Togo et Congo renforcent leur partenariat 

Dans un élan de solidarité et de coopération, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a franchi les frontières nationales pour une visite au Congo le mardi 13 février 2024. Accueillie chaleureusement par le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, à Brazzaville, cette visite témoigne de l’amitié profonde entre les deux nations.

Lors de cette rencontre, les deux chefs d’État ont eu l’occasion d’échanger sur divers sujets, mettant en lumière la richesse de leur coopération bilatérale. Ils ont discuté des avancées dans les domaines économique, commercial et environnemental, soulignant l’importance de ces secteurs pour le développement de leurs pays respectifs.

Au-delà des questions économiques, les présidents Gnassingbé et Sassou-Nguesso ont également abordé des sujets plus sensibles, tels que la paix, la sécurité et la situation sociopolitique dans leurs régions respectives et sur le continent africain. Ces discussions témoignent de leur engagement commun pour la stabilité et le progrès en Afrique.

Cette visite illustre l’excellence des relations entre le Togo et le Congo, qui se traduit par des consultations régulières sur divers sujets d’intérêt commun. C’est un exemple de la fraternité et de la coopération qui existent entre ces deux Nations africaines. 

 

Santé : l’Université de Lomé et l’OMS renforcent leur coopération

Le 13 février 2024, l’université de Lomé et le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Togo ont signé un nouveau protocole d’accord de partenariat pour les deux prochaines années. Ce protocole, signé par le président de l’université de Lomé, le professeur Adama KPODAR, et le représentant de l’OMS au Togo, le docteur Fatoumata Binta Tidiane DIALLO, vise à soutenir la construction du centre de formation et de recherche en santé publique de l’université de Lomé, ainsi qu’à renforcer les capacités des États de la sous-région en matière de prévention, de surveillance, d’investigation et de réponse aux urgences sanitaires.

Un partenariat stratégique et durable 

En effet, le protocole d’accord signé entre l’université de Lomé et l’OMS s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre les deux institutions, qui dure depuis plus de dix ans. Ce partenariat a permis de réaliser de nombreux projets et activités dans le domaine  sanitaire, tels que :

– La mise en place d’un master en santé publique, qui a formé plus de 200 professionnels de la santé depuis sa création en 2012.

– La création d’un laboratoire de référence en santé publique, qui assure la surveillance et le diagnostic des maladies infectieuses et émergentes.

– L’organisation de formations, d’ateliers, de séminaires et de conférences sur des thématiques liées à la santé publique, telles que la lutte contre le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA, les maladies non transmissibles, la santé maternelle et infantile, etc.

Le nouveau protocole d’accord signé entre l’université de Lomé et l’OMS vise à poursuivre et à intensifier cette coopération, en mettant l’accent sur deux axes prioritaires : la construction du Centre de formation et de recherche en santé publique de l’université de Lomé et le renforcement des capacités des États de la sous-région en matière de prévention, de surveillance, d’investigation et de réponse aux urgences de santé publique.

L'université de Lomé et le OMS signe un nouveau protocole d'accord de partenariat en réponse aux urgences de santé publique
© L'université de Lomé et le OMS signe un nouveau protocole d'accord de partenariat en réponse aux urgences de santé publique

Un centre de formation et de recherche en santé publique de référence

Le centre de formation et de recherche en santé publique de l’université de Lomé est un projet ambitieux qui vise à doter le Togo et la sous-région d’un pôle d’excellence en matière de formation, de recherche et d’innovation en santé publique. Ce centre, dont la construction a débuté en 2023, devrait être achevé en 2025. Il comprendra :

– Des salles de cours, des amphithéâtres, des laboratoires, des bibliothèques et des espaces de travail équipés des technologies les plus modernes.

– Et également des programmes de formation de haut niveau, allant du diplôme universitaire au doctorat, en passant par le master et le diplôme d’études supérieures spécialisées, dans les différentes disciplines de la santé publique.

– Des équipes de recherche pluridisciplinaires, composées d’enseignants-chercheurs, de chercheurs associés, de doctorants et de stagiaires, qui mèneront des travaux scientifiques de qualité, en lien avec les besoins et les priorités de la santé publique au niveau national, régional et international.

Le centre de formation et de recherche en santé publique de l’université de Lomé sera un outil au service du développement de la santé publique au Togo et dans la sous-région, en contribuant à la formation des ressources humaines qualifiées, à la production des connaissances scientifiques et à l’innovation technologique.

Un renforcement des capacités des États de la sous-région en matière de prévention, de surveillance, d’investigation et de réponse aux urgences de santé publique.

Le nouveau protocole d’accord signé entre l’université de Lomé et l’OMS prévoit également de renforcer les capacités des États de la sous-région en matière de prévention, de surveillance, d’investigation et de réponse aux urgences de santé publique. Ce renforcement des capacités vise à :

– Améliorer la détection précoce et la notification des événements sanitaire, en utilisant des systèmes d’information et de communication efficaces et adaptés.

– Développer la capacité de réponse aux urgences de santé publique, en mobilisant les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires et en coordonnant les actions avec les partenaires impliqués.

– Évaluer l’impact des interventions et des mesures prises, en utilisant des indicateurs et des critères pertinents.

Le renforcement des capacités des États de la sous-région en matière de prévention, de surveillance, d’investigation et de réponse aux urgences est essentiel pour faire face aux menaces actuelles et futures pour la santé publique, telles que les épidémies, les catastrophes naturelles, les conflits armés ou les changements climatiques.

En somme, le nouveau protocole d’accord signé entre l’université de Lomé et l’OMS témoigne de la volonté des deux institutions de travailler ensemble pour la promotion de la santé publique au Togo et dans la sous-région. Ce partenariat stratégique et durable est un atout pour le développement du secteur de la santé et pour l’amélioration de la qualité de vie des populations.

Le Togo et le Kazakhstan renforcent leur coopération maritime

Le ministre de l’Economie Maritime, de la Pêche et de la Protection Côtière du Togo, Kokou Edem TENGUÉ, a reçu ce matin à Lomé une délégation kazakhe, venue découvrir le port de Lomé et ses infrastructures.  Cette visite marque le début d’une nouvelle ère de collaboration maritime entre les deux pays.

Un port moderne et performant

Le port de Lomé, situé sur la côte ouest-africaine, est le seul port en eau profonde de la région, capable d’accueillir des navires de grande taille. En effet,  Il dispose d’un terminal à conteneurs, d’un terminal pétrolier, d’un terminal minéralier et d’un terminal polyvalent.  Il offre également des services de transbordement, de logistique, de réparation navale et de pêche.

Par ailleurs , le port de Lomé est un atout stratégique pour le Togo, qui en fait un levier de développement économique et social.  Il contribue à la création d’emplois, à la diversification des exportations, à la réduction des coûts de transport et à l’intégration régionale.  Il attire de nombreux opérateurs et investisseurs, tant nationaux qu’internationaux.

Une coopération mutuellement bénéfique

La délégation kazakhe, composée de représentants du gouvernement, du secteur privé et du monde académique, a été accueillie par le ministre TENGUÉ et ses collaborateurs.  Elle a visité les différents terminaux du port de Lomé et a assisté à une présentation des projets et des perspectives du secteur maritime togolais.

Les deux parties ont ensuite échangé sur les opportunités de coopération maritime entre le Togo et le Kazakhstan, un pays enclavé d’Asie centrale, qui dispose d’un accès à la mer Caspienne et qui ambitionne de développer son potentiel maritime.  Ils ont aussi  identifié des domaines d’intérêt commun, tels que la formation, la sécurité, la pêche, le commerce, la logistique et l’environnement.

Le ministre TENGUÉ a salué l’initiative de la délégation kazakhe, qui témoigne de la reconnaissance du savoir-faire togolais et de la volonté de renforcer les liens entre les deux pays.  Il a exprimé sa disponibilité à accompagner cette coopération, qui sera bénéfique pour les deux peuples.  Il a également invité les opérateurs kazakhs à investir dans le secteur maritime togolais, qui offre de nombreuses opportunités.

 

Togo partage son expérience du numérique au Digital Almaty 2024

Du 1er au 3 février 2024, la ville d’Almaty, au Kazakhstan, a accueilli le Digital Almaty, un événement international dédié à la transformation numérique. Parmi les invités de marque, Cina Lawson, la ministre de l’économie numérique et de la transformation numérique du Togo, a représenté son pays et partagé son expérience.

Une occasion de valoriser le savoir-faire togolais

Cina Lawson a profité de cette tribune pour évoquer les avancées et les défis du Togo en termes de transformation numérique. Elle a notamment présenté les projets innovants mis en œuvre par son ministère, tels que le déploiement de la fibre optique, la création de centres numériques communautaires ou encore le lancement de la plateforme E-gouvernement.

La ministre a également souligné l’importance de la coopération internationale pour renforcer les capacités numériques du Togo et favoriser l’inclusion sociale. Elle a participé à des réunions bilatérales avec des représentants de différents pays et organisations, afin de nouer des relations fructueuses et d’explorer des opportunités de partenariat.

Une reconnaissance du Kazakhstan et de la communauté internationale

Le Digital Almaty 2024 a été l’occasion pour le Kazakhstan de mettre en avant son ambition de devenir un leader régional et mondial dans le domaine du numérique. Le pays a invité des personnalités de haut rang, issues de plus de 50 pays, pour échanger sur les enjeux et les perspectives de la transformation numérique.

En invitant Cina Lawson, le Kazakhstan a témoigné de sa reconnaissance du savoir-faire togolais et des liens forts entre les deux pays. La ministre a exprimé sa gratitude pour cette invitation et pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé. Elle a également salué la réussite de l’événement, qui a permis de partager des expériences et des bonnes pratiques en matière de numérique.

 

Koster Keunen : la success story togolaise

Lomé, le13 février 2024 –La ministre de la promotion de l’investissement togolais, Manuella M. Santos, accompagnée de l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Togo, Elizabeth Fitzsimmons, a effectué vendredi 09 février une visite au siège du groupe Koster Keunen West Africa, situé à Lomé. Le groupe est un leader international du marché de la cire biologique de première qualité, qui approvisionne les grandes marques internationales, notamment L’Oréal, Estée Lauder et Burt’s Bees.

La visite a permis de constater le progrès de la société, qui a enregistré une croissance de 66 % de sa production en quatre ans, grâce à l’environnement des affaires de qualité du Togo, associé à son avantage compétitif de hub logistique. La ministre et l’ambassadeur ont salué le succès de Koster Keunen West Africa, qui contribue à créer des emplois durables, notamment pour les femmes, et à impliquer activement les communautés rurales dans les chaînes de valeur, à travers le dialogue et le renforcement des capacités.

La ministre de l’Investissement a déclaré que le Togo est une destination d’investissement attractive, qui offre des opportunités dans divers secteurs, tels que l’agro-industrie, les énergies renouvelables, le numérique et le tourisme. Elle a invité les investisseurs nationaux et internationaux à saisir ces opportunités et à accompagner le développement économique et social du pays.

L’ambassadeur des États-Unis a affirmé que son pays soutient le Togo dans ses efforts de réformes et de diversification économique. Elle a souligné que les États-Unis sont un partenaire stratégique du Togo, qui partagent des valeurs communes, telles que la démocratie, les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme. Elle a également annoncé que les États-Unis vont renforcer leur coopération avec le Togo dans le cadre de l’initiative Prosper Africa, qui vise à stimuler le commerce et les investissements entre les deux pays.

BOA Togo inaugure une agence pour la clientèle élite

Une nouvelle agence de la Bank Of Africa Togo (BOA Togo) a ouvert ses portes jeudi 8 février 2024 dans le quartier Wuiti, en face de la Cour des comptes, dans la commune du Golfe 2. Dédiée à la clientèle d’élite, Cette agence, baptisée Espace Business, propose des services haut de gamme.

Une agence dédiée à la clientèle élite et proposant des services haut de gamme.

Le directeur général de BOA Togo, Youssef IBRAHIMI, en présence du maire de la commune, Dr. James Amaglo, et de nombreux invités, a présidé l’inauguration de l’agence. En outre, M. Youssef IBRAHIMI a souligné que cette agence s’inscrivait dans la stratégie d’expansion du réseau de la banque, qui compte désormais une quinzaine d’agences sur le territoire national.

L’agence Tokoin Wuit offre à sa clientèle d’élite des conseils financiers personnalisés, une gestion de patrimoine, des solutions d’investissement sophistiquées, un accès exclusif à des produits bancaires spéciaux ainsi qu’un traitement personnalisé. Elle dispose de quatre caisses au rez-de-chaussée et de bureaux à l’étage, où huit agents sont à la disposition des clients. Elle est également équipée de deux guichets automatiques et d’un accès facilité pour les personnes handicapées.

Un voyage offert au cinéaste Cyprien pour assister à la finale de la CAN

Lors de la cérémonie, la direction générale de BOA Togo a également rendu hommage au cinéma togolais en offrant au cinéaste Atavi-G AMEDEGNATO alias Cyprien, l’un des acteurs principaux de la web série 100 % « AHOÉ », un voyage tout frais payé pour assister à la finale de la Coupe d’Afrique des nations à Abidjan. Le cinéaste a également ouvert un compte à BOA Togo et est devenu le premier client de l’agence Tokoin WUIT. Il a remercié la Banque pour son soutien à la culture togolaise.

BOA Togo, ouverte au public en octobre 2013, détient actuellement un capital de 15,5 milliards de FCFA. Elle propose à sa clientèle, tant particuliers qu’entreprises, une gamme de produits riche et variée, comprenant des crédits adaptés à tous les événements de la vie, une offre monétique privative et internationale, ainsi que des services d’e-banking.

Volontariat en Afrique : le Togo lance le programme DENVA

Le Togo a lancé le mardi le programme de développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique (DENVA), qui vise à renforcer le pouvoir d’agir des jeunes et à promouvoir la coopération entre les différents dispositifs de volontariat sur le continent.

Les objectifs ambitieux du programme DENVA

En effet, Ce programme, initié par le Togo avec le soutien de l’Union africaine et de l’Union européenne, concerne 12 pays africains : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, le Kenya, le Mali, le Maroc, le Niger, le Sénégal, le Tchad, le Togo et la Tunisie.

En outre, il se fixe des objectifs ambitieux, tels que la création de 100 000 emplois verts, la formation de 50 000 jeunes aux métiers du numérique, la sensibilisation de 10 millions de personnes aux enjeux du développement durable, et aussi la mobilisation de 5 millions de volontaires pour la paix et la sécurité.

Les différents axes d’intervention du programme

Par ailleurs, le programme s’appuie sur plusieurs axes d’intervention essentiels, comme le renforcement des capacités des acteurs du volontariat, le développement des cadres juridiques et institutionnels, la promotion de la reconnaissance et de la valorisation du volontariat, ou encore la mise en place de mécanismes de financement innovants.

Le TOGO, qui a une expérience reconnue dans le domaine du volontariat, compte partager ses bonnes pratiques avec ses voisins. Depuis 2011, le programme de volontariat togolais a mobilisé plus de 65 000 jeunes de toutes catégories dans toutes les régions et a contribué à leur insertion professionnelle réussie.

La ministre du Développement de la jeunesse et de l’emploi des jeunes du Togo, Myriam Dossou-d’Almeida, a présidé le lancement du programme DENVA. Elle a salué la vision et l’engagement des jeunes volontaires, qu’elle a qualifiés de « force vive » de la nation.

La ministre a également souligné l’importance de la coopération entre les pays africains pour transcender les frontières et les différences et travailler ensemble au service de l’intérêt général pour l’intégration africaine.

 

Élections 2024 : le Conseil des ministres fixe les modalités

Le chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé, le jeudi 8 février 2024, le Conseil des ministres, qui a adopté six décrets relatifs à l’organisation des élections législatives et régionales de 2024. Ces décrets portent sur la répartition des sièges de députés, la date du scrutin, le montant du cautionnement, la durée de la campagne électorale, le vote par anticipation des forces de défense et de sécurité et la création d’une force de sécurité électorale.

Les six décrets relatifs à l’organisation des élections législatives et régionales de 2024 adoptés par le Conseil des ministres.

Le nombre des députés à l’Assemblée nationale passe de 91 à 113, conformément à la loi organique du 31 janvier 2024. Le nombre de circonscriptions électorales passe de 30 à 39, en tenant compte de l’élection de chaque préfecture en circonscription électorale et des critères géographiques, démographiques et spécifiques.

Les élections législatives et régionales auront lieu le samedi 13 avril 2024. Par conséquent, le corps électoral est convié à ces élections, nécessitant la modification du Code électoral pour permettre la tenue de scrutins multiples.

La caution des élections législatives est de 500.000 francs CFA par candidat. Et celle des régionales de 200.000 francs CFA par candidat. Les candidates qui se présenteront pour les deux élections auront une réduction de moitié des différentes cautions. La campagne électorale débutera le jeudi 28 mars 2024 à zéro heure et prendra fin le jeudi 11 avril 2024 à 23 h 59 min.

La campagne électorale durera deux semaines, avec un vote par anticipation pour les forces de défense et de sécurité.

Les forces armées et de sécurité pourront exprimer leur vote par anticipation, soixante-douze (72) heures avant le jour du vote général, afin d’assurer la sécurité des citoyens durant le vote. Cette mesure tient compte du contexte sécuritaire régional et de ses incidences, notamment dans la région septentrionale.

Une force intégrée dénommée « Force sécurité élections législatives et régionales (FOSELR) 2024 » verra le jour pour garantir la sécurité et préserver un climat de paix et de sérénité sur l’ensemble du territoire national avant, pendant et après les élections.

Par ailleurs, cette force sera sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le commandement opérationnel du ministère chargé de la sécurité. La Force de sécurité des élections législatives et régionales (FOSELR) 2024 est un regroupement des forces de défense et de sécurité : police nationale, gendarmerie nationale et réserve opérationnelle. Son organisation décentralisée tient compte du plan de maillage du territoire par les forces de sécurité et pourra être ajustée en fonction des circonstances.

L’agence de solidarité nationale se réorganise pour mieux répondre aux besoins des populations vulnérables.

Le Conseil des ministres a également adopté un décret réorganisant l’Agence de solidarité nationale (ASN), créée en 1992, pour lui assurer un fonctionnement optimal et une efficacité réelle sur le terrain. L’ASN a pour mission de contribuer à la gestion des situations d’indigence et de vulnérabilité, conformément à la politique de solidarité et d’inclusion sociale de la Feuille de route gouvernementale.

Le ministre de l’Économie et des Finances a rendu compte au Conseil des ministres des discussions en cours avec le Fonds monétaire international, à la suite de l’accord au niveau des services intervenu en décembre dernier sur les politiques économiques et les réformes à soutenir dans le cadre d’un nouvel accord en cours d’approbation au titre d’une facilité élargie de crédit.

Enfin, le chef de l’État a instruit le gouvernement de veiller à préserver les acquis de développement nationaux, à maintenir le cap des progrès enregistrés tout en demeurant attentif à la satisfaction des besoins des populations. À ce titre, le programme avec le Fonds monétaire international prendra en compte les aspirations profondes des populations à l’issue des élections législatives et régionales de 2024.

Après ces échéances électorales, le gouvernement définira de nouvelles orientations budgétaires, qui s’appuieront sur la déclaration de politique générale.

Le Hadj 2024 : un pèlerinage plus abordable

Dans une réunion tenue à Lomé, la Commission nationale du Hadj (CNH) a annoncé une nouvelle qui a ravi les futurs pèlerins : le coût du Hadj 2024 a été réduit à 3.270.000 FCFA, soit une baisse significative par rapport au coût de l’année précédente qui était de 3 495 000 FCFA. Cette réduction est le résultat d’une subvention de 30 000 FCFA par pèlerin, grâce à une bonne gestion des recettes du Hadj 2023.

Le Hadj 2024 : une expérience enrichissante et plus accessible

Le président de la CNH, le Colonel Hodabalo Awaté, a également annoncé que le Hadj 2024 se déroulera en juin, avec les départs prévus du 1er au 6 juin et les retours du 29 juin au 3 juillet 2024.  Les compagnies Asky et Ethiopian Airlines  assureront Les transports des pèlerins.

La CNH a fixé la date limite des inscriptions au 25 février 2024. Déjà 1.300 pèlerins se sont inscrits sur les 2.400 places disponibles, limitant ainsi les places. Par conséquent, nous invitons les futurs pèlerins à respecter la date limite d’inscription pour s’assurer une place pour le pèlerinage de 2024.

Le président de l’Ensemble des agences de voyages du Togo pour le Hadj (ENAVOTH), El Hadj Abodji Moustapha, a remercié la CNH pour la réduction des frais de voyages. Il a rappelé que  l’Arabie fixent ces dates saoudite et que les pèlerins doivent les respecter.

Le Colonel Awaté a profité de cette occasion pour féliciter tous les membres de la commission nationale du Hadj pour leur travail acharné. Il a exhorté les pèlerins à se comporter de manière exemplaire lors du pèlerinage, rappelant qu’ils sont les ambassadeurs du peuple togolais sur la terre sainte. Il a également demandé aux pèlerins de prier pour le Togo, pour le président de la République et toutes les autorités, et pour tout le peuple togolais, en particulier pour les forces de défense et de sécurité.

Avec ces nouvelles mesures, le Hadj 2024 s’annonce comme une expérience enrichissante et plus accessible pour les pèlerins togolais.

Crise sous-régionale : la CEDEAO cherche des solutions à Abuja

Une réunion extraordinaire des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se tient ce jeudi à Abuja, la capitale du Nigeria, pour examiner les crises qui secouent la sous-région. Parmi les sujets brûlants, la situation politique au Sénégal, où le président Macky Sall fait face à une contestation populaire, et la décision de trois pays membres, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, de se retirer de l’organisation régionale pour des raisons de sécurité et de souveraineté.

La CEDEAO en quête de solutions pour résoudre les crises qui secourent la sous-région

La réunion, qui verra la participation du commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine (UA), Smaïl Chergui, a pour objectif de trouver des solutions communes et concertées aux problèmes qui affectent la stabilité et le développement de la sous-région. Les ministres présenteront ensuite leurs recommandations aux chefs d’État lors du prochain sommet de l’UA à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Le cas du Sénégal, considéré comme un modèle de démocratie en Afrique, sera au centre des discussions. Le pays est confronté à une crise politique et sociale depuis l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, accusé de viol, ce qui a déclenché des manifestations violentes dans tout le pays. La CEDEAO a appelé le Sénégal à respecter le calendrier électoral et à garantir la participation de tous les acteurs politiques aux prochaines élections. Le ministre des Affaires étrangères sénégalais, Aïssata Tall Sall, a répondu que le Sénégal suivra sa propre voie, tout en tenant compte des avis de ses partenaires régionaux.

La réunion abordera également la question des pays sortant de la CEDEAO, qui ont annoncé leur départ de l’organisation sans respecter le préavis de six mois prévu par les textes. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont invoqué des raisons de sécurité nationale et de souveraineté pour justifier leur décision, qui intervient dans un contexte de menace terroriste croissante dans le Sahel. La CEDEAO a exprimé son regret face à ces départs et a affirmé qu’elle maintiendra le dialogue et la coopération avec ces pays, qui restent des partenaires stratégiques pour la paix et le développement de la sous-région.