de Lomé : La Rentrée doctorale 2025 met l'accent sur l'éthique face à l'IA générative. L'UL impose des référentiels clairs et une formation aux doctorants pour une recherche intègre.

Rentrée doctorale : actions concrètes pour une recherche maîtrisée

 

C’est pourquoi le professeur Tonyeme a émis des recommandations fermes : référentiels clairs, formation obligatoire à l’IA pour les doctorants et création d’un comité déontologique dédié dès 2026 à l’UL.

« On ne peut plus faire comme si ces outils n’existaient pas. Soit on les maîtrise, soit ils nous dépossèdent de notre métier de chercheur », a-t-il averti, provoquant un débat nourri avec la salle.

À l’issue de la cérémonie, les doctorants ont reçu leur badge officiel 2025 et un guide de bonne conduite renforcé intégrant désormais un chapitre entier sur l’utilisation responsable de l’IA. Cette initiative est la preuve que l’Université de Lomé entend bien rester à la pointe sans sacrifier ses principes.

L’année doctorale est lancée. Et cette fois, la barre est placée très haut : rigueur scientifique, innovation maîtrisée et intégrité absolue. Rien de moins.

Togo – CAMES : Lomé scelle une alliance pour l’excellence académique

Le Togo renforce son rôle de moteur régional en matière d’enseignement supérieur en signant un accord structurant avec le CAMES. À l’horizon des 7ᵉ Journées scientifiques prévues en 2026, Lomé se positionne comme un hub éducatif panafricain, porté par l’engagement des institutions locales et la vision d’une coopération académique durable.

 

Lomé, 14 novembre 2025 – Dans un élan de renforcement des collaborations régionales, le gouvernement togolais a officialisé un accord clé avec le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). Cette initiative, marquée par la présence de figures emblématiques de l’éducation, ouvre la voie à des échanges accrus en matière de recherche et de formation. À la une de cette avancée : la participation active de la présidente de l’Université de Kara, qui incarne l’engagement togolais pour une excellence académique continentale.

 

Le gouvernement togolais signe un accord majeur avec le CAMES pour renforcer la coopération universitaire en Afrique. À l’approche des Journées scientifiques 2026, Lomé affirme son ambition d’excellence académique et d’innovation inclusive.
© Le gouvernement togolais signe un accord majeur avec le CAMES pour renforcer la coopération universitaire en Afrique. À l’approche des Journées scientifiques 2026, Lomé affirme son ambition d’excellence académique et d’innovation inclusive.

 Togo – CAMES : une signature historique au cœur de la coopération éducative

 

Le 12 novembre dernier, une cérémonie solennelle a réuni les autorités togolaises et les représentants du CAMES à Lomé. Plus qu’un rituel protocolaire, cet événement symbolise un engagement ferme pour harmoniser les standards éducatifs en Afrique de l’Ouest et au-delà.

Lors de cette cérémonie, c’est le ministre en charge de l’Éducation nationale, M. Mama Omorou, qui a apposé sa signature, traduisant la volonté du pays d’assumer un rôle pivot dans le paysage universitaire africain. Face à lui, le secrétaire général du CAMES, le professeur Souleymane Konaté, a validé l’accord, soulignant l’importance de ces alliances pour relever des défis communs tels que la mobilité des étudiants ou la reconnaissance des diplômes.

De plus, cette rencontre intervient à un moment stratégique pour l’enseignement supérieur au Togo, où les investissements dans la recherche et l’innovation deviennent cruciaux face aux aspirations d’une jeunesse en pleine mutation.

 

Vers les 7ᵉ Journées scientifiques du CAMES : un tremplin pour l’innovation

 

En effet, ce protocole d’accord s’inscrit directement dans le cadre préparatoire des 7ᵉ Journées scientifiques du CAMES, un rendez-vous majeur prévu du 9 au 12 mars 2026 dans la capitale togolaise. Ces journées, qui rassemblent chaque année des milliers d’experts, chercheurs et décideurs, visent à explorer les avancées en sciences et technologies tout en favorisant des partenariats durables.

Pour cette raison, accueillir cet événement représente pour le Togo une opportunité stratégique de positionner Lomé comme hub éducatif régional. Les discussions porteront ainsi sur des thématiques clés telles que la digitalisation de l’enseignement ou l’adaptation aux changements climatiques, avec un accent particulier sur l’inclusion des institutions locales. Finalement, ce partenariat avec le CAMES garantit un cadre structuré pour ces échanges, renforçant la visibilité internationale des universités togolaises.

Le rôle clé de l’Université de Kara dans cette dynamique

 

Témoignant de l’implication des institutions locales, la présence de la professeure Prénam Houzou-Mouzou, rectrice de l’Université de Kara, a ajouté une dimension académique forte au cœur de ces échanges de haut niveau. En tant que cheffe d’une institution phare du nord du Togo, elle a contribué activement aux pourparlers, illustrant l’implication des universités publiques dans la refonte du système éducatif.

Grâce à cette participation active, l’Université de Kara, reconnue pour ses programmes en agronomie et en sciences humaines, pourrait tirer pleinement parti de cet accord pour élargir ses horizons. Des collaborations en matière de formation doctorale et d’échanges d’étudiants avec d’autres pays membres du CAMES sont d’ailleurs déjà envisagées, promettant un rayonnement accru pour les talents togolais.

 

Perspectives : un avenir collaboratif pour l’Afrique

 

Au-delà de la simple signature, cet accord ouvre la voie à une coopération plus profonde entre le Togo et le CAMES. Dans un continent où l’éducation constitue un levier majeur de développement, de telles initiatives pourraient ainsi catalyser des réformes structurelles, favorisant l’employabilité des diplômés et l’innovation inclusive.

En conclusion, les Journées scientifiques 2026 s’annoncent comme un jalon décisif pour l’enseignement supérieur en Afrique. Le Togo, fidèle à sa tradition d’accueil panafricain, pourrait bien inspirer d’autres nations dans cette quête d’excellence partagée.

 

Kara : la rectrice Houzou-Mouzou Prénam en immersion sur les pôles agronomiques de l’Université

À Kara, la rectrice Houzou-Mouzou Prénam a effectué une visite stratégique sur les pôles agronomiques de l’université, affirmant sa volonté de lier savoir académique, innovation agricole et développement territorial. Une immersion de terrain qui dessine les contours d’un campus engagé dans la souveraineté alimentaire et la transition écologique.

 

 

Kara, 31 octobre 2025 Dans un geste fort de gouvernance académique, la Professeure Houzou-Mouzou Prénam, rectrice de l’Université de Kara, a effectué ce vendredi une visite stratégique sur les principaux sites agronomiques et botaniques de son établissement. En fait, cette immersion vise à arrimer les ambitions pédagogiques à une réalité opérationnelle, en articulant formation, production et impact territorial pour un campus plus résilient et tourné vers l’innovation.

Accompagnée du vice-président, Professeur Boussalengue Tchable, et du secrétaire général Assoté Egbaou, la rectrice a parcouru trois infrastructures emblématiques : le jardin botanique, la ferme agro-pastorale et la station d’expérimentation agronomique. En effet, ces pôles, véritables laboratoires à ciel ouvert, offrent aux étudiants en sciences de la vie et de la Terre un cadre d’apprentissage concret, tout en générant des retombées économiques locales à travers des pratiques agricoles durables.

« Ces sites ne sont pas de simples annexes ; ils incarnent l’essence d’une université engagée au service du développement togolais », confie une source proche du cabinet rectoral, soulignant l’importance de cette visite pour prendre le pouls des opérations sur le terrain.

Rectrice Houzou-Mouzou : des orientations claires pour une transformation durable

 

Tout au long de son périple, la Professeure Houzou-Mouzou Prénam a prodigué des recommandations ciblées aux équipes techniques : renforcer les protocoles de production, intégrer des outils numériques pour le suivi des cultures, et tisser des partenariats plus étroits avec les agriculteurs de la région. Par ailleurs, ces orientations, portées par une vision holistique, visent à faire de ces infrastructures des hubs d’excellence alignés sur les priorités nationales en matière de souveraineté alimentaire et de transition écologique.

La rectrice Houzou-Mouzou Prénam visite les pôles agronomiques de l’Université de Kara pour renforcer le lien entre savoir académique, innovation agricole et développement durable.
© La rectrice Houzou-Mouzou Prénam visite les pôles agronomiques de l’Université de Kara pour renforcer le lien entre savoir académique, innovation agricole et développement durable.
La rectrice Houzou-Mouzou Prénam visite les pôles agronomiques de l’Université de Kara pour renforcer le lien entre savoir académique, innovation agricole et développement durable.
© La rectrice Houzou-Mouzou Prénam visite les pôles agronomiques de l’Université de Kara pour renforcer le lien entre savoir académique, innovation agricole et développement durable.

Une université enracinée dans son territoire

 

Cette visite s’inscrit dans une stratégie plus large pour l’Université de Kara, pôle académique majeur du nord du Togo, qui mise également sur l’agroforesterie comme levier de formation face aux défis climatiques. En inspectant les semis botaniques et les parcelles expérimentales, la rectrice a pu mesurer les avancées depuis sa prise de fonction, tout en identifiant des leviers pour améliorer la rentabilité et la pertinence des projets.

Les responsables des sites, stimulés par ces échanges, se sont engagés à accélérer la mise en œuvre des recommandations, avec des rapports d’étape attendus d’ici la fin du trimestre.

Une pédagogie ancrée dans le réel

 

Au-delà des considérations techniques, cette initiative rectorale renforce le lien entre théorie et pratique, essentiel dans un pays où l’agriculture mobilise plus de 60 % de la population active. Elle pourrait aussi inspirer d’autres établissements d’enseignement supérieur à investir dans des fermes pédagogiques, favorisant une recherche appliquée au service des communautés rurales.

Alors que le soleil déclinait sur les champs de Kara, cette journée de terrain esquissait les contours d’un renouveau pour l’Université : un lieu où la science s’enracine dans le sol, où l’innovation pousse au rythme des saisons, et où l’engagement académique se conjugue avec les réalités du territoire. Les mois à venir diront si ces orientations porteront leurs fruits — au sens propre comme au figuré.

Togo : une réforme scolaire pour relier filières et emploi

Le Togo amorce un virage éducatif inédit : un décret gouvernemental ouvre des passerelles entre filières générales, techniques et professionnelles. Objectif : fluidifier les parcours, valoriser tous les acquis et rapprocher l’école du monde du travail.

 

Lomé, 30 octobre 2025 – Une bouffée d’air frais pour les élèves togolais en quête de reconversion. Depuis le 14 octobre, un décret gouvernemental bouleverse le paysage scolaire en instaurant des passerelles fluides entre les filières. Fini le carcan rigide : un lycéen en filière générale pourra désormais bifurquer vers l’enseignement technique sans perdre une miette de son parcours. Une réforme qui aligne formation, aspirations et marché du travail.

 

Des parcours sur mesure, au service de l’adaptabilité au grâce aux passerelles entre filières

 

Au cœur d’une stratégie éducative repensée, la mesure brise les silos traditionnels et favorise une mobilité accrue. Les élèves, longtemps enfermés dans des trajectoires linéaires, gagnent la liberté de pivoter selon leurs talents et ambitions. Du secondaire général vers le technique, ou de la voie professionnelle vers l’université : les barrières tombent. Les acquis sont reconnus, les redites évitées.

Le gouvernement mise sur une validation élargie des compétences. Notes scolaires, savoir-faire issus de l’apprentissage ou de l’expérience professionnelle : tout compte. « Chaque étape éducative doit mener quelque part, sans gaspillage », résume un responsable du ministère de l’Éducation, défendant une approche inclusive qui valorise la diversité des parcours.

 

Des passerelles entre filières : un remède économique à la main-d’œuvre en déshérence

 

Au-delà de l’équité pédagogique, la réforme cible un mal structurel : le chômage des jeunes. Comme nombre de pays émergents, le Togo souffre d’un décalage entre diplômes et besoins des employeurs. En fluidifiant l’accès aux métiers techniques – mécanique, informatique, agroalimentaire – l’initiative s’attaque de front à ce mismatch.

Stages en entreprise, partenariat avec les artisans locaux : les salles de classe deviennent tremplins vers l’emploi. « Nous formons pour demain, pas pour un passé figé », insiste une source au sein du cabinet présidentiel. Des incitations fiscales pour les entreprises partenaires sont à l’étude, afin de tisser un réseau dense entre universités, lycées professionnels et secteur privé. Objectif : une insertion accélérée, des milliers de jeunes prêts à dynamiser l’industrie locale et l’export.

Pilotage prudent et garde-fous pour l’avenir

 

Pour éviter les dérives, le décret prévoit un filet de sécurité. Groupes de contrôle indépendants, audits réguliers, vérification des diplômes, traçabilité des examens : la vigilance s’appuie sur des standards internationaux, gage de crédibilité pour les formations togolaises.

La mise en œuvre sera progressive : une phase pilote d’un an débutera à Lomé et Kara, avant un déploiement national. Des formations pour les conseillers d’orientation sont prévues, afin d’accompagner les familles sans pression.

Dans un pays où l’éducation reste un levier d’émancipation, cette flexibilité pourrait bien changer la donne. Elle invite à repenser l’école non comme un moule, mais comme un écosystème vivant, aligné sur les rêves des élèves et les urgences du pays. Si elle tient ses promesses, la réforme togolaise pourrait inspirer toute l’Afrique de l’Ouest dans sa quête d’une jeunesse qualifiée et employable.

 

Kara : Confluences Femmes, la musique au service de l’émancipation

Kara, 24 octobre 2025 – L’Université de Kara s’est transformée ces derniers jours en véritable laboratoire créatif, accueillant la sortie de résidence du programme Confluences Femmes / Le Challenge des Talents. Portée par l’organisation Fanga et l’Institut Français du Togo, cette initiative dédiée à l’empowerment artistique féminin a ouvert ses portes le 22 octobre, dans une atmosphère vibrante et résolument engagée. Au cœur de ce rendez-vous : la création musicale comme vecteur de dialogue et de transformation sociale.

 Programme Confluences Femmes : une ouverture inspirante, entre solennité et engagement

 

La cérémonie inaugurale, tenue dans l’intime salle Indian Corner de l’université, a été marquée par l’intervention du professeur Boussanlègue Tchable, vice-président de l’établissement. Devant un public mêlant artistes, étudiants et professionnels, il a souligné l’importance de tels espaces pour dynamiser la scène culturelle du Nord-Togo. « Ces initiatives tissent des liens durables entre éducation, art et développement », a-t-il affirmé, posant ainsi les jalons d’un programme conçu pour révéler les vocations féminines dans un univers encore trop masculin.

Pensée comme une résidence artistique collaborative, cette rencontre s’inscrit par ailleurs  dans une dynamique franco-togolaise féconde. Fanga Organisation, reconnue pour ses projets innovants, et l’Institut Français, partenaire historique des échanges culturels, conjuguent leurs expertises pour offrir un cadre propice à l’éclosion de talents.

À Kara, le programme Confluences Femmes célèbre la créativité musicale féminine à travers une résidence artistique franco-togolaise. Trois jours d’ateliers, de rencontres et un concert final pour révéler les talents et promouvoir l’inclusion.
© À Kara, le programme Confluences Femmes célèbre la créativité musicale féminine à travers une résidence artistique franco-togolaise. Trois jours d’ateliers, de rencontres et un concert final pour révéler les talents et promouvoir l’inclusion.

Trois jours d’immersion : entre technique, création et réseau

 

Durant trois jours, les participantes – sélectionnées pour leur potentiel et leur engagement – ont exploré les multiples facettes de la création musicale. Des masterclasses sur les techniques vocales aux ateliers de production contemporaine, chaque session a en effet été pensée pour affiner les compétences et stimuler l’expression artistique. En plus , les temps de networking ont permis de tisser des liens professionnels solides, essentiels pour évoluer sur la scène internationale.

Ce format hybride, mêlant pratique intensive et réflexion collective, vise à outiller ces créatrices pour qu’elles s’imposent dans un écosystème artistique exigeant. À Kara, ville universitaire en pleine effervescence, ces échanges résonnent comme un manifeste pour l’inclusion, où les voix féminines – togolaises comme françaises – enrichissent aussi le paysage musical global.

Une clôture en musique : le concert de la transmission

 

Le programme s’achève ce vendredi 24 octobre sur une note festive et fédératrice. Un concert acoustique gratuit, ouvert à tous, mettra en lumière les fruits de cette résidence. À l’affiche : Ralycia, étoile montante de la scène togolaise, et Dyranne, artiste française au timbre singulier. Ensemble, elles incarnent le duo transfrontalier au cœur du projet, mêlant ainsi rythmes traditionnels et sonorités modernes dans un voyage musical inédit.

Ce concert ne se veut pas seulement une célébration : il incarne aussi l’esprit de Confluences Femmes, un défi lancé aux stéréotypes, une passerelle entre les cultures, et une invitation à rêver plus grand.

À Kara, le programme Confluences Femmes célèbre la créativité musicale féminine à travers une résidence artistique franco-togolaise. Trois jours d’ateliers, de rencontres et un concert final pour révéler les talents et promouvoir l’inclusion.
© À Kara, le programme Confluences Femmes célèbre la créativité musicale féminine à travers une résidence artistique franco-togolaise. Trois jours d’ateliers, de rencontres et un concert final pour révéler les talents et promouvoir l’inclusion.

 Programme Confluences Femmes : un souffle nouveau pour la scène togolaise

 

Alors que le Togo affirme sa place sur la carte culturelle africaine, des initiatives comme celle-ci tracent la voie. En soutenant l’émergence de femmes musiciennes, Confluences Femmes ne forme pas seulement : elle inspire, elle engage, elle transforme. Tandis que les dernières notes s’éteindront ce soir à Kara, l’écho de ces voix continuera de résonner, porteur d’une scène musicale plus inclusive et rayonnante.

Pour les artistes, c’est le début d’une aventure. Pour le public, une invitation à vibrer ensemble, au rythme d’un avenir plus juste et plus harmonieux.

 

Université de Lomé : Hounaké dévoile son plan de transformation

UNIVERSITÉ DE LOMÉ : pour ses 55 ans, le Président Hounaké appelle à une « rupture féconde ». Le plan 2025-2026 est dévoilé : restructuration des filières, investissement dans la recherche et l’étudiant au centre.

Lomé, 20 octobre 2025 – À l’occasion de l’ouverture de l’année académique 2025-2026 et du 55ᵉ anniversaire de l’institution, le Professeur Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé (UL), a livré un message vibrant. En effet, le dirigeant appelle la communauté universitaire à une introspection lucide et une ambition démesurée pour transformer l’établissement en un levier de développement national.

« L’Université de Lomé doit se poser en avant-garde, en acteur moteur des réformes sociales, des transformations économiques et des innovations », a-t-il martelé, annonçant une feuille de route axée sur trois piliers de transformation profonde.

Université de Lomé : trois axes stratégiques pour une transformation profonde

Dans une déclaration adressée aux 70 000 étudiants, enseignants et personnels administratifs, le Professeur Hounaké a tracé une feuille de route claire. Selon lui, l’institution, malgré son poids symbolique et stratégique, doit faire face à des défis persistants : sous-financement, surcharge des effectifs et concurrence.

Le président a donc articulé ses priorités autour de trois piliers qui mobiliseront l’énergie et l’engagement collectifs pour adapter l’institution aux défis contemporains du Togo et de l’Afrique de l’Ouest :

1. Restructuration des filières et culture d’excellence.
Il s’agit d’instaurer une dynamique de cohésion et de rompre avec les calculs étriqués. Les cursus devront aussi être constamment actualisés pour répondre aux besoins actuels – de la numérisation à la transition verte.

« C’est le moment de dépasser les silos pour une université unie et agile », insiste le Professeur Hounaké.

2. Renforcement de la recherche et modernisation des infrastructures.
La crédibilité académique et le rayonnement international de l’UL dépendent d’investissements ciblés. Dans cette perspective, sont prévus : des laboratoires de pointe, des partenariats internationaux renforcés et une production scientifique accrue, afin de positionner l’institution comme un hub d’innovation en Afrique.

3. L’étudiant au cœur de la mission.
Cet axe, qualifié de « plus important », place les apprenants au centre. En effet, l’université s’engage à offrir un environnement optimal pour la formation intellectuelle et le développement personnel, avec des services renforcés en orientation, santé mentale et insertion professionnelle.

« Chaque étudiant doit quitter nos murs non seulement diplômé, mais transformé », résume le président.

 

Audace et sublimation : l’appel à la « rupture féconde »

Le ton du message est résolument optimiste et fait écho aux réformes éducatives en cours du gouvernement togolais. Par ailleurs, le Professeur Hounaké réaffirme sa confiance dans la volonté collective pour élever l’université au rang de fleuron intellectuel, social et technologique de la nation.

« Il conclut en souhaitant une année universitaire placée sous le signe de la rupture féconde, de l’audace créatrice et de l’épanouissement personnel et collectif.

En somme, cette orientation suscite l’adhésion chez les étudiants. Aïcha Mensah, en troisième année de sciences économiques, salue un vent de fraîcheur  : « Enfin une feuille de route qui nous place au cœur du projet ! J’espère qu’elle se traduira par des bourses et des stages concrets. » Toutefois, un enseignant, qui a souhaité garder l’anonymat, nuance : « L’ambition est louable, mais sa concrétisation nécessitera des moyens à la hauteur. »

 

L’année 2025-2026 s’annonce donc comme un tournant historique pour l’Université de Lomé. Reste à voir si cette nouvelle ère saura transformer les promesses en réalisations tangibles pour une jeunesse togolaise avide de changement.