New York, 24 septembre 2024 – Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo, a exprimé sa satisfaction après avoir participé à un panel enrichissant en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies (UNGA24). En effet, l’événement, organisé par Sam Altman d’OpenAI, a réuni des personnalités influentes telles que David Miliband, Isobel Coleman de l’USAID et Thomas Davin de l’UNICEF.
Lors de ce panel, Mme Lawson a partagé la vision ambitieuse du Togo de collaborer avec le Center for Effective Global Action et OpenAI pour la création d’un Data Lab. Ce projet novateur vise à transformer plusieurs secteurs clés du pays, notamment l’éducation, la santé et l’agriculture.
“Nous sommes ravis de cette opportunité de partenariat,” a déclaré Mme Lawson. “Le Data Lab sera un catalyseur de changement, apportant des solutions basées sur les données pour améliorer la qualité de vie de nos citoyens.”
Le Data Lab, une initiative pionnière, utilisera l’intelligence artificielle et les technologies de pointe pour analyser et exploiter les données, permettant ainsi de prendre des décisions éclairées et de développer des politiques publiques efficaces. Ce projet s’inscrit dans la stratégie globale du Togo de devenir un leader en matière de transformation digitale en Afrique.
La participation de Cina Lawson à ce panel souligne l’engagement du Togo à s’associer avec des organisations internationales pour promouvoir l’innovation et le développement durable. En collaborant avec des experts mondiaux, le Togo espère accélérer son progrès vers une société plus connectée et prospère.
“Nous croyons fermement que la technologie et les données peuvent transformer notre pays,” a ajouté Mme Lawson. “Ce partenariat est une étape cruciale vers la réalisation de notre vision pour un Togo numérique et inclusif.”
En effet, le Togo attend avec impatience la création du Data Lab, qui promet de nouvelles opportunités et des avancées significatives dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’agriculture. Ce projet représente un exemple concret de la manière dont les collaborations internationales peuvent contribuer à un avenir meilleur pour tous.
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Lomé, 24 septembre 2024 – La star togolaise Ralycia a mis le feu aux poudres en dénonçant publiquement la perte de crédibilité des cérémonies de récompenses musicales au Togo. Ses propositions, relayées à grande vitesse sur les réseaux sociaux, ont déclenché une vive polémique au sein de l’industrie musicale locale.
Dans un post publié le 19 septembre, l’artiste n’a pas mâché ses mots pour exprimer son désaccord avec la façon dont sont organisés ces événements. Selon elle, les récompenses ne renvoient plus l’excellence artistique et ne servent plus les intérêts des artistes.
Ce coup de gueule intervient dans un contexte marqué par une profonde méfiance à l’égard des organisateurs de ces cérémonies. L’affaire Ghettovi, un artiste convoqué de manière controversée pour le « Super Star Contest », a mis en lumière les tensions qui règnent au sein de la profession.
Ulrich Chadare, figure incontournable de la scène culturelle togolaise, a apporté son soutien aux propos de Ralycia. Pour lui, le problème est systémique et dépasse largement le cadre des récompenses musicales. Il appelle à une refonte complète du système pour redonner aux cérémonies leur lustre d’antan.
Les Gnadoe Magazine Awards dans la ligne de mire
Les organisateurs observeront les prochains Gnadoe Magazine Awards, qui se tiendront en décembre, avec une attention particulière. Considérés comme l’un des événements les plus importants du calendrier musical togolais, ils sont censés récompenser les meilleurs artistes de l’année. Cependant, face aux critiques, les organisateurs devront faire preuve d’une grande transparence pour redonner confiance au public.
Un tournant pour la musique togolaise ?
La prise de position de Ralycia marque un tournant dans le débat sur la valorisation de la musique togolaise. Les artistes, les professionnels de l’industrie et les fans doivent désormais se mobiliser pour exiger des changements. Les prochains mois seront décisifs pour l’avenir des récompenses musicales au Togo. La question est de savoir si les acteurs concernés sauront saisir cette opportunité pour redynamiser un secteur en crise. Et vous, lecteur, quel est votre avis sur cette affaire ? Les récompenses musicales ont-elles encore un sens à l’ère du streaming et des réseaux sociaux ?
New York, 24 septembre 2024 – Le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a appelé à une refonte profonde du système multilatéral lors du Sommet de l’Avenir des Nations Unies. Dans un discours prononcé devant ses paires, le chef de l’État a souligné l’urgence de trouver des solutions collectives aux défis mondiaux, notamment climatiques, économiques et sécuritaires.
« Face à des crises systémiques et complexes, il faut des réponses globales et collectives », a déclaré Faure Gnassingbé. Selon lui, le modèle actuel de gouvernance mondiale a montré ses limites et ne permet plus de faire face aux enjeux du XXIe siècle.
Le Président togolais a mis en avant le potentiel de l’Afrique pour contribuer à la construction d’un monde plus juste et durable. « L’Afrique va continuer à abriter la plus grande partie de la jeunesse mondiale », a-t-il rappelé, rappelant ainsi le rôle essentiel du continent dans le développement économique mondial.
Pour le chef de l’État, l’Afrique dispose de nombreux atouts : un marché continental unique, des ressources naturelles abondantes et un dynamisme économique croissant. Il a appelé à des partenariats public-privé plus forts pour libérer ce potentiel et créer des emplois pour les jeunes générations.
Un rôle acquis pour les États africains
Faure Gnassingbé a également plaidé pour un renforcement du rôle des États africains dans la coopération internationale. « Nous ne pouvons construire un avenir meilleur que si toutes les voix sont entendues et respectées », a-t-il affirmé.
Le Président togolais a souligné la nécessité de bâtir des États forts et résilients, capables de répondre aux besoins de leurs populations et de travailler en partenariat avec les acteurs internationaux.
Un pacte pour l’avenir
À l’issue de ce sommet, les États membres des Nations Unies ont adopté un « Pacte pour l’avenir », un ensemble de documents visant à renforcer la coopération mondiale et à s’adapter aux défis actuels. Ce pacte marque une étape importante dans la réforme du multilatéralisme et témoigne de la volonté de la communauté internationale de bâtir un avenir plus juste et durable.
En somme, le discours de Faure Gnassingbé au sommet de l’Avenir a mis en lumière plusieurs enjeux clés : la nécessité d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale, le rôle central de l’Afrique dans la construction de l’avenir, l’ importance des partenariats public-privé et le renforcement des États africains. Les propositions du Président togolais s’inscrivent dans une dynamique globale visant à bâtir un monde plus juste, plus durable et plus inclusif.
Lomé, 23 septembre 2024 – Surprise dans le monde du panafricanisme : le 9e Congrès panafricain, prévu à Lomé du 29 octobre au 2 novembre, est reporté sine die. En effet, cette annonce, faite par le ministère togolais des Affaires étrangères, a jeté un froid sur les attentes de nombreux acteurs du continent.
Initialement conçu comme un moment fort pour discuter du renouveau du panafricanisme et du rôle de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, ce congrès s’inscrit aussi dans un contexte marqué par les aspirations de l’Afrique à une plus grande influence sur la scène internationale. Le thème retenu, « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales », soulignait l’importance de cette rencontre.
Un coup d’arrêt pour le dynamisme panafricain ?
Le communiqué officiel exprime les regrets du ministère pour le report et présente ses excuses pour les désagréments occasionnés aux personnes déjà inscrites ou invitées. Toutefois, Le ministère exprime sa gratitude aux participants pour leur intérêt et leur engagement envers le congrès, un événement crucial pour l’avenir du panafricanisme et l’engagement actif de l’Afrique sur la scène internationale.
Des sources proches du dossier ont évoqué des nécessités logistiques et organisationnelles comme raisons précises du report. Le ministère a assuré la continuation des travaux préparatoires et a promis de communiquer les nouvelles dates en temps voulu. Cette communication permettra aux participants de se préparer pour un congrès qui s’annonce historique.
L’annonce a suscité des réactions diverses au sein de la communauté panafricaine, certains exprimant leur compréhension face aux défis de l’organisation d’un tel événement, tandis que d’autres manifestent leur déception et leur impatience de voir le panafricanisme prendre un nouvel élan.
En attendant, le ministère invite tous les acteurs concernés à rester attentifs aux prochaines annonces et à maintenir leur engagement envers les objectifs du congrès. En attendant, la communauté panafricaine reste dans l’attente et espère que ce rapport ne sera pas synonyme d’un recul dans la dynamique de renouveau du continent.
Lomé, la capitale dynamique du Togo, est devenue le théâtre d’un événement majeur dans la lutte contre la malnutrition aigüe en Afrique. Le 23 septembre 2024, sous la présidence du Ministère de la Santé et de l’hygiène Publique Togo (MSPS Togo), la ville a accueilli une formation de renforcement des capacités destinée à un groupe d’experts venus de tout le continent.
En effet, Cette initiative, qui a réuni pas moins de 70 participants, avait pour objectif de s’aligner sur les lignes directrices de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière de prévention et de prise en charge de cette urgence sanitaire.
Dans le but de lutter contre la malnutrition aiguë, qui demeure un problème de santé publique majeur en Afrique, cette formation a offert aux professionnels de la santé l’opportunité d’acquérir les connaissances et les compétences requises pour une prise en charge optimale de cette pathologie. A travers des ateliers pratiques et des échanges d’expertises, les participants ont pu renforcer leurs capacités et contribuer à l’amélioration des systèmes de santé nationaux et régionaux.
L’événement a également servi de plateforme pour encourager la collaboration transfrontalière entre les pays africains dans la lutte contre la malnutrition. En partageant des stratégies réussies et en harmonisant les efforts, les participants ont souligné l’importance de l’unité et de la solidarité pour surmonter les défis communs en matière de santé publique.
Le MSPS Togo, en organisant cette formation, a non seulement démontré son engagement envers la santé et le bien-être des populations africaines, mais a aussi positionné le Togo comme un leader dans la mise en œuvre des directives de l’OMS. L’impact de cette formation se fera sentir bien au-delà des frontières du Togo, car les connaissances acquises ici seront diffusées et mises en pratique dans les communautés à travers le continent.
En conclusion, la formation de Lomé marque un pas significatif vers l’éradication de la malnutrition aigüe en Afrique. Elle incarne l’espoir d’un avenir où la santé et la prospérité sont accessibles à tous, libres des chaînes de la faim et de la malnutrition. Cet événement est un rappel puissant que, lorsque les nations s’unissent pour un objectif commun, le progrès est non seulement possible, mais inévitable.
Togo, 23 septembre 2024 – Lomé, la capitale dynamique du Togo, se prépare à devenir le théâtre de délibérations parlementaires cruciales qui façonneront l’avenir de la gouvernance en Afrique de l’Ouest. Du 24 septembre au 4 octobre 2024, la ville accueillera la 3e session extraordinaire délocalisée du Parlement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ainsi que le 2e séminaire parlementaire d’orientation pour les députés de la 6e législature.
En effet, ces rencontres, qui suivent les sessions précédentes à Abuja, Banjul et Conakry, sont une preuve de l’engagement continu de la CEDEAO à promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance à travers des échanges constructifs et une proximité accrue avec les citoyens.
Les parlementaires ouest-africains unis pour une meilleure représentation
L’Honorable Hadja Mémounatou Ibrahima, Présidente du Parlement de la CEDEAO, ainsi que plusieurs membres influents du gouvernement togolais, ouvriront officiellement ces événements le 24 septembre. Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, le Président de l’Assemblée nationale togolaise, donnera le discours inaugural, lançant ainsi une série de discussions sur des sujets cruciaux pour la région.
Les points à l’ordre du jour sont d’une importance stratégique, incluant l’examen et l’adoption du budget 2025 du parlement régional, la question de la pérennité financière de l’institution, l’inclusion économique des femmes, et la modernisation des procédures parlementaires. Ces discussions s’alignent avec la Vision 2050 de l’organisation, qui aspire à une Afrique de l’Ouest unie, prospère et pacifique. Les organisateurs soulignent que ces travaux constituent une étape clé dans la réalisation de cette vision ambitieuse.
Le Parlement de la CEDEAO, en tant qu’organe législatif régional, joue un rôle fondamental dans la consolidation de la gouvernance régionale, en promouvant la démocratie, la paix, la sécurité et l’intégration économique. La session à Lomé est donc perçue comme une occasion inestimable pour les parlementaires de la sous-région de renforcer la coopération et de prendre des décisions éclairées qui impacteront positivement la vie des citoyens de l’Afrique de l’Ouest.
En conclusion, ces assises parlementaires à Lomé ne sont pas seulement un événement politique de routine; elles représentent un moment charnière où les décideurs de la CEDEAO se réunissent pour établir un dialogue ouvert, réfléchir aux défis actuels et futurs, et tracer une voie vers une gouvernance plus efficace et inclusive. C’est un temps de réflexion, mais aussi d’action, pour une Afrique de l’Ouest plus forte et plus unie.
Lomé, le 23 septembre 2024 – le Togo a marqué le 38ème anniversaire de l’une des journées les plus sombres de son histoire récente avec une série de commémorations à travers le pays. En 1986, un acte de violence inouïe a secoué la nation lorsque des terroristes armés ont attaqué la capitale, Lomé, entraînant la perte tragique de vies tant militaires que civiles.
Togo uni dans le souvenir : Commémoration de l’attentat de 1986
En effet, Des décennies plus tard, la mémoire de cet événement reste gravée dans le cœur des Togolais, qui se sont réunis en ce jour de souvenir pour rendre hommage à ceux qui ont été touchés par la tragédie.
À Lomé, une cérémonie poignante a eu lieu à la Place des Martyrs, où le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière, Hodabalo Awate, a déposé des gerbes au nom du Président de la République. Cette commémoration a vu la participation de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des autorités politiques, administratives, militaires, religieuses et locales, tous unis dans un moment de recueillement solennel.
Il y a 38 ans, les Forces Armées Togolaises (FAT), qui avaient réussi à neutraliser le commando terroriste, ont reçu un honneur pour leur courage et leur dévouement à la défense de la patrie.Les cérémonies d’aujourd’hui ne sont pas seulement un acte de souvenir, mais aussi une affirmation de la force et de la résilience du peuple togolais.
Alors que la journée touche à sa fin, les Togolais restent unis dans le deuil, mais aussi dans l’espoir. L’espoir que de tels actes de violence ne se reproduisent jamais et que la paix et la sécurité prévaudront. La mémoire des victimes reste vivante, et leur héritage inspire les générations actuelles et futures à œuvrer pour un monde plus sûr et plus juste.
Togo, le 23 septembre 2024 – Lomé, la capitale togolaise, est le théâtre d’un événement majeur pour l’avenir de la santé publique en Afrique de l’Ouest. En effet, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a lancé un atelier régional crucial pour l’harmonisation et la validation des codes d’éthique et des règlements d’exercice des professionnels de santé.
Par ailleurs, cette initiative, qui réunit des experts de toute la région, vise à établir des normes communes pour les médecins, infirmières, pharmaciens et sages-femmes, afin d’assurer une prestation de services de santé cohérente et de qualité à travers les différents États membres.
Le Dr Melchior AÏSSI, Directeur Général de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS WAHO), accompagné du Dr. Josée APETSIANYI, représentant le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique du Togo, a officiellement ouvert l’atelier. Dans son allocution, le Dr AÏSSI a mis en exergue l’importance de cet atelier pour le renforcement des systèmes de santé régionaux, soulignant que l’adoption de codes d’éthique harmonisés est essentielle pour garantir des soins de santé optimaux au sein de la CEDEAO.
L’événement, qui se déroulera jusqu’au 27 septembre 2024, est un pas de plus vers l’intégration régionale en matière de santé publique, un domaine qui a pris une importance accrue à la suite des défis posés par les récentes crises sanitaires mondiales. Les conclusions de cet atelier sont cruciales, car elles pourraient ouvrir la voie à de nouvelles approches en matière de santé, répondant ainsi aux besoins spécifiques des populations de l’Afrique de l’Ouest.
New York, 20 septembre 2024 – Claver Gatete, secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), a exprimé sa joie de rejoindre Cristina Duarte de l’UNOSAA, Melissa Fleming, Moumouni Dialla et le ministre du Malawi, Uchizi Mkandawire, pour une séance de jeunes éclairante lors de la 79e Assemblée générale des Nations Unies (UNGA79).
Avec environ 42 % de la population mondiale constituée de jeunes d’ici 2030, Gatete a souligné que les jeunes d’Afrique ne sont pas seulement l’avenir, mais aussi le présent. “Ils doivent façonner les résultats dès maintenant”, a-t-il déclaré avec enthousiasme.
Le secrétaire exécutif s’est dit “ravi” de commencer sa journée à l’UNGA79 en discutant avec la jeunesse africaine de l’importance des solutions qu’ils apportent aux défis du continent. Il a insisté sur le fait que le leadership des jeunes dans l’innovation digitale, l’éducation et l’intégration est essentiel pour façonner l’avenir de l’Afrique.
Gatete a également mis en lumière le potentiel inexploité de l’économie numérique africaine, estimé à environ 1,2 billion de dollars grâce à l’intelligence artificielle d’ici 2030 et à 75 milliards de dollars provenant du commerce électronique d’ici 2025. Cependant, il a souligné un défi majeur : le fossé numérique. Selon le PNUD 2022, 259 millions d’hommes de plus que de femmes utilisent Internet en Afrique. “Le rapprochement avec le fossé numérique est indispensable”, a affirmé Gatete.
En bref, la séance de jeunes à l’UNGA79 a été une plateforme cruciale pour discuter de l’avenir de l’Afrique, avec un accent particulier sur le rôle central des jeunes dans l’innovation digitale et l’économie numérique. Claver Gatete et ses collègues ont réaffirmé leur engagement à soutenir les jeunes leaders africains dans leur quête de solutions durables et inclusives pour le continent.