Au Togo, la protection de l’enfance et l’égalité des genres s’invitent au sommet de l’État. En effet, le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a reçu le mardi 27 janvier la directrice générale de Plan International, Reena Ghelani. Une visite officielle de trois jours qui vise à sceller un partenariat législatif et social renforcé en faveur des plus vulnérables.
Dans les salons feutrés de l’Assemblée nationale, l’ambiance était à la convergence des vues. Pour sa première visite officielle à Lomé depuis sa prise de fonction en 2025, Reena Ghelani n’est pas venue les mains vides. La patronne de l’organisation humanitaire, forte de 25 ans d’expérience sur les terrains de crise, souhaite aligner les programmes de son ONG sur les priorités de la « Feuille de route Togo 2025 ».
Ainsi, au cœur des échanges : le maintien des filles à l’école. Pour Plan International, présent au Togo depuis plus de 40 ans, l’éducation reste l’arme la plus efficace contre les violences basées sur le genre (VBG).
« Nous voulons nous assurer que chaque enfant, fille comme garçon, puisse bénéficier d’une éducation de qualité dans un environnement protecteur », a martelé Reena Ghelani à la sortie de l’audience.
De son côté, le professeur Komi Selom Klassou a rappelé le rôle stratégique du Parlement. Au-delà des discours, c’est par le vote de lois de protection et le contrôle de l’action gouvernementale que les droits des enfants s’inscrivent également dans la durée. L’Assemblée nationale togolaise se positionne ainsi comme un partenaire clé pour transformer les initiatives de terrain en politiques publiques solides.
La directrice générale a salué un gouvernement « convivial » et ouvert au dialogue, précisant aussi que Plan International travaille déjà activement sur les enjeux de santé et d’autonomisation économique. Avec cette visite, l’ONG espère porter un coup d’accélérateur à ses projets de lutte contre les mariages forcés et les discriminations, pour que l’égalité fille-garçon ne soit plus un horizon lointain, mais une réalité législative et sociale au Togo.
LOMÉ, 23 janv. 2026 –Les agences onusiennes au Togo unissent leurs forces pour optimiser la lutte contre la malnutrition et améliorer la couverture sanitaire, ont annoncé les représentations locales de l’OMS et du PAM.
Dans le cadre d’une rencontre stratégique tenue ce matin à Lomé, les représentants de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Programme Alimentaire Mondial (PAM) ont réaffirmé leur volonté de passer à une « collaboration renforcée ». En effet, cette synergie vise à briser les silos administratifs pour proposer des interventions intégrées, touchant simultanément la santé et la nutrition.
Santé et nutrition : le binôme de la résilience
Les discussions ont principalement porté sur le déploiement de solutions mixtes, là où les besoins sont les plus criants :
En milieu scolaire : consolidation des cantines scolaires couplée à des programmes de déparasitage et de suivi de la croissance.
En milieu communautaire : mise en place d’unités mobiles de dépistage de la malnutrition et de sensibilisation aux pratiques d’hygiène.
Un impact direct sur les populations vulnérables
En somme, cette alliance stratégique répond aux défis de sécurité alimentaire et sanitaire qui touchent particulièrement les régions septentrionales du Togo. En coordonnant leurs ressources, l’OMS apporte son expertise médicale tandis que le PAM assure la logistique et l’apport nutritionnel, garantissant ainsi une prise en charge holistique du patient, du diagnostic à l’assiette.
« Ensemble pour une meilleure santé », tel est le mot d’ordre de cette coopération qui s’inscrit également dans la droite ligne des Objectifs de Développement Durable (ODD) visant la faim zéro et l’accès à la santé pour tous.
LOMÉ, 23 janv. 2026 – La commune du Golfe 3, l’une des principales municipalités de la capitale togolaise, a franchi une étape symbolique dans sa transition énergétique en recevant, jeudi, son tout premier véhicule électrique offert par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
Les clés du véhicule ont été remises au maire de la commune, M. Gnassingbé Essohanim, par Mme Binta Sanneh, représentante résidente du PNUD au Togo. En effet, ce don s’inscrit dans un projet pilote de l’agence onusienne visant à promouvoir la mobilité durable et à soutenir les efforts du pays dans la lutte contre les changements climatiques.
Un modèle de « mobilité verte » pour l’administration
L’initiative ne concerne pas uniquement le niveau municipal : le ministère de l’Environnement a également bénéficié d’un véhicule identique lors de cette cérémonie. Par ailleurs, L’objectif est d’inciter les institutions publiques togolaises à réduire leur empreinte carbone en abandonnant progressivement les énergies fossiles pour leurs déplacements urbains.
« Ce don est un appui significatif qui nous engage à un usage exemplaire au service de l’action publique locale », a déclaré le maire Essohanim, saluant ainsi un partenariat qui place sa commune à l’avant-garde des solutions écologiques au Togo.
Au-delà de l’équipement, cette rencontre a permis à l’exécutif communal et aux responsables du PNUD — dont la vice-représentante résidente — de réaffirmer leur volonté de consolider leur coopération. Les discussions ont porté sur l’approfondissement des projets de développement durable prévus pour l’année 2026.
En somme, le Togo, qui s’est engagé dans une stratégie nationale de transition écologique, voit dans ces soutiens techniques et matériels un levier pour atteindre ses objectifs climatiques tout en modernisant ses services municipaux.
Kara, le 24 décembre 2025 –Le paysage agricole du Nord-Togo entre dans sa transformation. Dans une volonté commune de briser la pénibilité du travail de la terre, la Chine a bien remis, le 18 décembre denier, un lot important d’équipements de mécanisation destinés aux zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) de la région de Kara. En effet, cette remise, effectuée par l’ambassadeur de Chine, Wang Min, au directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, Konlani Dindiogue, marque une nouvelle étape dans l’ambition togolaise d’atteindre la souveraineté alimentaire.
Kara : sortir de l’agriculture de subsistance
Pendant longtemps, le rendement des petits exploitants togolais a été limité par l’usage exclusif d’outils rudimentaires. Par ailleurs, ce nouveau don chinois vient directement s’attaquer à ce goulot d’étranglement. Le lot d’équipements se compose de :
Motoculteurs polyvalents : Véritables couteaux suisses des champs, ils permettront de préparer les sols avec une rapidité décuplée.
Accessoires spécialisés : adaptés au travail dans les bas-fonds, les zones maraîchères et les périmètres rizicoles.
Équipements de protection : des bottes et des chapeaux pour garantir la sécurité et le confort des producteurs face aux intempéries.
Les ZAAP : le laboratoire du Togo agricole
Le choix des ZAAP de Kara pour recevoir ce matériel n’est pas anodin. Ces zones sont le fer de lance de la politique agricole du gouvernement, visant ainsi à regrouper les producteurs pour leur offrir des services mutualisés. En introduisant la mécanisation légère, l’objectif est triple :
Augmenter les rendements : en travaillant plus profondément et plus rapidement, les semis peuvent se faire au moment optimal de la saison des pluies.
Étendre les surfaces : le motoculteur permet aussi à une seule famille d’exploiter des surfaces qu’il aurait été impossible de travailler manuellement.
Réduire la pénibilité : un enjeu majeur pour attirer et maintenir la jeunesse dans le secteur agricole.
Pour le ministère de l’Agriculture, cet appui de Pékin s’inscrit dans la Feuille de route gouvernementale Togo 2025, qui place la modernisation agricole au cœur de la croissance économique. Au-delà du matériel, c’est aussi un transfert de technologie qui s’opère, permettant au Togo de transformer ses bas-fonds en véritables greniers rizicoles.
En somme , cette dotation est bien plus qu’un simple don de machines ; c’est un investissement dans la dignité du producteur togolais. En remplaçant la maison par le moteur dans les plaines de Kara, le pays pose ainsi les jalons d’une agriculture de marché, performante et résiliente face aux défis climatiques.
Lomé, 18 décembre 2025 – Les Nations Unies au Togo et la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH) ont formalisé ce vendredi un partenariat , marquant l’aboutissement de plusieurs années de collaboration en faveur des droits des personnes en situation de handicap. En effet, cet accord vise à aligner les initiatives communes sur les orientations prioritaires des autorités nationales.
ONU-FETAPH : une signature officielle pour consolider la coopération
La coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo, Coumba Dieng Sow, et le président de la FETAPH, Enyonam Akakpo Numado, ont apposé leur signature sur le document, en présence des co-présidents de la commission interne de l’ONU dédiée à l’inclusion du handicap, le Dr Yayé Kanny Diallo et un représentant du Programme Alimentaire Mondial.
Par ailleurs, cet acte vient consolider des pratiques déjà efficaces, telles que les actions de plaidoyer coordonnées, l’intégration systématique des personnes handicapées dans les programmes onusiens, ainsi que des immersions professionnelles au sein des agences des Nations Unies au Togo. Ces mesures démontrent une meilleure représentation et une participation accumulée des acteurs concernés aux projets de développement.
Un mois d’inclusion marqué par des initiatives immersives
De plus, lors de cette rencontre, les signataires ont passé en revue les réalisations du Mois de l’inclusion , tenue du 15 novembre au 15 décembre. Durant cette période, l’ensemble des agences onusiennes au Togo a ouvert ses portes à des personnes en situation de handicap, leur offrant des stages et des expériences immersives afin de promouvoir l’égalité des chances et de sensibiliser les équipes internes.
En somme, ce partenariat marque une nouvelle étape dans l’ambition togolaise de promouvoir l’inclusion et de garantir le respect des droits pour tous. En harmonisant leurs efforts avec les politiques gouvernementales, l’ONU et la FETAPH ambitionnent d’accélérer les progrès vers une société plus équitable, où les personnes handicapées contribuent pleinement au développement national. Cette alliance renforcée pourrait inspirer d’autres initiatives régionales, illustrant ainsi comment la synergie entre partenaires internationaux et acteurs de terrain peut générer des transformations sociales profondes et pérennes.
Le Togo et le Ghana ont signé un accord de services aériens visant à renforcer la coopération entre leurs compagnies et à soutenir la mise en œuvre du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique (MUTAA). Cette nouvelle étape marque la volonté des deux pays de bâtir un ciel ouest-africain plus intégré et mieux connecté.
Lome, 21 novembre 2025-En marge des assises de l’OACI à Punta Cana, le Togo a conclu un accord stratégique de services aériens avec le Ghana, marquant une étape décisive vers un espace aérien ouest-africain pleinement intégré.
En effet, le ministre conseiller du président du conseil, Kokou Edem Tengué, a signé ce nouveau cadre de coopération avec la Vice-ministre ghanéenne des Transports, Hon. Dorcas Toffey, conformément aux orientations du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. L’accord vient officialiser des libertés aériennes déjà pratiquées par les compagnies des deux pays, tout en consolidant aussi les bases d’une collaboration plus structurée.
Par ailleurs, ce partenariat s’inscrit directement dans la dynamique du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique (MUTAA), un programme continental visant à libéraliser l’aviation civile et à faciliter les liaisons entre les États africains.
En formalisant leurs engagements, Lomé et Accra démontrent leur volonté commune d’accélérer la libre circulation aérienne et d’offrir davantage d’opportunités aux transporteurs nationaux.
Vers un espace aérien plus ouvert et mieux connecté
Pour les deux nations voisines, cet accord représente bien plus qu’un simple document administratif. Il s’agit d’une étape clé dans la construction d’un ciel ouest-africain plus cohérent, plus accessible et capable de soutenir la mobilité des populations ainsi que les échanges économiques régionaux.
Le ministre s’est félicité de ce rapprochement avec le « pays frère » qu’est le Ghana, soulignant aussi qu’une connectivité renforcée constitue un levier essentiel pour l’intégration africaine et la compétitivité des compagnies locales.
En somme, avec cet accord, Lomé et Accra confirment leur volonté de hisser l’aviation ouest-africaine à un niveau d’intégration plus ambitieux, faisant du ciel un véritable moteur de rapprochement et de croissance pour la région.
Dans un contexte géopolitique où l’Afrique de l’Ouest est convoitée, le Togo prend une initiative audacieuse en diversifiant ses alliances. La rencontre entre les présidents Poutine et Gnassingbé à Moscou ouvre la voie à une coopération bilatérale renforcée, allant du commerce à l’énergie, en passant par la sécurité alimentaire et l’éducation.
Moscou, 20 novembre 2025— Le Palais du Kremlin a été le théâtre, mercredi 19 novembre 2025, d’une rencontre diplomatique de haut niveau entre le Président russe Vladimir Poutine et le Président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé. Cette visite officielle s’inscrit clairement dans une stratégie togolaise d’élargissement de ses horizons économiques et politiques. Loin de se limiter aux enjeux classiques, les discussions ont visé à bâtir un partenariat « gagnant-gagnant » couvrant des secteurs jugés essentiels pour le développement et la stabilité future des deux nations.
Un agenda bilatéral axé sur la croissance et la sécurité
L’entretien entre les deux chefs d’État a permis d’identifier et de consolider un éventail large de domaines de coopération. Ainsi, cette nouvelle feuille de route bilatérale met l’accent sur des secteurs stratégiques allant bien au-delà des relations traditionnelles :
Économie et Commerce : renforcement des échanges bilatéraux et attraction d’investissements russes.
Sécurité et Diplomatie : coordination accrue sur les questions de sécurité régionale en Afrique de l’Ouest et sur les enjeux diplomatiques globaux.
Secteurs de l’Avenir : focus sur l’énergie, l’agriculture (notamment les fertilisants pour la sécurité alimentaire), les formations professionnelles et la lutte contre les enjeux climatiques.
Les enjeux géopolitiques : positionnement du Togo
Cette visite officielle prend tout son sens dans le contexte géopolitique actuel. Pour la Russie, l’intérêt pour l’Afrique de l’Ouest s’inscrit dans une logique de concurrence internationale accrue.
Pour le Togo, cette démarche est un pilier de sa stratégie de diversification. En effet, Lomé cherche activement à valoriser ses atouts majeurs – sa position géographique stratégique, son port en eau profonde, et ses ressources – en multipliant les partenaires internationaux pour ne pas dépendre d’une seule sphère d’influence. La rencontre de Moscou symbolise la volonté du Togo de renforcer son rôle sur la scène internationale.
Perspectives : des investissements russes dans l’économie togolaise
Par ailleurs, les attentes concernant les résultats de cette rencontre sont élevées et portent sur plusieurs leviers de développement :
Infrastructures et Énergie : augmentation des investissements russes au Togo, ciblant prioritairement les infrastructures stratégiques et le secteur énergétique.
Sécurité Alimentaire : une coopération plus étroite dans les technologies agricoles et l’accès aux fertilisants russes pour améliorer les rendements togolais.
Capital Humain : développement de partenariats dans les domaines cruciaux de la formation, des échanges universitaires et de la recherche scientifique.
En conclusion, la rencontre entre le Président Poutine et le Président Gnassingbé ouvre une nouvelle ère pour la coopération russo-togolaise. Elle confère au Togo une importance accrue dans ses efforts pour bâtir une résilience économique et renforcer sa souveraineté, grâce à de nouvelles alliances internationales.
À Lomé, l’Union européenne a remis au Togo un lot d’équipements de détection et de formation d’une valeur de 115 millions FCFA pour renforcer les défenses civiles face aux menaces explosives dans les Savanes. Un geste fort qui illustre une coopération sécuritaire en pleine montée en puissance.
Lomé, 5 novembre 2025— Dans une région où les ombres de la violence planent encore trop bas, l’Union européenne envoie un signal fort de solidarité. Le 23 octobre dernier, en effet, une cérémonie discrète mais hautement symbolique s’est tenue à Lomé : des officiels européens et togolais ont scellé la livraison d’un arsenal technologique estimé à 115 millions de FCFA, destiné à contrer les menaces insidieuses qui pèsent sur les communautés des Savanes.
Financée par la Facilité mondiale UE-ONU dédiée à la lutte antiterroriste, cette dotation vise à renforcer les défenses civiles face aux engins explosifs improvisés (EEI), ces bombes artisanales qui frappent sans prévenir.
115 millions de FCFA : un arsenal stratégique pour les zones à haut risque
Au cœur de cette livraison, on trouve : une panoplie de matériels informatiques pour intensifier la veille numérique, des supports didactiques pour former les acteurs de terrain, et surtout 60 détecteurs de mines de dernière génération, capables de repérer les pièges enfouis sous les pistes poussiéreuses.
Les bénéficiaires de cet arsenal sont le Programme d’Urgence pour la Reconstruction et la Sécurité (PURS) et les Forces armées togolaises, c’est-à-dire ces vigies du front nord qui patrouillent chaque jour dans des zones où chaque pas peut virer au drame.
« Ces équipements ne sont pas qu’un don matériel ; ils incarnent plutôt un partenariat vivant pour un bouclier humain infaillible », a déclaré un représentant de l’Union européenne, soulignant ainsi l’engagement à ne pas laisser le Togo affronter seul les vents du Sahel.
Former, sensibiliser, prévenir : une stratégie globale
De plus, cette initiative s’inscrit dans une offensive plus large, menée tambour battant depuis plusieurs mois dans les étendues arides du nord togolais. Des sessions de formation intensives ont déjà permis à des centaines de civils et de militaires de se familiariser avec les techniques de déminage. Parallèlement, des campagnes de sensibilisation sillonnent les villages, apprenant aux éleveurs et agriculteurs à repérer les signaux d’alerte.
Le résultat est visible : une baisse notable des incidents, même si la vigilance reste de mise face aux groupes armés qui rôdent aux confins des frontières.
« Dans les Savanes, la paix n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale. Ces outils nous redonnent du souffle pour protéger nos familles », témoigne un chef communautaire de Dapaong, joint par notre rédaction.
Sécurité Togolaise : 115 millions de FCFA pour blinder les Savanes contre les EEI
En ce sens, pour Bruxelles, ce geste s’ajoute à une série d’actions concrètes : exercices conjoints, aides humanitaires, renforcement logistique.
« Nous marchons main dans la main avec Lomé pour bâtir une stabilité durable, ancrée dans la résilience des peuples », a martelé l’ambassadeur européen, évoquant par conséquent un horizon où la coopération l’emporte sur la peur.
À l’heure où l’Afrique de l’Ouest peine à panser ses plaies sécuritaires, le partenariat entre l’UE et le Togo pourrait bien inspirer d’autres nations : il s’agit de transformer la vulnérabilité en vigilance, un EEI à la fois.
Une question en suspens : combien de vies sauvées ?
Finalement, tandis que les détecteurs prennent la route des avant-postes, une question plane : combien de vies seront épargnées grâce à ces 115 millions ?
Dans les Savanes, où le sable efface les traces mais jamais les souvenirs, la réponse se joue déjà sur le terrain. L’Union européenne et le Togo, unis, parient donc sur un nord sans embuscade.
La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo a accueilli une délégation de haut niveau du patronat algérien, dans une démarche discrète mais stratégique de coopération économique . Portée par les présidents José Kwassi Symenouh et Abderrahmane Sidi Saïd, cette rencontre ouvre la voie à des partenariats concrets dans l’agro-industrie, les énergies renouvelables et la logistique, dans un contexte continental marqué par la montée en puissance de la ZLECAf.
Lomé, 4 novembre 2025— Dans un élan diplomatique discret mais porteur d’ambitions, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo), le Dr José Kwassi Symenouh, a reçu ce mardi une délégation de haut niveau du patronat algérien, conduite par Abderrahmane Sidi Saïd, président de l’Organisation du Patronat Algérien (OPA). Cette rencontre marque une étape stratégique dans le renforcement des relations économiques sud-sud, à l’heure où l’Afrique cherche à bâtir des réseaux d’affaires plus résilients face aux turbulences mondiales.
Expert en assurance et ancien cadre de l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET), Symenouh incarne une CCI tournée vers l’innovation et l’attractivité. Depuis sa prise de fonction, il multiplie les initiatives pour fluidifier les démarches administratives et dynamiser l’écosystème entrepreneurial, comme en témoigne le lancement du magazine « Entrepreneurs Mag ».
Face à lui, Sidi Saïd, enseignant de formation et président de l’OPA depuis 2019, représente un patronat algérien en pleine mutation, engagé dans une diversification post-hydrocarbures et une ouverture vers le continent.
Des échanges concrets et des pistes de coopération
Dans les salons feutrés de la CCI à Lomé, les discussions ont rapidement pris une tournure opérationnelle. En effet, les deux délégations ont exploré les circuits de création d’entreprise au Togo, les guichets uniques, les incitations fiscales et les mécanismes d’accompagnement pour les investisseurs maghrébins.
L’attention s’est portée sur les zones industrielles du sud togolais, propices à des implantations agroalimentaires ou manufacturières, et sur les corridors logistiques reliant Lomé au port d’Alger. Des secteurs comme l’agro-industrie, les énergies renouvelables ou l’ingénierie ont été identifiés comme terrains de joint-ventures à fort potentiel.
« C’est l’occasion de créer des synergies mutuellement bénéfiques, où chaque partenaire apporte sa pierre à un édifice continental », a résumé Symenouh dans un communiqué.
Une ambition continentale partagée
Au-delà des aspects techniques, cette rencontre réaffirme une ambition commune : ériger le Togo et l’Algérie en piliers d’une coopération économique sud-sud renforcée. Dans le sillage de la Zone de Libre-Échange Continentale (ZLECAf), les deux parties plaident également pour un maillage plus dense entre acteurs privés, avec des forums d’affaires et des campagnes de promotion déjà inscrits à l’agenda.
Sidi Saïd a salué « un climat d’affaires togolais accueillant, prêt à accueillir des idées neuves », soulignant l’intérêt croissant du patronat algérien pour les marchés ouest-africains.
Coopération économique : vers des retombées concrètes
Finalement, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large portée par Symenouh, qui a déjà noué des partenariats avec des universités et des chambres consulaires régionales pour stimuler l’innovation. Pour l’Algérie, elle prolonge une stratégie d’expansion africaine, après des accords structurants avec le Maroc et la Tunisie.
À terme, ces « ponts solides », comme les qualifient les observateurs, pourraient irriguer l’économie togolaise de capitaux frais, générer également des emplois et favoriser les transferts technologiques.
Il reste à voir si ces intentions ambitieuses se traduiront en chantiers concrets, dans un Togo qui mise sur son positionnement géostratégique pour rayonner en Afrique de l’Ouest.
La Société des Postes du Togo (SPT) et OmniBSIC-Bank Ghana redynamisent leur partenariat bilatéral. La rencontre de haut niveau à Lomé vise à accélérer la digitalisation des services postaux et à développer des solutions financières innovantes pour connecter l’Afrique de l’Ouest.
Lomé, 17octobre 2025 – Dans un élan de solidarité régionale, la Société des Postes du Togo (SPT) consolide ses partenariats Sud-Sud. Mercredi, le Directeur Général de la SPT, M. Kwasi Kwadzo Dzodzro, a accueilli son homologue ghanéen, M. Asiedu Daniel, d’OmniBSIC-Bank Ghana, pour une visite de travail riche en perspectives. Au menu : une redynamisation des collaborations pour booster le développement mutuel dans un contexte économique ouest-africain en pleine mutation.
SPT & OMNIBSIC : un partenariat historique à l’épreuve du renouveau
Les deux institutions, piliers respectifs de leurs systèmes postaux et financiers, entretiennent depuis longtemps des liens étroits. Cette rencontre, tenue au siège de la SPT à Lomé, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales. « Les échanges ont porté sur le renforcement et la redynamisation du partenariat entre les deux institutions, dans une perspective de coopération accrue et durable », a indiqué la Poste togolaise.
Face aux défis communs comme la digitalisation des services et l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest, cette visite marque une étape clé. En effet , elle vise à la fois à consolider les acquis, et à explorer de nouveaux horizons pour une intégration économique plus fluide entre le Togo et le Ghana, deux voisins frontaliers aux ambitions partagées.
Des axes prometteurs pour un développement partagé
Au cours de ces discussions constructives, plusieurs pistes de collaboration ont émergé comme particulièrement porteuses. Parmi elles, l’optimisation des services postaux transfrontaliers, le développement de solutions financières innovantes pour les populations rurales, et le partage d’expertises en matière de technologies numériques. Ces axes pourraient ouvrir des opportunités concrètes, telles que des plateformes de paiement inclusives ou des réseaux logistiques renforcés, au bénéfice des entreprises et des citoyens des deux pays.
« Des axes de collaboration prometteurs ont été identifiés pour consolider leurs relations et ouvrir de nouvelles opportunités de développement mutuel », souligne le document de la SPT. Pour M. Dzodzro, cette coopération Sud-Sud incarne également l’essence d’une Afrique unie, capable de s’autonomiser face aux fluctuations mondiales.
Vers une Afrique de l’Ouest plus connectée
Par ailleurs, cette initiative s’aligne sur les priorités de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui prônent une intégration accrue. En misant sur des partenariats bilatéraux solides, la Poste du Togo positionne le pays comme un hub logistique et financier régional, favorisant ainsi l’emploi et la croissance inclusive.
Cette visite pourrait bien catalyser des projets phares dans les mois à venir grâce à la poursuite des échanges, confirmant ainsi le rôle de la Poste comme moteur de l’inclusion économique.
SPT & OMNIBSIC : le réseau postal, nouveau pont numérique pour l’intégration Ouest-Africaine
En fin de compte, ce rapprochement entre la SPT et OmniBSIC n’est pas seulement un accord bilatéral, mais un signal fort pour l’Afrique de l’Ouest. En transformant le réseau postal traditionnel en un pont logistique et financier moderne, le Togo et le Ghana posent aussi les bases d’une intégration économique de terrain. Le défi est maintenant de déployer rapidement ces solutions numériques pour que les populations, notamment en zone rurale, bénéficient concrètement de cette dynamique de coopération Sud-Sud, faisant ainsi de la Poste un véritable catalyseur de l’inclusion régionale.
À New York, l’Afrique et sa diaspora latino-américaine esquissent un pont de réconciliation : Epsy Campbell Barr et Dussey initient une diplomatie transatlantique inclusive.
New York, 26 septembre 2025– Dans les couloirs effervescents de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, où les voix du monde entier convergent pour redessiner les contours d’une coopération globale, deux figures emblématiques de la diaspora et du continent africain ont scellé un partenariat visionnaire. En effet, le 23 septembre, Epsy Campbell Barr, ancienne vice-présidente du Costa Rica (2018–2022), a rencontré Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, pour approfondir l’alliance panafricaine entre les peuples d’ascendance africaine, le Togo et l’Union africaine.
Epsy Campbell Barr et Dussey : une rencontre porteuse de réconciliation historique
Au-delà d’un simple échange diplomatique, cette audience a posé les jalons d’une réconciliation historique, reliant les rives de l’Atlantique par des initiatives concrètes. Ainsi, les discussions ont porté sur des mécanismes pour institutionnaliser cette alliance : des forums annuels de dialogue, des programmes d’échange pour les jeunes diasporiques et une intégration accrue des communautés afro-latines dans les politiques continentales.
Le « Pont de la Réunification » : une vision transatlantique
Epsy Campbell Barr, Afro-Costa-Ricaine et militante infatigable pour les droits des descendants d’Africains, incarne l’esprit de cette alliance. Sa proposition phare, le « Pont de la Réunification et de la Réconciliation entre l’Afrique et ses Descendants », vise à guérir les fractures du passé colonial et esclavagiste. Pour ce faire, elle promeut des échanges culturels, éducatifs et économiques durables, en lien avec les objectifs de l’Union africaine.
Des consulats honoraires pour renforcer la diplomatie de proximité
Par ailleurs, un volet particulièrement innovant concerne la promotion des consulats honoraires africains en Amérique latine. Cette mesure, évoquée comme un levier diplomatique accessible, permettrait d’établir des représentations consulaires non professionnelles dans des pays comme le Costa Rica, le Brésil ou la Colombie — foyers de millions de descendants d’Africains.
« Ces consulats honoraires serviraient de hubs pour la mobilité, le commerce et la préservation culturelle, renforçant la voix de la diaspora au sein de l’Union africaine », a implicitement souligné la rencontre.
Une panafricanité inclusive en construction
De ce fait, cette rencontre à l’UNGA marque un pas décisif vers une panafricanité inclusive, embrassant non seulement l’Afrique subsaharienne mais aussi ses ramifications mondiales.
« Approfondir l’alliance panafricaniste entre les peuples d’ascendance africaine, le Togo et l’Union africaine », tel était l’objectif affiché — un écho poignant aux résolutions de l’AGNU sur l’égalité raciale.
Epsy Campbell Barr et Dussey : un horizon tangible pour les diasporas afro-latines
À l’échelle des diasporas — ces millions de Latinos d’origine africaine au Costa Rica ou au Brésil, souvent marginalisés malgré leur héritage — cet engagement bilatéral promet un horizon tangible. En effet, il ouvre la voie à des visas facilités pour les échanges académiques, à des initiatives entrepreneuriales croisées et à une plateforme pour aborder les legs de la traite transatlantique.
Une diplomatie enracinée dans la mémoire et tournée vers l’avenir
Tandis que l’UNGA se poursuit, cette rencontre entre Lomé et San José rappelle que la diplomatie se nourrit de racines partagées. Pour les descendants d’Africains d’Amérique latine ou les Togolais de la diaspora, c’est un appel à l’unité : un pont non pas de pierre, mais de solidarité forgée dans le présent.
Reste à suivre comment cette alliance transatlantique sera concrétisée dans les mois à venir, et si elle parviendra à inscrire durablement les diasporas afro-latines dans les politiques continentales africaines. Car dans les mots d’Epsy Campbell et Robert Dussey, se profile une Afrique réunifiée — inclusive, plurielle et résolument tournée vers l’avenir.
À Lomé, la visite du Brigadier Général Johnson illustre un partenariat stratégique entre le Togo et les États-Unis, alliant sécurité régionale et diplomatie économique.
Lomé, le 24 septembre 2025 – Dans un élan de diplomatie active, le Chargé d’Affaires de l’ambassade des États-Unis au Togo, Michaels, a accueilli à Lomé le Brigadier Général Mitchell Johnson, Adjudant-Général de la Garde Nationale du Dakota du Nord, et son équipe. Cette visite s’inscrit dans le cadre du Programme de Partenariat d’État (State Partnership Program, SPP), un pilier de la coopération bilatérale depuis 2014.
Au cœur des échanges avec les autorités togolaises : le renforcement de la coopération sécuritaire, la préparation aux situations d’urgence et la promotion de la diplomatie commerciale. L’ambassade américaine a aussi souligné que ces discussions, symbolisées par des échanges de cadeaux et des photos officielles, visent à rendre les deux nations « plus sûres et plus prospères ».
Un partenariat au service de la stabilité régionale
Le partenariat entre le Togo et la Garde Nationale du Dakota du Nord se distingue par son approche de « régionalisation » innovante, qui permet des engagements conjoints multilatéraux. Cette stratégie favorise des entraînements partagés et une interaction accrue entre militaires et civils, non seulement au Togo, mais aussi dans toute la région ouest-africaine.
Comme l’avait déclaré à l’époque le Maj. Gén. Sprynczynatyk, ce partenariat est conçu pour être « coopératif et mutuellement bénéfique ». Ainsi, le lien s’est étendu au fil des ans à des domaines tels que la lutte contre les menaces hybrides et le soutien aux opérations de maintien de la paix, en parfaite adéquation avec les objectifs d’AFRICOM (Commandement des États-Unis pour l’Afrique).
Une sécurité partagée grâce à des échanges concrets
Lors de cette visite, l’équipe de la Garde Nationale a rencontré de hauts responsables togolais, dont le ministre de la Sécurité, Calixte Madjoulba, et le Chef d’État-Major des Forces armées togolaises (FAT), le Brig. Gen. Dimini Allaharé. Les discussions ont porté sur des priorités communes, à savoir l’amélioration des capacités de gestion des crises humanitaires, la coordination face aux défis sécuritaires régionaux (comme les incursions djihadistes au Sahel) et l’identification d’opportunités commerciales.
Le Chargé d’Affaires Michaels a d’ailleurs confirmé que « Nous renforçons la coopération sécuritaire, nous consolidons la préparation aux urgences et nous identifions des opportunités commerciales à travers le Programme de Partenariat d’État ». Des cadeaux symboliques ont été échangés, sous l’égide de l’Agence Nationale de la Protection Civile, pour sceller ces engagements.
Des avantages mutuels pour la sécurité et la prospérité
Ce partenariat est une véritable force pour les deux nations. Pour le Togo, le SPP offre un accès à des formations avancées et à des équipements modernes, essentiels pour un pays qui déploie des contingents en Centrafrique et au Mali. De leur côté, les États-Unis renforcent leur influence stratégique en Afrique de l’Ouest, où la stabilité est un rempart contre le terrorisme et les flux migratoires.
L’ambassade américaine a d’ailleurs martelé sur les réseaux sociaux que « Des partenariats plus solides rendent les États-Unis et le Togo plus sûrs et plus prospères ». On s’attend également à des retombées économiques, notamment à travers de nouvelles opportunités commerciales pour le Togo, en parfaite cohérence avec le Plan National de Développement (PND).
Un avenir prometteur pour le partenariat bilatérale
En somme, cette visite du Brig. Gen. Johnson, qui s’est conclue par des engagements pour des exercices conjoints en 2026, illustre la vitalité des relations entre le Togo et les États-Unis. En accueillant Johnson, le Togo réaffirme sa position de partenaire fiable, à l’heure où Washington cherche à renforcer ses alliances sur le continent. Ce partenariat exemplaire prouve que la diplomatie proactive, qui allie sécurité et développement commercial, est la clé d’une prospérité partagée. La visite a-t-elle ouvert la voie à un modèle de coopération durable pour toute la région ?
À l’approche de la COP30, le Togo se positionne comme un acteur majeur du climat.
LOMÉ, 8 septembre 2025 – Le Togo s’engage avec détermination dans une préparation minutieuse pour la COP30 qui se tiendra en novembre 2025 à Belém, au Brésil. À cet effet, le ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, Katari Foli-Bazi, mène une série de consultations stratégiques avec des partenaires internationaux afin d’affiner la position togolaise en amont de ce sommet crucial. Par ailleurs, l’objectif est de faire entendre la voix du pays et de le positionner comme un acteur clé dans la lutte contre le changement climatique.
Le Togo renforce ses alliances stratégiques pour un impact maximal
Dans cette optique, le ministre Foli-Bazi a récemment tenu une réunion fructueuse avec le chef du bureau de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Togo. Cet échange a permis de recueillir des propositions concrètes qui enrichiront la feuille de route togolaise pour la COP30. De même, une séance de travail avec Oyetounde D., représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Lomé, a offert une plateforme d’échange d’idées novatrices. Les contributions de ces deux organisations sont aussi cruciales pour optimiser l’impact du Togo lors de cet événement mondial, où des engagements ambitieux pour la préservation de l’environnement seront au cœur des débats.
COP30 : des actions concrètes pour une ambition affirmée
Ces initiatives s’inscrivent dans une volonté affirmée du gouvernement togolais de renforcer sa stratégie climatique. En mobilisant des partenaires de premier plan comme l’OIM et la FAO, le Togo démontre son engagement à élaborer des solutions durables face aux défis environnementaux. Les suggestions recueillies lors de ces rencontres nourriront les préparatifs techniques, notamment l’élaboration de documents stratégiques pour mobiliser les financements climatiques, qui sont essentiels pour les projets d’adaptation et de mitigation.
À l’approche de la COP30, le Togo se positionne comme un acteur résolu, prêt à transformer ses ambitions climatiques en actions tangibles. Cependant, au-delà de ces préparatifs stratégiques, le pays saura-t-il convertir les promesses et les accords en un impact réel et visible sur ses territoires et ses populations les plus vulnérables ?
Le Japon offre un don crucial au Togo : L’espoir renaît pour les personnes en situation de handicap
Lomé, 4 août 2025—Ce lundi, la ville de Lomé a vibré au rythme d’un événement porteur d’espoir pour des milliers de Togolais. Une cérémonie officielle a marqué la remise d’un don destiné à l’extension de la Centrale d’Achat de Produits de Prothèses de Lomé. Par ailleurs, l’événement a rassemblé des figures clés, dont un représentant du ministère de l’Action sociale et Son Excellence M. Gomakubo, ambassadeur du Japon au Togo. Ce projet, fruit d’une coopération renforcée entre le Togo et le Japon, marque une étape décisive dans l’amélioration de l’accès aux dispositifs médicaux pour les personnes en situation de handicap.
Une alliance pour l’inclusion : Les prothèses deviennent plus accessibles
Sous un ciel éclatant, l’événement s’est déroulé dans une ambiance solennelle, mêlant émotion et optimisme. Le projet d’extension de la Centrale d’Achat de Produits de Prothèses vise à renforcer les capacités de cette structure essentielle, qui approvisionne les centres de santé togolais en prothèses orthopédiques. Grâce à ce don généreux du Japon, le Togo ambitionne de réduire les obstacles financiers et logistiques qui limitent l’accès à ces équipements, souvent coûteux et difficiles à obtenir pour les populations vulnérables.
Le représentant du ministère de l’Action sociale a salué l’engagement du Japon, soulignant que ce partenariat s’inscrit dans la vision du gouvernement togolais de promouvoir l’inclusion sociale et l’égalité des chances. « Ce don va changer des vies. Il permettra également à des personnes en situation de handicap de retrouver leur mobilité, leur dignité et une place active dans la société », a-t-il déclaré, la voix empreinte de gratitude.
Le Japon, allié de longue date, réitère son soutien à la santé togolaise
L’ambassadeur Gomakubo a, quant à lui, réaffirmé l’engagement du Japon à soutenir le développement du Togo, particulièrement dans le domaine de la santé. « Ce projet reflète notre volonté commune de bâtir un avenir où chaque individu, quelles que soient ses circonstances, peut vivre pleinement », a-t-il souligné. Ce n’est pas la première fois que le Japon apporte son soutien au secteur médical togolais. En 2022, une mission humanitaire soutenue par des partenaires japonais avait déjà permis la pose de prothèses de hanche à Lomé, en collaboration avec l’association « Mains d’espoir et de solidarité ».
Disponibilités de Prothèses : Un projet ambitieux pour une couverture médicale élargie
L’extension de la Centrale d’Achat permettra d’augmenter la disponibilité des prothèses, notamment pour les personnes atteintes de pathologies comme la drépanocytose, qui fragilise les articulations et nécessite des interventions spécifiques. De plus, ce projet inclut des initiatives de formation pour le personnel médical, garantissant une meilleure prise en charge des patients. Cette démarche s’aligne sur les objectifs de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025, qui place la santé et l’inclusion au cœur de ses priorités. Les bénéficiaires directs de ce projet pourront ainsi accéder à des prothèses de qualité à des coûts réduits. Ce soutien logistique et financier devrait également renforcer la chaîne d’approvisionnement, en facilitant l’importation et la distribution des équipements médicaux à travers le pays.
Un pas de géant vers un Togo plus inclusif : L’espoir comme moteur d’avenir
Cette cérémonie, marquée par des échanges chaleureux et des engagements renouvelés, illustre la force de la coopération internationale face aux défis de santé publique. À Lomé, où le port autonome joue un rôle clé dans l’économie régionale, ce projet symbolise aussi une volonté de faire du Togo un hub d’innovation et d’inclusion. En effet, pour beaucoup, cette journée restera gravée comme le jour où le Togo a fait un pas de plus vers un avenir où la mobilité et la dignité ne sont plus un luxe, mais un droit accessible à tous, incarnant l’espoir et l’humanité au cœur de son développement.
Lomé : Le Togo attire les géants chinois pour sa 20ᵉ foire internationale
Lomé, 18 juillet 2025 –Lomé se prépare à accueillir la 20ᵉ Foire Internationale, un rendez-vous commercial majeur en Afrique de l’Ouest, prévu du 28 novembre au 14 décembre 2025. Dans cette dynamique, une rencontre stratégique s’est tenue le mercredi 16 juillet 2025 entre Alexandre de Souza, directeur général du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF TOGO 2000), et une délégation d’entreprises chinoises. Cela marque une étape décisive dans l’internationalisation de ce rendez-vous économique incontournable.
Partenariat stratégique : La Chine vise le marché ouest-africain via Lomé
Au cœur des discussions, l’engagement actif des entreprises chinoises à la prochaine Foire Internationale de Lomé a dominé les échanges. En effet, ce grand marché régional, reconnu comme l’un des plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest, se veut une vitrine pour les acteurs économiques du monde entier. Les représentants chinois ont exprimé leur volonté de renforcer leur présence au Togo, non seulement en exposant leurs produits, mais aussi en tissant des partenariats durables avec des opérateurs locaux. Ils souhaitent ainsi distribuer leurs marchandises à l’échelle nationale et continentale.
Cette ambition s’inscrit dans une vision plus large de coopération économique. En 2024, le CETEF TOGO 2000 avait scellé un accord avec la Hebei Enterprise Culture Association, ouvrant la voie à une représentation officielle de la Foire en Chine. Par ailleurs, ce partenariat, qui a renforcé les liens commerciaux et culturels entre les deux nations, trouve aujourd’hui un écho concret avec la mobilisation de ces entreprises chinoises, prêtes à investir dans le marché togolais.
Un événement catalyseur : Laᵉ Foire Internationale, moteur du développement togolais
La rencontre entre Alexandre de Souza et la délégation chinoise illustre l’élan du Togo pour consolider sa position de carrefour économique régional. En attirant des acteurs internationaux de poids, la Foire Internationale de Lomé ambitionne de devenir un catalyseur pour les échanges commerciaux et les investissements productifs. Les entreprises chinoises, par leur participation, souhaitent non seulement promouvoir leurs produits, mais aussi s’implanter durablement au Togo, en synergie avec les acteurs économiques locaux.
Perspectives prometteuses : Un avenir de croissance et de collaboration
En somme, cette réunion marque un jalon dans les relations sino-togolaises, fondées sur une volonté commune de prospérité et de collaboration à long terme. En ouvrant ses portes aux investisseurs étrangers, le Togo renforce son attractivité et pave la voie à une croissance économique inclusive. D’ailleurs, du 28 novembre au 14 décembre 2025, la 20ᵉ Foire Internationale de Lomé promet d’être un creuset d’opportunités, où les ambitions nationales et internationales convergeront pour façonner un avenir dynamique.
Quels secteurs d’activité, au-delà du commerce, pourraient bénéficier le plus de cette collaboration renforcée entre le Togo et la Chine ?
Togo : L’Assemblée Nationale et l’ONU scellent un pacte pour la gouvernance et l’innovation
Lomé, 30 mai 2025 – Dans l’enceinte majestueuse de l’Assemblée nationale togolaise, à Lomé, une rencontre d’une portée capitale a réuni, ce vendredi 30 mai 2025, deux figures déterminées à façonner l’avenir du Togo : Son Excellence Kodjo Sévon-Tépé Adédzé, Président de l’Assemblée nationale, et Mme Coumba Sow, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Togo. En effet, cet échange a incarné une volonté commune de renforcer la coopération entre le Parlement togolais et les Nations Unies, avec pour boussole la gouvernance éclairée, l’innovation institutionnelle et l’inclusion des citoyens dans le sillage de la Vᵉ République.
Un leadership salué pour une démocratie renforcée
Dès l’entame des discussions, Mme Sow, forte de son expérience de vingt ans dans le développement et l’humanitaire, a salué l’élan démocratique qui anime le Togo. « La consolidation de vos institutions sous votre leadership est un modèle pour la région », a-t-elle affirmé, félicitant M. Adédzé pour son rôle dans l’édification d’une Assemblée nationale plus robuste et proche du peuple. Élu le 14 juin 2024 avec une majorité écrasante de 106 voix, le Président Adédzé, ancien ministre et haut fonctionnaire, incarne aussi une vision de modernité ancrée dans les réalités togolaises.
La digitalisation du Parlement : vers une transparence et une célérité accrues de gouvernance
Au cœur des échanges, la dématérialisation des processus parlementaires a émergé comme une priorité stratégique. Mme Sow a souligné l’urgence d’embrasser la digitalisation pour doter les députés d’outils modernes, capables d’accélérer l’examen des textes législatifs et d’optimiser la gestion des sessions. « Un Parlement numérisé, c’est un Parlement qui gagne en célérité et en transparence », a-t-elle plaidé, réaffirmant ainsi l’engagement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à fournir expertise et ressources pour concrétiser cette ambition. Ce projet s’inscrit dans la continuité des réformes numériques du Togo, qui a amélioré son classement dans l’indice « Trading across borders » grâce à la digitalisation des procédures d’import-export.
La conversation s’est ensuite tournée vers un enjeu tout aussi crucial : l’implication des jeunes dans la vie politique. Dans un pays où la jeunesse représente plus de 60 % de la population, leur participation active aux processus législatifs et à la gouvernance est un levier fondamental pour enraciner la démocratie. M. Adédzé a aussi partagé des initiatives visant à créer des espaces de dialogue, comme des forums citoyens et des commissions jeunesse au sein de l’Assemblée, pour capter les aspirations des nouvelles générations. En écho, Mme Sow a proposé des programmes onusiens de formation pour outiller les jeunes leaders, renforçant ainsi leur rôle dans la consolidation de la citoyenneté.
Cette rencontre, qui s’est achevée par un engagement mutuel à intensifier la collaboration, marque un jalon dans la modernisation du Togo. À l’heure où Lomé ambitionne de devenir un hub logistique et financier régional, l’alliance entre l’Assemblée nationale et les Nations Unies, scellée, promet de faire du Togo un modèle de gouvernance inclusive et numérique, où la voix des citoyens, jeunes en tête, résonne au cœur des institutions.
Lomé, carrefour de la budgétisation verte : le Cameroun et le Togo unissent leurs forces pour un avenir durable
Lomé, 21 mai 2025 –Dans la capitale togolaise, où l’élan de la modernité se conjugue à une ambition écologique affirmée, une délégation camerounaise, conduite par Patrick Kevin Mzogang, a posé ses valises ce 20 mai pour un atelier d’échanges sur la Budgétisation Sensible au Climat (BSC). Jusqu’au 22 mai, ce rendez-vous, porté par une volonté de coopération Sud-Sud, fait de Lomé un creuset dans lequel les deux nations croisent leurs expériences pour ancrer les impératifs climatiques dans leurs politiques budgétaires. À l’heure où le Sahel et l’Afrique centrale affrontent des défis environnementaux croissants, cette rencontre incarne aussi une promesse : celle d’une gestion publique résiliente, tournée vers la sauvegarde de la planète.
Partage d’expertise : le modèle togolais inspire la résilience climatique du Cameroun
Sous l’égide du ministère togolais de l’Économie et des Finances, l’atelier réunit des experts camerounais et des praticiens togolais pour disséquer les mécanismes de la BSC, une approche visant à aligner les budgets nationaux sur les objectifs de développement durable. « Cette mission est un voyage d’apprentissage, inspiré par les réformes togolaises en matière de budgétisation verte », a déclaré Patrick Kevin Mzogang, chef de la délégation camerounaise. Les visiteurs, issus des ministères des Finances et de l’Environnement, explorent des projets phares, tels que les agropoles togolais intégrant des pratiques agroécologiques, et s’imprègnent des outils de planification budgétaire climatique, comme le marquage des dépenses vertes.
Le Togo, pionnier dans la région, a intégré la BSC dans sa lettre de cadrage budgétaire 2025, un cadre salué par la Banque mondiale pour sa capacité à orienter les fonds publics vers des actions de mitigation et d’adaptation climatiques. En 2024, 15 % des dépenses togolaises étaient taguées comme « climat-sensibles », contre seulement 3 % au Cameroun, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Cette avance, fruit d’une réforme entamée en 2020 avec l’appui de l’Union européenne, repose sur des outils comme le Plan National d’Adaptation (PNA) et des partenariats avec des bailleurs tels que le Fonds Vert pour le Climat.
Coopération Sud-Sud : Transformer les budgets pour un avenir durable
Le Cameroun, confronté à des défis climatiques majeurs – sécheresses dans l’Extrême-Nord, inondations dans le Sud et érosion côtière à Douala – cherche à renforcer son cadre de gestion publique. Un diagnostic de 2023 du PEFA révélait une faible intégration des considérations climatiques dans son cadre de finances publiques, avec une absence de nomenclature budgétaire spécifique pour le climat. L’atelier de Lomé, en s’appuyant sur l’expertise togolaise, vise à combler ce fossé. Les délégués camerounais étudient notamment le système de suivi des dépenses climatiques du Togo, qui a permis de mobiliser 2,7 milliards USD en financements verts entre 2017 et 2023, principalement pour l’énergie et l’agriculture.
Stéphane Akaya, secrétaire général du ministère togolais des Finances, a exprimé l’ambition d’élargir cette collaboration à d’autres facettes de la gestion publique, comme la digitalisation des recettes fiscales, où le Togo excelle grâce à l’Office Togolais des Recettes (OTR). Cette dynamique s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors du Sommet de Nairobi sur le climat en 2023, où l’Afrique a plaidé pour une coopération régionale accrue face aux crises climatiques. Les deux pays, membres de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA), partagent également une vision commune de l’investissement privé dans les projets verts, à l’image des partenariats public-privé togolais pour l’électrification rurale.
Vers un Futur Climato-résilient : L’Afrique unie face au changement climatique
Cet échange, soutenu par la Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), marque une étape cruciale dans la quête d’une résilience partagée. Le Togo, avec sa stratégie d’électrification universelle d’ici à 2030 et ses 50 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique, offre un modèle inspirant pour le Cameroun, où les énergies fossiles dominent encore, représentant 60 % de la production électrique en 2024. Les discussions ont également abordé la nécessité d’une coordination régionale pour contrer les impacts transfrontaliers du changement climatique, comme les migrations climatiques touchant 453 000 déplacés internes au Cameroun en 2023.
Alors que les experts des deux nations poursuivent leurs échanges sous le ciel lumineux de Lomé, cet atelier transcende le simple partage technique. Il incarne une vision où l’Afrique, unie par ses défis et ses aspirations, forge des solutions audacieuses pour un avenir durable. En s’inspirant mutuellement, le Cameroun et le Togo tracent une voie sur laquelle les budgets ne sont plus seulement des chiffres, mais des leviers pour préserver la vie et bâtir la résilience. Ce 20 mai, Lomé n’a pas seulement accueilli une délégation : elle a semé les graines d’un partenariat qui pourrait redessiner l’avenir climatique de l’Afrique.
Lomé, Épicentre de la Gouvernance Africaine : Kodjo Adedze et l’AFROPAC unis pour la transparence
Le 14 mai dernier, les couloirs de l’Assemblée nationale togolaise à Lomé ont vibré d’une rencontre aussi symbolique que stratégique. En marge de la première Conférence de l’Union Africaine sur la Dette, tenue du 12 au 14 mai sous le haut patronage du président Faure Gnassingbé, Kodjo Sévon-Tépé Adedze, président de l’Assemblée nationale, a accueilli une délégation de l’Organisation Africaine des Comités des Comptes Publics (AFROPAC). Conduite par sa vice-présidente, l’honorable députée ghanéenne Abena Osei-Asare, cette délégation a célébré l’engagement du Togo dans la promotion d’une gestion transparente des finances publiques. Dans un continent aux prises avec une dette colossale de 1,86 trillion de dollars, cette audience, empreinte de courtoisie et d’ambition, a réaffirmé le rôle clé du Togo dans la gouvernance régionale.
En effet, l’audience, qui s’est déroulée dans la salle des commissions de l’Assemblée nationale, a été un moment de dialogue fructueux. Abena Osei-Asare, figure respectée du Parlement ghanéen et fervente défenseure de la responsabilité budgétaire, elle a notamment présenté les missions de l’AFROPAC : renforcer les comités des comptes publics à travers l’Afrique pour garantir un contrôle démocratique rigoureux. Créée en 2014, l’organisation regroupe des commissions des finances de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique centrale et de l’Afrique australe, représentant 25 pays. Dans ce cadre, elle forme des parlementaires, harmonise les pratiques de contrôle et promeut la transparence, un enjeu crucial alors que 22 nations africaines sont en surendettement ou à haut risque, selon la CEA.
Le Togo, modèle de gouvernance : l’engagement salué par l’AFROPAC
C’est dans ce contexte que la délégation a exprimé sa gratitude pour l’engagement du Togo, qui, sous l’égide de Kodjo Adedze, a renforcé ses mécanismes de contrôle parlementaire. À la tête de cette institution, élu président de l’Assemblée le 14 juin 2024 avec 106 voix sur 113, Adedze, ancien ministre du Commerce et de l’Urbanisme, incarne une gouvernance moderne. Confirmant cette orientation, il a d’ailleurs salué le rôle de l’AFROPAC dans un post sur X publié à 16 h 01 le 14 mai, réaffirmant l’attachement du Togo à la coopération régionale. « Le Togo est résolu à promouvoir la transparence et à soutenir l’intégration parlementaire », a-t-il déclaré.
Plus globalement, cette rencontre s’inscrit dans un contexte dans lequel Lomé s’affirme comme un hub diplomatique et économique. En effet, la Conférence sur la Dette, qui a réuni plus de 500 délégués, dont des Chefs d’État, des Ministres des Finances et des Experts de la Banque mondiale et du FMI, a abouti à l’adoption de la Déclaration de Lomé le 14 mai à 17 h 00. Ce texte majeur, salué par Claver Gatete comme une « position africaine unifiée », appelle à réformer l’architecture financière mondiale pour alléger le fardeau de la dette et financer le développement durable. Concernant le Togo, précisément, dans ce tableau continental, avec une dette publique de 70 % du PIB en 2024, selon la BAD, Grâce à quoi, il se distingue par une gestion prudente, renforcée par des outils comme le Guichet Unique du Commerce Extérieur et des audits réguliers par la Cour des Comptes.
Vers une coopération renforcée : L’AFROPAC plaide pour l’adhésion du Togo
Fort de ces exemples, l’AFROPAC, en s’appuyant sur des pays comme le Togo, cherche à institutionnaliser ces pratiques. Elle a notamment plaidé, par la voix d’Osei-Asare, pour l’adhésion formelle de l’Assemblée togolaise à l’organisation, une démarche qui renforcerait son influence dans la sous-région. Par exemple, en 2024, l’AFROPAC a formé 120 parlementaires ouest-africains à Accra sur l’analyse budgétaire, un programme que le Togo pourrait accueillir en 2026, selon des sources proches du Parlement. En bref, cette coopération s’aligne avec la « Feuille de Route Togo 2025 », qui priorise la gouvernance transparente et l’intégration régionale.
Un dialogue fraternel pour un contrôle parlementaire rigoureux
Sur un plan plus humain, l’audience qui s’est conclue a été marquée par une atmosphère de fraternité. Abena Osei-Asare a loué le leadership du Togo, citant son rôle dans la CEDEAO et son accueil de la conférence. De son côté, Adedze, fort de son expérience à la tête de l’Office Togolais des Recettes (2017-2020), a partagé sa vision d’un contrôle parlementaire « rigoureux, mais constructif », capable de transformer la dette en levier de développement. Il a notamment affirmé : « La transparence est notre boussole pour une Afrique souveraine », selon un communiqué officiel .
Échanges fructueux à la Cour des comptes
Dans la continuité de cette approche, la délégation, qui comprenait des représentants du Nigeria et de l’Afrique du Sud, a également visité le siège de la Cour des Comptes à 15 h 00, renforçant les échanges sur les bonnes pratiques. Ensemble, ces interactions, documentées notamment par l’Assemblée Nationale Togolaise à 15 h 58, témoignent d’une volonté commune de bâtir une gouvernance africaine résiliente.
Lomé, phare de la gouvernance : une promesse d’avenir pour l’Afrique
En somme, Lomé n’est pas seulement l’hôte d’une conférence historique ; elle est un phare de la coopération africaine. Elle incarne, en particulier, la rencontre entre Kodjo Adedze et l’AFROPAC, sous le regard attentif de la communauté internationale, un Togo déterminé à jouer un rôle moteur dans la gouvernance continentale. Ainsi, alors que la Déclaration de Lomé trace la voie d’une Afrique libérée des chaînes de la dette, l’engagement d’Adedze et d’Osei-Asare pour la transparence pose les fondations d’un futur prospère. Et ce n’est qu’un début : dans les rues animées de la capitale togolaise, un vent d’optimisme souffle : celui d’une nation et d’un continent, prêts à écrire leur destin avec audace et unité.
Dans un Togo résolument tourné vers le progrès, une rencontre d’envergure s’est tenue ce mercredià l’UniPod Togo, un espace dédié à l’innovation et à l’éducation. Binta Sanneh, Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, y a conduit une délégation accompagnée d’Emmanuel Adebayor, icône du football togolais et président de la Fondation SEA. En effet, cette visite, qualifiée de « fructueuse » par les parties prenantes, avait pour ambition d’explorer des opportunités de collaboration en faveur du développement durable, une priorité cruciale pour le pays. Cet événement, riche en promesses, illustre la convergence des efforts entre des acteurs d’horizons divers, unis par une vision commune : bâtir un avenir prospère et équitable pour les Togolais.
Le PNUD Togo : un engagement ancré dans le développement
Par ailleurs, sous la direction de Binta Sanneh, le PNUD Togo s’attelle à des projets d’envergure visant à promouvoir l’éducation, l’inclusion sociale, l’emploi des jeunes et l’égalité des genres, en résonance avec les ambitions de la feuille de route gouvernementale Togo 2025. Cette visite à l’UniPod Togo s’inscrit dans cette dynamique, témoignant de l’engagement du PNUD à nouer des partenariats locaux pour amplifier son impact sur le terrain.
En plus, L’UniPod Togo, lieu emblématique de l’innovation et de la créativité, a offert un cadre idéal à cette délégation. La présence d’Emmanuel Adebayor, ancien capitaine des Éperviers et figure respectée au-delà des stades, a conféré une dimension particulière à l’événement. À travers sa Fondation SEA, il s’investit dans des projets communautaires, notamment dans l’agriculture et la formation des jeunes, apportant ainsi une voix influente à cette rencontre. Ensemble, Binta Sanneh et Emmanuel Adebayor ont exploré les potentialités de cet espace, posant les bases d’une collaboration prometteuse.
Des perspectives concrètes pour le développement durable
En plus, l’objectif central de cette visite était clair : identifier des synergies pour faire avancer le développement durable au Togo. Les échanges ont porté sur des thématiques stratégiques, telles que l’éducation, l’autonomisation des jeunes et l’agriculture durable. La Fondation SEA, déjà active dans des programmes d’agrobusiness visant à offrir des perspectives économiques aux nouvelles générations, pourrait bénéficier de l’expertise technique et du réseau du PNUD. En retour, l’implication d’une personnalité comme Emmanuel Adebayor offre aussi au PNUD une opportunité de toucher un public plus large et d’ancrer ses projets dans les réalités locales. Cette complémentarité laisse entrevoir des initiatives concrètes, capables de répondre aux défis majeurs du pays, comme le chômage des jeunes et la résilience climatique.
En somme, cette visite à l’UniPod Togo marque un jalon dans la quête d’un développement durable au Togo. Elle met en lumière la puissance d’une collaboration entre une institution internationale comme le PNUD, des initiatives locales innovantes et des figures publiques engagées.
Les discussions entamées lors de cet événement dessinent un horizon riche en possibilités, où l’éducation et l’innovation pourraient devenir les moteurs d’une transformation profonde. Pourtant, si l’espoir est palpable, le chemin reste à tracer. Cette alliance naissante entre Binta Sanneh, Emmanuel Adebayor et leurs partenaires saura-t-elle se concrétiser en actions durables ?L’avenir du Togo repose désormais sur ceux qui sauront transformer ces promesses en actions concrètes.
Lomé, le 14 novembre 2024 – La coopération entre les Nations Unies et la Banque mondiale au Togo franchit un nouveau cap. En effet, lors d’une rencontre d’envergure hier, Mme Coumba D. Sow, Coordonnatrice résidente des Nations unies au Togo, et M. Fily Cissokho, Directeur pays de la Banque mondiale, ont réaffirmé leur engagement à travailler main dans la main pour le développement du Togo.
Nations Unies et Banque mondiale : Une collaboration fructueuse au service du Togo
Par ailleurs, cette rencontre a permis de dresser un bilan positif de la coopération existante entre les deux institutions et de tracer les contours d’un partenariat encore plus étroit à l’avenir. Les discussions ont porté sur les progrès réalisés dans des domaines clés tels que l’éducation, la santé et les infrastructures, et ont souligné l’importance d’une approche intégrée pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).
Les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration dans plusieurs domaines, notamment en matière de financement des projets de développement. La Banque mondiale a réaffirmé son engagement à soutenir les initiatives visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. M. Cissokho a souligné l’importance de cibler les projets sur les communautés les plus marginalisées afin de réduire les inégalités.
Les débats se sont aussi accentués sur l’importance d’adopter une approche globale et plurisectorielle pour faire face aux défis du développement. Les deux institutions ont convenu de renforcer leur coordination dans le but de maximiser l’impact de leurs interventions et de garantir une cohérence entre les différents projets.
Une vision partagée pour l’avenir du Togo
Cette rencontre a ouvert de nouvelles perspectives de collaboration entre les Nations Unies et la Banque mondiale. Mme Sow et M. Cissokho ont souligné l’importance de la transparence, de la responsabilité et de l’efficacité dans la mise en œuvre des programmes de développement. Ils ont également convenu de renforcer la coordination avec les autres partenaires techniques et financiers pour maximiser l’impact de leurs interventions.
En somme, cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement du partenariat entre les Nations Unies et la Banque mondiale au Togo. Les deux institutions s’engagent à travailler ensemble pour accélérer le progrès et la construction d’un Togo prospère. Cette collaboration permettra aussi de mobiliser davantage de ressources et de mettre en œuvre des projets ambitieux pour améliorer les conditions de vie des Togolais.
Lomé, le 6 novembre 2024 – Un nouveau chapitre s’ouvre pour la coopération entre le Togo et les Nations Unies. Mme Coumba Sow, nouvelle coordonnatrice résidente, a été officiellement accueillie par l’équipe d’UN Togo. En effet, cette nomination marque une étape importante dans le renforcement des partenariats et le soutien aux efforts de développement du pays.
Dotée d’une solide expérience internationale dans le domaine du développement et de l’aide humanitaire, Mme Sow apporte un vent de fraîcheur et un savoir-faire précieux à ses nouvelles fonctions. Par ailleurs, la représentante résidente du PNUD au Togo, Mme Binta Sanneh, a salué son arrivée et a mis en évidence l’importance de cette collaboration pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).
« Cordiale bienvenue à notre RC, Mme Coumba Sow, et nous lui souhaitons une mission des plus fructueuses », a déclaré Mme Sanneh lors de la cérémonie d’accueil.
La nomination de Mme Sow intervient à un moment charnière pour le Togo. Le pays s’est engagé dans une dynamique de transformation et aspire également à renforcer sa coopération avec les partenaires internationaux pour accélérer sa progression vers les ODD. La nouvelle coordonnatrice résidente jouera un rôle clé dans la définition et la mise en œuvre d’une stratégie de développement cohérente et efficace.
Les priorités de Mme Sow incluent notamment :
Le renforcement des partenariats : elle s’attachera à renforcer les liens entre les différentes agences des Nations Unies, le gouvernement togolais et les acteurs de la société civile.
La mobilisation de ressources : Mme Sow mettra en œuvre des stratégies innovantes pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre des projets de développement.
L’appui à la réalisation des ODD : elle s’engagera à accélérer la réalisation des ODD au Togo, en insistant dans les domaines prioritaires tels que la santé, l’éducation, l’égalité des genres et la croissance économique inclusive.
L’accueil réservé à Mme Sow témoigne de l’enthousiasme avec lequel le Togo accueille cette nouvelle étape de sa coopération avec les Nations Unies. Les attentes sont élevées, et l’équipe de l’UN Togo est aussi déterminée à travailler en étroite collaboration avec la nouvelle coordonnatrice résidente pour relever les défis et saisir les opportunités qui se présentent.
En somme, avec l’arrivée de Mme Sow, le Togo peut envisager l’avenir avec optimisme. Son expertise et son engagement seront aussi des atouts précieux pour accompagner le pays dans sa quête d’un développement durable et inclusif. Le Togo, à la croisée des chemins, se tient prêt à embrasser cette nouvelle ère de coopération et d’innovation sous la houlette éclairée de Mme Sow.
Lomé, le 10 octobre 2024 –La capitale dynamique du Togo est témoin d’un événement majeur dans le paysage politique et développemental du pays. En effet, Mme Binta Sanneh, la Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, accompagnée de son adjointe, a eu l’honneur ce jour de rencontrer le Président de l’Assemblée nationale togolaise. Ainsi, cette rencontre marque une nouvelle étape dans la collaboration entre le PNUD et le gouvernement togolais, avec pour objectif commun de renforcer les institutions démocratiques du pays et d’accélérer son développement durable.
De plus, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la gouvernance démocratique au Togo. En soutenant les réformes parlementaires, le PNUD contribue à consolider l’État de droit et à promouvoir la participation citoyenne.
« Cette collaboration est essentielle pour atteindre les Objectifs de Développement Durable », a déclaré Mme Binta Sanneh. « En renforçant le Parlement, nous renforçons aussi la démocratie et nous posons les bases d’un développement durable et équitable pour le Togo. »
Par ailleurs, les deux partis ont également évoqué l’importance de promouvoir une croissance économique inclusive et de lutter contre la pauvreté. En conséquence, le PNUD et l’Assemblée nationale s’engagent à travailler ensemble pour élaborer des politiques qui permettront le développement des secteurs clés de l’économie tout en préservant l’environnement.
Lomé, le 9 octobre 2024 – Les relations de coopération entre le TOGO et le Canada se renforcent davantage dans le domaine de la gouvernance parlementaire. En témoigne la rencontre entre le Président de l’Assemblée nationale togolaise, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, et M. Peter Hadwen, Directeur régional Afrique et Moyen-Orient du Centre parlementaire canadien.
Au cœur des échanges, le projet des législations inclusives pour des politiques sensibles au genre. Ce projet, lancé en 2022, vise à intégrer la dimension genre dans toutes les actions législatives et budgétaires au TOGO. Les résultats obtenus jusqu’à présent sont encourageants : il y a eu la création d’outils et de méthodes d’analyse qui permettent aux députés et au personnel parlementaire d’évaluer l’incidence des lois et des budgets sur les femmes et les hommes.
« Nous sommes très satisfaits des avancées réalisées », a déclaré M. Peter Hadwen. « Grâce à ce partenariat, l’Assemblée nationale togolaise est en mesure de produire des lois plus justes et plus équitables, qui prennent en compte les besoins spécifiques de tous les citoyens ».
Pour les prochaines étapes, les deux parties ont convenu de renforcer la collaboration entre l’Assemblée nationale et la société civile, afin de bénéficier de leurs expertises et de garantir un suivi rigoureux de l’application des lois. De plus, les nouveaux députés bénéficieront de formations dans le but de les sensibiliser aux enjeux du genre et de les doter des outils nécessaires pour mener à bien leur mission.
Le Centre parlementaire du canada, un partenaire de longue date
Fondé en 1968, le Centre parlementaire canadien est une référence mondiale en matière de renforcement de la démocratie parlementaire. Fort de son expérience, il accompagne de nombreux pays dans la modernisation de leurs institutions législatives. Le partenariat avec le Togo s’inscrit dans cette dynamique et témoigne de l’engagement du Canada à soutenir le développement démocratique en Afrique.
L’intégration de la dimension genre dans les politiques publiques est un enjeu majeur pour le développement durable. En renforçant les capacités de ses parlementaires, le Togo pose les fondements d’une société plus équitable et plus inclusive. Ce partenariat avec le Canada constitue un pas important vers l’atteinte de cet objectif.
Ce lundi 15 juillet 2024, les électeurs rwandais élisent les députés de l’Assemblée nationale et le président de la République. La campagne électorale, marquée par la paix, la tranquillité et la cohésion sociale, a appelé les citoyens à voter dans le calme. En effet, depuis 8 heures, la population rwandaise afflue en masse aux bureaux de vote pour choisir ses prochains dirigeants et défenseurs.
La communauté rwandaise vivant au Togo et la diaspora ont, quant à elles, voté par anticipation le dimanche 14 juillet 2024 à Lomé. Pascaline Ndayambaje, présidente de la diaspora rwandaise au Togo, a salué les efforts des autorités rwandaises pour permettre ce double scrutin, supervisé par Rosemary Mbabazi, ambassadeur du Rwanda au Togo, résidant au Ghana. Elle a également exprimé sa gratitude envers les autorités togolaises pour leur hospitalité et les facilités offertes pour la tenue des élections anticipées.
Mme Ndayambaje a qualifié d’historique la tenue de ces élections au Togo, soulignant que ce double scrutin témoigne de l’ancrage de la démocratie au Rwanda, un pays inclusif et agréable à vivre. Rappelons que trois candidats se disputent la présidence, y compris le président sortant Paul Kagamé, qui brigue un quatrième mandat consécutif.
En cette journée électorale cruciale, l’espoir est que la voix du peuple rwandais se fasse enfin entendre et que la décision des urnes reflète véritablement la volonté des citoyens. Que cette journée soit marquée par la paix, la transparence et le respect des choix démocratiques. Nous souhaitons à tous les Rwandais une journée électorale sereine et déterminante pour l’avenir du pays.
Depuis l’année précédente, le Togo s’engage avec détermination dans l’élaboration de ses initiatives, visant à matérialiser l’activation du programme Compact de la Millennium Challenge Corporation (MCC). Récemment, l’Unité de Coordination du Compact togolais a procédé à la sélection des prestigieux cabinets KPMG et McKinsey pour l’exécution des analyses préliminaires nécessaires à la viabilité des projets envisagés.
Ces entités de renom international se verront attribuer la responsabilité de se pencher sur deux domaines clés définis par le programme, à savoir le secteur énergétique ainsi que celui des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Dans le détail, KPMG est chargé de conduire les recherches relatives aux initiatives TIC durant une échéance de 12 mois. Plus précisément, KPMG Advisory se focalisera sur les études préalables concernant la numérisation des transactions financières.
De son côté, McKinsey, dont l’expertise couvre une multitude de secteurs, assumera la réalisation des analyses préliminaires pour l’établissement d’un centre d’innovation, et ce, sur un semestre. En ce qui concerne CPCS Transcom Limited, une firme basée à Ottawa au Canada et reconnue pour son rôle dans l’intégration du secteur privé dans les infrastructures de transport et d’énergie, a effectué les recherches préalaires concernant le volet énergétique.
Avec le lancement anticipé du Programme Compact en janvier 2026, le Togo se positionne pour obtenir un financement conséquent de la part des États-Unis, sous réserve de la consistance et de la pertinence des propositions de projets.
Les autorités portuaires et les acteurs du secteur maritime ont entrepris de rédiger un nouveau chapitre de leur relation avec le Niger, axé sur une coopération maritime renforcée. En effet, Edem Kokou Tengue, ministre en charge de l’économie maritime, a proposé cette initiative dans le contexte des réalignements actuels au sein de la sous-région, notamment avec la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Il l’a fait lors de la récente visite de haut niveau des représentants nigériens au Togo, notamment au Port de Lomé.
Le ministre togolais de l’économie maritime a souligné l’importance de cette visite : « Que retenir de la récente délégation de haut niveau du Niger au Port Autonome de Lomé ? Ensemble, nous aspirons à inaugurer un nouveau chapitre de coopération maritime en facilitant les échanges commerciaux entre le Togo et le Niger. »
Edem Kokou Tengue avait déjà exprimé son objectif de rendre les échanges commerciaux entre les deux pays aussi fluides que possible, afin de soutenir l’économie nigérienne et de favoriser l’exportation et la circulation des produits fabriqués au Niger. Cette coopération maritime vise à renforcer le fonctionnement économique des deux nations.
Pour le Togo, ce positionnement stratégique vis-à-vis des pays du Sahel, en particulier du Niger, est justifié par le volume significatif d’échanges commerciaux opérés via son port. Au cours du dernier trimestre, le Burkina Faso et le Mali, pays sahéliens, figuraient respectivement en deuxième et troisième position parmi les clients du Togo en matière d’exportations. Le Niger, quant à lui, occupait la neuvième place en termes d’importations depuis le Togo.
Le Haut-Commissariat du Togo à Londres a activement participé à la 2ème réunion du Groupe de travail mixte OIT/OMI sur les questions touchant les gens de mer et l’élément humain. L’événement s’est tenu du 27 au 29 février 2024 au siège de l’OMI dans la capitale britannique.
Les discussions ont principalement porté sur les mesures visant à prévenir et à combattre les violences, le harcèlement, ainsi que les agressions sexuelles et le harcèlement sexuel (SASH) dans le secteur maritime. La délégation togolaise, accompagnée d’une délégation du ministère de l’Économie maritime, a contribué activement aux débats et aux échanges d’expériences.
En effet, Le Haut-Commissariat du Togo à Londres, dirigé par M. Komlavi Dedji, Chargé d’Affaires, a souligné l’importance de sensibiliser les marins et les employeurs du secteur maritime aux risques liés aux violences et au harcèlement. Des mesures concrètes ont été discutées pour renforcer la sécurité et le bien-être des gens de mer, en mettant l’accent sur la prévention et la formation.
À la fin des travaux, la délégation togolaise a rendu visite au personnel du Haut-Commissariat du Togo à Londres, renforçant ainsi les liens entre les représentants togolais et le personnel de la mission diplomatique. Les gens de mer togolais ont échangé sur les défis spécifiques qu’ils rencontrent lors de cette rencontre . Par ailleurs ils ont appris les bonnes pratiques pour se protéger et se soutenir.
Le Haut-Commissariat du Togo à Londres continue de jouer un rôle essentiel dans la promotion des droits et du bien-être des gens de mer, et cette réunion du Groupe de travail OIT/OMI marque une étape importante dans cette démarche. Le Togo s’engage à œuvrer pour un secteur maritime plus sûr et respectueux des droits humains.