G20Brasil 2024 : l’OIT plaide pour une transition verte équitable

Brasília, 28 mai 2024 – L’Organisation internationale du Travail (OIT) et le G20Brasil 2024 ont réaffirmé leur engagement commun pour une transition juste vers une économie verte lors d’une réunion tenue aujourd’hui à Brasília.

Une transition équitable pour tous

M. Gilbert F. Houngbo, Directeur général de l’OIT, a salué l’accueil du groupe de travail sur l’emploi du G20Brasil 2024, a souligné l’urgence d’une transition juste vers des économies respectueuses de l’environnement. Il a rappelé que cette transition doit s’accompagner de politiques efficaces pour préparer la main-d’œuvre mondiale aux défis de demain.

Par ailleurs , l’OIT met l’accent sur la nécessité de développer des compétences adaptées à l’économie verte, de créer des emplois verts décents et d’assurer une protection sociale pour tous. L’organisation collabore avec les membres du G20 pour élaborer des stratégies concrètes en vue d’atteindre ces objectifs, notamment la mise en place de programmes de formation professionnelle et l’encouragement des investissements dans les secteurs à faible émission de carbone.

La protection sociale, un filet de sécurité essentiel

La protection sociale est également au cœur des discussions, car elle est considérée comme un élément essentiel pour garantir que personne ne soit laissée pour compte dans cette transformation mondiale. L’OIT appelle à renforcer les systèmes de protection sociale existants et à étendre leur couverture à l’ensemble des travailleurs, en particulier aux plus vulnérables.

Vers un avenir durable

En somme, l’initiative conjointe du G20Brasil 2024 et de l’OIT constitue une étape importante vers la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies, en particulier l’objectif 8 visant à promouvoir une croissance économique inclusive et durable, un emploi plein et productif et un travail décent pour tous.

Coup d’envoi des épreuves écrites du BAC 1 au Togo

Lomé, 28 mai 2024 – C’est dans une ambiance empreinte de ferveur et de rigueur que les épreuves écrites du Baccalauréat Première Partie (BAC 1) ont débuté ce mardi sur l’ensemble du territoire togolais. Cette année, un nombre record de 106 704 candidats , issus de diverses filières d’enseignement, se sont présentés pour franchir cette étape cruciale de leur parcours académique.

Dès les premières lueurs de l’aube, les centres d’examen ont ouvert leurs portes aux nombreux aspirants, marquant le début d’une série d’épreuves qui s’étaleront sur plusieurs jours. Les candidats des séries A4, C4 et D ont ouvert le bal avec les épreuves de Français et d’Éducation Civique et Morale (ECM). Les jours suivants verront les élèves composer en langues étrangères et en sciences selon leur spécialité.

Les autorités éducatives ont apprécié le bon déroulement des examens jusqu’à présent, soulignant l’importance du BAC 1 comme tremplin vers la classe terminale et non comme un diplôme en soi. En effet, le BAC 1 constitue une étape décisive pour l’accès à l’enseignement supérieur et la poursuite d’études spécialisées.

Conscient de l’enjeu que représente cet examen, le gouvernement togolais a mis en place toutes les mesures nécessaires pour garantir la transparence et l’équité du processus d’évaluation. Les résultats de cette session seront déterminants pour l’avenir de milliers de jeunes togolais et pour le développement du capital humain du pays.

Togo : Vers un nouvel urbanisme avec les SDAU

Lomé, 28 mai 2024 – Les communes togolaises de Tchaoudjo 1, Tône 1 et Kozah 1 ont franchi une étape importante dans leur développement avec l’adoption de leurs Schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU). Ces documents stratégiques, élaborés avec l’appui de la Banque mondiale, guideront la planification urbaine et la gestion du foncier pour les 15 à 20 prochaines années.

Des outils pour une gestion urbaine durable

Par ailleurs, les SDAU traitent les zones urbaines, les zones à protéger et les orientations d’aménagement du territoire. Ils permettront aux communes de mieux maîtriser leur croissance et de promouvoir un développement durable et inclusif.

L’adoption de ces SDAU s’inscrit dans la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui vise à conforter l’armature urbaine du pays et à favoriser un développement harmonieux des villes moyennes et secondaires.

Élaboration des Schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) pour les communes de Tchaoudjo 1, Tône 1 et Kozah 1, 
© Élaboration des Schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) pour les communes de Tchaoudjo 1, Tône 1 et Kozah 1, 
Répondre aux défis de la croissance démographique grâce aux SDAU 

La population des communes de Tchaoudjo 1, Tône 1 et Kozah 1 connaît une croissance rapide, ce qui a mis à rude épreuve les infrastructures et les services urbains. Les SDAU permettront de mieux anticiper cette croissance et de répondre aux besoins des populations en matière de logement, d’accès à l’eau, à l’assainissement et aux transports.

L’élaboration du SDAU a fait l’objet d’une large concertation avec les acteurs locaux, notamment les élus, les services techniques des communes, les organisations de la société civile et les populations.

En somme, l’adoption des SDAU marque un nouveau départ pour les communes de Tchaoudjo 1, Tône 1 et Kozah 1. Ces documents leur permettront de mieux planifier leur avenir et de construire des villes durables et inclusives pour leurs habitants.

Capital naturel : L’Afrique vers une nouvelle ère de planification

Addis-Abeba, le 28 mai 2024 – L’intégration du capital naturel dans les stratégies économiques africaines est désormais cruciale, a plaidé hier Antonio Pedro, Secrétaire exécutif adjoint de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Devant les nations africaines réunies au sommet annuel de l’African Natural Capital Alliance, Pedro a appelé à dépasser les indicateurs traditionnels comme le PIB et à reconnaître la valeur inestimable du capital naturel du continent.

« Les solutions basées sur la nature sont essentielles pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) et préserver la biodiversité », a-t-il insisté.

Le cadre de stratégie nationale pour la nature, élaboré en collaboration avec le CEA et FSD Afrique, offre un modèle pour une prise de décision et une élaboration de politiques fondées sur des données probantes.

Cette approche vise une gestion efficace des richesses naturelles et la promotion d’une économie verte et bleue inclusive, alignée sur les ODD.

Pedro a également souligné l’immense potentiel économique de l’Afrique en matière de tarification du carbone.

Une étude du CEA et Dalberg estime que le continent pourrait générer jusqu’à 82 milliards de dollars par an si le prix du carbone atteignait 120 dollars par tonne de CO2.

Pour concrétiser ce potentiel, Pedro a exhorté les pays africains à éliminer la fragmentation du marché et à établir des marchés de crédit carbone de haute intégrité.

En somme, les déclarations de Pedro retirent une prise de conscience croissante de la valeur inhérente du capital naturel et de son rôle indispensable dans la poursuite d’un développement durable et résilient en Afrique.

Togo : Face à la crise énergétique, le gouvernement se mobilise

Lomé, 27 mai 2024 – Le Togo traverse une crise énergétique sans précédent qui se manifeste par des coupures d’électricité récurrentes. Pour faire face à cette situation et informer la population, la ministre déléguée chargée de l’énergie et des mines, Mila Aziable, a organisé une rencontre avec la presse le samedi 25 mai à Lomé.

Comprendre les causes des perturbations énergétiques

Lors de cette rencontre, le ministre a expliqué les différents facteurs qui ont contribué à la crise actuelle. Elle a notamment évoqué la maintenance des centrales électriques au Ghana, impliquant les importations d’électricité, et les travaux sur les installations de gaz naturel au Nigeria, diminuant l’approvisionnement en gaz pour le Togo et d’autres nations voisines.

Des mesures pour stabiliser le secteur et rassurer la population

Mila Aziable a tenu à réfuter les rumeurs selon lesquelles des difficultés financières de la Société Togolaise d’Electricité (STE) seraient à l’origine des coupures. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à fournir une électricité fiable et abondante à tous les Togolais d’ici 2030, tout en particulier la dépendance énergétique du pays.

Vers une plus grande indépendance énergétique

La crise actuelle a renforcé la détermination du gouvernement à accélérer le plan visant à augmenter l’autonomie énergétique du Togo. Le ministre a rappelé les progrès accomplis depuis la dernière crise de 2006, avec une production nationale d’électricité qui a sextuplé, passant de 10% à 60%, grâce à de nouvelles infrastructures.

Des actions concrètes pour une solution durable

Pour conclure, Aziable a assuré que des efforts sont en cours pour rétablir la situation et optimiser la consommation d’énergie. Elle a notamment évoqué l’installation de nouveaux groupes électrogènes et la mise en œuvre de mesures d’économie d’énergie. Le ministre a également appelé à la collaboration des citoyens pour réduire la consommation d’électricité pendant les photos de demande.

Le Togo, face à un défi, saisit l’opportunité de renforcer son indépendance énergétique

La crise énergétique actuelle constitue un défi majeur pour le Togo. Cependant, le gouvernement montre sa détermination à la surmonter de manière rapide et durable, en mettant sur la transparence de la communication, des actions ciblées et une vision à long terme pour l’indépendance énergétique du pays.

Lomé se prépare à accueillir le 23ème Forum pharmaceutique

Lomé, Togo – 27 mai 2024 – Lomé, la capitale togolaise dynamique, s’apprête à devenir le centre d’attention international avec l’organisation du prestigieux 23e Forum pharmaceutique international (FPI), qui se tiendra du 3 au 6 juillet 2024. Cet événement d’envergure, récemment inauguré, promet de rassembler une diversité de professionnels venus des quatre pièces du monde, avec une participation estimée à 1500 délégués.

Accès aux soins : un enjeu crucial pour l’Afrique

Placé sous le thème central « Accès aux soins : défis, enjeux et perspectives pour le secteur pharmaceutique », ce forum s’impose comme un appel à l’action pour lever les obstacles majeurs et explorer les opportunités futures dans le domaine de la fourniture de soins de santé. Les discussions porteront essentiellement sur la nécessité d’améliorer l’accès aux soins de santé, en particulier dans les régions où les ressources sont limitées.

Renforcer l’expertise pharmaceutique pour un meilleur accès aux médicaments

L’objectif principal est clair : renforcer l’expertise des pharmaciens sur le continent africain afin de garantir à tous les citoyens l’accès à des soins de santé de qualité, ainsi qu’à des médicaments sûrs, efficaces et à prix abordable. Le programme riche et varié du Forum comprend des débats interactifs, des conférences sur des sujets d’actualité, des symposiums spécialisés, des opportunités de réseautage et de développement professionnel continu à travers des rencontres B to B et des ateliers.

Vers des recommandations concrètes pour une Afrique en meilleure santé

Par ailleurs, l’ambition du FPI est de déboucher sur des recommandations concrètes et applicables, permettant à chaque nation de partager ses expériences et stratégies en matière d’accès aux soins. Sandouidi Alfred, le Secrétaire permanent du FPI, exprime son optimisme quant aux résultats positifs et aux directives stratégiques qui émaneront de ce forum, avec l’espoir que cela se traduira par une tangible de la qualité des soins offerts aux populations.

Engagement pour la Couverture sanitaire universelle

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts déployés par le gouvernement togolais pour réaliser la vision d’une Couverture sanitaire universelle (CSU), affirmant ainsi son engagement envers la santé et le bien-être de ses citoyens. Le FPI de Lomé s’annonce donc comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs du secteur pharmaceutique avec des retombées attendues qui pourraient redéfinir les normes de l’accès aux soins de santé en Afrique et au-delà.

Togo et France : Unis pour la révolution numérique

Dans une rencontre marquante pour l’avenir des télécommunications au Togo, la première Ministre  Victoire Tomégah-Dogbé, a reçu Laure de la Raudière, présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) de la République française.

En effet, cette rencontre de haut niveau, qui s’est tenue à Lomé le 21 mai 2024 , a coïncidé avec le 21ème séminaire du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL), a souligné l’importance croissante de la réunion de la coopération internationale dans le secteur des télécommunications. .

Des discussions axées sur les défis et les opportunités

Les échanges se sont concentrés sur les défis actuels et les perspectives à venir dans le secteur des télécommunications, en mettant l’accent sur l’amélioration de la qualité des services réseau. Mme de la Raudière a exposé l’expérience française dans le domaine de la régulation par la donnée, une approche qui a également été mise en œuvre au succès par l’ARCEP-Togo. Elle a souligné les progrès significatifs réalisés en deux ans, notamment en ce qui concerne la qualité des services sur le réseau mobile togolais, un témoignage de l’efficacité de cette méthode de régulation.

La transformation numérique au cœur des priorités

La transformation numérique du Togo a également été un sujet clé, reflétant l’engagement du gouvernement à intégrer les technologies numériques dans l’administration publique. Avec l’objectif ambitieux de numériser au moins 75% des démarches administratives d’ici 2025, le gouvernement a mis en évidence sa détermination à moderniser l’infrastructure nationale et à faciliter l’accès aux services pour ses citoyens.

Collaboration internationale pour un avenir numérique

Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de développement et d’innovation, où la collaboration internationale joue un rôle crucial. En partageant les meilleures pratiques et en adoptant des stratégies éprouvées, le Togo aspire à renforcer sa position dans l’économie numérique mondiale et à offrir à sa population les avantages d’une société connectée et informée.

En conclusion, la visite de la présidente de l’ARCEP française à Lomé n’est pas seulement un symbole de solidarité entre les nations francophones, mais aussi un pas en avant vers un avenir où la technologie et la connectivité sont au cœur du progrès social. et économique. Avec des leaders visionnaires et des partenariats stratégiques, le Togo se dirige vers une transformation numérique qui promet de remodeler le paysage des services publics et d’ouvrir de nouvelles voies pour la croissance et l’innovation.

Musées du Togo : Des trésors culturels menacés ?

Lomé, 27 mai 2024 – Si les musées togolais regorgent de richesses culturelles et historiques, leur avenir semble incertain. La Journée internationale des musées, célébrée le 18 mai sous le thème « Les Musées pour l’éducation et la recherche », a mis en lumière le manque de moyens et d’organisation pour préserver ces trésors nationaux.

Des collections fragiles et convoitées

Malgré leur importance capitale pour l’identité et le tourisme du pays, les collections des glyptothèques publics togolais se trouvent dans un état de conservation préoccupant. La dernière évaluation systématique remonte à 2015, et depuis, la Direction du patrimoine culturel (DPC) manque de vision claire pour leur protection.

Journée des musées au Togo : Des trésors culturels menacés par un manque de moyens et d'organisation des dirigeants
© Journée des musées au Togo : Des trésors culturels menacés par un manque de moyens et d'organisation des dirigeants
Un diagnostic urgent pour une meilleure protection

Face à cette situation alarmante, une équipe technique de la DPC a effectué une tournée d’évaluation du 15 au 18 mai 2024, visitant les musées nationaux de Lomé, Aného, ​​Sokodé, Kara et Dapaong. Cette mission a permis de dresser un état des lieux précis et d’identifier les besoins urgents en matière de conservation.

Des musées, gardiens de la mémoire et acteurs de l’éducation

Au-delà de leur rôle de préservation du patrimoine, les musées togolais ont également pour mission de rendre accessible l’histoire du pays aux nouvelles générations. Des programmes éducatifs interactifs, des expositions captivantes et des ressources en ligne doivent leur permettre de remplir pleinement cette mission essentielle.

Un appel à la mobilisation pour sauver les musées togolais

La Journée internationale des musées a servi de sonnette d’alarme. Il est crucial que les autorités togolaises prennent des mesures concrètes pour protéger et valoriser ces trésors nationaux. Un investissement donc dans la conservation, la formation du personnel et la promotion des conservatoires est indispensable pour assurer leur pérennité et leur contribution à l’éducation et au développement du pays.

La fumée de cigarette : un danger invisible pour les enfants

La fumée de cigarette, qu’elle provienne de la cigarette d’un fumeur ou de l’environnement (tabagisme passif), est un danger invisible qui menace gravement la santé des enfants et des femmes. Composée de plus de 7 000 produits chimiques, dont 70 cancérogènes avérés, elle affecte leur santé de manière multiple et souvent irréversible.

Impact sur la santé des enfants

  • Augmentation des infections respiratoires : La fumée de cigarette fragilise les poumons des enfants, les rendant plus vulnérables aux infections telles que la bronchite, la pneumonie et la bronchiolite.
  • Développement pulmonaire retardé : L’exposition à la fumée pendant la grossesse ou l’enfance peut entraîner un retard de croissance des poumons, diminuant ainsi leur capacité respiratoire à vie.
    • Augmentation du risque d’asthme : La fumée de cigarette est également un facteur de risque majeur pour le développement de l’asthme chez les enfants.
  • Accroissement du risque de mort subite du nourrisson (MSN) : Les bébés exposés à la fumée de cigarette ont un risque accumulé de MSN, une cause de décès infantile brutale et inexpliquée.

Impact sur la santé des femmes

  • Fertilité réduite : Le tabagisme peut altérer la fertilité chez les femmes, notamment leurs chances de concevoir un enfant.
  • Grossesses à risque : Fumer pendant la grossesse augmente significativement le risque de complications graves, telles que le placenta prævia, le décollement placentaire, la fausse couche, la naissance prématurée et le faible poids de naissance du bébé.
  • Cancers gynécologiques : Le tabagisme est un facteur de risque majeur pour le cancer du col de l’utérus, du poumon et d’autres cancers chez les femmes.
  • Maladies cardiovasculaires : Le tabagisme augmente le risque de maladies cardiovasculaires, telles que les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux, chez les femmes.

Protection des enfants et des femmes contre la fumée de cigarette

La protection des enfants et des femmes contre la fumée de cigarette est une priorité de santé publique. Il est crucial de mettre en œuvre des mesures efficaces pour :

  • Réduire le tabagisme actif :Encourager et soutenir les fumeurs à arrêter de fumer grâce à des programmes de sevrage tabagique accessibles et efficaces.
  • Lutter contre le tabagisme passif :Mettre en place des espaces non-fumeurs stricts dans tous les lieux publics et privés,et protéger les enfants et les femmes de l’exposition à la fumée de cigarette dans leur environnement domestique.
  • Sensibilisateur et informateur :Éduquer le public sur les dangers de la fumée de cigarette pour la santé des enfants et des femmes,en particulier pendant la grossesse.

En protégeant les enfants et les femmes de la fumée de cigarette,nous pouvons contribuer à améliorer leur santé et leur bien-être à long terme. En somme, n’oublions pas que un air pur est un droit fondamental pour tous.

 

Togo : logements sociaux à Kpomé-Dalavé, le projet prend forme

Kpomé-Dalavé, 24 mai 2024 – Une étape importante a été franchie dans la concrétisation du projet de construction de 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé, dans la préfecture du Zio. Un atelier réunissant divers acteurs a validé, le mercredi 22 mai, l’étude de faisabilité technique de ce projet ambitieux, marquant ainsi le début de la concrétisation d’une initiative cruciale pour l’accessibilité au logement dans la région.

Le Togo franchit une étape importante dans son projet de construction de 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé avec la validation ...
© Le Togo franchit une étape importante dans son projet de construction de 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé avec la validation ...
Une étude de faisabilité complète

Financée par la Banque africaine de développement, l’étude a permis de réaliser une analyse exhaustive des caractéristiques du site de 1 177 hectares.  En effet,  Les experts ont étudié les aspects géotechniques, hydrogéologiques, épidémiologiques, énergétiques et de télécommunications, ainsi que la viabilité de l’approvisionnement en eau potable.. Le rapport final de l’étude met en lumière les potentialités du site et propose un plan technique pour son organisation et son développement futurs, en mettant l’accent sur la durabilité.

Le Togo franchit une étape importante dans son projet de construction de 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé avec la validation ...
© Le Togo franchit une étape importante dans son projet de construction de 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé avec la validation ...
Un projet prioritaire pour le gouvernement

Lors de l’atelier, M. Komla Edoh, directeur de cabinet du ministère de l’Urbanisme, a souligné l’importance de ces études pour la mise en œuvre de ce projet prioritaire, inscrit dans la feuille de route du gouvernement togolais. Il a également indiqué que ces travaux initient la viabilisation du site et excluent les orientations stratégiques pour un aménagement durable et respectueux de l’environnement de Kpomé-Dalavé.

En somme, Ce projet s’inscrit dans la politique du gouvernement togolais de promotion de logements abordables et de qualité, en vue de répondre à l’enjeu de décongestionnement de la capitale, Lomé. Les travaux préparatoires sur le site ont déjà débuté fin 2023, posant les jalons  ainsi  d’une future ville qui symbolisera l’engagement du Togo envers le progrès social et le développement urbain durable.