N’Djamena : Attaque audacieuse au Palais Toumai

N’Djamena, 9 janvier 2025 – Un vent de panique a soufflé hier sur la capitale tchadienne. En effet, un commando armé de 24 personnes a mené une attaque audacieuse contre le Palais Toumai, résidence officielle du Président de la République. Le bilan est lourd : 19 morts, dont 18 parmi les assaillants, et 6 blessés.

L’assaut, survenu en plein cœur de la soirée, a plongé la ville dans une atmosphère de tension extrême. Les habitants de N’Djamena, sidérés par l’audace des assaillants, ont suivi avec anxiété les informations relayées par les médias locaux. Le bruit des armes à feu a déchiré le calme habituel de la capitale, transformant les rues environnantes en scène de guerre.

Une riposte fulgurante des forces loyalistes à N’Djamena 

Selon les premières déclarations officielles du gouvernement, le commando  lourdement armé et semblait déterminé à semer le chaos. Cependant, la réaction rapide et efficace des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) a permis de maîtriser la situation en quelques heures. Le ministre d’État, porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah, s’est exprimé en direct depuis la cour du palais présidentiel, entouré de militaires de la garde présidentielle et armé . Il a affirmé que la situation était sous contrôle et a qualifié l’incident de « petit événement » rapidement maîtrisé.

« Toutes ces tentatives de déstabilisation de notre pays ont été éradiquées. » « Nous sommes mobilisés, et les FDS sont prêtes à défendre notre pays », a-t-il déclaré avec fermeté.

La riposte des forces loyalistes a été fulgurante. Parmi elles, on déplore un mort et trois blessés. Le ministre Koulamallah a tenu à rassurer la population en affirmant que « la situation est sous contrôle ». « C’est un petit incident qui s’est passé. »

Cette attaque, bien que maîtrisée, pose de nombreuses questions sur la sécurité nationale et la capacité des services de renseignement à anticiper de telles menaces. Qui étaient ces assaillants ? Quelles étaient leurs motivations ? Autant d’interrogations qui restent pour l’instant sans réponse.

Dans un contexte régional marqué par des tensions persistantes, cet événement rappelle la fragilité de la paix et la nécessité d’une vigilance constante. Les autorités tchadiennes ont promis de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir toute récidive. Les Tchadiens, eux, espèrent retrouver rapidement la quiétude qui caractérisait leur quotidien avant ce jour sombre. En somme, le peuple tchadien reste debout, solidaire face à l’adversité, prêt à surmonter cette épreuve avec courage et détermination.

 

Le Président de l’Assemblée Nationale du Togo Félicite l’ESA et l’AEC pour leur Prix

Lomé, 8 janvier 2025 – Sevon-Tépé Kodjo ADEDZE, Président de l’Assemblée nationale de la République togolaise, a eu l’honneur aujourd’hui de recevoir Dr Charles BIRREGAH, fondateur directeur général de l’École supérieure des Affaires (ESA) et gérant associé du Cabinet AEC. En effet, cette rencontre a été marquée par la présentation du prestigieux 1ᵉʳ prix d’excellence de la qualité décerné par la CEDEAO à l’ESA et à l’AEC.

Une distinction honorifique pour le Togo

Par ailleurs, cette reconnaissance de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) vient couronner les efforts constants de l’ESA et de l’AEC dans la quête de l’excellence et de la qualité. Le Prix d’excellence de la qualité, attribué aux deux institutions, souligne leur engagement en faveur de normes élevées dans l’éducation et les services professionnels, un exploit qui rehausse l’image du Togo sur la scène régionale et internationale.

Un soutien inconditionnel à l’excellence

Sur son compte X, le Président de l’Assemblée nationale a salué cette réalisation comme un témoignage des efforts du gouvernement togolais, sous la direction du Chef de l’État, en matière de promotion de l’excellence dans les institutions et les entreprises du pays. Il a exprimé sa fierté quant aux performances de l’ESA et de l’AEC, qualifiant cet accomplissement de source d’inspiration pour d’autres entités togolaises à aspirer à des standards élevés de qualité.

Encouragements et perspectives du  Président de l’Assemblée 

Sevon-Tépé Kodjo ADEDZE a également profité de cette occasion pour adresser ses félicitations les plus chaleureuses à l’ESA et à l’AEC, les exhortant à poursuivre sur cette voie d’excellence. « Votre succès est une fierté nationale. » « Vous portez haut les couleurs de notre cher pays et démontrez que le Togo peut rivaliser avec les meilleures institutions à l’échelle internationale », a-t-il déclaré.

Le Président a réaffirmé son engagement à soutenir de telles initiatives qui contribuent au rayonnement du Togo, tout en incitant d’autres institutions et entreprises à suivre cet exemple inspirant.

Une référence pour l’excellence en Afrique de l’Ouest

L’ESA et l’AEC, par leur distinction, sont désormais des modèles pour les autres établissements de la sous-région. Leur dévouement à l’amélioration continue et à la qualité est un rappel de l’importance de la rigueur et de l’innovation dans la recherche de l’excellence.

Cette reconnaissance par la CEDEAO est un jalon significatif dans l’histoire des deux institutions et un appel à maintenir le cap pour le développement durable du secteur éducatif et économique du Togo.

En somme, cette cérémonie de remise du prix d’excellence de la qualité CEDEAO met en lumière le potentiel du Togo à se distinguer dans divers domaines, tout en renforçant les aspirations du pays à devenir un leader en matière de qualité et d’innovation en Afrique de l’Ouest.

 

Gagnoa : le sexe d’un adolescent disparait après une poignée de main

Gagnoa (Côte d’Ivoire), 8 décembre 2025 – Une scène aussi surréaliste qu’inquiétante s’est déroulée hier en plein cœur de la gare routière de Gagnoa, plongeant la communauté dans un état de stupéfaction totale. Un adolescent de 15 ans, KONATE Dao, charretier de son état, a rapporté la disparition soudaine et inexpliquée de son sexe après avoir salué un homme d’une soixantaine d’années.

Les faits, tels que rapportés dans une note adressée à monsieur le Préfet de police de Gagnoa, sont troublants. Ce jour fatidique, vers midi, le jeune KONATE se présente au commissariat du premier arrondissement pour déclarer une expérience inouïe. Alors qu’il était engagé dans son activité quotidienne, transportant les bagages d’un client inconnu – un homme coiffé d’un chapeau et arborant des dreadlocks –, un simple geste de courtoisie a conduit à un drame inimaginable.

Une rencontre qui vire au cauchemar

En effet, la transaction semblait routinière : un service rendu, une rémunération en retour. Cependant, un différend naît lorsque le billet de 500 francs initialement offert par l’homme est refusé pour son mauvais état. Le client concède finalement un billet de 1 000 francs CFA.

Mais c’est après cette banale transaction monétaire que les événements prennent une autre tournure. En fait, l’homme refusa la monnaie de 500 francs CFA que lui rendit KONATE et lui serra la main avant de s’éclipser dans un taxi.

Quelques instants plus tard, le jeune charretier a ressenti une sensation étrange, découvrant avec effroi la disparition de son sexe ainsi que de ses effets personnels, incluant un téléphone Samsung A10 et une somme d’argent. Ce geste de courtoisie – une poignée de main banale – serait, selon lui, l’instant où tout bascule.

L’adolescent, ne sachant plus comment réagir, se précipite vers le commissariat du premier arrondissement de Gagnoa pour signaler la disparition la plus surréaliste qui soit. En quelques minutes, la nouvelle de cet événement étrange fait le tour des autorités locales.

L’enquête et la réaction des autorités sur disparition de sexe de KONATE

Face à ce récit invraisemblable, les autorités locales prennent immédiatement des mesures. Sur les instructions du Chef du District de Gagnoa, KONATE Dao est escorté jusqu’au Centre Hospitalier Régional (CHR), où le Dr DROH Zranklewa Daniel, médecin légiste, effectue un examen approfondi. Le rapport médical qui en découle est formel : le sexe de la victime a bel et bien disparu. La situation, aussi choquante qu’incompréhensible, est désormais corroborée par des preuves médicales.

Une enquête de voisinage est lancée dans l’urgence. Une équipe de police s’est rendue sur les lieux pour collecter des informations et tenter de trouver des témoins. Mais, pour l’instant, toutes les tentatives sont vaines. Le suspect a disparu sans laisser de trace.

Une enquête judiciaire et une libération autorisée

Par ailleurs, la hiérarchie de la police et le Chef du Parquet ont reçu un rapport détaillé sur cette affaire. Les autorités judiciaires, saisies du dossier, ont décidé de libérer KONATE Dao, conformément à sa requête, pour qu’il puisse regagner son domicile à Bouaké. Cette libération intervient alors qu’une enquête officielle a été ouverte sous le numéro OP N°077/PU-1Gag le 7 janvier 2025 à 13 h 50.

L’affaire de la disparition du sexe de KONATE Dao ne manquera pas de faire l’objet de toutes les spéculations. Si certains évoquent une pratique occulte ou une malédiction, les enquêteurs demeurent prudents et n’écartent aucune piste. Pour l’heure, la police met tout en œuvre pour résoudre cette énigme troublante.

Disparition de sexe : questions en suspens 

En outre, cette disparition mystérieuse, à la limite du paranormal, soulève de nombreuses questions. Comment un simple contact physique pourrait-il entraîner une telle disparition ? S’agit-il d’un cas de sorcellerie ou d’une forme de crime encore inexplorée ? La population de Gagnoa, sous le choc, attend avec anxiété les conclusions de l’enquête. Les autorités locales se trouvent face à un défi inédit : retrouver le sexe de KONATE Dao.

Le mystère reste entier.

Cette histoire qui défie les lois de la logique et de la raison continue de hanter l’esprit des habitants de Gagnoa. Le mystère qui entoure la disparition du sexe de KONATE Dao demeure entier, alimentant peurs et rumeurs dans toute la ville. Bien qu’actuellement dans l’impasse, la police assure qu’elle n’abandonne aucune piste.

Le jeune homme, quant à lui, reste dans l’attente d’une vérité qui semble hors de portée, dans un monde dans lequel la réalité semble parfois plus étrange que la fiction. Une chose est certaine : cette affaire, aussi absurde qu’elle soit, n’a pas fini de défrayer la chronique à Gagnoa.

Un enfer de flammes : Los Angeles sous le joug des incendies dévastateurs

Los Angeles, Californie, 8 janvier 2025 – La ville des anges, souvent synonyme de glamour et de rêves, se trouve aujourd’hui sous une épaisse brume orangée, conséquence d’incendies de forêt incontrôlables qui ravagent la région. Alors que le soleil se lève sur la côte ouest des États-Unis, les cendres tombent comme une neige sombre sur des quartiers désertés. Les sirènes des pompiers hurlent dans un chœur sinistre, entrecoupées des cris des évacués fuyant pour sauver leur vie.

Une nuit de chaos à Los Angeles

Il est à peine 6 heures du matin lorsque les premiers rayons du soleil dévoilent un paysage apocalyptique. Depuis la veille, les vents violents ont transformé un incendie initialement localisé dans une cour résidentielle en un brasier déchaîné. Le feu de Palisades, comme on l’appelle désormais, a parcouru plus de 1 270 hectares en quelques heures, alimenté par des vents atteignant des vitesses de 160 km/h.

Les autorités ont ordonné l’évacuation de 49 000 résidents, laissant derrière eux des maisons et des souvenirs, incertains de retrouver quoi que ce soit à leur retour. Parmi les structures détruites figure le temple juif de Pasadena, une perte qui résonne profondément au sein de la communauté. Alex Fernandez, fidèle du temple, regarde impuissant les flammes dévorer ce lieu sacré, décrivant la scène comme « un mauvais rêve devenu réalité ». « C’était notre sanctuaire, notre lieu de rassemblement, et maintenant il n’est plus que cendres », ajoute-t-il, visiblement ému.

Un combat inégal

Les efforts héroïques des 1 400 pompiers déployés semblent dérisoires face à la puissance de la nature. L’incendie est contenu à 0%, et les prévisions météorologiques ne laissent entrevoir aucun répit. Le Dr Ariel Cohen, météorologue principal au National Weather Service, décrit cette crise comme « l’une des tempêtes de vent les plus destructrices depuis des décennies ». « Nous n’avons jamais vu une telle combinaison de vents et de sécheresse, c’est une véritable recette pour un désastre », précise-t-il lors d’une conférence de presse.

Les incendies de Hurst et d’Eaton, qui se sont déclarés dans les villes voisines, ont déjà consumé des centaines d’hectares supplémentaires. Dans la nuit, un quatrième foyer, le feu de Tyler dans le comté de Riverside, s’est allumé. Bien que plus petit, il rappelle la vulnérabilité de la région tout entière. « Chaque hectare qui brûle est une partie de notre histoire et de notre vie qui disparaît », déclare Maria Lopez, résidente de Riverside, qui a évacué avec ses enfants.

Des vents de désespoir soufflent sur Los Angeles

Les vents de Santa Ana, connus pour leur violence, soufflent avec une force redoublée d’environ 80 à 100 km/h (50 à 60 mph) et jusqu’à 160 km/h (100 mph) sur certaines parties des terrains plus élevés, asséchant davantage une végétation déjà vulnérable avec un degré d’air compris entre 10 et 20 %. Les experts en incendie, tels que Chad Hanson, avertissent que le pire est encore à venir, notamment entre 2 h et 6 h du matin, lorsque les conditions seront les plus extrêmes. « Nous devons nous préparer au pire, car ces vents ne montrent aucun signe de ralentissement », avertit Hanson.

Le gouverneur Gavin Newsom, confronté à une crise quasi permanente, déclare que la Californie vit désormais une « année d’incendies ». « Nous devons reconnaître que le changement climatique exacerbe ces catastrophes », a-t-il affirmé lors d’une déclaration publique. « Ce n’est plus une question de si, mais de quand. »

La lutte pour la survie

Dans les rues de Los Angeles, la peur et l’incertitude règnent. Alex Pearlman, habitant de Santa Monica, observe avec horreur la brume orangée envahir son quartier, redoutant l’inéluctable. « J’ai trop peur de dormir », confie-t-elle, la voix tremblante. « Je me demande combien de temps il nous reste avant que le feu n’atteigne notre maison. »

Les conséquences des incendies se font déjà sentir au-delà des flammes. Près de 200 000 foyers de Los Angeles et près de 26 000 du comté voisin de Ventura sont privés d’électricité, et le procureur général de Californie met en garde contre les pratiques abusives de certains détaillants cherchant à tirer profit de la détresse des évacués. « Nous ne tolérerons pas les profiteurs dans une telle crise », déclare Rob Bonta, procureur général, appelant les citoyens à signaler toute augmentation de prix suspecte.

« Les personnes prises en flagrant délit de prix abusifs seront passibles de poursuites pénales pouvant aboutir à une peine d’emprisonnement d’un an ou à une amende pouvant aller jusqu’à 10 000 $ (8 032,95 £).» a-t-il conclu. 

Un avenir incertain

Alors que les prévisions annoncent un léger affaiblissement des vents dans l’après-midi, les défis restent immenses. La bataille contre les flammes est loin d’être terminée. Chaque minute compte pour contenir ce fléau avant qu’il ne s’étende davantage, menaçant des vies et des infrastructures précieuses. « Nous espérons une accalmie, mais nous devons rester vigilants », conclut le chef des pompiers de Los Angeles, Daryl Osby. « La sécurité de nos citoyens est notre priorité absolue. »

Les scènes de dévastation à Los Angeles rappellent tragiquement que la nature, lorsqu’elle se déchaîne, peut réduire à néant les efforts humains en un instant. Pour les habitants, les pompiers et les autorités, la lutte continue, avec l’espoir ténu que l’aube apportera un semblant de répit.

 

Togo- Kenya : Faure Gnassingbé et William Ruto en discussions à Accra

Lomé, 8 janvier 2025 – En marge de l’investiture du nouveau président ghanéen, John Dramani Mahama, le 7 janvier 2025 à Accra, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a tenu une rencontre avec son homologue kényan, William Ruto. En effet, cette entrevue a été l’occasion pour les deux dirigeants de passer en revue la coopération bilatérale et d’aborder des questions d’envergure continentale et internationale.

Lors de cet échange, les présidents Gnassingbé et Ruto ont examiné divers mécanismes visant à renforcer le partenariat entre Lomé et Nairobi. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines stratégiques, notamment le développement économique, la consolidation de la paix et la lutte contre le changement climatique. Ces thématiques cruciales reflètent la volonté des deux nations de collaborer étroitement pour relever les défis communs.

Par ailleurs, dans le domaine économique, Lomé et Nairobi envisagent de multiplier les initiatives visant à stimuler les investissements, le commerce et le tourisme. Ces secteurs clés sont des moteurs de croissance capables de renforcer les économies des deux nations.

En matière de lutte contre le changement climatique, cette rencontre s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors de la COP29 à Bakou, en Azerbaïdjan, où Faure Gnassingbé avait été invité en tant qu’hôte d’honneur. Le sommet avait mis l’accent sur la nécessité d’une action concertée pour faire face aux défis climatiques, un objectif partagé par le Togo et le Kenya. La Déclaration de Nairobi, portée par le président Ruto, reste un cadre de référence pour les actions à venir dans ce domaine.

Le Togo et le Kenya, partageant des objectifs similaires en matière de développement durable, explorent activement des opportunités de partenariat dans les secteurs des investissements, du tourisme et du commerce. Cette convergence de vues ouvre la voie à une collaboration renforcée, propice à la croissance et au développement des deux nations.

 

Togo : le ministre-conseiller Fintakpa Lamega accueille des missionnaires en séjour à Pretoria

 Pretoria, 8 janvier 2025 – Dans les salons feutrés du Haut-Commissariat du Togo à Pretoria, une rencontre significative s’est déroulée entre le Ministre-Conseiller, Chargé d’Affaires John D. Fintakpa Lamega, et une délégation missionnaire composée du Père Wilfried Tagba, originaire du Togo, accompagné de ses confrères Peter des Philippines et Jean d’Haïti. Ces missionnaires, en séjour en Afrique du Sud dans le cadre de leur mission spirituelle et sociale, ont exprimé leur désir de mieux comprendre le Togo à travers sa représentation diplomatique.

Rencontre diplomatique à Pretoria : le Ministre-Conseiller John D. Fintakpa Lamega accueille le Père Wilfried Tagba et ses confrères missionnaires pour renforcer les liens entre le Togo et la communauté spirituelle en Afrique du Sud.
© Rencontre diplomatique à Pretoria : le Ministre-Conseiller John D. Fintakpa Lamega accueille le Père Wilfried Tagba et ses confrères missionnaires pour renforcer les liens entre le Togo et la communauté spirituelle en Afrique du Sud.
La Société des Missions Africaines en action

Le Père Wilfried Tagba, membre de la Société des Missions Africaines (SMA), est une figure emblématique du service religieux et de l’engagement communautaire. Accompagné de ses confrères, il a profité de son séjour pour tisser des liens avec la communauté togolaise et approfondir sa connaissance du pays qu’il représente fièrement. Cette rencontre à la chancellerie a été l’occasion d’échanges riches en contenu, où traditions, culture et diplomatie se sont entrelacées.

Accueil chaleureux et initiatives togolaises

John D. Fintakpa Lamega, accueillant ses hôtes avec la chaleur et l’hospitalité qui caractérisent la diplomatie togolaise, a présenté un aperçu détaillé des initiatives du Togo en matière de coopération internationale, de développement et de soutien aux citoyens togolais résidant à l’étranger. Il a également souligné l’importance du dialogue interreligieux et interculturel dans le renforcement des relations entre les nations.

« Cette visite est une opportunité précieuse pour nous de partager l’histoire et les valeurs de notre pays », a déclaré le Ministre-Conseiller. Il a insisté sur le rôle crucial des missionnaires dans la promotion de la paix et de l’entraide, valeurs que le Togo s’efforce de défendre sur la scène internationale.

Les missionnaires exprimant leur gratitude

Les missionnaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude pour l’accueil chaleureux et les informations enrichissantes reçues. Ils ont partagé leurs expériences sur le terrain en Afrique du Sud, mettant en lumière les défis et les opportunités rencontrés dans leur travail missionnaire. Père Wilfried Tagba a évoqué avec émotion son attachement à ses racines togolaises et son désir de contribuer au développement de son pays d’origine, même depuis l’étranger.

Cette rencontre a également permis de renforcer les liens entre la communauté togolaise en Afrique du Sud et les représentants de l’Église, en créant un pont culturel et spirituel entre les deux nations. Les discussions ont jeté les bases pour de futures collaborations, notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé, où les missionnaires jouent un rôle clé.

En conclusion, cette visite à la chancellerie togolaise à Pretoria a été bien plus qu’une simple courtoisie diplomatique. Elle a symbolisé une rencontre entre foi et diplomatie, entre service missionnaire et engagement national, reflétant ainsi les nombreuses facettes de la diplomatie togolaise en Afrique du Sud. Une belle illustration de l’esprit de coopération et d’ouverture qui guide le Togo dans ses relations internationales.

Kufra : le retour des ombres de l’esclavage en Libye

Dans l’obscurité de Kufra, une ville perdue dans le sud-est de la Cyrénaïque, en Libye, des histoires de souffrance et de désespoir résonnent à nouveau, rappelant des époques que l’on croyait révolues. Naima Jamal, jeune Éthiopienne de 20 ans, est l’une de ces âmes captives, arrachées à leur liberté par des trafiquants sans pitié. Son visage, meurtri par les coups, hante désormais les nuits de sa famille, à des milliers de kilomètres, impuissante face à l’horreur.

Une vidéo glaçante de torture

Une vidéo glaçante envoyée par ses ravisseurs montre l’atrocité à laquelle Naima est soumise : torturée, fouettée, arrosée d’eau chaude. Ces images, insoutenables, sont accompagnées d’une exigence brutale : une rançon exorbitante, inatteignable pour ses proches. Ce chantage odieux, devenu monnaie courante, transforme la douleur humaine en une sordide transaction.

Naima n’est pas seule. Ils sont une cinquantaine, entassés, terrorisés, attendant un sort pire que la mort : les bourreaux s’apprêtent à les mettre aux enchères sur un marché dans lequel l’humanité semble s’être effacée. Ces marchés de l’esclavage moderne, cachés aux yeux du monde, prospèrent dans cette région sous le contrôle du maréchal Khalifa Haftar. Une ironie cruelle se dessine : sous le regard de celui qui se veut le protecteur de la nation, les chaînes de l’oppression se resserrent.

Silence et trahison des autorités locales

Le silence des autorités locales et la persistance de ces pratiques abjectes sont des trahisons aux idéaux de fraternité et de solidarité qui devraient unir les peuples d’Afrique. Le maréchal Haftar, en détenant le pouvoir sur Kufra, détient également la responsabilité morale de démanteler ces réseaux. Mais l’inaction règne, et chaque jour qui passe, c’est une existence de plus qui s’effondre sous le poids d’une barbarie inqualifiable.

Cette tragédie moderne est une cicatrice béante sur le visage de l’humanité, un rappel sinistre que l’esclavage n’est pas une relique du passé, mais une réalité vivace dans certaines parties du monde. Les cris de Naima et des autres captifs résonnent dans le vide, un écho de désespoir que personne ne semble entendre.

Une cicatrice béante sur le visage de l’humanité

Tandis que la communauté internationale détourne les yeux, engrossée de ses propres problèmes, les marchés d’esclaves de Kufra continuent de prospérer. Une satire macabre se joue dans cette ville du désert, où des individus se considérant comme des dieux octroient les droits humains au plus offrant, et où l’indifférence globale nourrit la cruauté.

L’histoire de Naima Jamal est un appel au réveil, une injonction à ne pas ignorer les souffrances des autres, aussi lointaines soient-elles. Car derrière chaque victime de Kufra se cache une histoire, une vie brisée, une famille détruite. Et tant que ces marchés existent, l’humanité tout entière demeure complice de ce retour à l’esclavage.

 

Cérémonie des vœux 2025 : une mobilisation exemplaire au ministère du Commerce

Lomé, 8 janvier 2025 – Lundi dernier, la grande salle de conférence du Ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale a été le théâtre d’une cérémonie empreinte de chaleur humaine et d’optimisme. En effet, dans une ambiance conviviale, À l’occasion de la présentation des vœux du Nouvel An, Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, ministre en charge du commerce, et le Professeur Kossivi HOUNAKE, ministre délégué, ont reçu les hommages et les vœux de toute l’équipe ministérielle.

 cette cérémonie des vœux 2025 au Ministère du Commerce a été un moment fort d'engagement et de gratitude envers les dirigeants, marqué par des discours inspirants et une mobilisation exemplaire du personnel.
©  cette cérémonie des vœux 2025 au Ministère du Commerce a été un moment fort d'engagement et de gratitude envers les dirigeants, marqué par des discours inspirants et une mobilisation exemplaire du personnel.
Une cérémonie empreinte de chaleur humaine et d’optimisme

Par ailleurs, cet événement, riche en émotions, a rassemblé les principaux responsables du ministère, des directeurs généraux, des chefs de structures affiliées et l’ensemble du personnel. Cette cérémonie a aussi été une opportunité précieuse pour chacun de témoigner de son engagement et de sa reconnaissance envers les dirigeants du ministère.

Monsieur Comlan Nomadoli YAKPEY, secrétaire général du ministère, s’est fait le porte-parole de ses collègues. Il a exprimé une gratitude sincère pour le leadership de Mme MIVEDOR-SAMBIANI et du Professeur HOUNAKE, en soulignant la sagesse et l’efficacité de leur gestion. « Nous sommes reconnaissants pour la manière dont vous guidez ce ministère vers l’atteinte de ses objectifs », a-t-il déclaré, reflétant un sentiment largement partagé au sein de l’assistance.

Engagement réitéré par la Ministre

Dans son discours, Mme MIVEDOR-SAMBIANI a réitéré son engagement envers les objectifs stratégiques du ministère, tout en remerciant le personnel pour sa loyauté et son travail acharné. Elle a également souhaité à chacun santé et prospérité pour l’année à venir, tout en les encourageant à maintenir une rigueur et une ardeur accrues dans leurs missions. En outre , son intervention a été ponctuée de témoignages de gratitude et d’encouragements à poursuivre les efforts entrepris sous l’égide du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE.

Ce moment de convivialité a renforcé les liens entre les différents acteurs du ministère et réaffirmé l’importance de l’unité et de la collaboration pour atteindre des résultats significatifs. À travers les échanges et les discours, une vision partagée a émergé : celle d’un ministère résolu à jouer un rôle clé dans le développement économique et artisanal du Togo, en misant sur l’innovation et la cohésion d’équipe.

En somme, la cérémonie s’est achevée sur une note d’optimisme et d’engagement collectif, laissant présager une année 2025 placée sous le signe du succès et de la prospérité pour le Ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale.

 

Faure Gnassingbé à Accra pour l’investiture de John Dramani Mahama

Accra, 7 janvier 2025 – Le président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, a assisté ce jour à la cérémonie d’investiture de John Dramani Mahama, réélu président de la République du Ghana. Cette journée symbolique marque le début d’un second mandat pour Mahama, qui revient à la tête du pays après une victoire électorale retentissante.

Faure Gnassingbé participe à l'investiture de John Dramani Mahama, réélu président du Ghana, marquant une nouvelle ère de coopération
© Faure Gnassingbé participe à l'investiture de John Dramani Mahama, réélu président du Ghana, marquant une nouvelle ère de coopération
Investiture de John Dramani Mahama : une cérémonie solennelle et symbolique

Lors de cette cérémonie, Faure Gnassingbé a saisi l’occasion pour adresser ses félicitations sincères au président Mahama ainsi qu’à l’ensemble du peuple ghanéen. Le chef de l’État togolais a également exprimé ses vœux de succès pour ce nouveau mandat, soulignant l’importance du développement et de la prospérité du Ghana dans la région ouest-africaine.

Coopération bilatérale renforcée

Par ailleurs, le Togo a été l’un des premiers pays visités par John Dramani Mahama après son élection, témoignant de l’importance des relations bilatérales entre les deux nations. Cette rencontre a permis aux deux chefs d’État de discuter des perspectives de coopération, mettant l’accent sur des secteurs clés tels que la paix, la sécurité, la défense, ainsi que le commerce et l’énergie.

Les échanges ont également porté sur l’agriculture, l’économie numérique, l’environnement et les infrastructures de transport. Ces domaines, jugés cruciaux pour le développement des deux pays, feront l’objet d’une attention particulière dans le cadre d’une collaboration renforcée.

Des objectifs communs pour la région

En plus, le Togo et le Ghana partagent une vision commune sur de nombreux enjeux régionaux. La paix et la sécurité sont au cœur de leurs préoccupations, dans un contexte dans lequel la stabilité politique est essentielle pour le développement économique. Cette convergence de vues promet de consolider les relations entre les deux pays, tout en contribuant à une intégration régionale plus forte.

Avec le début de ce nouveau mandat de John Dramani Mahama, le Ghana est attendu sur plusieurs fronts, notamment la relance économique post-pandémique et le renforcement de ses infrastructures. La coopération avec le Togo, voisin et partenaire stratégique, s’annonce comme un levier essentiel pour atteindre ces objectifs.

En somme, Faure Gnassingbé et John Dramani Mahama, en réaffirmant leur engagement mutuel à travailler ensemble, posent les jalons d’une collaboration prometteuse, fondée sur la solidarité et l’intérêt mutuel. Ce partenariat, s’il se renforce, pourrait devenir un modèle pour la coopération régionale en Afrique de l’Ouest.

Alors que les défis s’annoncent nombreux, les deux nations semblent prêtes à unir leurs forces pour bâtir un environnement plus prospère et stable pour leurs peuples respectifs.

Un cri silencieux : Justine, 13 ans, brisée par un mariage forcé

Tsévié, Togo – Dans un village paisible de Tsévié, un drame silencieux s’est abattu sur une jeune fille de 13 ans nommée Justine. Victime d’un mariage forcé, elle a tenté de mettre fin à ses jours, laissant derrière elle une famille brisée et une communauté sous le choc. Son geste désespéré, motivé par des violences insupportables, résonne comme un cri d’alarme sur les séquelles dévastatrices de cette pratique ancestrale.

Le sacrifice de Justine pour une dot

Pour une dot de 127 000 francs CFA, le père de Justine l’a sacrifiée sur l’autel d’une tradition cruelle. Son père, aveuglé par la cupidité, l’a livrée corps et âme à un homme bien plus âgé, déjà marié à deux autres femmes. Loin de l’amour et de la tendresse, Justine a subi un enfer de violences physiques, sexuelles et psychologiques. Sa mère, impuissante face à cette décision, a préféré quitter le foyer, laissant sa fille livrée à son triste sort.

Un calvaire insupportable

Isolée et sans soutien, Justine a subi des violences physiques, sexuelles et psychologiques inimaginables. Face à cette détresse indicible, la jeune fille n’a trouvé d’autre issue que la mort. Le poids de ce calvaire était trop lourd à porter. Dans un acte désespéré, elle a ingéré une substance toxique, espérant ainsi échapper à son bourreau.

Une course contre-la-montre pour sauver Justine

L’oncle de Justine, un travailleur de santé communautaire, l’a découverte à temps et l’a apportée d’urgence au CHU de Tokoin à Lomé. Son état est critique. Les médecins sont formels : Justine porte les stigmates d’une violence répétée. Son corps meurtri témoigne d’un calvaire indicible. Ses jours sont comptés, suspendus à un fil à cause des dommages provoqués par la substance ingérée. Justine ne peut ni manger ni parler.

Le professeur Jules Koffi Guedenou, chef du département de pédiatrie, a exprimé sa consternation face à ce drame. « Justine est une victime collatérale d’une pratique archaïque qui n’a pas sa place dans notre société », a-t-il déclaré. Le docteur Apélété Yawo Agbobli, directeur de l’hôpital, a quant à lui souligné l’urgence d’agir pour mettre fin à ces pratiques barbares.

Ce drame bouleversant interroge sur les dysfonctionnements de notre société. Comment peut-on accepter qu’un enfant de 13 ans soit ainsi bafoué, réduit à l’état de marchandise ? Où est passée l’humanité ?

Le père, quant à lui, reste introuvable, indifférent au sort de sa fille. Seules la mère et une coépouse veillent aujourd’hui au chevet de Justine, impuissantes face à la douleur. Ce silence coupable est une nouvelle blessure pour Justine.

Un drame qui interroge

Le cas de Justine n’est malheureusement pas isolé. Au Togo, comme dans de nombreux pays d’Afrique, le mariage des enfants reste une réalité, malgré les lois qui le condamnent. Ces mariages précoces ont des conséquences désastreuses sur la santé physique et mentale des jeunes filles, les exposant à des risques de grossesses précoces, de maladies sexuellement transmissibles et de violences domestiques.

Il est urgent de briser ce cercle vicieux. Nous devons tous, ensemble, lutter contre cette pratique barbare. Les autorités doivent renforcer les lois et les sanctions contre les auteurs de ces actes, et la société civile doit se mobiliser pour sensibiliser les populations aux dangers du mariage des enfants.

Justine, cet enfant brisé, est le symbole de toutes les victimes de cette pratique. Son cri de douleur doit nous ébranler et nous inciter à agir. Car chaque enfant a droit à un avenir meilleur, loin de la violence et de la souffrance.