Santé : Le ministre Tessi mobilise les ordres professionnels

Le lundi 29 décembre 2025, le ministère de la Santé a été le théâtre d’un ballet diplomatique et technique majeur. En effet , Jean-Marie Koffi Ewonoule Tessi a reçu successivement les représentants des pharmaciens et des chirurgiens-dentistes. Objectif : poser les jalons d’une collaboration renforcée pour une couverture sanitaire universelle plus efficace.

 

Lomé, 31 décembre 2025— Améliorer le système de santé togolais ne peut se faire en vase clos. C’est la conviction affichée par le ministre Jean-Marie Tessi, qui a consacré sa journée du lundi à des échanges approfondis avec deux piliers du secteur : l’Ordre National des Pharmaciens (ONPT) et le Conseil National des Chirurgiens-Dentistes.

Ministère de la santé
© Ministère de la santé

Pharmacie : vers une souveraineté du médicament

La première séance de travail, menée avec le docteur Yao Tufa Nyasenu, président de l’ONPT, a permis de brosser un état des lieux sans concession du secteur pharmaceutique. Si l’ordre a réaffirmé son soutien indéfectible à la politique gouvernementale, il n’a pas caché l’ampleur des chantiers en cours.

Au cœur des discussions : la création de l’Agence Nationale de réglementation du contrôle et de certification de la qualité du médicament. Cette institution est attendue comme le fer de lance de la lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés — un fléau qui menace la santé publique.

Pour prévenir les ruptures de stocks récurrentes, le ministre et les pharmaciens ont aussi exploré des pistes pour faciliter l’implantation de laboratoires locaux. Produire « Made in Togo » n’est plus seulement un souhait, mais une nécessité stratégique pour garantir la disponibilité des soins.

Ministère de la santé
© Ministère de la santé

Soins dentaires : combler le déficit technique et humain

Le deuxième acte de cette journée a réuni le ministre et le bureau des chirurgiens-dentistes, conduits par le docteur Daniel Bruno Lawson. Ici, l’urgence est criante : le secteur souffre d’un déficit marqué en ressources humaines spécialisées et d’une insuffisance d’intrants spécifiques au niveau national.

Le Conseil a plaidé pour une meilleure promotion de la santé bucco-dentaire, souvent perçue comme le parent pauvre de la prévention. En sollicitant ainsi les conseils du ministre, les dentistes cherchent à aligner leurs interventions sur la vision de la Couverture Sanitaire Universelle (CSU), afin que les soins dentaires ne soient plus un luxe mais un droit accessible à tous.

Ministère de la santé
© Ministère de la santé

La méthode Tessi : des comités techniques bipartites

Plutôt que de simples promesses, Jean-Marie Tessi a proposé une méthode de travail concrète. Il a également préconisé la mise en place de comités techniques bipartites. Ces groupes de réflexion auront pour mission de traduire les échanges en solutions « prioritaires, réalistes et adaptées ».

En conclusion, le ministre a salué l’engagement des deux ordres sous l’impulsion du Président du Conseil, SE Faure Essozimna Gnassingbé. Cette convergence de vues entre le régulateur politique et les experts de terrain marque aussi une étape cruciale vers un système de santé plus résilient, transparent et orienté vers le bien-être de chaque Togolais.

Togo : Faure Gnassingbé et le « hold-up » constitutionnel

Au lendemain des vœux à la Nation, l’heure est au décryptage. Pour l’activiste Bibi Pacôme Mougue, le discours présidentiel justifiant le passage à la Ve République n’est pas seulement une explication de texte : c’est une manœuvre sémantique « lunaire » qui tente de masquer un coup de force institutionnel.

 

Lomé, 31 décembre 2025 – le réveillon de la Saint-Sylvestre a laissé un goût amer à une partie de la société civile togolaise. Alors que le président Faure Gnassingbé s’exprimait pour la première fois en profondeur sur le basculement du Togo vers un régime parlementaire, les réactions ne se font pas attendre. Parmi les voix les plus critiques, celle de l’activiste Bibi Pacôme Mougue dénonce un exercice de communication truffé de « contre-vérités » et un mépris affiché pour la souveraineté populaire.

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil

L’argument de la stabilité : un aveu implicite ?

Le point de rupture de ce discours réside dans une phrase précise qui fait désormais polémique : « C’est une réussite en soi d’avoir conduit ce changement sans rupture […]. C’est pour cela que je suis resté à la tête de l’exécutif, mais ma fonction a changé. »

Pour Bibi Pacôme Mougue, cet argument de la « continuité » est le summum de l’ironie. En présentant le maintien du statu quo personnel comme une garantie de paix, le chef de l’État laisserait entendre que, hors de lui, point de salut. « Faure Gnassingbé est en train de nous dire, de façon indirecte, que le changement de Constitution était nécessaire pour sa propre stabilité », analyse l’activiste. Un message subliminal qui transformerait une réforme institutionnelle en une assurance-vie politique pour le clan au pouvoir.

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil

 Faure Gnassingbé : le mythe des « élus du peuple »

L’autre pilier de l’argumentation présidentielle repose sur la responsabilité de l’Assemblée nationale. Tout au long de son allocution, le terme « vos élus » revient comme une litanie. Une stratégie de défausse, selon les détracteurs du régime.

En insistant sur le rôle des députés, Faure Gnassingbé semble vouloir se laver les mains d’un processus pourtant perçu par l’opposition comme ayant été mené « nuitamment, furtivement, comme des fossoyeurs de la République ». Cette mise à distance est d’autant plus singulière que les cadres du parti au pouvoir, à l’instar de Robert Dussey, présentaient initialement cette réforme comme le fruit de la « vision stratégique » du Président lui-même.

« C’est comme pour dire aux Togolais : « Moi, je n’ai rien fait de mal ; ce sont les personnes que vous avez élues qui sont responsables » », s’insurge Bibi Pacôme Mougue.

 

Une Constitution « sans nous »

Le cœur de la colère réside dans le slogan qui cristallise la contestation : #SansNousConsulter. Le passage d’un régime présidentiel à un régime parlementaire — où le pouvoir exécutif appartient désormais au Président du Conseil des ministres — s’est fait sans référendum, privant les citoyens d’un débat direct sur la nature même de leur contrat social.

L’activiste rappelle que la Constitution de 1992, bien que malmenée par de multiples révisions « en catimini » au fil des décennies, restait le dernier rempart symbolique de la démocratie togolaise. En le remplaçant sans l’aval explicite du peuple, le régime est accusé d’avoir sacrifié l’esprit républicain sur l’autel de la conservation du pouvoir.

Alors que le Togo entre dans cette nouvelle ère institutionnelle, le malaise persiste. Entre le désir de stabilité manifesté par le sommet et le sentiment de spoliation démocratique à la base, le dialogue national semble plus que jamais rompu.

 

Togo : Une loi musclée contre le blanchiment et le terrorisme

Le lundi 29 décembre 2025, l’Assemblée nationale a franchi une étape décisive dans la protection de l’économie nationale. En adoptant une nouvelle loi rigoureuse contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, les députés togolais alignent le pays sur les normes internationales les plus exigeantes.

 

Lomé, 31 décembre 2025 –  Dans l’enceinte solennelle du siège de la Représentation nationale, l’atmosphère était à la gravité le lundi. Sous la présidence de Son Excellence le Professeur Komi Selom Klassou, les députés se sont réunis pour la 6ᵉ séance plénière de la session ordinaire. À l’ordre du jour : un texte crucial pour l’avenir économique et sécuritaire du pays. Adopté à la majorité absolue, ce projet de loi marque en effet la volonté de Lomé de ne laisser aucune zone d’ombre aux réseaux criminels.

Assemblée nationale togolaise
© Assemblée nationale togolaise

Une loi musclée : une réponse chirurgicale face aux menaces hybrides

Le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ne constituent pas de simples concepts abstraits ; ils empoisonnent la stabilité des États. En réinjectant des fonds issus d’activités illégales dans le circuit formel, les réseaux criminels déstabilisent les marchés et corrompent les institutions.

Face à ces dérives, le nouveau cadre juridique adopté s’appuie directement sur les recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). L’innovation majeure réside dans l’approche fondée sur les risques. Désormais, les ressources de l’État seront allouées de manière proportionnée aux menaces identifiées, permettant une traque plus efficace et ciblée.

Assemblée nationale togolaise
© Assemblée nationale togolaise

Cryptomonnaies et « bénéficiaires » dans le viseur

Le texte ne se contente pas de dépoussiérer l’existant ; il s’adapte aussi à la modernité. Deux points essentiels ont retenu l’attention des parlementaires :

  1. Les actifs virtuels : la loi étend les obligations de vigilance aux prestataires de services de cryptomonnaies, secteur souvent utilisé pour l’opacité des transactions.
  2. La transparence des propriétaires : les exigences relatives à l’identification des « bénéficiaires effectifs » (ceux qui contrôlent réellement une société ou une construction juridique) sont renforcées. C’est également une mesure capitale pour briser l’anonymat des écrans des sociétés.

Assemblée nationale togolaise
© Assemblée nationale togolaise

Une loi musclée: un front uni pour la crédibilité internationale

Pour Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire UNIR, il s’agit d’un « outil stratégique » pour la respectabilité du Togo. Un avis partagé par le ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola, qui souligne aussi  que cette loi harmonise le droit togolais avec les directives de l’UEMOA.

Le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a conclu la séance avec un message de fermeté : « Notre pays refuse d’être une terre d’accueil ou de transit pour les flux financiers illicites. » Il a également rappelé que ce texte s’inscrit dans la vision du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, et dans le cadre de la Constitution du 6 mai 2024, visant à garantir une gouvernance financière irréprochable.

En renforçant sa résilience face à la criminalité financière, le Togo envoie un signal fort aux investisseurs internationaux : celui d’une place financière sûre, transparente et déterminée à protéger sa paix sociale.

1xBet 2025 : Renforcer les marchés, les communautés et la confiance

2025 a été une année dynamique pour 1xBet sur de nombreux marchés africains. La marque a combiné ses actifs de sponsoring footballistique à l’échelle du continent avec des initiatives locales, a étendu ses activations numériques dans les GEOs où le numérique restait le principal canal de distribution, et a poursuivi le développement de sa présence physique là où le commerce de détail était possible. Parallèlement à ses activités marketing, 1xBet a investi dans la modernisation de sa plateforme, la simplification des paiements et la communication sur le jeu responsable, tout en soutenant des projets communautaires à forte valeur ajoutée à long terme.

Un football panafricain au cœur de ses priorités : partenariat avec la CAF et dynamique de la CAN

Le football africain est resté un pilier central de la stratégie régionale de 1xBet. En tant que partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), la société a continué de soutenir les principales compétitions du continent et de susciter l’enthousiasme pour la CAN, l’un des événements sportifs les plus suivis d’Afrique. Ce partenariat de longue durée a permis d’unifier la communication dans les différentes GEOs, offrant ainsi un discours footballistique cohérent que les équipes locales ont pu adapter à leurs marchés.

Promotions et activations locales

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a déployé un calendrier promotionnel diversifié et structuré sur de nombreux marchés, combinant des formats numériques évolutifs et des activations adaptées aux contextes locaux. Un flux constant de campagnes phares – dont CAF Trophy Hunt, Spin and Win, les tirages au sort hebdomadaires de freebets et d’autres formats récurrents – a assuré une visibilité continue et un engagement régulier du public tout au long de l’année.

Au cœur de cet écosystème promotionnel se trouvait Grand Match, la campagne phare de 2025 et l’une des initiatives les plus largement communiquées sur les différents marchés. Soutenu par des articles dédiés et une couverture médiatique importante, Grand Match s’est distingué par sa simplicité, son ancrage dans le football et ses remises de prix physiques offrant des récompenses en espèces de grande valeur. Au Ghana, au Burundi, en Zambie, au Congo-Brazzaville, en Gambie et dans d’autres pays, les gagnants ont été récompensés en personne, transformant la campagne en une expérience concrète et tangible qui a dépassé le cadre de la communication numérique et renforcé la crédibilité de l’entreprise.

Parallèlement aux formats globaux, 1xBet a activement localisé ses activations afin de refléter le contexte national et les moments clés du calendrier. Les bonus offerts à l’occasion de la fête nationale dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi ont constitué d’importants points de contact émotionnels, tandis que des campagnes telles que WOW Promo, « Des paris pour tous », des initiatives axées sur l’application et 1xGames ont renforcé la portée, la créativité et la visibilité des produits auprès de différents segments d’utilisateurs.

Parallèlement, l’année 2025 a été marquée par des progrès significatifs en matière de présence locale et d’activité hors ligne dans plusieurs pays. En Guinée équatoriale, 1xBet a consolidé sa présence grâce au parrainage de compétitions de football à Malabo, à des promotions estivales dans ses points de vente et à l’ouverture d’une nouvelle agence de paris – une étape importante dans le développement de ses activités hors ligne. En Sierra Leone, l’ouverture de la première agence de paris du pays a constitué une étape majeure et un puissant catalyseur d’information, favorisant ainsi une forte présence sur les réseaux sociaux. La Zambie a affiché l’un des calendriers d’activités sur le terrain les plus dynamiques, combinant la diffusion de matchs dans les bars, la participation à de grands événements locaux, des tournois PlayStation dans les boutiques de paris et le parrainage de l’événement de sport automobile Drift vs Spin. Ensemble, ces initiatives ont mis en lumière la capacité de 1xBet à déployer des campagnes à grande échelle sur de multiples marchés, tout en adaptant leur mise en œuvre aux réalités locales. L’entreprise a su équilibrer la portée numérique et la visibilité hors ligne et transformer les promotions en moments de marque mémorables, soutenus par une communication en ligne et un engagement concret.

Concours sur les réseaux sociaux et engagement numérique

Tout au long de l’année 2025, les concours sur les réseaux sociaux sont restés l’un des moyens les plus efficaces pour 1xBet d’interagir avec son public. La marque a ainsi mené des centaines de campagnes interactives, avec en moyenne 20 à 35 concours par pays, permettant à plus de 5 000 personnes de gagner des prix sur tout le continent.

Nombre de ces promotions ont été mises en œuvre en collaboration avec des ambassadeurs locaux, des clubs de football et des partenaires communautaires, notamment dans le cadre de campagnes conjointes avec des artistes, des athlètes et des initiatives sociales. Globalement, ces activités sur les réseaux sociaux ont assuré une visibilité stable, une interaction régulière avec le public et un engagement à grande échelle sur de nombreux marchés tout au long de l’année.

Partenariats et ambassadeurs : Sport et culture, une approche locale

En 2025, 1xBet a renforcé sa crédibilité et sa visibilité locale grâce à des partenariats adaptés au contexte de chaque marché :

  • Burundi : collaboration avec la Fédération burundaise de football et les ambassadeurs musicaux locaux Sat-B et Drama T, associant la marque au football et à la culture.
  • République démocratique du Congo : partenariat avec Ferre Gola, associé à d’importantes offres promotionnelles et à des jeux-concours.
  • Gambie : partenariat avec Jizzle, incluant le sponsoring de concerts, créant ainsi un lien entre les communautés sportives et la vie culturelle.
  • Kenya : sponsoring de la Waziri 1xCup et partenariat avec le Mathare United FC, soutenant le sport amateur et la participation des jeunes.
  • Cameroun : partenariats structurés avec Ténor, le FC Bamenda et la Fédération camerounaise de basket-ball, assurant une présence multisports et multicanale.
  • Congo-Brazzaville : poursuite de la collaboration avec Tidiane Mario et renouvellement du partenariat avec le FC Diables Noirs.

Impact social et éducation : des projets à long terme

Au-delà de ses activités liées à la marque, 1xBet a soutenu diverses initiatives visant à générer un impact communautaire durable dans plusieurs régions, en mettant l’accent sur l’éducation, le sport de masse, le développement culturel et la responsabilité sociale.

Par le biais de la fondation SiGMA, 1xBet a contribué à des projets éducatifs à long terme en Ouganda et en Éthiopie, soutenant la modernisation des infrastructures scolaires et communautaires. Dans le district de Kasese, en Ouganda, l’initiative crée un environnement éducatif sûr et durable pour environ 300 personnes, tandis qu’en Éthiopie, elle s’est concentrée sur l’éducation et l’autonomisation des femmes grâce à des centres communautaires structurés.

En Guinée, l’engagement social s’est concrétisé par le programme 1xImpact, une plateforme active toute l’année qui soutient les groupes vulnérables par le biais d’initiatives humanitaires et familiales. En Zambie, le projet « Sécurité routière » a promu la responsabilité sociale des conducteurs et des piétons grâce à des contenus pédagogiques, des supports de communication et des actions interactives.

L’impact par le sport a joué un rôle central au Nigéria et au Kenya. Au Nigéria, 1xCup a soutenu le football amateur à travers des tournois de grande envergure et une forte présence numérique, tandis que 1xWoman s’est concentré sur l’autonomisation des femmes dans le sport par le biais de l’éducation et du mentorat. Au Kenya, la Waziri 1xCup a combiné compétition multisports et soutien concret aux communautés, renforçant ainsi le sport chez les jeunes et les infrastructures locales.

Par ailleurs, 1xBet a reçu le prix du Meilleur programme de sponsoring lors du Gaming Operators’ Gala & Award Night pour sa contribution au développement du sport au Nigéria grâce au projet 1xCup. Cette récompense a mis en lumière l’approche structurée de la marque en matière de sponsoring de football, de compétitions de jeunes et de respect des normes réglementaires, confortant ainsi la réputation de 1xBet comme partenaire de long terme dans le développement du sport africain.

Des initiatives culturelles ont étendu l’influence sociale de la marque au Congo-Brazzaville et au Ghana. Au Congo, 1xBet a soutenu FESPAM, le plus grand festival panafricain de musique, contribuant ainsi au développement des industries créatives et à l’engagement des jeunes. Au Ghana, la participation au Dashiki Festival 2025 a permis de tisser des liens entre sport, culture et communauté grâce à des actions environnementales, des compétitions de football et des festivités culturelles.

Ensemble, ces projets illustrent l’engagement social à long terme de 1xBet, qui soutient l’éducation, l’inclusion, la sécurité, le sport et la culture sur différents marchés.

Développement produit et plateforme : performance, paiements, pertinence locale

Sur tous les marchés, l’objectif produit de 1xBet pour 2025 était de privilégier la rapidité, la simplicité d’utilisation et un contenu adapté au contexte local.

  • Mises à jour de la plateforme : plusieurs marchés ont mis à jour leur plateforme, améliorant ainsi ses performances et son ergonomie (par exemple, en Zambie, au Burkina Faso, à Madagascar, en Guinée, au Mali et dans d’autres pays).
  • Paiements et cashback : l’accessibilité des paiements locaux a été renforcée grâce au cashback et aux intégrations, comme par exemple l’augmentation du cashback Orange (de 5 % à 10 % selon les endroits où la méthode est prise en charge) et l’introduction du cashback Airtel (par exemple, au Gabon ; 10 % au Tchad avec Airtel).
  • Expansion du contenu local : au Burundi, la section Sport a intégré des matchs de la Ligue A locale, renforçant ainsi sa pertinence pour le public amateur de football national.
  • Développement d’applications et de chaînes : la RDC a mis en avant le lancement d’une application iOS ; d’autres marchés ont étendu la distribution de contenu et leurs chaînes propriétaires (par exemple, relancement de Telegram, le cas échéant).

Intérêt pour le sport : les préférences des fans

Malgré les spécificités de chaque marché, l’intérêt du public pour l’ensemble du portefeuille s’est constamment concentré sur le football, avec un intérêt supplémentaire marqué pour le basket-ball, le tennis et l’e-sport selon les zones géographiques. Les compétitions de la CAF, les grands championnats européens (Premier League, Liga, Serie A) et la finale de la Ligue des champions de l’UEFA ont été les principaux moteurs d’intérêt, les rencontres internationales les plus prestigieuses constituant souvent des pics d’audience clés.

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

Le jeu responsable est resté un axe de communication majeur sur de nombreux marchés en 2025. L’initiative 1xBalance a continué de se développer grâce à des campagnes régulières sur les réseaux sociaux, proposant des contenus pédagogiques, des messages de sensibilisation et des conseils pratiques pour une pratique du jeu plus éclairée.

La campagne 1xBalance est toujours active sur les réseaux sociaux de la marque et se poursuivra en 2026. En janvier 2026, 1xBet prévoit également de lancer un site web dédié à 1xBalance, offrant des conseils structurés, des guides pratiques et des outils de jeu responsable pour un jeu conscient et équilibré.

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

À l’international, 1xBet a continué d’être reconnu par le secteur. L’année dernière, la société a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards 2024, une véritable consécration pour l’industrie. Le point fort de cette année a été la nomination de 1xBet comme finaliste aux SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories : Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure application mobile 2025.

Ces nominations, ainsi que des récompenses internationales telles que le prix du « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeux d’élite en Afrique.

Perspectives

Fin 2025, 1xBet avait renforcé son déploiement sur plusieurs marchés grâce à une combinaison équilibrée d’activations numériques, d’actions hors ligne lorsque cela était possible, d’améliorations de produits et de projets communautaires. Porté par la dynamique de la CAN, le développement continu de sa plateforme et l’émergence de nouvelles initiatives sur les marchés, 2026 s’annonce comme l’année idéale pour proposer de nouveaux formats et une offre élargie, le tout reposant sur une base solide : constance, pertinence locale et investissements à long terme.

Ngaoundéré : Une bavure policière pour 500 FCFA embrase la ville

Cameroun , 30 décembre 2025-  La ville de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua, s’est réveillée dans la stupeur et le sang ce mardi 30 décembre 2025. Ce qui ne devait être qu’un banal contrôle routier s’est transformé en une scène d’horreur, déclenchant une vague de violence qui illustre la fracture profonde entre une partie de la population et ses forces de l’ordre.

Journal du Togo
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L’étincelle : une vie brisée pour une pièce de monnaie

Tout bascule lorsqu’un policier intercepte Sanda Oumarou. La victime n’était pas un simple conducteur de moto-taxi, mais un vendeur d’eau, une figure essentielle du quartier qui livrait chaque jour de précieux bidons aux familles privées d’eau courante. Selon les témoins sur place, le policier aurait réclamé une somme de 500 FCFA. Face au refus de Sanda Oumarou, le ton est monté, et l’impensable s’est produit : le policier a ouvert le feu.

L’homme est mort sur le coup, sous les yeux de ses deux enfants qui l’accompagnaient dans sa livraison quotidienne. En plus , dans la violence de l’assaut, l’un des enfants a subi une fracture d’une côte, ce qui a nécessité son évacuation d’urgence vers l’hôpital

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Ngaoundéré : la colère sourde d’une population à bout

L’onde de choc a été immédiate. Témoins de ce qu’ils ont qualifié d’« exécution brutale pour refus de corruption », les riverains ont laissé éclater leur fureur. Ainsi, dans un élan de justice populaire, le policier accusé du tir a été lynché par la foule avant l’intervention des secours.

Mais la colère ne s’est pas arrêtée là. La nouvelle s’est propagée comme une traînée de poudre, drainant également des centaines d’habitants vers le commissariat du 2ᵉ arrondissement. Aux cris de « Justice pour Sanda ! », les manifestants ont menacé d’incendier le bâtiment. Un véhicule pick-up de la police a été la proie des flammes, symbole d’un rejet total de l’autorité dans un climat de tension extrême.

Journal du Togo
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Un symptôme alarmant de l’impunité

Ce drame tragique n’est malheureusement pas perçu comme un cas isolé. Pour de nombreux observateurs, il s’inscrit dans un cycle de violences policières documenté par des organismes comme l’OMCT et les Nations Unies. D’ailleurs, ces rapports pointent régulièrement du doigt l’usage excessif de la force, les arrestations arbitraires et, surtout, un sentiment d’impunité qui semble protéger certains agents.

Par ailleurs, le malaise touche tous les secteurs de la société. Des agressions d’avocats en plein exercice à Douala ou Kumba aux drames routiers de ce genre, le fossé se creuse. Aujourd’hui, Ngaoundéré pleure un père de famille dont le seul tort était de travailler pour nourrir les siens et servir sa communauté.

 

Ngaoundéré :  un appel urgent à l’apaisement et à la justice

Ce soir, le calme reste précaire à Ngaoundéré. Si les autorités tentent de reprendre le contrôle, l’exigence des populations est claire : une enquête transparente et des sanctions exemplaires pour que le sang de Sanda Oumarou ne soit pas une statistique de plus dans la liste des abus de pouvoir.

Semaine Minière Africaine 2026 : Vers une exploitation durable et 100 % locale

C’est officiel : du 12 au 16 octobre 2026, la ville du Cap en Afrique du Sud accueillera l’African Mining Week (AMW). Sous le thème « Exploiter les mines pour l’avenir », cette  Semaine Minière Africaine 2026 ne sera pas qu’une simple foire commerciale, mais le laboratoire où se dessine la souveraineté économique de l’Afrique face aux géants mondiaux.

 

Semaine Minière Africaine 2026 : l’Afrique, poumon de la transition énergétique mondiale

Alors que le monde se détourne des énergies fossiles, l’Afrique s’impose comme le premier producteur mondial de métaux stratégiques. Cobalt, platine, chrome ou manganèse : ces ressources sont les ingrédients indispensables des batteries de voitures électriques et des panneaux solaires.

L’AMW 2026 intervient dans un contexte de compétition féroce entre les États-Unis, la Chine et l’Europe. Mais cette année, le discours change : il ne s’agit plus seulement d’extraire, mais de transformer. Des pays comme le Zimbabwe, le Mali ou la Namibie mènent la danse en imposant des stratégies de valorisation locale. L’objectif ? Que la richesse reste sur le sol africain en créant des usines de transformation plutôt que d’exporter des minéraux bruts.

 

Une mine « propre » : le défi des critères ESG

L’époque des mines gérées au mépris de l’environnement est révolue. Aujourd’hui, les grands bailleurs de fonds comme la Banque mondiale ou Afreximbank ne débloquent les crédits que si les projets respectent les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance).

Les discussions au Cap porteront sur l’intégration des énergies renouvelables sur les sites miniers. En utilisant l’énergie solaire ou éolienne pour alimenter l’extraction, les sociétés minières réduisent leur empreinte carbone tout en sécurisant leur approvisionnement énergétique. C’est la naissance d’une « mine verte », capable de concilier rentabilité et respect de la planète.

 

L’humain au cœur du fourrage : emplois et infrastructures

Le véritable succès d’un projet minier se mesure désormais à l’échelle du village voisin. L’AMW 2026 mettra un accent particulier sur le contenu local. Cela signifie :

  • Transfert de compétences : anciens des ingénieurs et techniciens africains.
  • Infrastructures partagées : que les routes ou les réseaux électriques construits pour la mine profitent également aux écoles et hôpitaux locaux.
  • Autonomisation des femmes : favoriser l’inclusion des femmes dans un secteur historiquement masculin.

« Cet événement souligna comment les ressources essentielles du continent peuvent être exploitées de manière responsable pour générer des retombées concrètes pour les communautés », affirme Rachelle Kasongo, directrice des projets chez Energy Capital & Power.

 

Semaine Minière Africaine 2026 :  Un rendez-vous couplé à l’énergie

Preuve de l’interconnexion entre ressources et énergie, la Semaine minière se tiendra en parallèle de la célèbre African Energy Week. Ce double rendez-vous fera du Cap, pendant cinq jours, la capitale mondiale des investissements en Afrique. Pour les décideurs, c’est le moment ou jamais de transformer le sous-sol africain en un moteur de croissance inclusive pour les générations futures.

Togo : Feu vert parlementaire pour le budget de la 5ᵉ République

C’est l’épilogue d’un marathon législatif de 43 jours. Le lundi 29 décembre 2025, l’Assemblée nationale a adopté définitivement la loi de finances pour l’exercice 2026 et la loi rectificative 2025. Sous les voûtes du Palais de la 5ᵉ République, les députés ont doté le gouvernement des moyens nécessaires pour transformer les ambitions nationales en réalités concrètes.

Assemblée Nationale Togolaise
© Assemblée Nationale Togolaise

Un budget en forte croissance pour une ambition sociale

Le chiffre est historique : la loi de finances 2026 s’équilibre en ressources et en charges à 2 751,5 milliards de FCFA. Cela représente une progression spectaculaire de 14,8 % par rapport à l’année précédente.

Mais au-delà des tableaux Excel, le ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola, a tenu à humaniser ces statistiques. « Derrière chaque montant inscrit, il y a des écoles, des hôpitaux, des pistes rurales et des infrastructures sociales », a-t-il rappelé. Ce budget se veut donc un outil de proximité, conçu pour répondre aux « préoccupations fortes des populations ».

Assemblée Nationale Togolaise
© Assemblée Nationale Togolaise

La 5ᵉ République en marche : une procédure inédite

Cette séance n’était pas un simple exercice budgétaire ; elle marquait le baptême du feu des nouvelles institutions. Pour la première fois, le processus a suivi la « navette parlementaire » instaurée par la Constitution du 6 mai 2024.

Le texte a voyagé de l’Assemblée nationale au Sénat, avant de revenir pour une adoption définitive. Le Président de l’Assemblée, SE Prof. Komi Selom Klassou, s’est félicité de cette fluidité institutionnelle : les deux chambres ayant adopté les textes « dans les mêmes termes », la stabilité législative a également permis d’éviter tout blocage. Ce respect rigoureux des textes renforce fondamentalement la transparence et la crédibilité de l’action publique.

Assemblée Nationale Togolaise
© Assemblée Nationale Togolaise

Les piliers de 2026 : rigueur et développement partagé

Le gouvernement, sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dispose désormais d’une feuille de route claire. La loi de finances rectificative 2025, adoptée également à 2 436 milliards de FCFA, a permis de réajuster les tirs pour la fin d’année, tandis que le budget 2026 projette le pays vers de nouveaux sommets.

Les débats, qualifiés d’intenses par Gilbert Bawara, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ont permis de faire remonter les aspirations des territoires. Ainsi, l’objectif final reste le « développement », partager une promesse de ne laisser aucun Togolais sur le bord du chemin de la croissance.

Togo: rendez-vous du 6 juin 2026, entre promesses et espérances

« Dis à ton voisin… quelque chose va se passer. » C’est par cette interpellation presque prophétique que l’activiste et leader d’opinion Aamron lance un compte à rebours audacieux. Le curseur est fixé au samedi 6 juin 2026. Ce jour-là, le Togo devra faire le bilan des six premiers mois d’action sous l’ère du président du Conseil, après un discours sur l’état de la Nation qui a suscité autant d’admiration que d’attentes.

 

Un contrat social placé sous le signe de l’excellence au Togo

L’avènement de la 5ᵉ République a été marqué par un discours fondateur. Justice, équité, respect des droits de l’homme, lutte acharnée contre la corruption et la pauvreté : les chantiers annoncés par le Président du Conseil sont vastes. À cela s’ajoutent des besoins vitaux pour le quotidien des Togolais, tels que l’accès à l’eau potable, des soins de santé abordables et une ouverture sincère vers la diaspora.

Pour Aamron, ce catalogue de promesses ne doit pas rester une « belle parole ». Il s’agit d’un véritable contrat social. « J’ai écouté avec respect et attention », confie-t-il, tout en soulignant que la beauté d’une promesse ne réside que dans sa matérialisation concrète dans les faits.

 

Le « test des 6 mois » : une méthode citoyenne et légale

L’originalité de la démarche réside dans son approche méthodique et strictement légale. Loin de la contestation stérile, l’auteur propose une forme de « surveillance citoyenne ». De janvier à mai 2026, il s’engage à rappeler chaque engagement pris, agissant comme une boussole pour l’action publique.

L’objectif est explicite : transformer le samedi 6 juin 2026 (06/06/2026) en une journée de célébration nationale. « Ce sera la grande joie si ce jour-là, nous pouvons célébrer ensemble les fruits des promesses tenues », écrit-il. C’est une main tendue vers l’exécutif, une invitation à réussir pour que la réconciliation nationale s’ancre définitivement dans la réalité.

 

Des alertes concrètes : le cas de l’accès à l’eau

L’analyse ne se limite pas aux concepts abstraits. Elle descend sur le terrain, là où les rumeurs et les réalités se rejoignent. Aamron cite notamment la situation à Kara, où ils auraient des pénuries d’eau. Pour lui, tenir la promesse de l’accès à l’eau potable dans ces localités serait un signal fort de la volonté de l’État de ne laisser aucun Togolais de côté.

 

Une voix personnelle pour un écho collectif au Togo

« Personne ne m’a envoyé ! », martèle l’auteur pour lever toute ambiguïté sur son indépendance. S’exprimant en son nom propre, il se dit néanmoins prêt à porter la voix de tous ceux qui se permettent dans cette quête de résultats.

En déclarant la barre de l’exigence au niveau de la légalité et du respect des institutions, cette tribune rappelle que dans la nouvelle dynamique togolaise, chaque citoyen a un rôle de veille à jouer. Le rendez-vous est pris : dans six mois, le Togo saura si les paroles ont laissé place aux actes.

Prix ​​de l’Excellence : Les visages de la fierté diplomatique du Togo

Le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur a célébré, en cette fin d’année 2025, la 11ᵉ édition de son prestigieux « Prix de l’Excellence ». Cette cérémonie, devenue un pilier de la culture administrative togolaise, a mis à l’honneur les cadres et agents qui font de la diplomatie togolaise un modèle d’efficacité sur la scène internationale.

Ministère des Affaires étrangères
© Ministère des Affaires étrangères

L’excellence comme boussole diplomatique

Dans un monde en constante mutation, la diplomatie ne peut plus se contenter de la tradition ; elle doit rimer avec performance. C’est le message fort porté par cette 11ᵉ édition. Les lauréats distingués cette année ne sont pas seulement des fonctionnaires exemplaires ; ils incarnent aussi les quatre piliers de la vision ministérielle : la diligence, l’excellence, l’efficacité et l’innovation professionnelle.

Qu’il s’agisse de la gestion des dossiers consulaires, de la négociation de partenariats stratégiques ou de l’assistance à la diaspora, ces hommes et ces femmes ont en effet su démontrer une capacité d’adaptation et une rigueur qui font la fierté du département dirigé par SE Robert Dussey.

 

Prix de l’Excellence : une saine émulation au service de l’influence du Togo

 

Le Prix de l’Excellence n’est pas qu’une simple distribution de récompenses. C’est un levier de motivation qui crée une saine émulation entre les différentes directions. En honorant les catégories A, B et C, ainsi que les gestionnaires, le ministère reconnaît ainsi que chaque maillon de la chaîne, du bureau du ministre aux services de soutien, est essentiel pour porter haut les couleurs du Togo.

Par ailleurs, ces distinctions contribuent directement à renforcer l’influence et la visibilité du pays. Une diplomatie forte repose sur des ressources humaines de qualité, capables de porter la voix du Togo avec clarté et conviction lors des sommets internationaux et dans les chancelleries du monde entier.

Ministère des Affaires étrangères
© Ministère des Affaires étrangères

« Vous êtes la fierté du Togo » : L’hommage vibrant du Ministre Robert Dussey

 

La cérémonie a atteint son apogée avec l’intervention de SE Robert Dussey. Le Ministre des Affaires étrangères a exprimé une profonde émotion en s’adressant directement aux récipiendaires. Pour lui, ces messages de félicitations ne sont pas de simples formalités, mais la reconnaissance de leur rôle de « véritables ambassadeurs des valeurs nationales ».

« Vous êtes notre fierté. Vous êtes la fierté du Togo », a martelé le Ministre, soulignant que ces professionnels prouvent chaque jour que l’administration publique togolaise est un terreau fertile pour l’innovation et le développement.

En fixant le cap pour l’année à venir, le Chef de la diplomatie a lancé un défi clair : maintenir cette dynamique d’excellence pour que le rayonnement du pays ne cesse de croître. En concluant par un vibrant « Bravo aux lauréats ! », SE Robert Dussey a rappelé aussi  que leur succès est celui de toute une nation qui avance, avec assurance et dignité, sur l’échiquier mondial.

JNS à Lomé : Le sport comme bouclier contre les maladies

Le samedi 27 décembre, les rues de la capitale togolaise ont vibré au rythme de la cohésion nationale. Pour clore en beauté l’année 2025, la population du Grand-Lomé s’est massivement mobilisée au Stade Omnisports pour la 38ᵉ édition des Journées Nationales des Sports (JNS). Un rendez-vous placé sous le signe de la santé, de la sécurité et du civisme.

Dr Abdul Fahd FOFANA
© Dr Abdul Fahd FOFANA

JNS à Lomé : une randonnée urbaine au cœur des institutions

Dès l’aube, une marée humaine a envahi le bitume. Le coup d’envoi a été donné par une course, rapidement suivie d’une randonnée pédestre de 4 kilomètres à travers les artères stratégiques de Lomé. En effet, partis du carrefour du ministère de la Communication, les participants ont longé des lieux emblématiques tels que le siège de la CEB, le front de mer (Nationale nᵒ 5), l’Institut Français et l’imposant Hôtel du 2 Février, avant de chuter au Stade Omnisports.

En tête de cortège, le ministre chargé des Sports, Abdul-Fahd Fofana, était entouré de plusieurs membres du gouvernement, de la Gouverneure, ainsi que des préfets et maires des trois communes du Grand-Lomé. Cette présence massive des autorités témoigne de l’importance capitale que revêt le sport pour l’exécutif togolais.

Dr Abdul Fahd FOFANA
© Dr Abdul Fahd FOFANA

De la Zumba pour défier les maladies non transmissibles

Une fois au stade, l’énergie est montée d’un cran. Les sportifs se sont livrés à une séance de Zumba intense, axée sur le travail des articulations et la souplesse. Au-delà du plaisir physique, l’objectif était avant tout préventif. Les exercices visaient à sensibiliser le public sur les moyens de lutter contre les maladies non transmissibles (MNT) telles que l’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité et le stress.

« Le gouvernement veut que nous fêtions en bonne santé et dans la paix », a souligné le ministre Fofana. Ce dernier a également profité de l’occasion pour encourager les citoyens à adhérer à l’Assurance Maladie Universelle (AMU), rappelant que la pratique sportive régulière est le premier rempart contre de nombreuses pathologies.

Dr Abdul Fahd FOFANA
© Dr Abdul Fahd FOFANA
Dr Abdul Fahd FOFANA
© Dr Abdul Fahd FOFANA

Civisme et sécurité : les mots d’ordre pour les festivités

À quelques jours des célébrations du 31 décembre, ce JNS a également servi de plateforme de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre a exhorté les manifestants à la plus grande prudence sur les routes et à une consommation d’alcool modérée pour éviter les accidents en cette période de fêtes.

En somme, le ministre a salué une « mobilisation sans précédent » et une adhésion totale des communes à cette noble cause. En instaurant ces journées, le gouvernement a aussi  réussi à créer une dynamique citoyenne où le sport devient un véritable outil de développement humain et de cohésion sociale. Pour le Grand-Lomé, l’année sportive s’achève sur une note d’espoir et de vitalité, prête à entamer 2026 avec la même détermination.