Dans le cadre de son ambitieux programme financier pour l’année en cours, le Togo se fixe l’objectif de lever la somme significative de 607 milliards FCFA sur le marché des titres publics Umoa-Titres. Cette projection marque une augmentation notable de 5,7% par rapport à l’année précédente, où les fonds mobilisés s’élevaient à 574 milliards FCFA.
Les ressources ainsi collectées joueront un rôle crucial dans le financement partiel du budget du Togo pour l’année 2024, estimé à 2179 milliards FCFA en termes de recettes et de dépenses. Cette démarche témoigne de la volonté du gouvernement togolais de maintenir une stabilité financière tout en poursuivant ses initiatives de développement.
Pour concrétiser cette ambition financière, le Trésor public a récemment lancé un appel d’offres visant à collecter 25 milliards FCFA auprès des investisseurs ouest-africains. La clôture de cette première levée de fonds de l’année est prévue pour le vendredi 12 janvier 2024. Ce processus d’appel d’offres offre aux investisseurs l’opportunité de contribuer activement au développement économique du Togo.
En rétrospective, l’année 2023 a vu le Togo emprunter un montant de 580 milliards FCFA sur le marché financier régional, dépassant légèrement son objectif initial. Cette performance souligne la confiance des investisseurs dans la stabilité économique et financière du pays.
Ainsi, avec ces initiatives financières stratégiques, le Togo s’efforce de renforcer sa position économique sur la scène régionale tout en poursuivant sa quête d’une croissance durable et équilibrée.
Dans la démarche constante d’élaboration du langage artistique au sein de la sphère musicale togolaise, avec pour objectif la promotion de valeurs exemplaires au sein de notre communauté, j’ai eu l’honneur aujourd’hui de m’entretenir avec l’artiste Conii Gangster. Cette entrevue découle d’un récent communiqué traitant de la censure des paroles obscènes dans la musique togolaise et des défis auxquels l’artiste a fait face ces derniers mois.
La volonté affichée par Conii Gangster, figure influente et populaire dans le monde artistique, est une source de satisfaction particulière. Son choix louable de préserver les jeunes oreilles à travers une conduite artistique respectueuse des bonnes mœurs est louable.
Conii Gangster/Ambassade de la lutte contre les paroles obscènes.
L’engagement de Conii Gangster envers une musique dépourvue de paroles obscènes témoigne de sa volonté de modeler positivement sa fanbase, contribuant ainsi à élever la qualité de la production musicale tout en préservant les valeurs morales. En apposant sa signature sur la charte de bonne conduite, il manifeste clairement sa détermination à jouer un rôle actif dans cette noble cause.
Dorénavant, à son métier d’artiste s’ajoute officiellement une nouvelle casquette : celle de messager, faisant de Conii Gangster l’ambassadeur officiel de la lutte contre les paroles obscènes. Mes vœux sincères l’accompagnent dans ses nouvelles missions, saluant son engagement en faveur d’une musique porteuse de valeurs positives.
Face à la montée croissante de la cybercriminalité, le gouvernement togolais a récemment pris des mesures décisives pour renforcer la sécurité nationale. Une réunion stratégique s’est tenue à Lomé, réunissant des experts en sécurité informatique, des représentants des forces de l’ordre et des responsables gouvernementaux.
L’objectif principal de cette initiative est de contrer les menaces croissantes liées à la cybercriminalité, notamment les attaques informatiques, la fraude en ligne et les usurpations d’identité. Les participants ont discuté de l’importance de la collaboration entre le secteur public et privé pour élaborer des stratégies efficaces.
Parmi les mesures envisagées, on compte le renforcement des capacités des forces de l’ordre en matière de cyberdéfense, la sensibilisation du public aux risques en ligne, et le développement de partenariats avec des experts en sécurité informatique. Ces actions visent à prévenir les incidents et à renforcer la résilience du pays face aux menaces numériques émergentes.
Cette initiative revêt une importance cruciale dans un contexte mondial où la cybercriminalité menace non seulement la sécurité nationale, mais aussi la confidentialité des données des citoyens et la stabilité économique. En prenant des mesures proactives, le Togo s’engage à protéger ses citoyens et à renforcer sa position en tant qu’acteur responsable dans le cyberespace.
le Togo se démarque par un essor économique sans précédent avec la création de 15 654 entreprises, établissant un nouveau sommet selon les données 2023 du Centre de formalités des entreprises (CFE). Cette augmentation significative de 13% par rapport à l’année précédente témoigne d’une véritable révolution entrepreneuriale dans le pays.
Au cœur de cette réussite, 13 032 entreprises ont été fondées par des entrepreneurs togolais, enregistrant une croissance impressionnante de 12%, tandis que 2 622 entreprises ont vu le jour grâce à des esprits novateurs de nationalités étrangères. Le premier semestre de l’année a été particulièrement prolifique, avec 8 283 nouvelles entreprises enregistrées, surpassant les 7 371 enregistrées au cours du deuxième semestre.
Ce succès retentissant est le fruit des réformes audacieuses entreprises par le gouvernement au cours des dernières années pour dynamiser l’environnement des affaires. En plus de la réduction des délais et des coûts, la dématérialisation des procédures a considérablement simplifié les démarches, ouvrant ainsi la voie à une expansion entrepreneuriale sans précédent.
Cette année marque la cinquième année consécutive de records pour le Togo, confirmant l’efficacité des initiatives gouvernementales. Ce n’est plus seulement une croissance économique, c’est une véritable émergence entrepreneuriale qui prend place, propulsant le Togo sur la scène internationale des affaires.
En résumé, la création record d’entreprises en 2023 au Togo illustre un changement de paradigme économique. Le pays se transforme en un terreau fertile pour l’innovation et l’esprit d’entreprise, affirmant sa position comme un acteur clé dans le monde des affaires en Afrique et au-delà.
Sunu Bank Togo, sous la direction éclairée de Myriam Adotevi depuis 2018, a connu une métamorphose impressionnante, passant de la 11ème à la 8ème place parmi les banques togolaises en seulement cinq ans. Cependant, la donne change avec l’annonce du départ de Myriam Adotevi, laissant désormais la place à Benito Fado, qui assume la responsabilité de Directeur Général depuis le 2 janvier 2024.
Sous la gouvernance de Myriam Adotevi, la banque a non seulement doublé ses ressources totales et quadruplé son bilan, mais a également enregistré une croissance significative de son produit net bancaire au cours de la même période. Cette performance remarquable a été le fruit d’une thérapie de choc mise en place dès 2020, lorsque la première banque du groupe Sunu a redressé ses indicateurs financiers, réalisant un bénéfice de 249 millions FCFA, marquant ainsi la première année bénéficiaire depuis l’acquisition en 2014.
Les années suivantes, 2021 et 2022, ont été marquées par une consolidation de cette dynamique positive, avec des bénéfices maintenus dans le vert, atteignant respectivement 759 millions FCFA et 503 millions FCFA. D’autres indicateurs témoignent de la vitalité de la banque, avec une augmentation significative de ses actifs, passant de 97 milliards FCFA à 155 milliards FCFA en 2022, et un total du bilan atteignant 190 milliards FCFA.
Ces résultats impressionnants n’ont pas été obtenus sans sacrifices, notamment une double opération de réduction-augmentation de capital. Initialement, Sunu Bank a réduit son capital de 20,8 milliards FCFA, avant de mobiliser 1,8 milliard FCFA via une opération d’appel public à l’épargne, orchestrée par la Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI-Togo), émettant 400 000 nouvelles actions de 4 500 FCFA chacune.
Le 2 janvier 2024 marque un tournant majeur avec l’arrivée de Benito Fado en tant que nouveau Directeur Général. Ancien cadre chez Ecobank Development Corporation (EDC), filiale d’investissement du Groupe Ecobank, Fado apporte une vision claire pour l’avenir de Sunu Bank Togo. Sa mission comprend la consolidation des résultats et de la position de la banque sur le marché, tout en maintenant la qualité du service client comme priorité absolue.
Parmi les défis à relever, Benito Fado devra conduire la recapitalisation de la banque, conforme à la nouvelle norme de 20 milliards FCFA imposée par la BCEAO dans le secteur bancaire. De plus, Sunu Bank poursuivra son projet de reprise de l’UTB, une banque publique en difficulté, tout en continuant à soutenir le financement de l’économie, axe central de son activité. La transformation digitale sera également à l’ordre du jour, avec notamment le WhatsApp Banking, une initiative pionnière au Togo, appuyée par Semoa.
Quant à Myriam Adotevi, elle rejoint la direction générale de SUNU Investment Holding, la holding bancaire du groupe SUNU, laissant derrière elle un héritage de réussite et de croissance pour Sunu Bank Togo.
Le 5 janvier 2024, le ministère de la communication et des médias a orchestré une séance constructive avec les organisations professionnelles de la presse, sous la direction de M. Franck MISSITE, représentant de Mme le ministre.
Les discussions ont gravité autour de la convention collective en vigueur depuis le 1er janvier 2023, mettant en lumière la volonté partagée d’améliorer les conditions de travail des journalistes togolais.
Les participants ont examiné les expériences passées, identifié les défis actuels, et esquissé des solutions prometteuses pour l’avenir du secteur médiatique. Les responsables des organisations professionnelles ont souligné la nécessité d’une coordination efficace pour surmonter les obstacles actuels, tandis que les avancées pré-convention ont été saluées.
Des mesures, telles que la création d’un comité de suivi, seront entreprises pour renforcer la collaboration et favoriser un environnement propice au développement de la presse au Togo.
En date du 5 janvier 2024, Madame Sandra Ablamba Johnson, Ministre et Secrétaire Général de la Présidence de la République, a présidé une cérémonie au nom du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé. L’événement visait à célébrer les fonctionnaires de l’institution ayant fait valoir leur droit à la retraite au cours des années 2022 et 2023.
Cette cérémonie marquait la fin d’une illustre carrière pour seize fonctionnaires, tant civils que militaires, ayant servi avec dévouement au sein de la Présidence de la République. Les conseillers, responsables et personnels des services rattachés ont également pris part à cet événement significatif.
Exprimant ses félicitations aux retraités, Madame le Ministre, Secrétaire Général a salué leur dévouement, engagement et professionnalisme, soulignant « les multiples sacrifices consentis pour contribuer à l’édification de la nation tout au long de leur carrière ».
Par ailleurs, le Président de la République a été chaleureusement salué pour sa politique sociale et son attention exceptionnelle envers les retraités, même en période de crise économique mondiale. « Je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance envers le chef de l’État, qui demeure attentif au bien-être des travailleurs, en particulier des agents retraités », a-t-elle souligné.
Au nom du président, la Ministre Sandra Ablamba Johnson a octroyé des distinctions honorifiques aux récents retraités, en reconnaissance de leur dévouement envers la nation togolaise. D’autres personnalités ont ensuite exprimé leur gratitude de manière similaire.
Les néo-retraités, représentés par leur porte-parole, ont exprimé leurs sincères remerciements envers le Président de la République pour cette témoignage de considération et les facilités qui leur ont été accordées tout au long de leur carrière. Ils ont également réitéré leur engagement à continuer d’apporter leur contribution au développement du pays.
Cette année 2024, l’État togolais orchestre une opération d’envergure visant à dynamiser le secteur bancaire du pays. Cette initiative stratégique s’articule autour de la titrisation des sièges de deux institutions financières majeures, l’Union Togolaise de Banque (UTB) et IB Bank, avec pour objectif de renforcer ces établissements et d’injecter une nouvelle vigueur dans l’économie nationale.
Dans le cadre de cette stratégie novatrice, évaluée à 66,9 milliards de francs CFA, l’État projette d’acquérir les biens immobiliers de l’UTB, toujours sous son contrôle en cours de cession, ainsi que ceux de l’ex-Banque Togolaise pour le Commerce et l’Industrie (BTCI), maintenant rebaptisée IB-Bank. Cette démarche vise à convertir ces actifs immobiliers en titres financiers, susceptibles d’être acquis par divers investisseurs, éventuellement d’autres établissements bancaires locaux.
Cet ambitieux plan, bien qu’innovant, s’accompagne d’un coût budgétaire estimé à 66,9 milliards de francs CFA pour l’année 2024, engendrant ainsi une augmentation du déficit budgétaire prévu à 5,6% du PIB, dépassant d’un point de pourcentage les prévisions initiales.
Cette initiative de titrisation, rare dans le paysage financier togolais, est décrite comme une bouffée d’oxygène pour l’UTB et IB Bank. En effet, elle offre une perspective de redressement financier, particulièrement crucial dans le contexte actuel marqué par des exigences réglementaires accrues, notamment suite à l’élévation du capital social minimum par la BCEAO à 20 milliards FCFA.
Pour IB Bank, déjà privatisée et faisant suite à son acquisition par IB Holding, la vente de son siège social à l’État libère du capital immobilisé, améliorant ainsi immédiatement sa liquidité et potentiellement ses fonds propres. Quant à l’UTB, qui cherche toujours un repreneur et présente des fonds propres fortement négatifs, cette opération stratégique s’inscrit comme un levier essentiel dans ses négociations en cours avec Coris Bank pour son rachat.
En résumé, cette opération de titrisation représente un virage stratégique visant à donner un nouvel élan aux institutions bancaires togolaises tout en offrant à l’État une nouvelle source de revenu à travers la location continue des sièges par les banques concernées.
Dans le cadre du budget national estimé à plus de 2000 milliards de F CFA, l’Office Togolais des Recettes (OTR) se fixe des objectifs ambitieux avec une mobilisation prévue dépassant les 1000 milliards de F CFA en recettes fiscales et douanières pour l’année 2024. Cette anticipation témoigne d’une croissance notable comparée à l’année précédente, où l’Office avait réussi à mobiliser plus de 912 milliards de F CFA en 2023.
Les recettes projetées se répartissent équitablement entre plus de 519 milliards de F CFA provenant des impôts et plus de 522 milliards de F CFA provenant des taxes douanières. Ces deux sources de financement demeurent les piliers incontournables soutenant les missions cruciales de l’État, notamment les projets d’infrastructures de développement, l’amélioration des conditions de vie des citoyens par la mise en place d’infrastructures sociales, et la mise en œuvre de politiques de lutte contre la pauvreté.
Les impôts et taxes douanières demeurent les principaux contributeurs au financement des missions gouvernementales, jouant un rôle essentiel dans le développement économique du pays.
Les recettes douanières englobent l’ensemble des droits et taxes perçus par la douane pour le compte de l’État, reflétant ainsi la participation significative de la douane au budget national. D’autre part, les recettes fiscales sont liées aux prélèvements sur les revenus des entreprises et des individus actifs dans le secteur commercial.
Ces dernières années, l’Office Togolais des Recettes a adopté une approche axée sur le consentement volontaire à l’impôt, grâce à la mise en place d’un système de desserrement fiscal soutenu par l’État. Cette stratégie se traduit par la suspension d’une dizaine de taxes, accompagnée d’exonérations sur certains matériels, soulignant ainsi la volonté de promouvoir la collaboration et l’engagement actif des contribuables dans le processus fiscal.
Sous les auspices de l’illustre Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, éminente titulaire du portefeuille du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, le Grand Hôtel du 30 août à Kpalimé s’est transformé en épicentre d’une cérémonie d’inauguration majestueuse le jeudi 04 janvier 2024, marquant le début de la retraite stratégique du Ministère.
Cette rencontre annuelle, s’étendant sur trois jours, a rassemblé les directeurs généraux, centraux, régionaux, ainsi que les directeurs des services rattachés. Son dessein fondamental réside dans l’analyse approfondie des activités menées au cours de l’année précédente, l’identification des points de blocage et des enjeux majeurs, avec pour objectif ultime de concevoir des stratégies innovantes pour renforcer les capacités opérationnelles du département. Un engagement aligné sur la réalisation des objectifs de la Vision stratégique Togo 2025, sous la direction éclairée de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président de la République.
Madame la Ministre a, dans son allocution, exposé les objectifs clés de cette retraite stratégique et a esquissé les perspectives pour l’année 2024. Parmi les axes prioritaires, elle a souligné l’accompagnement du secteur privé togolais pour optimiser les retombées de la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf), le renforcement des contrôles et des inspections des produits sur les marchés, ainsi que l’élaboration de stratégies pour soutenir producteurs, transformateurs et promoteurs dans la production de biens et services locaux conformes aux normes de qualité.
Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale.
Mme. Kayi MIVEDOR-SAMBIANI a également mis en lumière des objectifs ambitieux tels que la restructuration du Centre togolais des expositions et foires, l’amélioration continue des prestations du Centre de formalité des entreprises, et celles du Comité de coordination pour les filières café et cacao.
Par ailleurs, la Ministre a articulé ses ambitions autour de la poursuite d’actions facilitant le commerce transfrontalier, la digitalisation des services clés tels que la délivrance des certificats d’origine, la mise à jour régulière des plateformes Nam Asia et TogoGnim, le renforcement du dispositif du numéro vert 8585, la promotion du commerce électronique, et l’accompagnement du secteur de l’artisanat pour en accroître la viabilité et la compétitivité. Ces axes, martelés avec conviction, incarnent le cœur de l’engagement ministériel pour l’année 2024.
Dans le souci de garantir la cohérence et l’efficacité dans la réalisation de ces objectifs, la Ministre a exhorté ses collaborateurs à adopter quotidiennement les valeurs de gouvernance de l’administration publique. Ces valeurs comprennent le respect de la hiérarchie, le travail méticuleux, la disponibilité, le sens de la responsabilité, le partage de l’information, la capacité d’adaptation, l’esprit d’analyse, et le travail en équipe.
En somme, les propositions concrètes émanant de cette retraite stratégique constitueront une feuille de route précise des actions à entreprendre en 2024 par le Ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale. Il est à noter que le Préfet de Kloto et le Maire de Kloto 1 ont participé avec honneur à la cérémonie d’ouverture de cette retraite, exprimant tous deux leur reconnaissance envers la vision de modernisation de l’administration publique visant à accroître sa performance pour mieux répondre aux attentes des populations togolaises.