Lomé, 3 juillet 2024 – Le 28 juin 2024, l’Université de Lomé a accueilli un événement majeur pour le monde juridique togolais : le colloque international sur le « Droit des affaires et climat des affaires au Togo ». Organisé par la prestigieuse revue « Les Mercuriales » en collaboration avec de nombreux partenaires de renom, dont l’Université de Lomé, la SCP Martial AKAKPO & Associés, la société CCT Batimat, le CIAM, la RTDAA, la Digital Team Togo et l’ Association Internationale des Étudiants Juristes (AIEJ-Togo), ce colloque a aussi réuni des experts, des universitaires et des professionnels du droit pour une journée de réflexion et d’échanges autour des enjeux actuels du droit des affaires au Togo.
L’AIEJ-TOGO au cœur de l’organisation du Colloque
Par ailleurs, l’Association Internationale des Étudiants Juristes (AIEJ-TOGO) a joué un rôle crucial dans la réussite de ce colloque, en assurant un soutien logistique indispensable et un accueil chaleureux aux participants. Cet événement a permis à l’association de réaffirmer son engagement fort en faveur de l’éducation juridique et de la préparation des futurs juristes à relever les défis complexes du monde des affaires de demain.
En plus, le moment fort du colloque a été l’hommage rendu au Doyen Santos Akuete, figure emblématique du droit des affaires en Afrique et premier parrain de l’AIEJ-TOGO. Les participants ont salué sa contribution majeure au développement du droit togolais et son influence durable sur la communauté juridique du pays.
La finale du concours pour le « Prix Mercuriales du meilleur mémoire en droit des affaires » a également marqué les esprits. Hugues Tossou a remporté ce prix prestigieux pour ses recherches comparatives sur la cession de créance en droit OHADA et en droit français. Cette distinction met en lumière l’excellence académique et l’innovation au sein de la communauté juridique togolaise.
Des échanges riches et stimulants
En outre, les débats du colloque ont porté sur un large éventail de sujets d’actualité, tels que le cadre juridique des partenariats public-privé, l’adaptation aux crises politiques en Afrique de l’Ouest et l’impact des innovations biométriques sur le climat des affaires. Ces discussions stimulantes ont permis de mettre en lumière les enjeux majeurs auxquels le droit des affaires est confronté aujourd’hui et d’explorer des pistes de réflexion pour l’avenir.
Colloque international : un succès collectif au service du droit des affaires togolais
En conclusion, le colloque international sur le « Droit des affaires et climat des affaires au Togo » a été un franc succès. Cette rencontre a constitué une plateforme d’échange d’idées et de connaissances précieuse pour tous les acteurs du droit des affaires togolais. Elle a également permis de célébrer le dynamisme et la richesse de la communauté juridique du pays. Le succès de ce colloque est le fruit d’une collaboration étroite entre l’ensemble des partenaires impliqués, et il démontre l’engagement collectif en faveur d’un droit des affaires moderne, performant et adapté aux besoins du Togo.
Lomé, Togo – 2 juillet 2024 : Au Togo, la quête pour l’accès universel à l’eau potable a connu des progrès remarquables au cours de la dernière décennie. Alors que moins de la moitié de la population avait accès à une eau salubre en 2014, le pays a enregistré une augmentation significative de la desserte en eau potable, en particulier dans les zones rurales.
Des avancées notables dans l’accès à l’eau potable
En milieu rural, le taux de desserte en eau potable a bondi de 47,7% à 74,4% en 2023. Cette progression est également notable en milieu semi-urbain et urbain, avec des taux passant respectivement de 42,6% à 55,9% et de 47,7% à 69%. Ces avancées s’inscrivent dans une volonté du gouvernement togolais de garantir un accès équitable à l’eau potable à l’ensemble de la population.
Des projets d’envergure pour renforcer les infrastructures
En plus, pour atteindre ces résultats, le Togo a lancé plusieurs projets d’envergure, tels que le projet PASSCO et le PASH-MUT. Ces initiatives, visant à renforcer le réseau de distribution d’eau, à réhabiliter les infrastructures vieillissantes et à en construire de nouvelles, ont été déployées sur l’ensemble du territoire.
Des défis persistants à relever
Malgré ces progrès, le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise souligne que des périodes de stagnation ont été observées entre 2016 et 2018. Les raisons évoquées incluent la dispersion géographique des habitations, le manque d’entretien adéquat des équipements et des contraintes budgétaires. Ces défis mettent aussi en lumière la complexité de la gestion des ressources en eau dans un contexte de développement rapide.
Un engagement fort pour atteindre l’accès universel
Face à ces obstacles, le gouvernement togolais reste résolu à poursuivre ses efforts pour atteindre une couverture universelle de l’accès à l’eau potable. L’objectif fixé est ambitieux : dépasser les 80% d’accès d’ici la fin de l’année 2025. Pour y parvenir, il est essentiel de maintenir l’élan actuel, d’intégrer de nouvelles initiatives et de développer des stratégies adaptées aux besoins croissants de la population.
Un cas d’étude sur la voie du développement durable
Cette ambition vise à garantir l’accès à l’eau potable, reconnu mondialement comme un droit humain fondamental et essentiel au développement durable. Le Togo, avec ses progrès et ses défis, offre un cas d’étude sur la manière dont les pays peuvent progresser vers cet objectif malgré les obstacles. Il reste à voir si les stratégies mises en place permettront d’atteindre les cibles fixées et de garantir à tous les Togolais une eau propre et accessible.
Lomé, Togo – 2 juillet 2024 : Après deux mois d’absence, les pèlerins togolais qui ont accompli le voyage sacré à la Mecque sont enfin de retour. Le lundi 1er juillet a marqué l’arrivée de la première vague de 267 pèlerins à Lomé, un moment de joie et de retrouvailles pour les familles et la communauté.
Un accueil chaleureux des pèlerins et des félicitations pour un comportement exemplaire
L’accueil chaleureux organisé par une délégation officielle, dirigée par le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awate, témoigne de l’importance de cet événement. Le ministre a exprimé sa satisfaction et sa fierté envers les pèlerins pour leur comportement exemplaire et la discipline maintenue tout au long de leur séjour sacré. Il a également souligné l’importance de leurs prières et invocations pour le bien-être du Togo.
Des mesures de sécurité renforcées pour un retour serein
Le gouvernement togolais, conscient des risques sanitaires après les récents événements tragiques en Arabie Saoudite, a mis en place des mesures préventives pour assurer un retour sécurisé des pèlerins. Ces dispositions, prises en réponse aux centaines de décès survenus parmi les pèlerins en raison de divers facteurs, illustrent l’engagement du gouvernement à protéger ses citoyens.
Un retour organisé et facilité par le gouvernement
Dans les jours à venir, d’autres groupes de pèlerins sont attendus, avec sept vols charters programmés pour faciliter leur retour. Cette organisation logistique reflète l’effort continu du gouvernement pour accompagner ses citoyens dans leurs pratiques religieuses et garantir leur sécurité. L’anticipation et la gestion de ces retours démontrent l’importance accordée à la tradition du pèlerinage et son impact sur la société togolaise.
Un voyage spirituel et une occasion de prière pour le pays
Le pèlerinage à la Mecque, l’un des cinq piliers de l’Islam, est une expérience spirituelle profonde pour les fidèles. Pour les pèlerins togolais, ce voyage représente non seulement un devoir religieux mais aussi une opportunité de prière et de réflexion pour leur pays. Leur retour est donc un moment de célébration spirituelle et nationale, marquant la fin d’un voyage sacré et le début d’un nouveau chapitre de foi et d’espérance pour la communauté.
Un symbole de dévotion, d’engagement et d’unité nationale
En conclusion, le retour des pèlerins togolais du Hadj 2024 est un événement significatif pour le Togo, illustrant la dévotion des fidèles et l’engagement du gouvernement à soutenir ses citoyens dans leurs démarches spirituelles. C’est un moment qui renforce les liens communautaires et la solidarité nationale, tout en mettant en lumière les efforts collectifs pour un avenir prospère et harmonieux.
Tunis, Tunisie – 2 juillet 2024 : Dans un élan de solidarité et d’innovation sans précédent, l’Afrique a franchi aujourd’hui un pas de géant vers la sécurité alimentaire et le développement économique durable. Les Tunisia Africa Business Meetings ont été le théâtre d’un événement historique avec la signature officielle de l’accord sur le projet de Parcs Agricoles Communs Africains (CAAP).
Une initiative historique pour une transformation radicale de l’agriculture africaine
Cette initiative, fruit d’une collaboration entre la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), Afreximbank et le Forum pour la Recherche Agricole en Afrique (FARA), marque le début d’une ère nouvelle pour l’agriculture africaine. Le projet CAAP vise à établir des parcs agro-industriels à la pointe de la technologie sur le continent, transformant ainsi radicalement la productivité agricole.
Des catalyseurs pour le transfert de technologies, l’innovation et la croissance économique
Par ailleurs, ces parcs serviront de catalyseurs pour le transfert de technologies avancées, favorisant l’innovation et stimulant la croissance économique dans les régions participantes. L’objectif est clair : autonomiser les agriculteurs africains, augmenter la production alimentaire et réduire la dépendance aux importations.
Un engagement fort des signataires
Les signataires de cet accord, le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et Président du Comité Exécutif de l’AATB, ainsi que l’Ingénieur Hani Salem Sonbol, PDG de l’ITFC et Secrétaire Général de l’AATB, ont exprimé leur enthousiasme et leur engagement envers cette cause. Ils ont souligné l’importance de cette collaboration intercontinentale et l’impact potentiel qu’elle pourrait avoir sur des millions de vies à travers l’Afrique.
Les CAAP ne sont pas seulement des infrastructures physiques ; ils représentent une vision pour l’avenir, un engagement envers l’innovation et un pas vers l’autonomie. En mettant l’accent sur le développement durable, ces parcs agricoles sont conçus pour être respectueux de l’environnement, tout en étant économiquement viables. Ils offriront des opportunités de formation et de développement des compétences pour les agriculteurs, renforçant ainsi les communautés locales et l’économie africaine dans son ensemble.
Un modèle de coopération internationale et de développement économique
L’annonce de cet accord est accueillie avec optimisme et espoir. Elle représente non seulement un progrès pour l’agriculture africaine, mais aussi un modèle de coopération internationale et de développement économique. Avec la mise en œuvre des CAAP, l’Afrique se positionne comme un leader dans la recherche de solutions innovantes et durables pour l’un des défis les plus pressants de notre époque : la sécurité alimentaire.
Un jalon majeur et un avenir prometteur pour l’Afrique
En conclusion, la signature de l’accord CAAP lors des Tunisia Africa Business Meetings est un jalon majeur pour l’Afrique. Elle témoigne de la volonté du continent de prendre en main son destin agricole et économique, et de la force de la collaboration internationale pour atteindre des objectifs communs. L’avenir s’annonce également prometteur, et l’Afrique est prête à relever le défi.
Lomé, le 2 juillet 2024 – Face à la recrudescence de maladies respiratoires, dont le Covid-19, lors du dernier pèlerinage à La Mecque, le gouvernement togolais met en place des mesures sanitaires renforcées pour assurer la sécurité de ses pèlerins lors du Hadj 2024.
Prévention dès le départ et dépistage systématique au retour
Dès leur départ de Jeddah, les pèlerins recevront des masques et du matériel de protection. À leur arrivée à Lomé, ils seront soumis à un test Covid-19 systématique. La Maison du Hadj, où ils séjourneront avant leur retour, fera également l’objet de strictes mesures sanitaires.
Appels à la prudence et directives sanitaires claires
Les familles des pèlerins sont priées de ne pas se rendre à l’aéroport ou à la Maison du Hadj avant la communication des résultats des tests. En cas de symptômes de maladie respiratoire, il est conseillé de consulter immédiatement un médecin.
Un engagement fort pour la santé publique et le respect des traditions
Ces mesures visent à protéger la santé publique tout en respectant la tradition religieuse. Le gouvernement togolais, conscient de l’importance du Hadj, s’engage à assurer la sécurité de ses citoyens tout en préservant l’essence de ce pilier de l’islam.
Adaptation et réactivité face à des situations exceptionnelles
Les dispositions prises illustrent la capacité d’adaptation et la réactivité des institutions togolaises face à des situations exceptionnelles. Elles permettent de perpétuer les traditions dans un environnement sûr et contrôlé.
Dans un monde où la digitalisation des services s’impose comme un moteur incontournable du développement économique, le Togo franchit une étape décisive avec le lancement de Databiz par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo). Inaugurée le 1er juillet, cette plateforme en ligne constitue une initiative stratégique visant à renforcer la visibilité des entreprises togolaises, un élément crucial pour stimuler leur croissance et leur compétitivité sur la scène internationale.
Databiz : un carrefour numérique pour l’échange et la collaboration
Databiz se présente comme un véritable carrefour numérique où les entreprises togolaises peuvent non seulement présenter leurs produits et services, mais aussi rechercher ceux offerts par d’autres acteurs économiques. Cette plateforme interactive favorise ainsi la création d’un écosystème d’affaires dynamique et interconnecté, stimulant les opportunités de collaboration et de croissance pour l’ensemble du secteur privé togolais.
Un outil précieux pour tous les acteurs économiques
Nathalie Bitho, présidente de la délégation spéciale de la CCI-Togo, souligne l’importance de Databiz en tant qu’outil essentiel pour les opérateurs économiques togolais. La plateforme s’adresse aussi bien aux entreprises désireuses d’élargir leur réseau et de pénétrer de nouveaux marchés qu’aux investisseurs à la recherche d’informations fiables pour des décisions éclairées. Databiz constitue également une ressource précieuse pour les étudiants et les chercheurs, qui pourront exploiter sa base de données pour leurs travaux académiques.
Facilitation des visas Schengen : un levier pour l’internationalisation des entreprises
En marge du lancement de Databiz, la cérémonie a également été l’occasion de mettre en lumière les avancées significatives concernant la facilitation des visas Schengen pour les opérateurs économiques togolais. Cette initiative, fruit d’un accord entre l’ambassade de France et les organisations patronales du pays, vise à simplifier les procédures de demande de visa et à encourager la participation des entreprises togolaises aux échanges internationaux.
Isabelle Rios Mestre, agent du service des visas au consulat de France, a clarifié les nouvelles procédures, rappelant notamment le délai minimum de 15 jours ouvrables pour le dépôt des demandes. Elle a également encouragé les demandeurs à anticiper leurs besoins en matière de visa, permettant des dépôts jusqu’à six mois avant la date de départ prévue.
Databiz et visas Schengen : Un duo gagnant pour le développement économique du Togo
Databiz et la facilitation des visas Schengen symbolisent le dynamisme et la volonté du Togo d’accompagner les entreprises togolaises dans leur conquête des marchés internationaux. Ces deux initiatives, fruits d’une collaboration étroite entre le secteur public et privé, illustrent le potentiel du Togo à tirer parti des opportunités offertes par la mondialisation. Elles constituent des jalons importants dans la construction d’un avenir économique prometteur pour le pays.
Abuja, le 1er juillet 2024 – La première session ordinaire de l’année 2024 du Parlement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouverte ce lundi à Abuja dans une ambiance solennelle. Placée sous la présidence de Mme Mémounatou Ibrahima, Présidente de l’institution, cette session de trois semaines sera l’occasion pour les 120 députés représentant les 16 États membres de se pencher sur des dossiers cruciaux pour l’avenir de la région.
Examen approfondi des questions d’intégration et de gouvernance
Au cours de cette session, les parlementaires de la CEDEAO examineront le rapport du Président de la Commission sur la mise en œuvre du programme de travail de la Communauté, ainsi que les projets d’actes communautaires. Ils procéderont également à l’examen des rapports-pays présentés par les délégations nationales. Ces discussions nourries permettront d’évaluer les progrès accomplis et d’identifier les défis à relever pour une meilleure intégration régionale.
Répondre aux défis pressants de la région
La nouvelle mandature du Parlement de la CEDEAO sera également marquée par la prise en compte des défis majeurs auxquels est confrontée la région. La question de la volonté de certains États de se retirer de l’organisation, les tensions entre le Bénin et le Nigéria, et les préoccupations liées au terrorisme, à l’insécurité alimentaire, à l’immigration irrégulière et aux effets du changement climatique figureront en bonne place dans les débats.
Respect de la volonté des peuples et renforcement de la démocratie à la session ordinaire du Parlement de la CEDEAO
Mémounatou Ibrahima a insisté sur l’importance de respecter la volonté des peuples de la CEDEAO, affirmant que leur droit à l’autodétermination est fondamental pour le renforcement de la démocratie, de l’État de droit et du respect des droits humains dans la région. Elle a également rappelé que les décisions du Parlement doivent refléter les aspirations profondes des citoyens.
Vers une intégration régionale plus forte et plus inclusive
En somme, le Parlement de la CEDEAO, qui symbolise la voix collective des peuples de l’Afrique de l’Ouest, joue un rôle crucial en tant qu’organe législatif transnational, œuvrant pour l’intégration et la coopération régionales au service du développement et de la prospérité partagée. Les travaux de cette session ordinaire contribueront sans aucun doute à relever les défis actuels et à tracer la voie vers une CEDEAO plus unie, plus forte et plus résiliente.
Lomé, le 1er juillet 2024 – Le coup d’envoi des épreuves écrites du Brevet de technicien supérieur (BTS) a été donné ce lundi au Togo, marquant le début d’une semaine cruciale pour 2. 046 jeunes aspirants à une qualification professionnelle. Parmi les candidates, 1. 774 sont des femmes, témoignant d’une participation féminine croissante dans ce domaine.
Une mobilisation forte malgré une légère baisse du nombre de candidats aux BTS 2024
Si le nombre de candidats est légèrement inférieur à celui de l’année dernière (2. 306), l’engouement pour le BTS reste indéniable. Par ailleurs, Les candidats, répartis dans les centres d’examen à travers le pays, abordent les épreuves avec détermination et espoir, conscients que ce diplôme est un tremplin important pour leur future carrière.
Soutien gouvernemental et perspectives d’avenir
Soucieux de soutenir et d’encourager les candidats, le professeur Ihou Wateba, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a conduit une délégation gouvernementale dans plusieurs centres d’examen. Il a rappelé l’importance de ces examens, qui servent de référence pour l’ensemble du système éducatif togolais, et a aussi exhorté les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Le ministre Wateba a également annoncé l’extension des examens nationaux aux autres niveaux d’études supérieures, dès la prochaine rentrée académique. Cette mesure vise à harmoniser et à élever les normes éducatives dans le pays.
Des épreuves dangereuses pour l’avenir
En plus, les épreuves du BTS, qui se dérouleront jusqu’au vendredi 5 juillet, représentent plus qu’un simple test de connaissances techniques. Elles constituent une étape clé dans le parcours des candidats et dans la construction d’une main-d’œuvre qualifiée, essentielle au développement socio-économique du Togo.
Concentration et espoir
L’atmosphère dans les centres d’examen est empreinte d’une concentration intense, reflétant les aspirations et les espoirs d’une génération déterminée à réussir. Les résultats de ces épreuves, attendus avec impatience, ouvriront la porte à de nouvelles opportunités pour les jeunes diplômés sur un marché du travail en pleine mutation.
en conclusion, le gouvernement togolais, conscient de l’enjeu que représente l’éducation et la formation professionnelle pour l’avenir du pays, réaffirme son engagement à mettre en place un environnement propice à l’épanouissement des jeunes et à leur insertion professionnelle.
Dans le but de renforcer les relations économiques entre le Togo et les États-Unis, Mme Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire générale de la Présidence de la République, a accueilli une délégation du Sénat américain le mercredi 26 juin 2024.
Cette rencontre de haut niveau a permis d’aborder les progrès remarquables accomplis par le Togo dans le domaine des réformes économiques, institutionnelles, politiques et sécuritaires. Ces avancées ont contribué à créer un climat des affaires favorable qui attire les investisseurs internationaux et témoignent de la stabilité croissante du pays.
Les discussions ont souligné la nécessité de poursuivre la promotion de ces succès pour attirer davantage d’investissements étrangers. Les représentants togolais et américains ont également passé en revue les programmes d’aide existants tels que le Millennium Challenge Corporation (MCC) et l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), en réaffirmant l’éligibilité du Togo à ces initiatives de développement économique. .
L’accent a été mis sur la vision stratégique du président Faure Essozimna Gnassingbé, qui vise à propulser le développement socioéconomique du Togo. Le Togo a présenté les progrès accomplis dans la réalisation de projets d’intérêt commun, ce qui illustre son engagement à continuer sur la voie de la croissance et du développement.
En conclusion de cette session productive, Mme Johnson, au nom du Président de la République, a souhaité à la délégation un agréable séjour au Togo, soulignant que cette visite contribuerait sans aucun doute à renforcer les relations bilatérales. La rencontre a également vu la participation du chargé d’affaires de l’Ambassade des États-Unis et du Coordonnateur du programme Compact du Togo, marquant ainsi l’importance de la coopération continue entre les deux nations.
Dans une démarche visant à renforcer les liens diplomatiques et à explorer de nouvelles avenues de coopération, une délégation de haut niveau du comité des relations extérieures du Sénat américain a récemment conclu une visite significative au Togo. Cette visite, dirigée par John Tomaszewski, a marqué un moment crucial pour les relations bilatérales entre les deux nations, soulignant l’engagement mutuel envers le développement et la croissance économique.
Une délégation du Sénat américain explore de nouvelles avenues de coopération au Togo.
Au cours de leur séjour, les officiels américains ont tenu des discussions approfondies avec les autorités togolaises, notamment avec la ministre Sandra Johnson, Secrétaire générale de la Présidence de la République. Ces échanges ont permis de mettre en lumière la vision stratégique du Togo pour son développement et d’examiner les programmes clés soutenus par les États-Unis, tels que le Millenium Challenge Corporation (MCC) et l’African Growth and Opportunity Act (AGOA).
Les échanges ont mis en évidence plusieurs avancées significatives, en particulier dans les secteurs de l’infrastructure et de la gouvernance, qui devraient être renforcées dans les mois à venir. Le nouveau Président de l’Assemblée nationale togolaise, Kodjo Adedze, a également accueilli la délégation, avec qui elle a échangé sur ses expériences législatives et abordé les défis communs aux institutions démocratiques.
Cette rencontre intervient à un moment historique pour le Togo, qui s’apprête à instaurer un Sénat pour la première fois, marquant ainsi une étape importante dans l’évolution de sa structure gouvernementale. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, en particulier dans le domaine parlementaire, reflétant une volonté de partage d’expertise et de soutien mutuel.
Le chef de la délégation américaine s’est montré satisfait des résultats des échanges, déclarant que l’échange d’expériences avec le législatif togolais était non seulement enrichissant, mais aussi crucial pour saisir les dynamiques politiques et les défis législatifs auxquels les deux pays font face.
En conclusion, cette visite marque un jalon dans le partenariat entre le Togo et les États-Unis, ouvrant la voie à une collaboration plus étroite et à un dialogue continu. Elle témoigne de l’importance accordée par les deux pays à la coopération internationale et au développement durable, et pose les bases d’un avenir prometteur pour les relations bilatérales.