Le Togo renforce ses liens avec l’Amérique à travers l’OEA

Le Togo a franchi une nouvelle étape dans son ouverture au monde en devenant État observateur permanent de l’Organisation des États américains (OEA). C’est ce qu’a annoncé le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro, après avoir reçu les lettres de créance de Frédéric Hegbe, ambassadeur du Togo aux États-Unis, le 26 janvier 2024.

Les raisons pour lesquelles le Togo a choisi l’OEA

L’OEA est une organisation régionale qui regroupe 35 pays du continent américain. Elle a pour objectif de promouvoir la paix, la démocratie, les droits de l’homme, la sécurité et le développement dans la région. Elle dispose de plusieurs programmes et initiatives dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la réduction de la pauvreté, du commerce et des investissements.

En effet, le Togo, pays d’Afrique de l’Ouest, a exprimé son intérêt pour cette organisation afin de diversifier ses partenariats et de bénéficier de son expertise. Lors de leur rencontre, les deux diplomates ont échangé sur les possibilités de coopération entre le Togo et l’OEA, notamment dans les secteurs économiques clés du Togo : l’agriculture, les mines et le commerce régional. Ils ont aussi abordé les défis communs auxquels ils font face, tels que l’insécurité et le terrorisme.

Les bénéfices et les défis de cette adhésion

Frédéric Hegbe a affirmé que le Togo était engagé dans une approche régionale et multilatérale de la coopération militaire, convaincu que la mutualisation des efforts était essentielle pour lutter contre ces menaces. Il a également mis en avant la position stratégique du Togo, qui lui permet de servir de pont entre les pays du Sahel et ceux du golfe de Guinée.

Luis Almagro a salué l’adhésion du Togo à l’OEA et a souligné que l’Organisation était fière de compter ce pays parmi ses observateurs permanents. Par ailleurs, tous les pays qui partagent les valeurs et les principes de l’OEA peuvent l’intégrer, a déclaré le secrétaire général de l’OEA. Il a par ailleurs exprimé sa volonté de renforcer les liens entre l’Afrique et l’Amérique, dans un esprit de solidarité et de coopération.

Le Togo, qui a déjà noué des relations avec d’autres organisations internationales telles que l’Union européenne, l’Union africaine ou la Francophonie, poursuit ainsi sa politique d’intégration et de diversification de ses alliances.

Kpalimé: une ONG saoudienne soutient 125 personnes vulnérables

L’ONG Centre de charité pour l’appel, l’orientation et le développement social (CCAODS), en partenariat avec son bailleur saoudien, Abou Abdou-Rahmane 2, a distribué le mercredi 7 février à Kpalimé des dons en espèces à 125 personnes vulnérables, dont des veuves et des veufs. Chaque bénéficiaire a reçu une enveloppe de 16.000 FCFA pour améliorer ses conditions de vie.

Cette action s’inscrit dans le cadre du volet social de l’ONG, qui vise à appuyer les efforts du gouvernement togolais dans la réduction de la pauvreté extrême. L’ONG CCAODS œuvre également dans le domaine de l’éducation islamique, de la santé, de l’eau potable et de la construction de mosquées.

Le préfet de Kloto, Assan Koku Bertin, a salué cette initiative et a appelé la population à soutenir le chef de l’État et le gouvernement dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Il a également demandé aux citoyens de dénoncer toute personne suspecte aux autorités et aux forces de sécurité.

Le président fondateur de l’ONG CCAODS, Malam Akanga Abdoulaye Abdoul Baki, a remercié Allah pour la réussite de cette opération et a exprimé sa gratitude envers son partenaire saoudien. Il a aussi souligné l’importance de la paix pour le développement du pays.

La cérémonie de remise des dons a eu lieu en présence du conseiller municipal, Alfasa Kondo El Hadj Tafa.

 

Bilan et perspectives du district sanitaire de l’Akébou

Du mardi 6 au mercredi 7 février 2024, le district sanitaire de l’Akébou tient sa revue annuelle de performance à Kougnohou. Cette réunion a pour objectif de dresser le bilan des actions menées en 2023 dans le domaine de la santé, de mesurer les progrès réalisés par rapport aux recommandations de 2022 et de définir les priorités pour 2024.

Le bilan des activités de 2023 du district sanitaire de l’Akébou

Les participants, composés de responsables du district, de représentants des établissements de soins, de partenaires techniques et financiers, et de la société civile, vont analyser les indicateurs de performance du district sanitaire de l’Akébou, qui couvre une population de plus de 100 000 habitants. Ils vont également identifier les forces et les faiblesses du système de santé local et proposer des solutions pour améliorer la qualité et l’accessibilité des services offerts aux populations.

Le directeur préfectoral de la Santé, Dr. Abli Essosolam, a salué l’engagement et le dévouement du personnel soignant, qui ont permis d’atteindre des résultats satisfaisants en 2023. Il a également souligné l’importance de la revue annuelle pour renforcer les capacités du district et ajuster les stratégies en fonction des besoins et des réalités du terrain. Il a enfin appelé les professionnels de la santé à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions.

Les progrès réalisés par rapport aux recommandations de 2022

Par ailleurs, le chef service des établissements de soins, chargé de ressources humaines à la direction régionale de Santé Plateaux, Apédjagbo Kodjo Édém, a reconnu les efforts fournis par le district sanitaire de l’Akébou pour améliorer les indicateurs de santé. Il a encouragé les acteurs à continuer à travailler en synergie et à partager leurs expériences et leurs bonnes pratiques. Il a aussi invité les partenaires à renforcer leur appui technique et financier au district.

Le préfet de l’Akébou, Yovo Koffi-Kuma, a exprimé sa gratitude et sa fierté envers les acteurs de la santé, qui ont contribué à l’amélioration du bien-être des populations. Il les a exhortés à maintenir le cap et à relever les défis qui se présentent. Il a également affirmé que le district sanitaire de l’Akébou est un modèle pour les autres districts de la région et du pays. Pour finir, M. Yovo Koffi-Kuma a assuré que les autorités préfectorales vont continuer à soutenir les initiatives du district et à faciliter la mobilisation des ressources.

 

La formation des producteurs de pomme de cajou

Un atelier de formation sur les bonnes pratiques de récolte, de manutention et de transport de la pomme de cajou se tient du 5 au 7 février à Morétan, dans la commune Est-Mono 2. L’initiative vise à renforcer les capacités des producteurs et des collaborateurs du secteur de la pomme de cajou, qui sont au nombre de trente (30), issus de la préfecture de l’Est-Mono.

Le jus-Tiwa : un produit 100 % naturel à base de pomme de cajou

Agri-Focus, une entreprise qui produit du jus de pomme de cajou 100 % naturel, baptisé Jus-Tiwa, qui signifie « pour nous tous » en IFÈ, organise l’atelier. Par ailleurs, le projet bénéficie du financement du Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnel (FNAFPP). Il s’inscrit dans la dynamique du développement de la filière biologique au Togo, qui vise à garantir la qualité des produits pour les consommateurs et à promouvoir le marché bio local.

Les participants vont acquérir des connaissances et des compétences sur la collecte, la transformation et la commercialisation de la pomme de cajou. Ils vont également recevoir des conseils sur l’entrepreneuriat agricole et la contractualisation avec les partenaires. En plus, les modules de formation portent sur la dégradation naturelle de la filière cajou, les bonnes pratiques de récolte, de manutention et de transport de la pomme de cajou, les facteurs de risques liés à la collecte, au transport et à la réception des pommes de cajou et à la notion de chaîne de valeurs. Des séances pratiques sur le terrain sont aussi prévues au cours d’un atelier de formation.

Formation pour le développement de la filière biologique au Togo : un enjeu de qualité et de marché

Le directeur du cabinet Conseils agricoles, environnement et entrepreneuriat (CAE), Bahé Komi, a salué l’engagement des producteurs et leur a assuré son accompagnement pour augmenter leur rendement. Il les a invités à profiter de la formation et à produire des pommes de qualité pour la santé des populations. Il a aussi remercié les autorités du pays qui facilitent l’accompagnement des producteurs dans tous les secteurs d’activité au Togo.

Le promoteur du projet Jus-Tiwa, Odayé Kossi Kakpo, a encouragé les participants à s’impliquer dans cette dynamique et à faire confiance à sa structure. Il a promis de les aider à produire dans de bonnes conditions et à avoir un bon revenu. Il a également exprimé sa gratitude envers les producteurs et les autorités qui soutiennent sa vision, grâce à la politique de paix du chef de l’État.

Le maire de la commune Est-Mono 2, Tambo Assitchou-Kokou, a félicité le promoteur du projet Jus-Tiwa, qui vient appuyer la politique de développement du Président de la République. Il a exhorté les producteurs à se former aux bonnes pratiques et à valoriser la pomme de cajou, qui est une richesse locale.

 

Football Togolais : Les Savanes Réclament l’Équité

Dans une déclaration forte samedi dernier, la Ligue de football des Savanes et plusieurs clubs locaux ont exprimé leur frustration face à ce qu’ils perçoivent comme une série d’injustices dans le championnat national togolais. Cette déclaration a été faite quelques heures après la réélection du col Guy Akpovy à la tête de la Fédération togolaise de football (FTF) pour la troisième fois consécutive.

L’exclusion des savanes dans le football togolais

Passant à la première question brûlante, les clubs de la région des Savanes, y compris Doumbé FC, Mango, Foadan FC, Dapaong, GTZ de Mango et Diabir FC de Tandjouaré, se sentent négligés par la FTF. Ils estiment qu’on met leur région à l’écart des décisions et des attentions.

Abdel Nouroudine, président de la Ligue des savanes, a déclaré que « aucun membre du comité exécutif de la FTF n’a jamais visité la région au cours des huit dernières années ». Il estime que cette absence de présence et d’attention se traduit par une série de décisions préjudiciables pour les équipes et les joueurs des Savanes.

L’injustice dans l’arbitrage et dans la composition des équipes

Ensuite, la Ligue de football des Savanes et les clubs locaux ont également dénoncé un traitement discriminatoire en matière d’arbitrage et de composition des équipes de la région. Ils ont révélé que seulement 1 % des arbitres, commissaires de matchs et autres officiels sont originaires des Savanes, ce qui renforce le sentiment d’exclusion et d’injustice.

Ils ont également exprimé leur mécontentement face à l’exigence de terrains gazonnés pour les matchs de premières et deuxièmes divisions, une norme difficile à atteindre pour les clubs des Savanes. Par ailleurs, La Ligue de football des Savanes et les clubs locaux ont annoncé leur refus de jouer leurs matchs à domicile sur des terrains extérieurs et exigent la rénovation et le gazonnement d’au moins 2 stades conformes aux normes FIFA dans la région.

La demande pour une représentation équitable

En outre, ils demandent une représentation équitable au sein de la FTF et des services techniques, ainsi qu’une plus grande présence d’arbitres et de commissaires de matchs originaires des Savanes.

L’appel à l’intervention des autorités compétentes

Pour conclure, un appel pressant à l’intervention des autorités compétentes soutient cette mobilisation pour l’équité et la justice dans le football togolais. La Ligue de football des Savanes et les clubs locaux ont envoyé une lettre au ministre des sports et des loisirs pour mettre fin à la « marginalisation » des Savanes et promouvoir un environnement sportif inclusif et équitable dans tout le pays.

Ferraille : le Togo stimule la transformation locale

Le Togo continue de renforcer son secteur de la ferraille. Depuis avril 2021, l’exportation de ferraille et de sous-produits ferreux est arrêtée. Cette mesure demeure inchangée, selon les dires de la ministre du commerce, Rose Kayi Mivedor-Sambiani. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une série de nouvelles mesures visant à encourager la transformation des matières premières locales.

Selon une note de rappel du ministère du commerce, désormais, les exportations concernent seuls les métaux ferreux et non ferreux transformés par les industries locales. De plus, le ministère a fixé les prix de livraison des métaux non ferreux aux unités industrielles locales : 910 FCFA le kilo pour l’aluminium et 640 FCFA le kilo pour les batteries.

En parallèle, une réorganisation du secteur de la ferraille est en cours avec la mise en place d’un comité de suivi et la soumission des exportations à la délivrance d’un agrément.

Ces mesures devraient renforcer le circuit d’approvisionnement du marché local, notamment l’usine de production de fer à béton à Kara, lancée en 2019. Dotée d’une capacité de production estimée à 3 000 tonnes par mois, cette usine devrait bénéficier de ces nouvelles dispositions.

Ces initiatives témoignent de l’engagement du Togo à stimuler la transformation locale et à renforcer son secteur de la ferraille.

 

Financement des PME : Mobilisation au Togo

Le mardi 30 janvier 2024, une table ronde cruciale a eu lieu. Sandra Ablamba Johnson, secrétaire générale de la présidence de la République et gouverneur de la Banque mondiale au Togo, a présidé cette initiative. Elle a rassemblé des acteurs clés du secteur financier et du commerce.

La vision du Président pour le financement secteur privé

L’objectif principal de cette rencontre était double. D’une part, il s’agissait de relever les défis de financement des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME). D’autre part, l’ambition était de renforcer la position stratégique du Togo en tant que Hub financier sous-régional. Ces efforts visent à accélérer la transformation structurelle de l’économie nationale. Ils s’inscrivent dans la vision du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a initié plusieurs réformes pour améliorer le climat des affaires et promouvoir le secteur privé.

Au cours de la table-ronde, les participants ont mis en lumière les différentes initiatives du chef de l’État. Parmi elles, la réforme R4 de la Feuille de route gouvernementale pour le « renforcement des mécanismes d’appui aux TPME » a été particulièrement saluée. Grâce à ces efforts, le Togo a réussi à se classer parmi les dix économies du monde ayant le plus progressé sur le climat des affaires dans le rapport Doing Business.

Madame Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République et gouverneur de la Banque mondiale au Togo
© Madame Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République et gouverneur de la Banque mondiale au Togo

Le rôle de la Banque mondiale dans le développement économique du Togo

Madame Johnson a exprimé sa gratitude envers le Groupe de la Banque mondiale. Elle a souligné l’excellente qualité des liens de coopération qui se diversifient de plus en plus. En outre, elle a exhorté les TPME à soutenir les efforts du Gouvernement. Pour cela, elles doivent faire preuve de plus de responsabilités et de professionnalisme dans la mise en œuvre des projets.

Fily Sissoko, représentant-président de la Banque mondiale, a souligné l’importance de cette table ronde. Selon lui, c’est une opportunité de réfléchir aux facilités d’accès au financement des TPME. Il a également souligné l’importance de cette initiative pour être en phase avec la vision du chef de l’État de promouvoir le secteur privé et de développer un secteur bancaire et financier compétitif, l’un des plus dynamiques en Afrique de l’Ouest.

Les futurs plans d’action pour le soutien du secteur privé et financier

Monsieur Sissoko a précisé que les recommandations issues de cette table ronde guideront la finalisation des projets en préparation. Elles serviront également à la définition de plans d’actions concrets pour les futurs appuis de la Banque mondiale en faveur des secteurs privé et financier au Togo. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à renforcer le partenariat avec le Togo et à soutenir toute initiative allant dans le sens de la transformation structurelle socio-économique du pays.

Il est important de rappeler que, entre 2017 et 2022, le Groupe de la Banque mondiale a appuyé le Togo dans la création de 11415 TPME portées par des jeunes vulnérables pour un montant global de neuf milliards de francs CFA. D’autres projets sont en cours d’élaboration pour faciliter l’accès au financement des TPME dans des secteurs à fort impact économique et social.

Vers une procréation responsable au Togo

Un groupe de 24 sages-femmes de l’Association des sages-femmes du Togo (ASSAFETO) a participé à un atelier de formation le vendredi 2 février. L’atelier, organisé par l’Office de Développement et des Œuvres Sociales (ODOS), une ONG affiliée à l’Église des Assemblées de Dieu du Togo, visait à familiariser les participants avec un guide communautaire sur la santé de reproduction (SR), la procréation responsable (PR) et la planification familiale (PF).

Le guide communautaire : Une boîte à outils pour les sages-femmes

Le guide, qui fait partie du projet “Santé de reproduction et procréation responsable pour la capture du dividende démographique” de l’ODOS, présenté aux sages-femmes à pour  but de renforcer leurs compétences en matière de sensibilisation et d’éducation lors de leurs interventions dans les communautés.  L’atelier a également permis de jeter les bases d’un partenariat entre L’ODOS et l’ASSAFETO pour assurer la continuité de l’intervention.

En effet, Le guide communautaire, décrit comme une “boîte à outils”, servira  aux sages-femmes dans leurs échanges avec les communautés sur les thématiques de la SR, de la PR et de la PF.  Il aborde des sujets tels que l’importance de la procréation responsable, la santé sexuelle et reproductive, les informations et services de planification pour un choix éclairé, l’éducation aux valeurs et à la santé sexuelle, les infections sexuellement transmissibles et les mutilations génitales, ainsi que les consultations pré et post natales.

La collaboration entre l’ASSAFETO et l’ODOS : Un partenariat pour le futur

La présidente de l’ASSAFETO de la région Maritime, Mme Essénam Etou, a souligné que la santé de reproduction concerne plusieurs aspects, dont la santé de la mère, des enfants, des hommes, ainsi que celle des jeunes et des adolescents.  Elle a exhorté ses collègues à diffuser les bonnes informations pour atteindre les objectifs du projet.

L’ODOS, un acteur clé pour le bien-être social au Togo

Le coordonnateur national de l’ODOS, Dr Roger Goeh-Akué, a déclaré que les thématiques abordées dans le guide sont essentielles pour assurer le bien-être social de la population togolaise, en particulier sur le plan démographique. Il a expliqué que l’ODOS a choisi de travailler avec les sages-femmes pour la diffusion des informations sur la PR et la SR, car elles sont idéalement placées pour être au plus près des familles en matière de procréation.

L’ODOS, qui œuvre pour le développement social et économique de la population togolaise sans discrimination, a lancé son projet “Santé de reproduction et procréation responsable pour la capture du dividende démographique” en avril 2020, dans le but de résoudre les défis liés à la santé reproductive et à la procréation responsable.

l’ONG Ossara : Un nouveau souffle pour l’éducation à Kpalassi

L’ONG internationale Ossara a lancé ce mercredi 01 février 2024 un projet de construction d’infrastructures scolaires à l’EPP Kpalassi, dans le canton d’Awanjèlo, commune de Kozah 3. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’éducation, de la formation, de la santé et de la diversité culturelle, vise à offrir aux élèves de la localité un cadre d’apprentissage plus adapté et plus attrayant.

La cérémonie de lancement a reçu la participation de plusieurs personnalités, dont le chef de village, le représentant du maire, le représentant du directeur régional de l’éducation et le chargé de projets de l’ONG Ossara. Tous ont salué l’initiative de l’ONG qui répond à une demande longtemps formulée par la population de Kpalassi et ont appelé à la mobilisation de tous les acteurs pour la réussite du projet.

Le projet comprend la construction d’un bâtiment de trois salles de classes, d’un bureau et d’un magasin, ainsi que l’installation d’un bloc sanitaire, d’un forage et d’un espace de jeu. Financé par l’ONG Ossara, qui accompagne le gouvernement togolais dans la réalisation de ses objectifs de développement, le coût total de ce projet  reste toujours inconnu.

L’entreprise M2B BTP est le maître d’œuvre de ses travaux ; elle a reçu le site de construction lors de la cérémonie. La M2B BTP n’a donné aucun délai de livraison pour le projet ; mais les habitants de Kpalassi espèrent pouvoir bénéficier de ces nouvelles infrastructures dès la prochaine rentrée scolaire.

 

Planification marine : Le Togo se tourne vers l’avenir

Le Togo a récemment accueilli une formation pour les experts en recherche et gestion marine, mettant l’accent sur les bonnes pratiques de planification de l’espace marin. Cette initiative, soutenue par le Haut Conseil pour la mer (HCM) et la Commission océanographique intergouvernementale (CIO-UNESCO), fait partie du projet PSM global qui vise à renforcer les processus nationaux de planification de l’environnement marin.

Les participants à la formation, qui a débuté hier pour prendre fin aujourd’hui , ont eu l’occasion d’échanger des connaissances sur les étapes nécessaires à l’élaboration et à la mise en œuvre de la planification spatiale marine (PSM). Les discussions ont également porté sur la conception du processus de planification de l’espace marin, la restauration marine et les opérations transfrontalières en matière de planification.

Abra Afanvi, directrice de l’économie bleue, a souligné que ce projet permettra au Togo de planifier son espace marin et de dédier des zones à des activités spécifiques. En outre ,cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts récents du TOGO pour renforcer le contrôle de son espace maritime, notamment par la création d’une unité spéciale de garde-côtes.

En somme, cette formation est un signe clair de l’engagement du TOGO à investir dans l’avenir de son économie maritime et à renforcer sa capacité à gérer et à protéger ses ressources marines.