Togo : Réussite de la 5e Réunion des Organes de Contrôle des finances publiques à Lomé

Lomé est ce 12decembre 2023 , le centre d’accueil la 5e réunion ordinaire du cadre de concertation des organes de contrôle des finances publiques, marquant une étape importante  dans la réforme soutenue par le Togo pour une gestion financière plus efficace. Sous l’égide de la Cour des Comptes et avec la collaboration de la GIZ dans le cadre du projet « Bonne gouvernance financière », cet événement , qui s’étendre sur deux jours a rassemblé les acteurs clés dédiés à l’assainissement des finances publiques.

En effet ,pendant deux jours, les participants évalueront l’état du contrôle interne dans l’administration publique, harmoniseront les plans de travail et identifieront les entités nécessitant un examen approfondi. En réalité le Togo, engagé depuis plusieurs années dans cette réforme, a établi ce cadre de concertation biannuel, démontrant ainsi son engagement envers une gestion financière plus rigoureuse.

A l’entame de cette rencontre , le président de la première Chambre à la Cour des Comptes, Débala Balé, a rappelé que le cadre a été créé par décret présidentiel en 2021, regroupant tous les organes de contrôle. Son rôle est d’harmoniser les activités des membres, assurant une couverture étendue des entités à vérifier, tout en favorisant l’application de normes internationales de contrôle.

Par ailleurs, La réunion sera également l’occasion d’amender et d’adopter le rapport de la réunion précédente, mettant l’accent sur les inspections générales ministérielles et l’état du contrôle interne. Les participants élaboreront un plan d’action, renforçant ainsi l’efficacité opérationnelle du cadre de concertation.

M. François Menguele, directeur du cluster « Cohésion sociétale » de la GIZ au Togo, a également souligné l’importance accordée par la coopération allemande à une gouvernance performante des finances publiques. Il a encouragé la synergie au sein du cadre de concertation, soulignant son rôle crucial dans l’augmentation des ressources de l’État pour un développement durable.

M. Menguele a aussi fait mention de la lourde responsabilité des organes de contrôle et a plaidé en faveur de l’actualisation des dispositifs de contrôle interne et externe. En plus, il a encouragé la Cour des Comptes à soutenir les membres dans leur mission citoyenne et à favoriser l’inclusion de la dimension genre dans la gestion budgétaire.

Le Directeur du cluster « Cohésion sociétale » de la GIZ au Togo a réitéré l’engagement de son institution à soutenir les initiatives du pays en matière d’assainissement des finances publiques, avant d’invité les parties concernées à perfectionner le plan d’action, destiné à renforcer la transparence dans le contrôle de la gestion des fonds publics.

La Banque mondiale et le Togo Ensemble pour Accélérer la Révolution Numérique en Afrique

Ce 12 décembre 2023, au cœur de Lomé, l’hôtel 2 Février sera   le théâtre d’un événement clé dans l’avenir de l’Afrique : un dialogue orchestré par la Banque mondiale sur l’investissement dans la digitalisation. Sous le thème captivant « Investir dans une digitalisation productive, inclusive et sécurisée », cette rencontre qui réunira des esprits éminents du monde financier et politique, sera présidé par Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo.

Parmi les participants, il y aura des intervenants de l’Institution de Bretton Woods, on compte Fily Sissoko, représentant résident au Togo, Andrew Dabalen, l’économiste en chef pour la région Afrique à la Banque mondiale, et Moussa Blimpo, enseignant-chercheur à l’Université de Toronto.

Pour la ministre togolaise, cette occasion sera propice pour examiner les progrès réalisés par le Togo dans le secteur numérique ces dernières années, ainsi que les initiatives actuellement en cours. Ces initiatives incluent notamment les programmes de transfert monétaire tels que Novissi, effectués via mobile money, la digitalisation des services publics comme l’obtention du casier judiciaire, la déclaration de prestations de services de cybersécurité, et également dans le domaine de la justice. Restez connecter pour ne rien rater de cette rencontre.

Victor Osimhen Couronné Ballon d’Or Africain 2023 : Une Ascension Éblouissante

Dans une soirée où le glamour et l’excitation se sont mêlés à l’attente, l’attaquant nigérian Victor Osimhen a inscrit son nom dans l’histoire du football africain en remportant le prestigieux Ballon d’Or africain 2023. La cérémonie, qui s’est déroulée à Marrakech au Maroc, le 11 décembre, a été le théâtre de la consécration d’un joueur dont l’ascension a été tout simplement éblouissante.

Osimhen, acteur majeur au sein du Napoli, a marqué la scène footballistique au cours de l’année écoulée. Avec une performance exceptionnelle, il a inscrit pas moins de 24 buts et délivré 6 passes décisives en 32 matches de Serie A. Ces exploits ont été cruciaux dans la quête du titre de champion d’Italie par son équipe, un accomplissement que Naples n’avait plus connu depuis l’ère glorieuse de Diego Maradona.

Sa victoire au titre de meilleur joueur de la Serie A a été la première marche vers cette consécration africaine. Osimhen a ainsi devancé des compétiteurs de renom tels que Mohamed Salah et Achraf Hakimi, tous deux ayant marqué la saison de leur empreinte. Cette performance a fait de lui le deuxième Nigérian à remporter le Ballon d’Or africain depuis l’éclatante victoire de Nwankwo Kanu en 1999.

La soirée n’était pas uniquement consacrée aux hommes, car la talentueuse Asisat Oshoala, joueuse de Barcelone, a également été honorée en remportant le Ballon d’Or africain féminin. Du côté des Espoirs, c’est le milieu de terrain sénégalais du FC Metz, Lamine Camara, qui a été célébré, reléguant ses compatriotes Amara Diouf et le Marocain Abdessamad Ezzalzouli.

Malgré sa neuvième place au classement général du Ballon d’Or, remporté par Lionel Messi, la consécration d’Osimhen est une reconnaissance éloquente de son talent exceptionnel. Cependant, au-delà des trophées, l’attaquant nigérian voit encore une marge de progression dans sa carrière. Le monde du football salue le triomphe de Victor Osimhen, dont la lumière continue de briller au firmament du football mondial.

Togo: La BOAD et l’UEMOA renforcent leur alliance pour le développement régional

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ont officialisé leur engagement en faveur du développement régional en signant un accord de coopération lors de la 5e réunion de leur cadre de coopération à Lomé , le 8 décembre 2023 – .

Cet accord, signé solennellement au siège de la BOAD, est bien plus qu’une simple formalité : il constitue une fondation institutionnelle solide, érigeant un cadre robuste pour amplifier les synergies et intensifier la réalisation de projets régionaux. L’objectif ultime est de dynamiser l’intégration régionale et de catalyser le développement des États membres de l’UEMOA.

La cérémonie de signature a réuni les leaders éminents des deux institutions, avec la présence éclairante de M. Abdoulaye Diop de l’UEMOA et M. Serge Ekue de la BOAD, accompagnés de leurs équipes dévouées.

Cette collaboration engagée vise à maximiser les efforts et les expertises des deux entités, avec une vision claire : accroître de manière substantielle l’efficacité de la mise en œuvre des projets d’intégration. Cela englobe l’identification proactive d’opportunités, l’échange vital d’expériences, la mobilisation agile des ressources nécessaires, ainsi qu’une mise en œuvre et un suivi diligents des programmes régionaux.

M. Diop de l’UEMOA a partagé son enthousiasme quant à la qualité et à la vitalité de cette coopération fructueuse. Il a mis en lumière des succès retentissants, tels que le Mécanisme Régional de bonification qui a mobilisé plus de 200 milliards de FCFA pour financer plus de 740 milliards de prêts destinés à une centaine de projets de développement.

Dans un monde où la complexité des enjeux est omniprésente, les présidents des deux institutions ont souligné l’importance cruciale de renforcer la coordination, la complémentarité et l’efficacité de leurs actions pour le bénéfice tangible de l’intégration régionale et du bien-être des citoyens.

M. Serge Ekue, président de la BOAD, a rappelé l’engagement continu des deux institutions sur près de trois décennies, collaborant en synergie pour mettre en œuvre des programmes concrets visant à améliorer la qualité de vie des populations et à accélérer la transformation économique de l’Union. Il a cité diverses initiatives réussies, soulignant le rôle significatif de la BOAD dans l’élaboration de politiques visant à accroître la productivité et à réduire les inégalités entre les pays membres.

Alors que l’UEMOA envisage la vision prospective 2040 de l’Union, la BOAD, célébrant son cinquantième anniversaire, a fait le bilan de ses cinq décennies d’activités et s’est projetée pour les cinquante prochaines années. Avec le concours d’experts régionaux et internationaux, les équipes de la Banque ont défini une feuille de route ambitieuse couvrant des domaines tels que l’agriculture, les infrastructures économiques, les infrastructures sociales, les PME et la mobilisation de ressources.

M. Ekue a souligné la nécessité d’une synergie d’action renforcée entre les deux institutions pour développer des programmes innovants capables de soutenir l’ambition d’émergence des États de l’Union. Il a exprimé le vœu que la BOAD et l’UEMOA continuent de travailler en parfaite complémentarité, avec la BOAD contribuant à la création du cadre propice à l’intégration des États, et la Commission s’appuyant sur l’expertise de la BOAD pour la mise en œuvre des projets d’investissements.

64ème Sommet de la CEDEAO : Un Tournant Diplomatique avec la Levée des Sanctions

Abuja, le 10 décembre 2023, le rideau est tombé sur le 64ème Sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) , marquant une étape significative dans les relations diplomatiques régionales.

L’un des faits marquants de cette session a été la décision de lever les mesures d’interdiction de voyage à l’encontre du président de la Transition malienne, le Colonel Assimi GOÏTA, ainsi que du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, et du ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye DIOP. Cette décision, quelque peu inattendue compte tenu des relations prudentes entre le Mali et la CEDEAO, semble témoigner d’une volonté de rapprochement.

Le communiqué final de la session a également confirmé le maintien des sanctions contre le Niger, conditionnant leur levée à une transition rapide dans ce pays. Les dirigeants du Bénin, patrice Talon , du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé et de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, ont été mandatés pour mener une médiation avec le Conseil national pour la sauvegarde de la partie (CNSP) au Niger. Par ailleurs, un appel pressant à la libération de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum a été lancé, soulignant les préoccupations humanitaires de la CEDEAO.

Le président en exercice de la CEDEAO, Bola Tinubu du Nigeria, a souligné dans son discours que les régimes militaires perturbent la volonté populaire, réaffirmant l’engagement indéfectible de la CEDEAO en faveur de « plans de transition réalistes » et de soutien matériel pour rétablir la démocratie.

De manière significative, le président nigérian a critiqué l’Alliance des États du Sahel (AES), qualifiant cette initiative de « tentative fantôme » visant à détourner l’attention de la quête démocratique et de la bonne gouvernance. La CEDEAO a également exprimé sa préoccupation quant aux troubles en Sierra Leone et en Guinée-Bissau, mettant en garde contre les changements de gouvernement inconstitutionnels. L’organisation a affirmé son soutien indéfectible aux gouvernements démocratiquement élus tout en pointant du doigt des violations de sanctions perpétrées par certains États membres.

Ce sommet marque un tournant diplomatique pour la CEDEAO, mettant en lumière sa capacité à agir de manière concertée et décisive pour résoudre les défis politiques et promouvoir la stabilité dans la région ouest-africaine.

Togo  : Le FMI octroie  400 millions de dollars  pour stimuler la croissance et renforcer la stabilité économique

Le 8 décembre 2023, l’hôtel 2 Février à Lomé a été le théâtre d’un événement majeur pour le Togo. Le ministre de l’Économie et des Finances, M. Sani Yaya, a présidé la conférence de clôture de la mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI) qui s’est déroulée du 29 novembre au 8 décembre 2023. Au cœur de cette rencontre, un accord historique de 42 mois a été conclu au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), s’élevant à environ 400 millions de dollars. Cependant, son entrée en vigueur reste conditionnée à l’approbation finale de la direction et du conseil d’administration du FMI.

Cet accord revêt une importance capitale, intégrant les priorités gouvernementales du Togo. Il vise à préserver la stabilité économique tout en jetant les bases d’une croissance plus robuste et inclusive. La mission d’évaluation, dirigée par M. Hans Weisfeld, a exprimé sa satisfaction quant à la mise en œuvre des politiques publiques au Togo malgré les défis mondiaux auxquels le pays est confronté.

La conférence de presse du 8 décembre 2023 a souligné que cet accord de 400 millions de dollars répondra à des besoins urgents, en particulier liés à la sécurité, dans le contexte de la préoccupation croissante à cet égard. Il s’inscrit dans un programme ambitieux visant à accroître les recettes fiscales de 0,5% du PIB par an, contribuant ainsi à la consolidation budgétaire.

Hans Weisfeld, chef de mission du FMI, s’est félicité de l’aboutissement de cet accord, renforçant le partenariat entre le FMI et le Togo. Il a exprimé sa confiance dans l’approbation finale de la direction et du conseil d’administration du FMI, prévue pour février 2024. Weisfeld a souligné l’importance de ce programme pour le renforcement de la stabilité monétaire, de l’inclusion financière et pour stimuler la croissance au Togo. Il a également salué les performances exceptionnelles du Togo dans la gestion de la croissance et de la dette, ainsi que sa résilience face aux défis tels que la pandémie de Covid, l’insécurité alimentaire et la hausse des coûts de la vie.

Mme Annalisa Fedelino, directrice adjointe du département Afrique du FMI, a salué l’esprit de collaboration des discussions, soulignant que cet accord revêt une importance capitale  non seulement pour le Togo mais pour toute la sous-région confrontée à des défis considérables, en particulier sur le plan sécuritaire.

Dans son discours de circonstance, le ministre Sani Yaya a exprimé sa gratitude envers la mission du FMI, saluant le soutien continu de l’institution dans la lutte pour le développement du Togo. Il a souligné la qualité des relations de coopération entre le Togo, le FMI et ses partenaires. Le ministre a exprimé le vœu de voir ces liens se renforcer davantage, contribuant ainsi au développement socio-économique du pays. il a conclu en précisant que cet accord permettra au gouvernement de multiplier ses actions prioritaires inscrites dans sa feuille de route, notamment dans les secteurs socio-économiques fondamentaux.

Togo: Ouverture des Travaux sur le Projet de Loi de Finances 2024 « Regards sur les Enjeux Économiques et les Perspectives Nationales »

La Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, a officiellement inauguré, ce mercredi 6 décembre 2023, les délibérations autour du projet de loi de finances pour l’exercice 2024. La cérémonie a été marquée par la présence notable du Ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya, ainsi que du Ministre Secrétaire général du gouvernement, Christian Eninam Trimua.

Cet exercice, au-delà de sa portée républicaine traditionnelle, s’inscrit comme une opportunité cruciale pour évaluer l’action gouvernementale, consolidant les efforts et les acquis en vue de responsabiliser le gouvernement et le parlement devant l’opinion publique. Les discussions englobent des domaines aussi variés que le social, l’environnement, l’éducation, la politique, la sécurité et l’économie, illustrant l’ampleur des défis à relever.

Au cours de la session, le Ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya, a exprimé sa reconnaissance envers la représentation nationale pour sa vigilance et son attention dédiée au budget, soulignant son rôle fondamental dans la mise en œuvre des politiques publiques.

« C’est un grand plaisir d’être devant vous pour apporter tout l’éclairage possible sur le projet de loi de finances 2024. J’espère que le débat sera riche et fructueux, tirant des leçons des recommandations pertinentes pour améliorer l’assainissement des finances publiques. » dixit elle .

Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale

Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale, a également esquissé les perspectives macroéconomiques à l’échelle mondiale, régionale et nationale. Elle a salué une hausse significative de 9,6% du budget 2024 par rapport à l’année précédente, soulignant l’efficacité des orientations du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, en matière de réformes des finances publiques conformes aux normes internationales.

La Représentation nationale a apprécié les mesures visant la mobilisation optimale des ressources budgétaires pour financer les projets de développement durable. Tsègan a encouragé une analyse approfondie avec les départements ministériels pour atteindre les performances envisagées et a souligné l’importance d’une coordination efficace pour une meilleure absorption des crédits liés à l’investissement.

En conclusion, la Présidente de l’Assemblée nationale a lancé un appel à des discussions franches et de qualité entre les parties concernées, visant une adoption du projet de loi de finances 2024 dans un délai raisonnable. Avec un budget projeté à 2.166,1 milliards de francs CFA en ressources et charges, marquant une augmentation significative de 9,6%, les débats promettent de façonner l’avenir économique du Bénin.

Sénégal: « Le Président Macky Sall honoré du Titre de ‘Patron Distingué’ du Réseau Libéral Africain lors d’un Sommet à Dakar »

Le président sénégalais, Macky Sall, a été honoré du titre de « Patron distingué » par le Réseau libéral africain, regroupant les partis politiques démocratiques libéraux du continent. Cette distinction a été décernée en reconnaissance de son engagement en faveur de la promotion des valeurs libérales en Afrique et dans le monde, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS). Gilbert Noël Ouédraogo, président du réseau, a annoncé cette reconnaissance lors de l’ouverture d’un sommet des partis démocratiques libéraux d’Afrique et d’Europe à Dakar.

Ouédraogo a souligné l’engagement commun des partis membres du réseau africain à relever les défis cruciaux auxquels l’Afrique et l’Europe sont confrontées au 21e siècle, allant du changement climatique à la réduction de la pauvreté, en passant par le commerce, les investissements, la paix, la sécurité, la démographie, les droits de l’homme, l’éducation et la santé. Il a appelé à un partenariat solide entre les partis démocratiques libéraux, dont celui de Macky Sall, pour aborder ces enjeux de manière collaborative.

Le président du Réseau libéral africain a souligné la nécessité d’un partenariat durable entre l’Europe et l’Afrique, basé sur le respect mutuel, des valeurs partagées et des intérêts communs. Il a conclu en encourageant les militants et leaders des partis politiques présents au sommet à unir leurs forces pour relever ensemble les défis complexes auxquels les deux continents sont confrontés. Le sommet de trois jours à Dakar est l’occasion pour les participants de discuter des priorités interdépendantes des deux continents.

2e Conférence des Startups à Alger: “Le Président Tebboune Appelle à l’Élan Entrepreneurial en Afrique”

Le président Abdelmadjid Tebboune a prononcé une allocution à l’ouverture de la 2e Conférence africaine des startups à Alger. Son discours, lu par le Premier ministre Nadir Larbaoui, mettait l’accent sur l’importance cruciale de l’innovation et de l’entrepreneuriat pour le développement en Afrique.

Tebboune a souligné les initiatives de l’Algérie dans le soutien aux startups, notamment la création d’écoles spécialisées et de pôles technologiques, ainsi que le lancement de plateformes dédiées à la recherche et à l’innovation.

Le président a appelé à la coopération africaine pour intégrer les concepts de startups, d’innovation et d’entrepreneuriat dans les économies nationales. Il a proposé la création d’un atelier favorisant la concertation pour valoriser les capacités d’innovation de la jeunesse africaine. L’Algérie a exprimé son engagement à partager son expérience en matière de startups avec d’autres nations africaines.

Abdelmadjid Tebboune a conclu en exprimant son souhait de voir les travaux de la conférence aboutir à des résultats fructueux, officialisant ainsi l’ouverture officielle des travaux de cette 2ème Conférence africaine des startups.

Togo : Le Système ouest-africain d’accréditation  est désormais reconnu à l’échelle internationale.

Le 4 décembre 2023, le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah Dogbé, a accordé une audience à une délégation du Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC) afin d’examiner attentivement le compte rendu des résultats des assises de Lomé. Lors de cette rencontre, le président du SOAC, Aboubacry Baro, a mis en lumière la croissance de la reconnaissance internationale dont bénéficie désormais le SOAC, marquée par la conclusion d’un accord de reconnaissance mutuelle.

Aboubacry Baro a exprimé sa satisfaction en déclarant : « Nous avons franchi d’importants jalons pour obtenir cette reconnaissance internationale. Nos accréditations sont désormais non seulement reconnues en Afrique, mais également à l’échelle internationale. Cela signifie notamment que la certification préalable des produits conformes aux normes togolaises, en amont du processus, garantit la fiabilité de l’ensemble des infrastructures, depuis la normalisation jusqu’aux inspections. »

Il a ajouté que cette politique favorisera la consommation locale au Togo, garantissant la santé et la sécurité des consommateurs tout en facilitant l’accès des produits au marché africain et international.

Le SOAC, créé par l’UEMOA en 2010, est une institution d’accréditation des laboratoires d’analyse sanitaire et alimentaire. Au Togo, le SOAC a homologué plusieurs laboratoires, dont l’Institut national d’hygiène (INH), l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) et la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE).