Dans un élan de collaboration transcontinentale, une rencontre de haut niveau a eu lieu entre Nardos Bekele-Thomas, directeur général de l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (AUDA-NEPAD), et SEM Kamel Deguiche, Ministre de la Jeunesse et des Sports. Cette réunion, caractérisée par son dynamisme et sa richesse en échanges, a permis de jeter les bases d’une vision partagée visant à dynamiser et enrichir la jeunesse africaine.
En effet, l’objectif principal de cette rencontre était de renforcer les capacités de la jeunesse africaine, de soutenir son esprit d’entreprise et de promouvoir son intégration active dans le secteur public. Les discussions ont mis en lumière l’importance de l’entrepreneuriat comme moteur de développement économique et social sur le continent.
Des programmes innovants pour catalyser le changement
Par ailleurs, les programmes Energize Africa et SIFA, chapeautés par l’AUDA-NEPAD, ont été présentés comme des initiatives clés pour concrétiser cette vision. Ces programmes visent à offrir un soutien substantiel aux jeunes entrepreneurs africains, en leur fournissant les outils et les ressources nécessaires pour transformer leurs idées en entreprises prospères et durables.
Vers une synergie africaine
Cette rencontre est un pas de plus vers la réalisation d’une synergie africaine où la jeunesse est au cœur du développement. Elle souligne également l’engagement des leaders africains à créer un environnement propice à l’épanouissement des talents et des compétences de la jeunesse, essentiels pour l’avenir du continent.
En somme, l’interaction entre Nardos Bekele-Thomas et SEM Kamel Deguiche incarne l’espoir et l’ambition d’une Afrique résolument tournée vers l’innovation et la prospérité, portée par la force et la créativité de sa jeunesse.
Quelles sont les compétences nécessaires pour réussir dans un monde en pleine mutation ? C’est la question qui a réuni plus de 300 experts, décideurs et praticiens au Sommet sur les compétences de l’OCDE, les 21 et 22 février 2024, au Palais des Académies, à Bruxelles. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) y a participé activement, en apportant sa vision et son expérience.
L’OIF, un acteur engagé pour les compétences de demain
En effet, le sommet, placé sous le thème Compétences de demain : construire des ponts vers de nouvelles opportunités, a permis de faire le point sur les dernières analyses de l’OCDE en matière de compétences pour le futur. Il a également été l’occasion d’échanger sur les bonnes pratiques et les innovations dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’emploi et du développement.
L’ambassadeur Mamadou Bamba Hanne, représentant de l’OIF auprès de l’Union européenne, a dirigé une forte délégation représentant l’OIF. Il était accompagné de Mme Mona Laroussi, directrice de l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF) et de Mme Florence Brillouin, directrice de la Francophonie économique et numérique (DFEN).
Mme Mona Laroussi, une experte de la francophonie au sommet de l’OCDE
Lors de la séance plénière d’ouverture, le 22 février, Mme Mona Laroussi a livré un exposé passionnant sur l’influence des transformations sociétales sur les compétences futures. Elle a par ailleurs plaidé pour une approche holistique et inclusive du système de compétences, qui prenne en compte les besoins et les aspirations des individus, des communautés et des sociétés. Elle a également mis en avant le rôle de la Francophonie, qui œuvre pour la promotion de la diversité culturelle et linguistique, le renforcement de la coopération éducative et le développement des compétences numériques.
Un appel à l’action collective pour repenser le système de compétences
En outre, Le sommet a réuni des personnalités de haut niveau, dont le Premier ministre de la Belgique, M. Alexander De Croo, le secrétaire général de l’OCDE, M. Mathias Cormann et le Commissaire européen à l’emploi et aux droits sociaux, M. Nicolas Schmit. Ils ont souligné l’urgence de se préparer aux défis du futur, dans un contexte de transition numérique et de mutations technologiques, socio-économiques et environnementales accélérées. Ils ont aussi appelé à une action collective et coordonnée impliquant tous les acteurs concernés pour repenser et adapter le système de compétences.