« Made in Togo » : La Foire qui fait battre le cœur de l’économie

Lomé en effervescence : La Foire Made in Togo, un vibrant appel au patriotisme économique !

 

Lomé, 4 août 2025 – Depuis le 1ᵉʳ août, le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF Togo 2000) vibre au rythme de la 6ᵉ édition de la Foire Made in Togo, une célébration éclatante du savoir-faire national. Invité le samedi sur les ondes de la télévision nationale TVT, Alexandre de Souza, directeur général du CETEF, a lancé un appel vibrant aux Togolais : ralliez massivement cet événement qui transcende la simple exposition commerciale. En effet, ce rituel festif, véritable étendard du patriotisme économique, invite chaque citoyen à soutenir activement les artisans locaux pour bâtir une économie robuste et pérenne.

 

Bien plus qu’une foire : Le « Made in Togo » propulse l’économie nationale

 

Pour Alexandre de Souza, la Foire Made in Togo est bien plus qu’un marché éphémère. Au contraire, elle agit comme un catalyseur puissant, dynamisant les filières locales, générant des opportunités d’emploi concrètes et tissant des ponts essentiels entre artisans, acheteurs et investisseurs. « C’est un espace où germe l’innovation et où les talents togolais brillent », a-t-il affirmé avec conviction. Par conséquent, en achetant des produits du terroir, les visiteurs posent un geste concret pour valoriser l’identité culturelle et renforcer les fondations économiques du pays.

 

L’État togolais mise gros : Un soutien sans précédent pour les artisans 

 

L’État togolais se tient résolument aux côtés de cette initiative cruciale. Depuis ses débuts, la foire bénéficie de subventions publiques, mais cette année, l’appui atteint des sommets inégalés : jusqu’à 95 %, voire 100 % des frais d’exposition sont couverts pour certains stands. Grâce à cela, et avec des tarifs réduits à seulement 24 000 FCFA, l’accès est grandement facilité pour tous les exposants. « Cet engagement de l’État est un appel à l’action. Aux citoyens maintenant de répondre en soutenant nos entrepreneurs », a déclaré de Souza, soulignant que chaque achat est un investissement direct dans l’avenir économique du Togo.

 

Une fête populaire et connectée : Le « Made in Togo » s’ouvre à tous !

 

Portée par le slogan percutant « Consommons togolais pour une économie forte et durable », cette édition se veut accessible à tous. De plus, l’entrée est libre, et les inscriptions, simplifiées grâce à la plateforme numérique e-fil.cetef.tg, restent également possibles sur place pour une flexibilité maximale. Le programme, riche et varié, inclut des sessions de formation ciblées pour les exposants, des animations culturelles entraînantes et des concerts festifs, transformant la foire en une célébration vivante du dynamisme togolais.

 

Le défi est lancé : Le « Made in Togo », un levier pour l’unité nationale et la prospérité 

 

Ce rendez-vous annuel n’est pas qu’une simple vitrine pour les produits locaux ; il incarne une ambition collective profonde : faire rayonner le Togo à travers ses créateurs et son ingéniosité. Par ailleurs, en rassemblant artisans, consommateurs et autorités autour d’une même cause, la Foire Made in Togo s’impose comme un moment clé pour célébrer la fierté nationale et poser les jalons d’un avenir prospère. Cet événement, qui se prolonge dans les jours à venir, est une invitation pressante à chaque Togolais à devenir un acteur essentiel de ce renouveau économique, façonnant ainsi, ensemble, le destin d’une nation fière et forte.

Asky déploie ses ailes : Lomé et Nouakchott désormais connectées

Lomé s’envole vers Nouakchott : Asky tisse un nouveau fil dans le ciel africain

 

Lomé, 4 août 2025 – La compagnie aérienne panafricaine Asky a marqué les esprits ce samedi 2 août 2025 avec l’inauguration d’une nouvelle liaison aérienne stratégique. Désormais, Lomé et Nouakchott, la capitale mauritanienne, sont directement reliées, marquant une étape audacieuse dans la quête d’une Afrique de l’Ouest mieux connectée. Opéré trois fois par semaine, ce vol représente bien plus qu’une simple desserte ; il incarne l’ambition de faire de Lomé un carrefour incontournable du continent, tout en rapprochant les peuples et en dynamisant les échanges.

 

Le ciel s’ouvre : Une autoroute aérienne pour l’unité ouest-africaine

 

Dès ce samedi, les voyageurs peuvent emprunter cette nouvelle route aérienne, avec des vols programmés chaque mardi, jeudi et samedi. Cette fréquence, pensée pour allier régularité et accessibilité, répond à un objectif clair : renforcer les liens entre Lomé et Nouakchott, tout en facilitant les déplacements des citoyens et des acteurs économiques. De fait, cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision d’Asky de tisser un réseau régional robuste, capable de soutenir le développement et l’intégration de l’Afrique de l’Ouest.

 

Lomé : La capitale togolaise s’envole vers le statut de hub africain

 

Michel Tindano, secrétaire général du ministère chargé des transports, n’a pas caché son enthousiasme lors de l’annonce. « Cette nouvelle ligne est un pont jeté entre nos peuples, un levier pour les échanges économiques et culturels », a-t-il déclaré, appelant par ailleurs les compagnies opérant à l’aéroport de Lomé à viser l’excellence dans leurs services. Selon lui, c’est précisément cette exigence de qualité qui permettra à la capitale togolaise de s’imposer comme un hub aérien de référence dans la sous-région, attirant toujours plus de voyageurs.

 

Asky, moteur de la connectivité : Une expansion fulgurante sur le continent

 

Depuis que le Togo est devenu actionnaire d’Asky en 2023, la compagnie ne cesse de renforcer son empreinte sur le continent. Avec plus de 25 destinations déjà desservies à travers l’Afrique, Asky se positionne comme un acteur clé de la mobilité régionale. Cette nouvelle liaison vers Nouakchott s’ajoute à un réseau en pleine expansion, illustrant la détermination de la compagnie à répondre aux besoins croissants des voyageurs africains.

 

Au-delà du vol inaugural : L’envol d’une nouvelle ère pour l’Afrique

 

L’inauguration de cette ligne n’est pas qu’un événement commercial ; elle symbolise une ambition collective de connecter les nations africaines. En effet, en reliant Lomé à Nouakchott, Asky ne se contente pas d’ouvrir une route aérienne : elle pave la voie à une coopération renforcée, à des opportunités économiques accrues et à une Afrique plus unie. Les premiers passagers s’envolent, concrétisant la promesse d’un ciel africain toujours plus accessible, tandis que tous les regards se tournent désormais vers les prochaines étapes de cette audacieuse conquête des airs.

Pya : l’EFOFAT consacre ses nouveaux officiers et baptise la relève

Pya, 1ᵉʳ août 2025 Sous le ciel solennel de Pya, l’École de formation des officiers des forces armées togolaises (EFOFAT) a vibré ce jeudi 31 juillet au rythme d’un rituel militaire à double portée. Il s’agissait de la remise des épaulettes aux élèves officiers de deuxième année et du baptême de la nouvelle promotion d’élèves de première année. Cette cérémonie, empreinte de symboles, de transmission et de reconnaissance, a consacré l’entrée officielle de jeunes officiers dans le corps des Forces armées togolaises et de leurs homologues venus de la sous-région.

L’EFOFAT a célébré à Pya la sortie de 68 officiers de la promotion « Abnégation », marquée par le baptême et le serment du drapeau.
© L’EFOFAT a célébré à Pya la sortie de 68 officiers de la promotion « Abnégation », marquée par le baptême et le serment du drapeau.

La promotion « Abnégation » prête serment : 68 nouveaux sous-lieutenants.

 

Moment fort de la journée, la remise des épaulettes a consacré 68 élèves officiers d’active de deuxième année, issus de la 28ᵉ promotion baptisée « Abnégation ». Après deux années de formation rigoureuse, ces jeunes militaires ont prêté serment devant le chef d’état-major général, le Général de Brigade Allahare Dimini, et salué pour la première fois en uniforme leur commandement. Ce geste marque, par conséquent, leur intégration officielle dans les rangs des FAT et des armées partenaires de la région.

Parmi les promus, on compte des représentants de treize nationalités, dont le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Tchad et le Togo. Cette diversité témoigne non seulement du rayonnement régional de l’EFOFAT, mais aussi de son rôle stratégique dans la formation des élites militaires ouest-africaines.

 

« 5 février » : la nouvelle cohorte intègre la grande famille des officiers de l’EFOFAT

 

En parallèle, les élèves officiers de première année (EOA1) ont été officiellement baptisés « promotion 5 février », en hommage à une date marquante de l’histoire nationale. Composée de 71 élèves, cette cohorte affiche un taux de réussite remarquable de 92,95 % à l’issue de sa première année. Fidèle au rituel de l’école, leurs aînés leur ont transmis le flambeau symbolique et la garde du drapeau, scellant ainsi leur entrée dans la grande famille des officiers en devenir.

Transmission et fierté : une cérémonie saluée par les autorités

 

Présidée par le chef d’état-major général, et en présence du président du Sénat, Son Excellence Barry Moussa Barqué, parrain de la promotion « 5 février », la cérémonie a rassemblé un large éventail d’autorités civiles, militaires, religieuses et coutumières. De plus, les familles et proches des élèves officiers ont également pris part à ce moment de fierté collective, où l’émotion le disputait à la rigueur du protocole militaire.

 

Au-delà de son aspect purement cérémoniel, cette double célébration incarne un passage de relais entre générations, ainsi qu’une affirmation des valeurs fondamentales de discipline, de loyauté et de service. Elle rappelle que l’EFOFAT n’est pas seulement un centre de formation, mais un véritable creuset de leadership, de cohésion et de fraternité régionale. En formant les futurs leaders militaires du Togo et de la sous-région, Pya consolide son statut de pilier de la stabilité et de la sécurité en Afrique de l’Ouest, préparant ces jeunes officiers à relever les défis complexes d’un continent en pleine mutation.

Coopération Inde–Togo : une nouvelle page s’ouvre à Lomé

Lomé accueille le nouvel ambassadeur d’Inde: un partenariat stratégique en pleine lumière

 

Lomé, 1ᵉʳ août 2025 Le Togo accueille un nouvel acteur majeur sur la scène diplomatique. En effet, le jeudi 31 juillet, le président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur de l’Inde, Shri Sayed Razi Haider Fahmi, lors d’une cérémonie officielle marquant le début de sa mission à Lomé. Cette nomination promet de dynamiser les relations bilatérales déjà solides entre les deux nations.

 

Premier échange prometteur : L’Inde vise le renforcement des liens

 

À l’issue de cette rencontre protocolaire, le diplomate indien a eu un premier échange avec le chef de l’État togolais. Il a salué la vitalité des relations entre New Delhi et Lomé, tout en exprimant sa ferme volonté de les approfondir. Son mandat s’annonce résolument tourné vers le renforcement des liens politiques, mais aussi vers l’élargissement des échanges économiques et commerciaux, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de coopération.

 

Du numérique aux énergies vertes : une coopération multifacettes en croissance

 

Le partenariat entre l’Inde et le Togo s’est densifié considérablement au fil des années. Il s’étend désormais à des domaines stratégiques tels que :

  • le développement industriel
  • l’appui aux petites et moyennes entreprises.
  • l’enseignement supérieur et la formation des compétences.
  • les énergies renouvelables
  • et la lutte contre les dérèglements climatiques.

Cette dynamique illustre aussi l’engagement commun des deux nations en faveur d’un progrès inclusif et durable, marquant une collaboration exemplaire dans divers secteurs clés.

le Président togolais a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur indien, Shri Sayed Razi Haider Fahmi. Une étape diplomatique clé qui ouvre la voie à un renforcement stratégique des relations politiques, économiques et commerciales entre Lomé et New Delhi.
© le Président togolais a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur indien, Shri Sayed Razi Haider Fahmi. Une étape diplomatique clé qui ouvre la voie à un renforcement stratégique des relations politiques, économiques et commerciales entre Lomé et New Delhi.

Nouvel ambassadeur d’Inde au Togo :  Un parcours diplomatique solide au service de la coopération

 

Fort d’un parcours diplomatique riche et varié, Shri Sayed Razi Haider Fahmi a exercé dans plusieurs pays d’Asie et du Moyen-Orient, notamment en Arabie saoudite, au Sri Lanka, en Indonésie, au Yémen et au Qatar. Son expérience internationale constitue, par conséquent, un atout majeur pour consolider les acquis et ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, apportant une expertise précieuse à sa nouvelle mission.

 

Au-delà du Protocole : le symbole d’une alliance stratégique

 

La remise des lettres de créance, bien au-delà de son aspect purement protocolaire, symbolise l’adhésion du nouvel ambassadeur aux valeurs et aux priorités du pays hôte. En plus, elle scelle officiellement le début de sa mission et témoigne de la volonté partagée de bâtir une relation bilatérale fondée sur la confiance, la complémentarité et une vision stratégique commune.

En somme, l’arrivée de Shri Sayed Razi Haider Fahmi à Lomé marque une étape significative pour les relations indo-togolaises. Son expérience et les ambitions affichées par les deux pays laissent entrevoir une accélération des projets et des échanges. En outre , il reste à voir comment cette nouvelle impulsion diplomatique se traduira concrètement sur le terrain, et si le partenariat entre New Delhi et Lomé pourra servir de modèle pour le développement Sud-Sud en Afrique de l’Ouest.

 

 

Grand Lomé : une cartographie intelligente pour repenser la ville

Lomé, 1ᵉʳ août 2025 Le Grand Lomé franchit un cap décisif dans sa quête d’un urbanisme maîtrisé. Le mercredi 30 juillet dernier, en effet, le District autonome du Grand Lomé (DAGL) a validé une base de données géospatiales inédite, fruit d’une étude approfondie sur la localisation et la répartition des équipements socio-économiques. Ce nouvel outil, à la fois technique et stratégique, marque un tournant majeur dans la gestion du territoire urbain togolais.

 

Vers une métropole équilibrée : la donnée au cœur des décisions

 

Pensée comme un véritable socle de pilotage, cette cartographie numérique vise à orienter les choix d’aménagement dans une logique d’équité et de durabilité. Elle s’inscrit directement dans le Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) à l’horizon 2045, qui ambitionne de faire du Grand Lomé une métropole à la fois inclusive, résiliente et structurée. Grâce à cette plateforme, les décideurs disposent désormais d’un tableau de bord précis pour identifier les zones sous-équipées, anticiper les besoins et corriger les déséquilibres spatiaux.

 

Face à la croissance démographique : des données cruciales pour agir

 

L’étude, menée sur plusieurs mois, a permis de cartographier trois dimensions essentielles de l’agglomération :

  • les infrastructures existantes (écoles, centres de santé, voiries, etc.),
  • les indicateurs socio-économiques (densité, accès aux services, vulnérabilité),
  • et les dynamiques d’étalement urbain.

Ce travail répond à une urgence pressante : celle de contenir une croissance démographique rapide et souvent désordonnée. À titre d’exemple, entre 2010 et 2022, la population du Grand Lomé est passée de 1,57 à 2,18 millions d’habitants, sans que sa superficie de 373 km² n’évolue. En conséquence, cette explosion démographique a entraîné une pression accrue sur les services de base, une urbanisation souvent désordonnée et une fragmentation du tissu urbain.

 

Une boussole pour l’avenir : la validation d’une vision partagée dans le Grand Lomé

 

La cérémonie de validation de cette base de données, loin d’être une simple formalité administrative, s’inscrit dans une démarche de transparence et de concertation. En plus, elle consacre l’engagement ferme du DAGL à fonder ses décisions sur des données fiables et actualisées. Pour Bossa Makagni-Amélété, directrice de la planification stratégique et de l’urbanisme, cette cartographie est bien plus qu’un outil technique : elle se présente comme une véritable boussole pour construire une ville à taille humaine, où chaque quartier compte et chaque citoyen trouve pleinement sa place.

 

En somme, avec cet outil révolutionnaire, le Grand Lomé se dote d’une vision claire pour son développement futur. Cette cartographie géospatiale offre aux autorités locales la capacité d’agir de manière proactive, et non plus seulement réactive, face aux défis urbains. À mesure que la capitale togolaise poursuit son expansion, l’intégration de ces données dans les politiques publiques constituera l’épreuve décisive pour faire passer l’ambition d’une métropole inclusive et durable du concept à la concrétisation pour ses citoyens.

La Chine renouvelle sa confiance dans le leadership togolais

Faure Gnassingbé reçoit la nouvelle ambassadrice de Chine : un partenariat stratégique en plein essor

 

Lomé, 1ᵉʳ août 2025 Dans les salons officiels du palais du Conseil, une rencontre diplomatique d’envergure a marqué le jeudi 31 juillet : le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience Madame Wang Min, nouvelle ambassadrice de la République populaire de Chine près le Togo. Ce tête-à-tête, hautement symbolique, scelle une volonté commune de renforcer les liens entre Lomé et Pékin, dans un contexte mondial en quête de stabilité et de coopération durable.

Le Président Faure Gnassingbé reçoit l’ambassadrice Wang Min, nouvel élan stratégique entre le Togo et la Chine pour la paix régionale, le développement durable et un partenariat aux retombées concrètes pour les populations.
© Le Président Faure Gnassingbé reçoit l’ambassadrice Wang Min, nouvel élan stratégique entre le Togo et la Chine pour la paix régionale, le développement durable et un partenariat aux retombées concrètes pour les populations.

Un dialogue au service des peuples : la nouvelle ère de coopération

 

Au cœur des échanges a figuré la consolidation du partenariat sino-togolais, désormais élevé au rang de coopération stratégique globale depuis le Forum Chine-Afrique (FOCAC) de 2024. De fait, ce cadre renouvelé vise à intensifier les projets conjoints dans des secteurs clés tels que les infrastructures, la gouvernance et les politiques sociales. L’ambassadrice a d’ailleurs souligné que les engagements pris lors du sommet portent déjà leurs fruits, avec des retombées concrètes pour les populations des deux pays.

 

Une diplomatie active saluée par la Chine

 

Madame Wang Min a transmis au Président du Conseil les salutations officielles du Président Xi Jinping et du Premier ministre Li Qiang, tout en saluant la convergence de vues entre les deux chefs d’État. Par ailleurs, elle a mis en lumière le rôle actif du Togo dans les affaires régionales, saluant la diplomatie de Faure Gnassingbé comme un levier de paix et de développement dans le Sahel et au-delà.

 

Une alliance face aux tempêtes mondiales

 

Dans un monde en mutation, marqué par des crises multiples et des tensions géopolitiques, la Chine réaffirme sa volonté de collaborer étroitement avec le Togo et les instances internationales pour promouvoir la paix, la stabilité et un développement inclusif. Ainsi, l’ambassadrice a insisté sur l’importance d’un dialogue constant et d’une coopération pragmatique pour relever les défis planétaires, renforçant l’idée d’une vision partagée du progrès.

Chine- Togo : L’histoire, socle d’un partenariat exemplaire

 

Depuis l’établissement de leurs relations en 1972, le Togo et la Chine cultivent une entente solide, fondée sur le respect mutuel et une vision commune du progrès. Cette audience, bien plus qu’un simple protocole, s’inscrit donc dans une tradition de dialogue régulier entre les deux nations, visant à consolider une alliance qui se veut exemplaire sur le continent africain.

En somme, cette audience marque l’ouverture d’un nouveau chapitre dans les relations entre Lomé et Pékin, signalant une intensification des échanges et un alignement stratégique face aux enjeux mondiaux et régionaux. À l’heure où les alliances internationales se réinventent, cette rencontre de haut niveau pourrait jeter les bases d’un cadre de coopération pérenne et harmonieux, inspirant ainsi de nombreux États africains aspirant à renforcer leur influence sur l’échiquier mondial.