Ce lundi, Dakar a vibré au rythme d’un événement hors du commun : un atelier de diffusion des nouveaux référentiels stratégiques de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Après avoir sillonné Ouagadougou, Cotonou, Lomé, Abidjan et Bamako, cette escale sénégalaise marque une étape cruciale dans une vaste croisade régionale visant à tisser un avenir économique uni et florissant. En effet, sous l’égide du Commissaire Paul Koffi KOFFI, cet échange savamment orchestré a réuni des figures éminentes et des esprits éclairés, tous animés par une ambition : faire germer les graines de la Vision 2040 et du plan stratégique 2025-2030.
L’UEMOA : une mosaïque d’ambitions partagées
Pour saisir l’ampleur de cet atelier, il convient d’éclaircir ce qu’est l’UEMOA. Née en 1994, cette union regroupe huit nations ouest-africaines soudées par une monnaie commune, le franc CFA, et une aspiration à l’harmonie économique. Elle se rêve en architecte d’un espace dans lequel les frontières s’effacent devant la circulation fluide des richesses, des idées et des opportunités. La Vision 2040, tel un phare dans la brume, guide cette quête vers un horizon de prospérité durable, tandis que le plan stratégique 2025-2030 pose les premières pierres d’un édifice régional solide.
Par ailleurs, le rideau s’est levé sur cet atelier avec l’intervention du Commissaire Paul Koffi KOFFI, chargé du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Énergie et de l’Économie Numérique. Dans un élan vibrant, il a exhorté les participants à transformer les parchemins stratégiques en actes concrets. « Les documents sont prêts ; le véritable défi réside dans leur incarnation », a-t-il proclamé, lançant un appel solennel aux États membres pour qu’ils accordent leurs symphonies nationales à la partition commune de la Vision 2040.
Autour de la table, une constellation de voix influentes a enrichi le débat. Adama SECK, Coordonnateur de la Cellule d’étude et de planification au Ministère des Finances et du Budget, a loué la genèse participative de ces référentiels, nés des plans des États et des études des organes spécialisés de l’UEMOA. « Le Sénégal s’engage à faire fleurir les actions du plan 2025-2030 pour ériger un espace d’intégration pérenne et apaisé », a-t-il assuré. À ses côtés, Amadou TCHAMBOU, Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA au Sénégal, et Souleymane DIARRA, Directeur de la Stratégie et de l’Évaluation, ont apporté leur expertise, tandis que l’ancien Ministre du Budget, Ibrahima SAR, a honoré l’événement de sa présence distinguée.
La Vision 2040 n’est pas une chimère solitaire. Elle est le fruit d’un labeur collectif, où chaque État membre a brodé ses aspirations dans une tapisserie régionale. Soutenue par les travaux des institutions de l’UEMOA, elle ambitionne ainsi de métamorphoser l’Afrique de l’Ouest en un bastion de croissance inclusive et de stabilité. Le plan stratégique 2025-2030, quant à lui, agit comme un levier, propulsant des initiatives palpables (gouvernance affûtée, essor du privé, infrastructures robustes) pour ancrer cette vision dans le réel.
Un kaléidoscope de participants
D’ailleurs, l’atelier n’a pas été l’apanage des seuls technocrates. Il a rassemblé un éventail chatoyant d’acteurs : cadres de l’administration sénégalaise, hérauts du secteur privé, porte-voix de la société civile et partenaires techniques et financiers. Cette mosaïque humaine illustre aussi une vérité limpide : l’UEMOA mise sur la diversité pour féconder ses projets. Pendant deux jours, ces esprits ont croisé leurs regards, explorant comment les ambitions nationales peuvent s’enlacer aux desseins régionaux.
Un souffle qui ne s’éteint pas
En outre, le 18 mars 2025, les travaux prendront fin à Dakar, mais l’élan, lui, perdura. L’équipe de la Commission de l’UEMOA mettra bientôt le cap sur Bissau, poursuivant sa mission d’évangélisation stratégique. Chaque atelier, tel un relais dans une course d’endurance, passe le flambeau d’une ville à l’autre, ralliant les nations autour d’un même étendard.
Vers un destin commun
En somme, cet atelier dakarrois incarne une Afrique de l’Ouest qui refuse de stagner, qui ose rêver grand et agir en chœur. La Vision 2040 et le plan 2025-2030 sont plus que des mots : ce sont également des promesses d’un demain où l’union transcende les différences, où chaque pas collectif rapproche la région de sa pleine lumière. À Dakar, les participants ont quitté les lieux avec une conviction chevillée au cœur : l’UEMOA est une boussole, et ses États membres, des voyageurs résolus à façonner un futur radieux.
Washington D.C., 17 mars 2025 – Sous un ciel où les cerisiers hésitent encore à éclore, la capitale américaine vibre d’une effervescence rare. Le Global Digital Summit 2025, orchestré par la Banque Mondiale, déploie ses fastes, attirant les hérauts d’un monde en pleine métamorphose numérique. Parmi eux, une voix résonne depuis Lomé : celle de Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo. Loin d’être une simple spectatrice, elle s’apprête à illuminer ce cénacle international par sa présence au panel « AI Synergy : Global and Local Solutions », prévu ce mardi 18 mars.
Une scène mondiale, un défi universel
Par ailleurs, ce sommet est un creuset dans lequel se forge l’avenir du numérique. Le panel auquel participe Cina Lawson réunira des esprits affûtés des quatre coins du globe pour disséquer un sujet aussi fascinant qu’épineux : l’intelligence artificielle (IA). Comment concilier l’élan planétaire de l’innovation avec les exigences d’une adaptation taillée sur mesure pour chaque contrée ? Quels sont les écueils à éviter, les promesses à saisir ? Pour la ministre togolaise, ces questions ne sont pas théoriques. Elles sont le fil conducteur d’une ambition nationale : faire du Togo un pionnier de la souveraineté numérique.
Aux côtés de ses pairs internationaux, Lawson portera un message clair : l’IA ne doit pas être une force qui submerge, mais un levier qui élève. Le Togo, sous son impulsion, refuse de se laisser ballotter par les vagues technologiques. Au contraire, il entend chevaucher le courant, tout en gardant les rênes bien en main.
Cina Lawson : une quête de souveraineté, un appel à la collaboration
Pour Cina Lawson, le numérique n’est pas une fin en soi, mais un moyen de souveraineté. Dans un monde dans lequel les données sont le nouvel or noir, le Togo veut rester maître de son trésor. Cela ne signifie pas un repli sur soi, bien au contraire. En participant au sommet, la ministre tend la main aux collaborations internationales, plaidant pour une IA éthique et inclusive qui profite à tous sans asservir personne. Le dialogue avec les acteurs clés réunis à Washington est une aubaine pour partager les avancées togolaises, tout en s’inspirant des leçons d’ailleurs.
Car les enjeux sont vertigineux. L’IA, avec ses algorithmes tentaculaires, pourrait creuser des abîmes d’inégalité si elle n’est pas domptée. Comment éviter que les nations les moins nanties ne deviennent de simples consommatrices d’une technologie conçue ailleurs ? Pour le Togo, la réponse réside dans un équilibre subtil : s’ouvrir au monde sans se diluer, innover sans se soumettre.
Une étoile dans la constellation du futur
Pour Cina Lawson et le Togo, ce voyage à Washington est une étape, pas un aboutissement. Sur cette scène mondiale, la ministre ne défend pas seulement les couleurs de son pays ; elle porte l’espoir d’un continent décidé à écrire sa propre histoire numérique.
Et tandis que les cerisiers de D.C. s’éveillent doucement au printemps, une autre floraison se profile à l’horizon : celle d’un Togo qui, pas à pas, tisse un avenir sous lequel la technologie n’est pas une ombre menaçante, mais une lueur offerte à tous. Dans ce ballet d’innovations et de rêves, Cina Lawson danse avec grâce, rappelant au monde que même les plus petits peuvent projeter une lumière immense.
Le 11 mars dernier, sous un ciel éclatant à Lomé, un coup de pioche symbolique a retenti comme un écho d’espoir et d’ambition. Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo, a posé, aux côtés de son collègue Calixte Batossie Madjoulba, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, la première pierre du futur siège de Cyber-Défense Africa Togo (CDA). Loin d’être une simple formalité, cette cérémonie a marqué un tournant décisif, un jalon gravé dans le roc de la volonté togolaise de s’ériger en parangon africain de la souveraineté numérique et de la cyber-résilience. L’atmosphère vibrait d’une énergie palpable, mêlant fierté nationale et promesses d’un horizon technologique audacieux.
Cina Lawson, figure tutélaire de cette métamorphose digitale, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Depuis son entrée en fonction en 2010, cette diplômée de Sciences Po et de Harvard a insufflé une dynamique sans précédent dans le paysage numérique togolais. Forte d’une expérience forgée au sein de la Banque mondiale et de géants comme Orange et Alcatel-Lucent, elle a su tisser une toile de partenariats stratégiques avec des acteurs mondiaux tels que Google et CSquared. Sous sa houlette, le Togo a franchi des caps vertigineux : premier pays d’Afrique de l’Ouest à déployer la 5G, il a vu son taux de pénétration de l’internet mobile bondir de 1 % en 2010 à 74 % en 2021.
Mais son ambition ne s’arrête pas aux chiffres. Lawson envisage le numérique comme un levier d’inclusion, un pont jeté par-dessus les abîmes de l’inégalité. La crise de LA COVID-19 a été un banc d’essai : avec Novissi, un programme de transferts monétaires numériques, elle a orchestré la distribution de 34 millions de dollars à plus de 920 000 citoyens vulnérables, en s’appuyant sur des outils comme l’intelligence artificielle et les données satellitaires. Une prouesse qui a démontré que le Togo pouvait non seulement suivre le rythme, mais devancer les attentes.
CDA : un rempart et un phare
Le futur siège de CDA Togo, dont la première pierre vient d’être scellée, incarne cette vision. Cyber Defense Africa (CDA_tg), fruit d’un partenariat entre le gouvernement togolais et le groupe polonais Asseco depuis 2019, est bien plus qu’une entité administrative. C’est une sentinelle vigilante, un bastion dédié à la protection des infrastructures numériques publiques et privées face à des menaces toujours plus insidieuses. Mais ce siège ne se contentera pas de jouer les gardiens : il sera un creuset d’excellence, un lieu où naîtront les savoirs et les innovations qui propulseront le Togo dans l’ère de la cyber-résilience.
Doté d’un centre opérationnel ultramoderne, ce bâtiment abritera des experts formés sur place, scrutant en temps réel les pulsations du cyberespace togolais. Il servira aussi de vivier pour une nouvelle génération de spécialistes, comblant un vide criant en compétences numériques dans la région. Enfin, en tant que pôle d’innovation et de recherche, il invitera (entreprises, universités et institutions) à co-créer des solutions taillées pour les défis africains. Ainsi, le Togo ne se contente pas de réagir : il anticipe, il façonne.
Une ambition qui résonne au-delà des frontières
Ce projet n’est pas une simple affaire nationale ; il porte en lui les germes d’un modèle pour l’Afrique. Alors que le continent jongle avec les impératifs de la transformation digitale et les périls de la cybersécurité, le Togo se pose en éclaireur. En alliant leadership visionnaire et alliances internationales, il dessine une voie que d’autres pourraient emprunter. Ce faisant, il s’inscrit dans la lignée de la Stratégie de Transformation Numérique de l’Union africaine, qui rêve d’une économie numérique sécurisée et inclusive d’ici à 2030.
Les défis, pourtant, ne manquent pas. Les cyberattaques se font plus rusées et le fossé numérique persiste dans les zones rurales. Mais avec Cina Lawson aux commandes, le Togo dispose d’une boussole fiable. Comme elle l’a affirmé : « La transformation numérique n’est pas un luxe ; c’est une nécessité pour notre survie et notre prospérité. » Le siège de CDA-Tg est l’incarnation de cette conviction, une forteresse d’idées et de technologies dressée pour protéger et projeter le pays vers demain.
Une aube codée dans le sable
Alors que le soleil s’éclipsait derrière l’horizon à Lomé, les contours encore flous du futur siège de CDA-Togo se dessinaient déjà comme une promesse tangible. Ce n’est pas qu’un édifice de béton et d’acier : c’est un manifeste, un défi lancé aux vents contraires de l’incertitude numérique. En définitive, dans le murmure des machines et l’éclat discret des écrans, le Togo écrit une épopée inédite, celle d’un peuple qui, loin de subir son destin digital, le prend à bras-le-corps pour le sculpter à son image. Et dans cette audace, c’est toute une Afrique qui pourrait un jour se reconnaître.
À l’heure où les nuages lourds de la saison des pluies s’amoncellent à l’horizon, le Togo, porté par la vision de son président Faure Essozimna Gnassingbé, se dresse avec une détermination farouche face à la menace des inondations. Loin de se laisser surprendre par les assauts liquides qui ont jadis semé la désolation, le pays tisse aujourd’hui une toile de protection aussi ingénieuse que robuste, mêlant génie humain et vigilance technologique. Dans les artères vibrantes de Lomé, des travaux d’envergure redessinent le paysage, tandis qu’un système d’alerte affûté murmure des promesses de sécurité aux oreilles des habitants.
Des ouvrages taillés dans l’urgence et la prévoyance contre les inondations
Dans les quartiers d’Awatamé, Gbomamé et Atilamonou, où les eaux ont trop souvent transformé les ruelles en rivières indomptées, une métamorphose s’opère. Les équipes du gouvernement togolais, tels des sculpteurs de l’avenir, réhabilitent et renforcent les canaux de drainage. Ces conduits, autrefois débordés par les caprices du ciel, se voient élargis et consolidés, prêts à engloutir les averses avant qu’elles ne noient les espoirs des riverains. À Gbomamé, les habitants, témoins des ravages passés, observent ces travaux avec un mélange de curiosité et de soulagement, comme si chaque pelletée de terre érigeait un rempart contre les souvenirs douloureux.
Une vigie aux aguets : l’alerte réinventée
Mais la bataille contre les flots ne se joue pas seulement dans la pierre et le mortier. Une sentinelle d’un nouveau genre veille sur le Togo : un dispositif d’alerte précoce, peaufiné avec soin, qui scrute les signes avant-coureurs des déluges. Grâce à un réseau de capteurs et de stations météorologiques, les autorités captent les murmures du ciel et des rivières, transformant ces indices en messages salvateurs. Diffusées par SMS, par les radios communautaires, ces alertes atteignent les foyers en un souffle, offrant aux habitants le temps de se préparer ou de fuir. À Awatamé, où les évacuations précipitées appartiennent encore au récit collectif, ce filet de vigilance est perçu comme une main tendue dans l’obscurité.
Une volonté incarnée au sommet
À la barre de cette croisade contre les eaux, le président Faure Essozimna Gnassingbé se tient en maître d’œuvre inflexible. Sous son impulsion, des ressources conséquentes ont été mobilisées, des partenariats internationaux scellés et des experts déployés, forgeant une synergie où chaque rouage contribue à l’édifice commun de la résilience.
Le Togo n’oublie pas les leçons que les inondations lui ont gravées dans la chair. En 2007, les eaux avaient frappé sans pitié, arrachant des vies et brisant des rêves. Mais de ces cendres humides est née une nouvelle détermination. Les travaux actuels ne sont pas de simples réparations ; ils sont les fondations d’une nation qui refuse de courber l’échine. Chaque canal creusé, chaque alerte testée est un pas vers un lendemain où les pluies ne dicteront plus leur loi, mais se plieront aux ambitions d’un peuple prêt à dompter son destin.
Quand la pluie devient une alliée ?
Alors que les premières gouttes s’apprêtent à tambouriner sur les toits de Lomé, une brise d’optimisme caresse les âmes. Les infrastructures renaissantes et les alertes affûtées dessinent un horizon où la peur cède la place à la maîtrise.
En somme, sous la conduite éclairée de son président, le Togo ne se contente pas de défier les flots ; il les invite à danser à son rythme, transformant chaque averse en une note d’un hymne à la résilience. Et dans ce ballet entre l’homme et la nature, le pays trace une voie lumineuse, où les eaux, jadis bourreaux, deviennent les complices d’un renouveau éclatant.
Au Togo, un spectre insidieux hante encore l’enfance de nombreuses filles : les mutilations génitales féminines (MGF). En effet, loin d’être une simple coutume, cette pratique est une lame qui tranche dans la chair et l’âme, laissant derrière elle un sillage de douleurs lancinantes, de traumatismes indélébiles et de complications de santé qui volent des vies. Or, ce fléau, ancré dans des traditions tenaces, continue de défier les lois et les consciences. Pourtant, l’heure est venue de briser ce silence oppressant et de rallumer l’espoir en un avenir où les filles togolaises grandissent libres et intactes.
MGF : un mal profondément enraciné
Les MGF, acte consistant à retirer partiellement ou totalement les organes génitaux externes féminins sans raison médicale, sont une plaie béante dans plusieurs régions du Togo. Par ailleurs, dans le nord, notamment la région des Savanes, le taux atteint 7,6 %, un chiffre qui résonne comme une alarme dans le silence. Les filles, souvent âgées de 4 à 14 ans. Cependant, parfois encore nourrissons ou promises au mariage, subissent cette épreuve cruelle, où la chair est coupée et la dignité mutilée. Ce n’est pas un simple héritage culturel : c’est une violence qui marque à jamais.
La loi face à l’ombre des traditions
Depuis 1998, le Togo a brandi un bouclier juridique avec la loi n° 98-016 interdisant formellement les MGF. En 2015, un nouveau code pénal a affûté cette arme légale, punissant plus sévèrement les coupables. Mais si les textes brillent par leur clarté, leur écho reste faible face aux murailles de la tradition. En plus, dans bien des villages, on considère encore les MGF comme un passage obligé, une clé pour le mariage ou un rempart pour l’honneur familial. Cette dissonance entre la loi et les cœurs révèle une vérité criante : le changement ne s’écrit pas seulement sur le papier, il doit s’enraciner dans les esprits.
MGF: des survivantes qui défient le silence
Au cœur de cette tempête, des âmes résilientes émergent. Prenez Aminata, une femme de 38 ans originaire de Dapaong, qui, à 12 ans, a vu son innocence volée par un couteau rituel. Aujourd’hui, elle refuse de ployer sous le poids de ce passé. « Je veux que mes filles grandissent entières », confie-t-elle, la voix teintée d’une détermination farouche. Comme elle, des survivantes et des activistes se dressent, portées par des initiatives comme la campagne « Tolérance Zéro aux MGF », soutenue par l’UNICEF et l’UNFPA. En somme, ces voix sont des éclats de lumière dans l’obscurité, des guides pour un Togo libéré de ce joug.
Une mobilisation mondiale, un combat local
Le monde entier s’est juré, sous la bannière des Nations Unies, d’éteindre les MGF d’ici à 2030. Mais au Togo, l’urgence est palpable. Chaque année, des milliers de filles risquent de tomber sous cette ombre. Ainsi, la clé réside dans une synergie audacieuse : éduquer les jeunes esprits pour qu’ils rejettent la violence déguisée en tradition, engager les hommes (pères, frères, chefs) dans ce combat et offrir aux femmes des ailes économiques pour s’affranchir des chaînes sociales. En outre, des outils comme l’application « Xonam », qui permet de dénoncer les abus, sont des brindilles d’espoir dans ce brasier.
MGF : Ensemble, levons-nous !
Les mutilations génitales féminines ne sont pas une fatalité ; elles sont un ennemi que nous pouvons vaincre. Protéger les filles togolaises, c’est leur rendre leur corps, leur rire, leur avenir. Par conséquent, cela exige une mobilisation sans faille : des lois appliquées avec rigueur, des écoles transformées en remparts de savoir et de droits, des communautés prêtes à réécrire leurs récits. Ensemble, nous pouvons faire taire ce fléau et rendre aux filles la plénitude qu’on leur a trop longtemps arrachée.
Et si, un jour, sous le ciel immense du Togo, les rires des filles s’élevaient, purs et intacts, comme un chant d’aurore ? Ce jour n’est pas un mirage lointain. Il germe dans nos mains unies, dans chaque pas vers la justice, dans chaque cœur qui refuse la résignation. Pour elles, pour demain, faisons de ce rêve une terre promise.
Lomé, 13 mars 2025 –La journée du mercredi restera gravée dans les annales de l’Université de Lomé comme le jour où les Championnats Universitaires 2025 ont pris leur envol sous les auspices des Journées culturelles. À cet effet, le ministre Kanka Malick Natchaba a honoré le campus de sa présence pour lancer officiellement les festivités, insufflant à l’événement une gravité empreinte de prestige. Par conséquent, les lieux, baignés d’une lumière printanière, se sont métamorphosés en un sanctuaire de l’effervescence, où les étudiants, galvanisés par l’enjeu, ont convergé pour célébrer le sport dans ce qu’il a de plus noble.
Premièrement, le rideau s’est levé sur un affrontement inaugural d’une rare intensité, mettant aux prises la Faculté de Droit (FDD), tenante du titre, et la Faculté des Sciences de l’Homme et de la Société (FSHS). En réalité, loin d’une simple entrée en matière, cette rencontre s’est révélée être une fresque vibrante, tissée de moments où l’audace le disputait à la précision. Ainsi, les protagonistes, portés par une fougue indomptable, ont offert un spectacle où chaque passe, chaque interception, chaque élan vers la victoire semblait chargé d’une signification profonde. De fait, le terrain, devenu l’épicentre d’une lutte acharnée, a résonné des clameurs d’un public captivé, suspendu aux aléas d’un duel dans lequel la suprématie se jouait à chaque instant. En somme, cette joute, par sa densité et son éclat, a posé les fondations d’une compétition appelée à briller par son panache.
Deuxièmement, ces championnats, bien plus qu’une succession de matchs, s’érigent en un hymne à la vitalité de la vie universitaire. En effet, à l’Université de Lomé, le sport transcende son essence physique pour devenir un creuset où s’entrelacent l’émulation, la solidarité et l’aspiration à l’excellence. Par ailleurs, les étudiants, issus des diverses facultés, y trouvent une arène dans laquelle s’expriment leurs talents, où les rivalités s’effacent devant l’admiration mutuelle. En définitive, ce rendez-vous annuel, par sa capacité à fédérer, illustre avec éloquence la place cardinale qu’occupe l’activité physique dans l’épanouissement d’une jeunesse studieuse et ambitieuse.
Un horizon ouvert sur l’inattendu
En outre, les Championnats Universitaires 2025 s’annoncent comme une odyssée palpitante, jalonnée de prouesses et de revirements imprévisibles. Par exemple, les équipes, par leur abnégation et leur sens aigu de l’honneur, ont d’emblée donné à cette édition une saveur particulière, empreinte de promesses. En conséquence, des félicitations leur sont dues, non seulement pour leur ardeur sur le terrain, mais aussi pour l’élégance dont elles ont fait preuve dans l’effort.
Dès lors, quels chapitres viendront enrichir cette saga sportive ? Quels héros émergeront de l’ombre pour graver leur nom dans la légende du campus ? Finalement, l’histoire, encore à ses balbutiements, invite chacun à en suivre le cours, le regard tourné vers un avenir où tout reste à conquérir.
Dans un geste d’une portée autant symbolique que stratégique, les Douanes sénégalaises ont livré aux flammes, hier, un butin aussi colossal que funeste : 2605,16 kilogrammes de cocaïne, dont la valeur marchande s’élève à 208 milliards de francs CFA. Cette incinération, exécutée dans les entrailles incandescentes des fours de la SOCOCIM, marque un coup d’éclat dans la croisade sans relâche que mène le Sénégal contre les artisans du narcotrafic.
Cette masse impressionnante de poudre blanche, désormais réduite à néant, est le fruit d’une année de vigilance acharnée. Tout au long de 2024, les unités douanières, déployées tel un rempart infrangible sur l’ensemble du territoire, ont frappé avec une précision redoutable. Des quais grouillants de Dakar aux confins poussiéreux des frontières, en passant par les corridors aériens et les sentiers ruraux, les saisies se sont multipliées, témoignant d’une lutte sans quartier contre un commerce qui prospère dans l’ombre.
Par ailleurs, la cérémonie d’incinération, orchestrée sous les auspices des autorités administratives, a réuni un cénacle imposant : officiers des forces de défense et de sécurité, émissaires de l’État et partenaires internationaux, tous témoins d’un acte qui transcende la simple destruction matérielle pour s’ériger en manifeste de fermeté. Cette convergence d’acteurs illustre l’ampleur d’une bataille qui, par son envergure transfrontalière, exige une synergie sans faille.
Le Sénégal, par sa position géographique privilégiée en Afrique de l’Ouest, s’impose comme une cible de choix pour les réseaux criminels qui tissent leur toile à l’échelle planétaire. Cette incinération n’est pas un acte isolé, mais l’écho d’un combat plus vaste, où chaque saisie arrachée aux mains des trafiquants renforce la digue érigée contre un déluge de stupéfiants destiné aux marchés lointains. Face à des adversaires aux stratagèmes toujours plus retors, les Douanes sénégalaises affûtent leurs armes, conjuguant technologie, renseignement et audace.
« L’administration des douanes reste engagée dans la lutte contre le trafic de drogues avec une résolution inébranlable », a proclamé Ousmane Kane, directeur des opérations douanières, dont les paroles, prononcées lors de l’événement, résonnent comme un serment solennel. Il a enjoint les populations à se muer en sentinelles vigilantes, soulignant que « la collaboration accrue entre les citoyens et les Douanes est le socle d’une efficacité renforcée dans cette guerre sournoise ».
La clé d’une victoire : l’union des forces vives
Ce plaidoyer pour une alliance entre l’institution et le peuple n’est pas anodin. Dans un pays où les narcotrafiquants exploitent les interstices de la société pour prospérer, la complicité active des communautés devient une arme décisive. Chaque regard attentif, chaque murmure porté aux oreilles des autorités peut désarmer un réseau, déjouer un convoi, sauver des vies. Cette exhortation à l’unité traduit une vérité profonde : la victoire sur ce fléau ne saurait être l’apanage des seuls uniformes, mais doit s’enraciner dans une mobilisation collective.
Un horizon chargé d’interrogations
En somme, alors que les cendres de cette cargaison néfaste se dispersaient dans l’air, une interrogation lancinante demeurait en suspens : ce brasier de la SOCOCIM , aussi impressionnant soit-il, parviendra-t-il à consumer les racines d’un mal aux ramifications infinies ? Le Sénégal, par cette opération, a réaffirmé sa volonté de tenir tête à l’hydre du narcotrafic. Mais dans cette joute où l’ennemi se réinvente sans cesse, la flamme de la détermination devra-t-elle brûler éternellement pour ne jamais s’éteindre ? L’avenir, entre ombre et lumière, reste un défi à relever, une énigme à déchiffrer.
Kara, Togo, 13 mars 2025 – Dans la cité vibrante de Kara, à quelque 420 kilomètres de la bouillonnante Lomé, s’est tenue, hier, la deuxième édition de la Journée Nationale de l’Anacarde (JNAT). En effet, Sous l’égide du Conseil Interprofessionnel de la Filière Anacarde du Togo (CIFAT), cet événement a convié les artisans de cette filière, producteurs, transformateurs, commerçants, à une méditation collective autour d’un thème évocateur : Renforcement des capacités productives et commerciales de la filière anacarde : enjeux et défis. Là, sous un ciel chargé d’attentes, les acteurs ont esquissé les contours d’un avenir où la noix de cajou, ce fruit discret, mais puissant, pourrait s’épanouir pleinement au bénéfice du Togo tout entier.
L’anacarde : une filière en quête de lumière
L’initiative, portée avec ardeur par le CIFAT, s’est donné une mission bicéphale : dévoiler aux habitants de Kara les vertus insoupçonnées de l’anacarde et inciter les Togolais à en faire un mets familier, loin des préjugés d’antan. « Autrefois, ce fruit souffrait d’une aura néfaste, frappé d’interdits fantasques – on le disait incompatible avec le sucre ou le lait », confie Mawuko Komlan Gozan, président du CIFAT, avec une pointe de regret mêlée d’élan. « Pourtant, il regorge de trésors nutritifs. » Cette journée est une tribune pour le dépouiller de ses chaînes mythiques et le parer de ses véritables atours. » Ainsi, au fil des stands et des échanges, la noix de cajou s’est révélée non plus comme une énigme, mais comme un levier de prospérité.
Un pilier économique en pleine ascension
Troisième pilier des exportations agricoles togolaises, derrière le coton et le soja, l’anacarde ne cesse de gravir les échelons. Les chiffres, mis en exergue par Mme Patchali Prénam, directrice préfectorale de l’agriculture de la Kozah, au nom du ministre de tutelle, parlent d’eux-mêmes : de 22 937 tonnes en 2019, la production a bondi à 38 880 tonnes en 2023, un essor de près de 70 % en cinq ans. Cette trajectoire ascendante doit beaucoup à l’engagement des pouvoirs publics, qui, en 2020, ont insufflé 1,5 milliard de francs CFA dans la filière, irriguant ses racines d’un soutien financier crucial. Mais ce tableau éclatant dissimule une fragilité : la transformation, ce maillon essentiel, demeure un défi lancinant.
Le spectre de la valeur ajoutée
Car si la production s’élève, elle s’écoule trop souvent brute vers des horizons lointains. « À peine 10 % de notre récolte est métamorphosée ici », déplore Mawuko Gozan, le regard tourné vers un horizon plus ambitieux. « Les 90 % restants quittent nos terres sans laisser derrière eux l’empreinte d’une richesse accrue. » Ce faible taux de transformation prive le Togo d’emplois, de revenus supplémentaires et d’une présence affirmée sur le marché local, où les produits dérivés peinent à s’imposer face à la concurrence des importations. Le CIFAT, né en 2016 et fédérant cinq groupements à travers le pays, s’est juré d’inverser cette donne, en marchant main dans la main avec un gouvernement résolu à faire de l’anacarde un moteur d’opulence partagée.
L’anacarde : une moisson d’enjeux, une récolte d’incertitudes
En somme, la journée d’hier à Kara n’a pas seulement célébré la noix de cajou ; elle a également reflété les défis qui jalonnent son parcours. Comment hisser la transformation au rang de priorité sans ébranler les équilibres commerciaux ? Comment conjuguer l’élan productif avec une valorisation qui profite aux communautés locales ? Les réponses, esquissées dans les débats, restent des promesses en suspens.
Car si l’anacarde s’impose comme une manne potentielle, elle demeure à la croisée des vents : entre l’élan d’une filière qui s’éveille et les ombres d’un avenir à façonner. À Kara, les graines d’un renouveau ont été semées ; leur floraison, elle, appartient encore aux jours incertains qui s’annoncent.
Namon, 13 mars 2025 —En ce jour mémorable du 13 mars, la commune de Dankpen 2, nichée dans les terres septentrionales du Togo, a vu s’élever une nouvelle sentinelle de vie. Le professeur Tchin Darré, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, a, au nom du chef de l’État, coupé le ruban du Centre Médico-Social (CMS) Anna Maria de Namon, un édifice dont la silhouette se dresse désormais comme un défi aux aléas sanitaires qui meurtrissent la région. D’un coût avoisinant les 300 millions de francs CFA, cet ouvrage, qui conjugue construction et équipements modernes, est le fruit d’une alliance féconde entre l’État togolais et des partenaires éclairés : les ONG ADFE, Togo Nouvelles Horizons et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique (BMZ).
Les fondations de ce joyau, posées en novembre 2022, ont germé pour donner corps à une ambition tangible : renforcer le maillage sanitaire dans un district dans lequel la précarité des infrastructures médicales a longtemps pesé comme une fatalité. Et ce n’est pas une vaine promesse : dès janvier 2025, alors qu’une épidémie de méningite sévissait dans Dankpen, le CMS de Namon, encore en phase finale d’achèvement, s’est mué en bastion de référence, accueillant et soignant les victimes d’un fléau qui, sans cette réponse, aurait pu creuser plus profondément ses sillons de désolation. Ce baptême du feu, loin d’être une simple anecdote, confère à l’édifice une aura de résilience avant même son inauguration officielle.
La cérémonie, empreinte de solennité, a réuni un aréopage d’autorités locales, dont le gouverneur de la région, sous un ciel qui semblait saluer cette avancée. Visitant les lieux, des salles de consultation aux équipements flambant neufs, le ministre Darré n’a pas manqué d’adresser une adjuration vibrante aux acteurs de la santé : faire de ce centre un sanctuaire d’excellence. « Que l’hygiène y soit irréprochable, l’accueil empreint de cœur et l’assiduité un étendard », a-t-il martelé, posant ainsi les jalons d’une mission qui dépasse la pierre et le mortier. Car ce CMS n’est pas qu’un assemblage de murs : il est une réponse aux cris muets des mères, des enfants, des vieillards, trop longtemps privés d’un soin digne à portée de main.
Le CMS : une lueur face à un horizon incertain
Pourtant, si cette inauguration résonne comme une victoire, elle s’accompagne d’une question qui flotte dans l’air aride de Namon. Ce centre, aussi précieux soit-il, pourra-t-il à lui seul endiguer les vagues de maux qui frappent Dankpen, entre épidémies imprévues et défis logistiques ? Les 300 millions investis sont une semence généreuse, mais le sol reste vaste et les besoins, insatiables. Alors que le soleil décline sur cette journée historique, une certitude demeure : le CMS Anna Maria n’est qu’un premier pas, une lueur dans la pénombre. Quant à savoir si elle s’embrasera en torche ou vacillera sous le vent, l’histoire, seule, le dira ou peut-être l’audace des hommes qui l’écrivent.
Dans une société où les disciplines scientifiques peinent encore à attirer un public féminin, l’Université de Kara prend les devants avec une initiative audacieuse : une caravane scientifique itinérante à destination des lycéens de la région de la Kara. Du 10 au 15 mars 2025, cette expédition pédagogique, orchestrée par le Centre d’Accompagnement à la Valorisation des Résultats de recherche-Innovation en Sciences et Technologies (CAVRIS) et le Club Mathématique, se donne pour mission d’insuffler aux jeunes, et en particulier aux filles, une passion pour les sciences exactes.
Bien plus qu’une simple tournée éducative, cette caravane scientifique est une immersion concrète dans l’univers des mathématiques, de la physique et des nouvelles technologies. En effet, soutenue par la Société Togolaise de Physique et la Société des Sciences Mathématiques du Togo, l’initiative repose sur une pédagogie interactive où la manipulation et l’expérimentation remplacent les discours théoriques.
Dès son lancement au Lycée Kara 1, la caravane a capté l’attention des élèves à travers une série de stands thématiques, animés par des étudiantes de l’Université de Kara. Par ailleurs, ces ateliers pratiques permettent d’explorer divers domaines scientifiques :
L’électronique : compréhension des circuits électriques de base et démonstration de leur utilité dans la vie courante.
L’optique : étude des phénomènes lumineux et découverte des principes fondamentaux de la vision et de l’énergie solaire.
Les jeux mathématiques : activités ludiques illustrant des concepts logiques et numériques de manière intuitive.
L’impression 3D : démonstration du processus de fabrication additive et de ses applications pratiques dans l’ingénierie et la conception.
Une immersion inspirante pour briser les stéréotypes
En plus, loin d’être une simple exposition de savoirs, cette initiative repose sur un modèle de transmission, par exemple. Plutôt que de se limiter à inciter les jeunes filles à embrasser des carrières scientifiques, les organisateurs ont opté pour une approche plus percutante : leur montrer que d’autres femmes ont déjà investi ce terrain et s’y illustrent avec brio.
Dr Dam-Bé Douti, enseignant-chercheur au département de physique et responsable du CAVRIS, souligne l’urgence d’une telle démarche : « Aujourd’hui, dans nos départements de mathématiques et de physique, les filles représentent à peine 5 % des effectifs. » « Ce chiffre alarmant nous a poussés à repenser notre stratégie. » « Plutôt que de leur demander de rejoindre ces filières, nous leur montrons concrètement que des étudiantes de l’Université de Kara y évoluent déjà avec succès. L’effet de projection est immédiat. »
Pagdame Tiebekabe, coordinateur du Club Mathématique, abonde dans le même sens : « Cette initiative est un levier essentiel pour stimuler l’ambition des jeunes filles et déconstruire aussi les préjugés qui entourent les métiers scientifiques. »
En plus, l’impact de cette caravane scientifique s’est révélé palpable dès ses premières étapes. AMA Magnim Laure, élève en classe de Seconde S au Lycée Kara 1, exprime son enthousiasme après avoir découvert l’impression 3D :
« J’ai été fascinée par la démonstration de l’imprimante 3D. On nous a expliqué la méthode FDM (Fabrication par Dépôt de Matière), qui permet de créer un objet en quelques minutes. Avant, je pensais que ce genre de technologie était réservé aux pays étrangers. Maintenant, je réalise que nous pouvons aussi en bénéficier ici. »
Cette prise de conscience illustre parfaitement l’objectif de la caravane : éveiller des aspirations nouvelles et donner aux jeunes filles les clés pour envisager un avenir dans lequel elles joueront un rôle actif dans le progrès scientifique.
La caravane scientifique : Une initiative à pérenniser
Au-delà des six établissements ciblés cette année, cette caravane scientifique a vocation à s’étendre et à se structurer en un programme durable. Loin d’être un simple événement ponctuel, elle s’impose ainsi comme un véritable catalyseur de changement, un moyen de semer, dès le plus jeune âge, la graine de la curiosité scientifique.
En somme, en brisant les barrières psychologiques qui entravent encore l’accès des filles aux carrières scientifiques, cette initiative redéfinit les perspectives d’une génération. Loin d’être un luxe, l’intégration des femmes dans les sciences est une nécessité pour un développement inclusif et harmonieux. À travers ce projet, l’Université de Kara prouve qu’il ne suffit pas d’inviter les jeunes filles à rejoindre les filières scientifiques : il faut leur donner les moyens d’y croire.