CAN 2025 : pariez sur les quarts de finale du tournoi !

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Mali – Sénégal, 9 janvier

En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu’à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d’une tension inutile.

Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L’équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d’en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.

V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671

Cameroun – Maroc, 9 janvier

Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n’était qu’un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l’Afrique du Sud au terme d’un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d’une meilleure réalisation.

Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l’équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l’Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s’est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu’en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?

V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692

Algérie – Nigeria, 10 janvier

Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu’elles soient éliminées dès les quarts de finale.

L’équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L’Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l’équipe de Vladimir Petkovic n’a encaissé qu’un seul but, alors qu’elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.

Il y a sept ans, l’Algérie s’était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d’offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.

V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617

Égypte – Côte d’Ivoire, 10 janvier

Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l’Afrique du Sud, match nul contre l’Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d’Ivoire sont à l’avantage des Pharaons : ils ont battu l’adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.

Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d’arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.

Le champion d’Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l’Égypte, bien que n’étant pas au sommet de sa forme, n’est certainement pas un adversaire insurmontable.

V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604

Nous espérons que notre analyse vous aidera à faire vos pronostics et à faire les bons choix. Jouez de manière responsable sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international : pariez via le lien et entrez dans l’histoire du football !

Atakpamé : Lancement historique du Master professionnel à l’ENS

Le Togo franchit une étape historique dans la modernisation de son système éducatif. En effet,  le mardi 6 janvier 2026, l’École Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé a officiellement lancé sa toute première promotion de Master professionnel. Un tournant décisif qui promet de transformer durablement le visage de l’enseignement secondaire dans nos régions.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Une rentrée solennelle sous le signe de l’excellence

La ville d’Atakpamé a vibré au rythme de la réforme universitaire lors d’une cérémonie riche en symboles. Sous l’égide du Professeur Gado Tchangbedji, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et en présence du Général Dadja Maganawé, Gouverneur de la région des Plateaux, les nouveaux élèves-professeurs ont pris possession de leur nouveau cursus.

Par ailleurs, cette initiative ambitieuse est le fruit de la vision de SEM Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui place le développement du capital humain au cœur de la stratégie nationale. L’objectif est de doter le Togo d’enseignants hautement qualifiés, capables de répondre aux défis scientifiques et pédagogiques du XXIᵉ siècle.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Quatre filières stratégiques pour l’avenir

Pour cette phase de lancement, 220 élèves-professeurs ont été sélectionnés pour suivre deux années de formation intensive. Le choix des disciplines ne doit rien au hasard. Le gouvernement a ciblé des matières fondamentales, souvent en tension, pour en faire des piliers d’excellence :

  • Mathématiques (65 étudiants).
  • Sciences Physiques et Technologies (65 étudiants).
  • Français (70 étudiants).
  • Philosophie (30 étudiants).

En ouvrant ces Masters professionnels, l’ENS d’Atakpamé ne se contente pas de former des pédagogues ; elle crée des spécialistes capables d’allier théorie académique et pratique professionnelle de haut niveau.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Vers une éducation de qualité dans toutes les régions

Jusqu’à présent, les cursus de Master étaient souvent concentrés dans les grandes universités de la capitale. En décentralisant ce niveau de formation à Atakpamé, l’État togolais envoie un message fort : l’excellence doit être accessible partout.

« Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique gouvernementale visant à rehausser la qualité de l’enseignement secondaire », a martelé le ministre Tchangbedji. En formant ces 220 futurs cadres de l’éducation sur place, le pays s’assure d’une meilleure répartition des compétences sur l’ensemble du territoire national.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Pourquoi c’est une victoire pour la jeunesse togolaise ?

Pour les parents et les étudiants présents, ce Master est une aubaine. Il garantit une formation de pointe, reconnue au niveau international, tout en restant ancré dans les réalités locales. C’est la promesse d’une insertion professionnelle facilitée et d’une reconnaissance accrue du métier d’enseignant.

Hier, l’ENS formait des licenciés ; aujourd’hui, elle produit des maîtres. Ce passage au niveau Master est le moteur d’une éducation togolaise plus forte, plus compétitive et résolument tournée vers le futur.

Agriculteurs en colère : pourquoi le Mercosur met le feu aux poudres ?

Les moteurs vrombissent à nouveau aux portes de la capitale. Ce jeudi 8 janvier 2026, des colonnes de tracteurs ont bravé les interdictions pour bloquer plusieurs axes stratégiques menant à Paris. Le déclencheur de cette nouvelle poussée de fièvre ? L’ombre grandissante du Mercosur, un traité commercial qui, selon les syndicats agricoles, pourrait signer l’arrêt de mort d’une partie de l’agriculture française.

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Le Mercosur : le traité de la discorde

Pour comprendre la colère qui gronde sous les hangars, il faut regarder vers le grand large. Le Mercosur est une alliance économique regroupant les géants d’Amérique du Sud : le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. L’accord en discussion prévoit de supprimer les barrières douanières entre l’Europe et ces nations.

Concrètement, si ce traité est signé, des tonnes de bœuf, de poulet et de sucre sud-américains inonderont les marchés européens. Pour les agriculteurs français, c’est une « concurrence déloyale » insupportable. Ils dénoncent des produits élevés ou cultivés avec des substances chimiques interdites en France (pesticides, hormones de croissance), mais vendus à des prix défiant toute concurrence.

Un ras-le-bol qui dépasse les frontières

La FNSEA, la Coordination Rurale de Corse et les Jeunes Agriculteurs (JA) ne comptent pas s’arrêter aux périphériques parisiens. Un ultimatum a été lancé : si le traité est ratifié, le mouvement se déplacera à Strasbourg le 20 janvier prochain, pour interpeller directement le Parlement européen.

D’ailleurs, la crise ne touche pas que l’élevage. Les viticulteurs, étranglés par la baisse de consommation, et les céréaliers, affaiblis par des récoltes capricieuses, se joignent aussi au combat. Ils réclament une simplification administrative drastique et des aides financières directes pour sauver leurs exploitations au bord de la faillite.

« Nous passons plus de temps à remplir des formulaires qu’à soigner nos bêtes ou nos champs », s’agace un manifestant.

 

Les quatre piliers de la contestation

Le cahier des charges remis au gouvernement est clair et sans détour :

  1. Le rejet total du Mercosur : Un refus catégorique d’un accord jugé destructeur pour la souveraineté alimentaire française.
  2. L’allègement bureaucratique : une réduction immédiate des contrôles et des normes qui étouffent le quotidien des exploitants.
  3. Un soutien financier d’urgence : Des aides directes pour sauver les exploitations au bord de la faillite.
  4. Une écoute réelle : les agriculteurs demandent des actes concrets plutôt que des discours de sympathie.

Le moment de vérité pour l’exécutif

Pour le monde agricole, cet accord est le test ultime. Perdre cette bataille signifierait que l’Europe a choisi la mondialisation au détriment de ses terroirs. Cependant, le gouvernement se trouve sur une ligne de crête : Comment défendre le libre-échange, indispensable à certaines industries comme l’automobile ou le luxe, sans pour autant sacrifier ceux qui nous nourrissent ?

Les prochains jours seront décisifs. Entre le vote imminent au niveau européen et les annonces attendues de Matignon, la tension ne cesse de monter. Si les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, le « siège de Paris » pourrait n’être que le prologue à une année 2026 placée sous le signe d’une insurrection rurale généralisée.

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Une colère sans frontières : de Bruxelles à Paris

Le bras de fer ne fait que commencer. Si le 18 décembre 2025, les rues de Bruxelles tremblaient déjà sous les revendications des syndicats européens, c’est aujourd’hui Paris qui se réveille au son des klaxons et des gyrophares.

 Ce passage de témoin entre la capitale de l’Europe et celle de la France révèle une réalité brutale : la détresse paysanne n’est plus une crise locale, mais une crise européenne. En refusant de céder sur le Mercosur, les agriculteurs posent un ultimatum au gouvernement et à l’Union : devront-ils sauver les accords commerciaux mondiaux ou préserver les derniers remparts de la souveraineté alimentaire ?

Miss Togo 2026 : Angèle Prudence Eyou en visite à La Poste du Togo

Le siège de La Poste du Togo a vibré sous le signe de l’élégance et du charme ce jeudi. Quelques semaines seulement après son sacre, Angèle Prudence Eyou, élue Miss Togo 2026 le 6 décembre dernier, a réservé l’une de ses premières visites officielles à ce partenaire qu’elle qualifie de « famille » : La Poste du Togo. Entre émotion et ambitions sociales, retour sur une rencontre placée sous le sceau de la fidélité.

La Poste du Togo
© La Poste du Togo
La Poste du Togo
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Une visite de gratitude au cœur de l’institution

C’est avec son écharpe de reine et son sourire étincelant que Mme Angèle Prudence Eyou a franchi les portes de La Poste. Cette visite n’était pas qu’une simple escale protocolaire. Pour la nouvelle ambassadrice de la beauté togolaise, il s’agissait avant tout de dire « merci ».

Partenaire historique du Comité Miss Togo depuis des décennies, La Poste du Togo a toujours cru au potentiel de la jeunesse et à la promotion de l’excellence féminine. En étant accueillie par les responsables de l’institution, la Miss a tenu à souligner que sans l’appui constant de partenaires aussi solides, l’élection de la plus belle femme du Togo ne connaîtrait pas un tel rayonnement national.

La Poste du Togo
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Au-delà de la couronne : un projet social ambitieux

Si l’élection de Miss Togo célèbre la beauté, le mandat de la lauréate est avant tout tourné vers l’action. Angèle Prudence Eyou a profité de ce cadre solennel pour dévoiler les grandes lignes de son projet social.

Bien que la couronne soit faite de cristaux, c’est sur le terrain du concret que la Miss souhaite s’illustrer durant l’année 2026. Devant les cadres de La Poste, elle a exposé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables, un programme qui nécessite, là encore, des relais logistiques et un soutien institutionnel fort. Par ailleurs, la Poste, avec son réseau de bureaux couvrant chaque recoin du territoire, apparaît comme un allié naturel pour porter ses messages de sensibilisation et ses actions de solidarité jusqu’aux zones les plus reculées.

La Poste du Togo
© La Poste du Togo

La Poste du Togo : plus qu’un sponsor, un tuteur

Pour La Poste du Togo, accueillir la Miss est une tradition qui renforce son image d’entreprise proche des citoyens et de leurs aspirations culturelles. En soutenant le Comité Miss Togo, l’institution postale ne fait pas que du sponsoring ; elle investit aussi dans une vitrine qui valorise la culture et l’identité togolaise.

En somme, cette rencontre vient sceller une alliance de confiance pour l’année. L’engagement de La Poste aux côtés d’Angèle Prudence Eyou promet de donner une résonance particulière à ses activités, alliant la modernité d’une reine de beauté engagée à la fiabilité d’une institution centenaire.

Togo-UEMOA : rencontre entre Essowè Barcola et Abdoulaye Diop

La capitale togolaise a vibré, ce jeudi 8 janvier 2026, au rythme de la coopération communautaire. Le Ministre des Finances et du Budget du Togo, Essowè Barcola, a reçu en audience le Président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Une rencontre stratégique qui dessine les contours de la résilience économique de la zone pour l’année qui s’ouvre.

 

Un état des lieux macroéconomique sous le signe de la résilience

Au cœur des échanges, la santé financière de l’Union a occupé une place prépondérante. Accompagné du Représentant Résident de l’UEMOA au Togo, Alioune Sene, Abdoulaye Diop a également dressé un tableau exhaustif de la situation macroéconomique de l’espace communautaire.

Dans un contexte mondial encore marqué par des incertitudes, les indicateurs de l’Union montrent une solidité encourageante. Le Président de la Commission a notamment partagé les dernières perspectives de croissance et les défis liés à la stabilité des prix, des éléments cruciaux pour les huit pays membres partageant le franc CFA.

UEMOA
© UEMOA

Le financement de l’intégration : le nerf de la guerre

L’autre grand dossier sur la table concernait le financement du processus d’intégration. Pour que l’UEMOA ne soit pas qu’un concept institutionnel mais une réalité tangible pour les populations, des investissements massifs sont nécessaires. Qu’il s’agisse d’infrastructures transfrontalières, de l’interconnexion des réseaux électriques ou de la libre circulation des biens, le financement reste le principal moteur.

Les deux autorités ont exploré les pistes permettant de mobiliser davantage de ressources internes et d’optimiser les mécanismes de solidarité communautaire. Par ailleurs, l’objectif est d’accélérer les chantiers qui transforment directement le quotidien des millions de citoyens de l’espace.

 

Le Togo, bon élève des réformes économiques

Abdoulaye Diop n’a pas tari d’éloges sur la trajectoire prise par le Togo. Il a officiellement félicité le Ministre Essowè Barcola pour les réformes « positives et courageuses » engagées par le gouvernement togolais. Qu’il s’agisse de la gestion des finances publiques ou des mesures de soutien à la croissance sociale, le modèle togolais semble en effet s’aligner parfaitement sur les critères de convergence de l’Union.

De son côté, le Ministre Barcola, qui siège au Conseil des Ministres Statutaire de l’UEMOA, a réaffirmé son soutien indéfectible à la Commission. Il a aussi  promis une « entière disponibilité » pour porter les projets communautaires et faire du Togo un moteur de la réussite régionale.

Mission 300 : Le Togo met 3 milliards de dollars pour éclairer tout le pays

C’est un défi colossal qui prend forme : apporter la lumière à 300 millions d’Africains. Sous l’impulsion de l’initiative « Mission 300 », le paysage énergétique du continent se métamorphose. En effet, le Togo, avec l’adoption de son Pacte National de l’Énergie, s’impose comme l’un des fers de lance de cette révolution qui promet de changer la vie quotidienne de millions de foyers.

 

Déjà 32 millions de vies transformées

Les premiers résultats de la Mission 300, portée par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, sont plus qu’encourageants. À ce jour, 32 millions de personnes ont déjà été raccordées à l’électricité. Par ailleurs, les projections sont encore plus ambitieuses : les chantiers actuellement déployés permettront de connecter 157 millions de personnes supplémentaires dans les années à venir.

Derrière ces chiffres se cache une réalité humaine concrète. L’électricité, c’est la possibilité pour un étudiant de réviser ses examens après 18 heures, pour un centre de santé de conserver des vaccins au frais ou pour une petite entreprise locale de mécaniser sa production. Chaque nouveau raccordement est aussi un moteur de croissance et de sécurité.

 

Le Togo : cap sur l’accès universel en 2030

Le Togo a franchi un palier historique le 24 septembre 2025. À l’occasion du Forum mondial Bloomberg Philanthropies, le pays a adopté son Pacte National de l’énergie. Ce document stratégique ne se contente pas de fixer des objectifs ; il trace également la route vers l’accès universel à l’électricité d’ici 2030.

En rejoignant d’autres nations africaines dans l’initiative Mission 300, le Togo affirme ainsi sa volonté de devenir un modèle régional. Ce pacte servira de boussole pour les dépenses publiques et de catalyseur pour les réformes nécessaires afin de moderniser le réseau national.

 

Un plan à 3 milliards de dollars : le pari du secteur privé

Pour réussir cette mutation, le Togo a chiffré ses besoins à 3 milliards de dollars américains. La stratégie repose sur un partenariat solide entre l’État et le marché :

  • Le gouvernement attend 1,68 milliards de dollars du secteur privé , prouvant ainsi que l’énergie est devenue un domaine attractif pour les investisseurs.
  • Plus de la moitié de ces fonds sera injectée directement dans la production d’énergie, segment vital pour garantir une autonomie énergétique.

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Une accélération sans précédent

La Mission 300 passe à la vitesse supérieure. Avec près de 90 projets énergétiques actifs dans 40 pays, le rythme des raccordements est désormais 1,5 fois plus rapide que les années précédentes. Cette accélération montre que l’Afrique n’attend plus et que des solutions innovantes, mêlant énergies renouvelables et extension des réseaux classiques, portent leurs fruits.

Le Togo, en structurant son offre et en ouvrant ses portes aux investissements internationaux, prouve que la souveraineté énergétique est à portée de main. D’ici 2030, la lumière ne sera plus un luxe dans les villages togolais, mais un droit fondamental au service du développement.

Agoè-Nyivé 2 : 3 milliards de FCFA pour transformer la commune

Le vent du renouveau souffle sur la commune d’Agoè-Nyivé 2. Le mardi 6 janvier 2026, la mairie de Légbassito a accueilli la session inaugurale de l’année, marquant le début d’une phase opérationnelle décisive. Au cœur des échanges : un Plan de Développement Communal (PDC) titanesque de près de 3 milliards de FCFA, destiné à transformer durablement le visage de la localité.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Une mobilisation générale pour le bien commun

Dans une salle de délibérations comble, le Maire MLAGANI Koffi Djidjoli a présidé cette rentrée municipale sous le signe de l’unité. Autour de lui, le Secrétaire Général de la Préfecture, le Chef Canton de Légbassito, les forces de sécurité, les chefs de villages et les représentants des forces vives ont témoigné de l’importance de ce rendez-vous démocratique.

Après avoir présenté ses vœux de nouvel an, le premier magistrat de la commune a salué l’engagement de ses collaborateurs et des citoyens. Mais au-delà des politesses d’usage, le Maire a surtout lancé un appel vibrant à la cohésion sociale : « La réussite de nos projets dépendra de l’appropriation et de la contribution de tous », a-t-il martelé.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Le PDC : une feuille de route à 2,9 milliards de FCFA

L’annonce phare de cette session est sans conteste la validation du Plan de Développement Communal (PDC). Ce document stratégique, véritable boussole pour les années à venir, prévoit des investissements à 2 948 500 000 FCFA.

Ce budget colossal sera investi dans des projets structurants visant à moderniser les infrastructures, à améliorer l’accès aux services sociaux de base et à dynamiser l’économie locale de Légbassito et de ses environs. Pour le Maire, ce n’est plus le temps des paroles, mais celui de l’exécution. Il a également invité chaque conseiller et chaque citoyen à s’impliquer avec sincérité dans la mise en œuvre de cette vision.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Transparence et gestion de proximité : les exigences de l’État

Présent pour représenter le Préfet, le Secrétaire Général de la Préfecture a rappelé que la décentralisation impose des devoirs stricts aux élus. Il a aussi insisté sur le fait que la gestion de proximité doit être synonyme de bien-être pour la population.

Ainsi, le message de la tutelle est clair :

  • Rigueur budgétaire : chaque franc des 2,9 milliards doit être géré avec une transparence absolue.
  • Collaboration constructive : les débats au sein du conseil municipal doivent en effet privilégier l’intérêt général sur les clivages personnels.
  • Efficacité : la séance doit déboucher sur des décisions concrètes qui changent le quotidien des administrés.

Un partenariat renforcé pour l’avenir

Le dynamisme de la commune repose également sur ses soutiens extérieurs. Le Maire a tenu à adresser des remerciements appuyés aux partenaires techniques et financiers dont l’accompagnement constant crédibilise l’action municipale.

En somme, cette première session de l’année 2026 ne se limite pas à un simple protocole. Elle fixe un cap ambitieux : celui d’une gouvernance inclusive où la mairie et la population marchent main dans la main. Pour Agoè-Nyivé 2, l’année 2026 s’annonce comme celle des grands chantiers, avec l’espoir de voir Légbassito devenir aussi un modèle de développement local au Togo.

Libération de détenu au Togo : un simulacre selon l’opposition

L’annonce de la libération de plusieurs détenus, à la suite de la grâce présidentielle du 31 décembre 2025, n’a pas apaisé les tensions politiques à Lomé. Au contraire, elle a déclenché une levée de boucliers au sein de l’opposition. Lors d’une conférence de presse tenue le 5 janvier 2026, plusieurs dirigeants ont décrété une « manœuvre cynique » visant à détourner l’attention du fond du problème : la persistance d’arrestations jugées arbitraires.

 

Une satisfaction en demi-teinte pour les familles

L’année 2026 a pourtant débuté par un soulagement pour de nombreux foyers. Le décret présidentiel a permis à plusieurs figures, dont Grâce Koumayi et Amavi Katanga, de retrouver leurs proches après des mois, voire des années, derrière les barreaux. Les organisations de la société civile et les partis d’opposition n’ont pas manqué de saluer ces libérations, reconnaissant la douleur des familles éprouvées.

Toutefois, ce sentiment de joie est resté de courte durée, laissant place à une analyse politique beaucoup plus sévère. Pour une grande partie de la classe politique contestataire, cet acte de clémence est perçu comme une goutte d’eau dans un océan d’injustice.

 

L’accusation de « pompier pyromane »

Les réunions au sein d’un front commun, la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) , la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) et le LDP ont fustigé la stratégie du pouvoir. Leur constat est sans appel : le régime togolais adoptait la posture du « pompier pyromane ».

Selon ces organisations, le schéma est répétitif et calculé. Le pouvoir commence par emprisonner des citoyens pour des motifs politiques ou lors de manifestations, créant ainsi une crise en matière de droits de l’homme. Ensuite, il se présente en sauveur en accordant des grâces partielles. Cette stratégie viserait à redorer son blason sur la scène internationale tout en calmant la grogne intérieure.

« C’est une manœuvre cynique. On crée le problème pour ensuite prétendre le résoudre, tout en gardant une partie de nos camarades en otage », a martelé l’un des porte-paroles lors de la rencontre avec les médias.

 

Le défi des détenus « oubliés »

Le point de rupture entre le gouvernement et l’opposition réside dans le caractère partiel de cette mesure. En libérant seulement une fraction des personnes considérées comme des détenus politiques, le pouvoir opère un tri arbitraire. Pour les opposants, tant qu’un seul Togolais demeure en prison pour ses opinions ou son engagement militant, la question des libertés publiques reste irrésolue.

Les intervenants ont également insisté sur le fait que la grâce présidentielle ne doit pas faire oublier la nécessité d’une réforme profonde de la justice. Ils réclament une amnistie générale et la fin définitive des poursuites contre les acteurs politiques et les membres de la société civile.

 

Quel avenir pour le dialogue national ?

Cette sortie médiatique de l’opposition souligne la fragilité du climat politique en ce début d’année 2026. Alors que les autorités présentent cette grâce comme un geste d’apaisement pour la réconciliation nationale, l’opposition y voit une simple opération de communication.

Le fossé semble se creuser entre un pouvoir qui tente de clore le dossier des détenus par des mesures de clémence ponctuelles, et une opposition qui exige une remise à plat totale du système judiciaire. En attendant, les regards restent tournés vers les prisons où d’autres noms, encore dans l’ombre, attendent désespérément leur tour pour regagner la liberté.

Réinsertion au Togo : 535 ex-détenus sous l’aile de la SMPDD

Le sifflet de la liberté a rétention, mais le plus dur commence maintenant : retrouver une place dans la société. Après la vaste grâce présidentielle accordée par le Président Faure Gnassingbé le 31 décembre dernier, le Togo lance un vaste chantier de réinsertion. Sur les 1 511 prisonniers ayant quitté les cellules, 535 bénéficient d’un accompagnement sur mesure pour transformer cet élargissement en une réussite durable.

Une main tendue pour briser le cycle de la récidive

Sortir de prison est une épreuve aussi complexe que d’y entrer. Sans ressources, sans emploi et souvent stigmatisés par leur entourage, de nombreux ex-détenus finissent par retomber dans la délinquance par pur instinct de survie. C’est précisément ce scénario que l’Association Solidarité Mondiale pour les Personnes Démunies et les Détenus (SMPDD) veut rayonner sur la carte.

Sous l’impulsion de son président, Coco de Koffi Woenagnon , l’organisation a déployé un dispositif d’envergure nationale. L’objectif est clair : ne laisser personne sur le bord du chemin.

« Notre mission est de faciliter leur retour dans la société et d’éviter à tout prix la récidive », explique le responsable de la SMPDD.

Un déploiement stratégique dans les 14 prisons du pays

Pour que ce programme soit efficace, il ne pouvait se contenter d’une gestion administrative depuis Lomé. Des équipes de terrain ont sillonné les 14 centres pénitenciers du Togo. Leur mission consistait à identifier, parmi les bénéficiaires de la grâce, ceux qui manifestaient une réelle volonté de changement et qui présentaient aussi les profils les plus vulnérables ou les plus prometteurs pour une réintégration immédiate.

Ce tri sélectif ne vise pas à exclure, mais à prioriser les énergies. Sur les 1 511 libérés, ces 535 profils sélectionnés représentent en effet le premier contingent d’une expérimentation sociale de grande ampleur. Ils apportent ainsi un soutien qui va bien au-delà de la simple remise de documents administratifs.

Les piliers d’une réinsertion réussie

Le programme mis en place par la SMPDD repose sur une approche multidisciplinaire :

  • Le soutien psychologique : pour aider les ex-détenus à surmonter le traumatisme de l’incarcération.
  • L’orientation professionnelle : Identifier les compétences acquises ou à développer pour intégrer le marché du travail.
  • La médiation familiale : Reconstruire les ponts avec les proches pour assurer un cadre de vie stable.

Un enjeu de sécurité nationale

Au-delà de l’aspect humanitaire, la réinsertion des anciens détenus est un impératif de sécurité publique. Un prisonnier qui réussit sa sortie est un citoyen qui contribue à l’économie nationale au lieu de peser sur le budget de la justice. Pour le gouvernement togolais, la réussite de ce programme est un test : elle doit également prouver que la clémence présidentielle peut s’accompagner d’une vision de développement social.

En somme, l’engagement de la SMPDD montre que la solidarité nationale est le moteur indispensable pour que la liberté retrouvée ne soit pas qu’un mirage de courte durée. En accompagnant ces 535 hommes et femmes, le Togo parie sur la capacité de l’individu à se réinventer, pour peu qu’on lui en donne les moyens.

Guillaume Soro : « GPS n’est pas interdit, accélérez le maillage du terrain ! »

Contre toute attente, l’ancien Premier ministre Guillaume Soro a repris la parole ce mercredi 7 janvier 2026. Par une déclaration officielle, le leader de Générations et Peuples Solidaires (GPS) dément formellement toute mise en veille de son mouvement. Loin de la retraite politique, il ordonne au contraire un maillage systématique du territoire ivoirien, déclarant ses partisans en ordre de bataille sous le signe de la « citoyenneté responsable » et de la paix.

 

Le démenti d’une interdiction de façade

C’est une mise au point qui sonne comme un nouveau départ. Face aux rumeurs persistantes suggérant une suspension des activités de son mouvement, Guillaume Soro a tenu à rétablir la vérité. « Il m’est revenu que nous aurions interdit les activités de notre mouvement, ce qui est sur ne peut plus inexact », a-t-il affirmé d’entrée de jeu.

Pour les observateurs de la vie politique ivoirienne, cette déclaration marque une volonté claire d’occuper à nouveau l’espace public, malgré les contraintes juridiques et l’exil. En appelant ses troupes à l’action, Soro transforme la rumeur d’une faiblesse en une démonstration de réalité organisationnelle.

Une stratégie de « maillage » territorial et social

L’ordre de mission donné aux cadres de GPS est précis : accélérer l’implantation du mouvement sur toute l’étendue du territoire national. Mais attention, le ton se veut apaisé. Le Président de GPS insiste sur le « strict respect des lois de la République » et sur la promotion du « vivre-ensemble ».

La nouvelle stratégie de GPS repose aussi sur trois piliers majeurs :

  1. Le renforcement structurel : Les cadres doivent animer les coordinations locales et régionales pour assurer une remontée d’informations fluide vers les instances nationales.
  2. L’action sociale et religieuse : Le mouvement mise sur le « soft power » en encourageant des initiatives citoyennes et de sensibilisation à la paix.
  3. La formation des relais : L’accent est mis sur l’encadrement des militants pour éviter tout dérapage.

Un message de retenue pour éviter les tensions

Conscient du climat politique sensible en Côte d’Ivoire, Guillaume Soro a martelé un message de « responsabilité » et de « fraternité ». Il a exhorté ses militants à refuser systématiquement toute forme de violence, de provocation ou de discours de division. Dans cette optique, GPS se présente non pas comme une force de confrontation, mais comme une « force de paix et d’harmonie ».

En invitant ses partisans à porter un message de réconciliation, l’ancien chef de l’Assemblée nationale cherche à rassurer les populations et les institutions. GPS entend ainsi jouer un rôle dans la stabilité de la Côte d’Ivoire et, par extension, de la sous-région ouest-africaine.

 

Le GPS, acteur clé de la stabilité régionale ?

Au-delà des frontières ivoiriennes, Guillaume Soro positionne son mouvement comme un garant de la fraternité au sein de l’espace CEDEAO. En orientant son engagement vers la consolidation du lien social, il tente ainsi de transformer l’image d’un mouvement d’opposition radicale en celle d’une force citoyenne indispensable à la préservation de la paix civile.

En somme, cette sortie, signée Guillaume Kigbafori Soro, repose les jalons d’une présence politique active pour l’année 2026. Pour les militants de GPS, le message est clair : l’heure n’est plus à l’attentisme, mais à l’occupation constructive du terrain.