Le CNC-SS fait le point sur le secteur de la santé au Togo

Le Comité National de Coordination du Secteur de la Santé (CNC-SS) a tenu ce vendredi 23 février 2024, sa première réunion ordinaire de l’année 2024. Cette réunion, qui s’est déroulée en mode virtuel, a été présidée par le professeur Mijiyawa Moustafa, ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de l’accès universel aux soins.

Le secteur de la santé au Togo fait le bilan et se projette vers l’avenir

Par ailleurs, l’ordre du jour de cette réunion était sur le suivi des recommandations issues de la précédente réunion du 5 octobre 2023, ainsi que sur d’autres sujets d’actualité relatifs au secteur de la santé au Togo. Parmi ces sujets, on peut citer :

  • L’information sur le début de la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Universelle (AMU), un dispositif qui vise à garantir à tous les Togolais un accès équitable et de qualité aux soins de santé, à travers un système de financement solidaire et pérenne.
  • Le leasing des équipements biomédicaux au Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO), une opération qui consiste à louer des équipements médicaux performants et adaptés aux besoins des patients, afin d’améliorer la qualité des services offerts par cet hôpital de référence.
  • La présentation de la Stratégie nationale 2024-2027 de lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure et falsifiée, un plan d’action qui vise à renforcer la réglementation, le contrôle et la répression des pratiques illicites qui portent atteinte à la sécurité sanitaire des populations.
  • La présentation de la stratégie nationale 2023-2026 de lutte contre le paludisme, un programme qui vise à réduire l’incidence et la mortalité liées à cette maladie, à travers la prévention, le diagnostic, le traitement et la surveillance épidémiologique.
  • La présentation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2024 du ministère en charge de la santé, un document qui détaille les objectifs, les activités, les indicateurs et les ressources nécessaires pour la mise en œuvre de la politique sanitaire nationale.

Présence des membres gouvernement au bilan du CNC-SS

La réunion a également enregistré la participation effective du ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Marie Tessi, et de la représentante résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Togo, Mme Fatoumata Binta Diallo. Ces deux personnalités ont ensuite salué les efforts du gouvernement togolais pour améliorer la situation sanitaire du pays et ont réaffirmé leur soutien aux initiatives du CNC-SS.

En somme, le CNC-SS est un organe consultatif et décisionnel qui regroupe les principaux acteurs du secteur de la santé au Togo, notamment les représentants du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé. Il a aussi pour mission de coordonner, de superviser et d’évaluer les interventions sanitaires au niveau national.

L’Afrique se mobilise pour renforcer ses institutions financières

Lomé, 22 février 2024  –Les dirigeants africains ont affiché jeudi à Lomé leur volonté de se doter de leurs propres institutions financières pour se développer et peser dans le système financier mondial, qui ne répond pas à leurs besoins.

La création des institutions financières de l’Union africaine (AUFI), un projet stratégique pour l’Afrique

À cet effet, ils ont plaidé pour la création des institutions financières de l’Union africaine (AUFI), qui comprennent une banque centrale, un fonds monétaire, une banque d’investissement et une bourse panafricaine. Ces institutions permettront à l’Afrique de mobiliser les ressources nécessaires pour financer son agenda 2063, notamment dans les domaines de l’endettement, de la fiscalité, de l’énergie renouvelable et de l’industrialisation verte.

Ils ont également appelé à renforcer les institutions financières existantes et à augmenter les investissements dans ces institutions, afin de stabiliser leurs économies. Ils ont salué la création de l’Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI), aussi appelée Club Afrique, qui vise à promouvoir l’autonomie et le développement durable du continent, en s’appuyant sur les solutions locales.

Le plaidoyer des dirigeants africains pour une meilleure évaluation de leur potentiel et une plus grande participation à l’élaboration des règles financières mondiales

Par ailleurs, le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, a proposé que 30 % des réserves en devises étrangères de l’Afrique soient investies dans ses institutions financières. Le chef d’État au Kenya, William Samoei Ruto, a dénoncé les failles du système financier mondial et a souligné le potentiel de l’Afrique en matière d’énergie renouvelable et d’industrialisation verte.

Hakainde Hichilema, le président de la Zambie, a exprimé son mécontentement quant à la perception erronée de l’Afrique comme un risque plus élevé et à la mauvaise évaluation de ses actifs. La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Monique Nsanzabaganwa, a déclaré que les institutions financières de l’Union africaine permettraient à l’Afrique de réduire sa marginalisation et d’affirmer sa place sur les forums mondiaux.

 

Le commissaire de l’Union africaine au développement économique, Albert Muchanga, a réitéré la nécessité d’accélérer la mobilisation des ressources intérieures pour réduire la dépendance aux capitaux étrangers.

Le président du Conseil des gouverneurs de l’AAMFI, Benedict Oramah, a affirmé que l’Alliance défendrait les intérêts de l’Afrique dans les forums financiers mondiaux et coordonnerait les actions des institutions africaines.

La secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Hanan Morsy, a souligné que le nouveau siège de l’Union africaine au G20 offrirait plus d’opportunités au continent de participer à l’élaboration des règles financières mondiales. La vice-présidente exécutive du Centre africain pour la transformation économique, Mavis Owusu-Gyamfi, a souligné le rôle des Instituts politiques africains dans la création d’institutions financières.

Le ministre Sanou lance le processus budgétaire 2025

Ouagadougou, 22 février 2024 – Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a ouvert ce jeudi à Ouagadougou la conférence de lancement des travaux du processus budgétaire 2025, en présence des acteurs du secteur public et privé.

Le ministre Sanou a présenté les grandes orientations de la politique budgétaire du gouvernement qui vise à soutenir la croissance économique, à maîtriser l’inflation et à réduire le déficit budgétaire.

Il a indiqué que le taux de croissance réelle du PIB, estimé à 5,1 % en 2023, devrait atteindre 5,3 % en 2024 et 5,1 % en 2025, grâce aux efforts de relance post-Covid-19 et aux réformes structurelles. M. Alousséni Sanou a aussi ajouté que l’inflation devrait rester en dessous de la norme communautaire de 3 %, conformément aux critères de convergence de l’UEMOA.

Il a également présenté le bilan de l’exécution budgétaire 2023, marquée par une mobilisation satisfaisante des recettes fiscales, atteignant 14,7 % du PIB, et par une maîtrise des dépenses, représentant 24,6 % du PIB. Par ailleurs, le ministre de l’Économie et des Finances,   a souligné que le déficit budgétaire s’est établi à 3,7 % du PIB, nettement inférieur à la prévision de 4,9 %.

Pour l’année budgétaire 2024, le ministre Sanou a annoncé que le gouvernement poursuivra ses efforts pour améliorer l’exécution du budget, en intensifiant la mobilisation des ressources intérieures et en optimisant l’efficacité des dépenses publiques. Il a précisé que la politique budgétaire visera un objectif de déficit budgétaire de 3,6 % du PIB en 2025 et s’inscrira dans la dynamique de revenir progressivement au critère de convergence communautaire de 3 % à l’horizon 2026.

G20: le Brésil appelle à prévenir les conflits

Le sherpa brésilien, l’ambassadeur Mauricio Lyrio, a ouvert  mercredi à Rio de Janeiro la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, en insistant sur l’importance de ce forum pour analyser la situation internationale et aborder les enjeux géopolitiques.

Lyrio a exprimé sa préoccupation face à la multiplication des conflits, qu’ils soient internes, régionaux ou internationaux, et qui rappellent le niveau de tension de la Guerre froide.

Il a plaidé pour une gouvernance mondiale plus efficace, capable d’éviter les crises humanitaires engendrées par les conflits. Le sherpa brésilien a mis en avant le rôle essentiel de l’ONU dans le maintien de la paix et la nécessité de réformer ses institutions.

Il a également annoncé la tenue d’une deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre. l’ambassadeur Mauricio Lyrio a indiqué que la présidence brésilienne inviterait tous les pays participants à l’assemblée à se joindre au G20 pour élargir le débat. “Nous espérons que d’ici là, ce débat sera plus mature et que nous pourrons progresser de manière décisive sur cette question”, a-t-il déclaré.

L’Allemagne est la troisième puissance économique

L’Allemagne se hisse à la troisième place, mais la victoire est amère. En 2023, le Japon a cédé son titre symbolique de troisième puissance économique mondiale à l’Allemagne, principalement en raison de la chute du yen, selon les données préliminaires du produit intérieur brut (PIB) japonais publiées le jeudi 15 février.

L’Allemagne surpasse le Japon : Un Changement de Rang Symbolique

Boosté par l’inflation, le PIB nominal de l’Allemagne a atteint 4 500 milliards de dollars en 2023, contre 4 200 milliards de dollars pour le Japon. Cependant, en termes réels (ajustés de l’inflation et des variations saisonnières), l’économie japonaise a progressé de 1,9 % l’année dernière, contre seulement 1 % en 2022, tandis que l’économie allemande s’est contractée de 0,3 %, selon les données officielles publiées en janvier.

La situation économique en Allemagne se détériore, ce qui donne à son nouveau titre de troisième puissance économique mondiale, promis depuis octobre dernier par les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), l’apparence d’un mirage. D’autant plus que l’Inde pourrait surpasser à la fois le Japon et l’Allemagne dans quelques années.

Le Japon en Déclin : Démographie et Productivité en Question

Au Japon, le déclin démographique et la faible productivité sont des problèmes majeurs. En tant que puissance exportatrice, l’Allemagne souffre de la faible demande extérieure, des coûts énergétiques pour son important secteur manufacturier et des taux d’intérêt relevés par la Banque centrale européenne (BCE) dans le but de vaincre l’inflation.

Au Japon, les médias locaux ont largement commenté la perte de son troisième rang économique mondial, soulignant qu’au-delà de l’impact exceptionnel de la chute du yen, des facteurs fondamentaux négatifs puissants sont à l’œuvre, comme le déclin démographique accéléré de l’archipel et la faiblesse chronique de sa productivité.

Le Japon et l’Allemagne : Des Puissances Exportatrices en Difficulté

Comme l’Allemagne, le Japon est une puissance industrielle et exportatrice, mais ce statut est en déclin depuis longtemps et sa consommation intérieure est actuellement minée par l’inflation et la chute du yen.

Au quatrième trimestre, le PIB japonais s’est de nouveau contracté (- 0,1 % sur un trimestre en données réelles ajustées des variations saisonnières), soit un deuxième repli consécutif après un déclin plus marqué sur la période de juillet à septembre (- 0,8 % selon un chiffre révisé à la baisse jeudi).

Le port de Lomé, un atout pour le Niger

Le port de Lomé, le plus grand port en eau profonde de l’Afrique de l’Ouest, est devenu un partenaire stratégique pour le Niger, qui cherche à sécuriser ses approvisionnements en ressources depuis la sortie de la CEDEAO de trois de ses voisins, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui ont formé l’Alliance des États du Sahel (AES), le 16 septembre 2023. C’est dans ce contexte que le ministre des Transports et de l’Équipement du Niger, le colonel-major Salissou Mahman Salissou, a effectué une visite officielle au Togo, le mardi 13 février 2023.

Les deux ministre échange des modalités de transport des marchandises nigériennes via le port de Lomé

Reçu par son homologue, le ministre de l’économie maritime, Edem Kokou Tengue, les deux ministres ont discuté des modalités de transport des marchandises nigériennes via le port de Lomé, qui offre des avantages comparatifs en termes de coût, de rapidité et de sécurité. Ils ont également évoqué les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment dans plusieurs domaines des exportations, tels que des produits de première nécessité, comme les médicaments, ou des produits extraits ou fabriqués au Niger.

Le ministre nigérien a salué le rôle du Togo dans l’approvisionnement de la population nigérienne malgré la crise de la CEDEAO et a exprimé sa gratitude au peuple togolais. Il a aussi fait part des préoccupations des opérateurs économiques nigériens qui rencontrent des difficultés à certains niveaux du corridor Lomé-Ouaga-Niamey et a sollicité l’appui du Togo pour y remédier.

Le ministre togolais a réaffirmé la volonté du Togo de fluidifier le passage des marchandises par le port de Lomé pour le Niger et de renforcer les liens d’amitié et de fraternité entre les deux pays. Il a aussi invité les économistes nigériens à investir davantage dans le corridor Lomé-Ouaga-Niamey, qui offre des opportunités de développement pour la région.

Après la rencontre, la délégation ministérielle nigérienne a visité le port de Lomé, où elle a pu constater les performances et les potentialités du port, notamment les installations et les équipements de Lomé-Conteneur Terminal et Lomé-Terminal.

 

Le CEG Noèpé-Aképé équipé de matériels informatiques

Le collège d’enseignement général (CEG) de Noèpé-Aképé a reçu, mercredi 14 février 2024, un don de matériels informatiques de la part de l’ONG PASSAÏ et de ses partenaires AGEL GENESYS et ANTENNA France. Ces matériels, composés de 20 ordinateurs portables, de 10 tablettes, d’un vidéoprojecteur, d’une imprimante et d’un routeur, ont été installés dans une salle dédiée à l’initiation à l’informatique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Initiation des jeunes de demain aux outils de demain, porté par l’ONG PASSAÏ, qui vise à favoriser l’accès à l’éducation numérique pour les élèves des zones rurales. Le projet, qui bénéficie du soutien financier de la Coopération française, a pour objectif de renforcer les compétences numériques des jeunes, de stimuler leur créativité et de leur ouvrir de nouvelles perspectives d’avenir.

La cérémonie de remise des matériels  s’est fait en présence du directeur du CEG Noèpé-Aképé, du représentant de l’ONG PASSAÏ, du directeur général d’AGEL GENESYS, du chargé de mission d’ANTENNA France, ainsi que des autorités locales, des enseignants et des élèves. Les intervenants ont salué la pertinence du projet et ont exprimé leur gratitude aux partenaires pour leur générosité.

Les élèves du CEG Noèpé-Aképé pourront désormais bénéficier de cours d’initiation à l’informatique, dispensés par des formateurs qualifiés et de supports pédagogiques adaptés. Ils pourront également accéder à des ressources éducatives en ligne, grâce à la connexion Internet fournie par le routeur.

Le projet Initiation des jeunes de demain aux outils de demain prévoit également de doter d’autres établissements scolaires de matériels informatiques, ainsi que de former des enseignants et des animateurs à l’utilisation des outils numériques. L’ONG PASSAÏ et ses partenaires espèrent ainsi contribuer à réduire la fracture numérique et à promouvoir l’éducation pour tous.

La MUSATRAV sensibilise sur la couverture sanitaire universelle

Ce mercredi 14 février 2024, le Centre médico-social (CMS) d’Aképé a accueilli une campagne de sensibilisation sur les avancées et les perspectives en matière de couverture sanitaire universelle au Togo, organisée par la mutuelle de santé des travailleurs (MUSATRAV).

Cette campagne avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les travailleurs et les populations sur les bénéfices de la couverture sanitaire universelle, qui vise à garantir à tous l’accès à des services de santé de qualité et à un coût abordable.

La campagne a également permis de présenter les réalisations et les défis de la MUSATRAV, qui est l’une des principales mutuelles de santé du pays, avec plus de 200.000 adhérents. La MUSATRAV offre à ses membres des prestations de santé variées, telles que la prise en charge des consultations, des médicaments, des examens, des hospitalisations, des soins dentaires, des lunettes, etc.

Des experts de la santé, des représentants de la MUSATRAV, ainsi que des témoignages d’adhérents satisfaits ont animé la campagne. Elle a suscité un vif intérêt de la part des participants, qui ont posé des questions et exprimé leurs attentes.

La campagne de sensibilisation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de couverture sanitaire universelle 2020-2030, adoptée par le gouvernement togolais en décembre 2019. Cette stratégie vise à renforcer le système de santé, à améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé, à réduire les inégalités et les barrières financières et à promouvoir la participation des acteurs non étatiques, notamment les mutuelles de santé.

La MUSATRAV, qui est partenaire du ministère de la santé et de l’hygiène publique, compte poursuivre ses actions de sensibilisation et de promotion de la couverture sanitaire universelle dans d’autres localités du pays.

Un centre de formation technique de pointe bientôt à Adétikopé

Bonne nouvelle pour les jeunes qui veulent se former aux métiers de l’industrie : un centre d’excellence de formation technique verra bientôt le jour sur le site de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

Le ministère délégué chargé de l’enseignement technique a lancé un appel international à manifestations d’intérêt pour choisir l’entreprise qui réalisera ce projet de grande envergure. Les candidats ont jusqu’au 11 mars 2024 pour soumettre leurs offres.

Un centre de formation financé par la coopération allemande et intégré à la PIA

Financé par la coopération allemande via la KfW, banque de développement, ce centre de formation fait partie du programme de la promotion intégrée de la formation professionnelle et de l’emploi (PIFPE). Son but est de renforcer les compétences techniques et professionnelles des jeunes dans des secteurs stratégiques de l’industrie.

Le centre, qui s’étendra sur une superficie d’environ 10.500 m2, disposera d’ateliers spécialisés dans les domaines agroalimentaires, textiles, de maintenance industrielle et de logistique technique. Il offrira également des bureaux administratifs et des espaces végétalisés, créant ainsi un cadre agréable et stimulant pour les apprenants et les formateurs.

Par ailleurs, la principale mission de ce centre d’excellence sera de concevoir et de mettre en œuvre des projets et des cycles de formation technique et professionnelle adaptés. Les acteurs clés du secteur industriel et commercial en partenariat avec les formateurs du centre élaboreront les formations, garantissant ainsi leur adéquation avec les besoins du marché du travail.

Une académie qui adopte une approche pédagogique innovante et adaptée

En outre, ce centre se distinguera par son approche pédagogique innovante, basée sur la formation en alternance. Les cours seront dispensés selon le principe de l’approche par compétence, favorisant ainsi une intégration harmonieuse des connaissances théoriques et des compétences pratiques.

Le démarrage de ces travaux est une étape importante dans la réalisation d’un projet ambitieux qui vise à former la prochaine génération de travailleurs qualifiés, prêts à relever les défis d’une économie en constante évolution.

En somme, le centre d’excellence de formation technique à Adétikopé promet de devenir un moteur du développement industriel et de l’emploi, contribuant ainsi à offrir un avenir professionnel radieux pour les jeunes talents de la région.

Togo et Congo renforcent leur partenariat 

Dans un élan de solidarité et de coopération, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a franchi les frontières nationales pour une visite au Congo le mardi 13 février 2024. Accueillie chaleureusement par le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, à Brazzaville, cette visite témoigne de l’amitié profonde entre les deux nations.

Lors de cette rencontre, les deux chefs d’État ont eu l’occasion d’échanger sur divers sujets, mettant en lumière la richesse de leur coopération bilatérale. Ils ont discuté des avancées dans les domaines économique, commercial et environnemental, soulignant l’importance de ces secteurs pour le développement de leurs pays respectifs.

Au-delà des questions économiques, les présidents Gnassingbé et Sassou-Nguesso ont également abordé des sujets plus sensibles, tels que la paix, la sécurité et la situation sociopolitique dans leurs régions respectives et sur le continent africain. Ces discussions témoignent de leur engagement commun pour la stabilité et le progrès en Afrique.

Cette visite illustre l’excellence des relations entre le Togo et le Congo, qui se traduit par des consultations régulières sur divers sujets d’intérêt commun. C’est un exemple de la fraternité et de la coopération qui existent entre ces deux Nations africaines.