Depuis lundi 26 février, l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) organise une rencontre avec les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (RPGAA).
Il s’agit d’un traité qui vise à préserver et à valoriser les ressources des plantes cultivées, essentielles pour la sécurité alimentaire et le développement durable. La rencontre, qui se tient en collaboration avec le secrétariat du traité, a pour objectif de renforcer les capacités des participants sur l’utilisation des ressources phytogénétiques, de réviser collectivement les différents projets liés au traité, et de discuter des modalités de partage des avantages et des procédures institutionnelles à respecter.
Le traité repose en effet sur un système multilatéral qui garantit l’accès aux ressources phytogénétiques et le partage équitable des bénéfices découlant de leur utilisation. “Les ressources phytogénétiques, c’est tout ce qui concerne les plantes cultivées qui servent à l’alimentation et à l’agriculture.
Au Togo, par exemple, on a les céréales comme le riz, le maïs, le brûlé à la graine, l’arachide, le niébé, le voandzou, et aussi les racines de tubercules”, a déclaré Koffi Kombaté, responsable de recherche à l’ITRA.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du traité international sur les ressources phytogénétiques, signé en 2001 et entré en vigueur en 2004, auquel le Togo a adhéré en 2005.
Le traité compte actuellement 147 pays membres et couvre 64 cultures et fourrages. Il constitue un instrument juridique novateur pour la conservation et l’utilisation durable des ressources phytogénétiques, ainsi que pour la promotion de la souveraineté alimentaire et de la coopération internationale.
Elles sont trois, elles sont femmes et francophones. Ces femmes ont conquis les Césars, les plus prestigieuses récompenses du cinéma français. Elles ont fait entendre leur voix, leur regard, leur talent. Elles ont brisé le plafond de verre qui les confinait dans l’ombre. Ces réalisatrices ont ouvert la voie à d’autres, venues d’horizons divers, qui ont illuminé la Berlinale, le deuxième festival du monde. Elles ont porté haut les couleurs de la Francophonie, cette communauté de langue et de culture qui rassemble 88 États et gouvernements.
Le triomphe des réalisatrices francophones aux Césars
Elles s’appellent Justine Triet, Mona Chakri, Kaouther Ben Hania. Ces femmes sont françaises, québécoises, tunisiennes. Elles ont réalisé des films remarquables qui ont séduit les professionnels et le public. Par conséquent, elles ont reçu trois des prix majeurs, marquant ainsi une avancée significative pour la représentation des femmes dans le cinéma.
En effet, Justine Triet, une réalisatrice française, a remporté six trophées pour son film Anatomie d’une chute, dont le meilleur film, la meilleure réalisation et le meilleur scénario. Le meilleur film étranger a été attribué à Simple comme Sylvain, réalisé par la québécoise Mona Chakri. Enfin, le documentaire Les filles d’Olfa de la tunisienne Kaouther Ben Hania a reçu le titre de meilleur documentaire.
La Berlinale : un festival de diversité culturelle
La Berlinale, l’un des festivals de cinéma les plus prestigieux au monde, a également célébré la diversité culturelle. L’Ours d’Or a été décerné à Dahomey, un documentaire de la franco-sénégalaise Mati Diop, qui traite de la restitution des biens culturels béninois accaparés pendant la colonisation. Quatre autres films issus d’États membres ou observateurs de la Francophonie ont aussi reçu des prix, ce qui a mis en lumière le talent de réalisateurs du Vietnam, de Madagascar, de la République dominicaine et du Costa Rica.
La Francophonie, un espace de diversité et de créativité cinématographique
Ces récompenses témoignent de l’évolution positive de l’industrie cinématographique en matière de diversité et d’égalité. Le public a répondu présent, avec notamment 140 000 spectateurs français pour Les filles d’Olfa, un résultat exceptionnel pour un documentaire. Cette tendance positive est le fruit de nombreuses campagnes en faveur de la diversité, de l’égalité femmes-hommes et d’une meilleure représentativité des jurys.
En somme, ces récents événements cinématographiques démontrent que le cinéma francophone vit une véritable révolution culturelle, célébrant et récompensant la diversité et l’égalité. Il est clair que le public est prêt à embrasser cette diversité, ce qui laisse présager un avenir prometteur pour le cinéma francophone.
Quelles sont les compétences nécessaires pour réussir dans un monde en pleine mutation ? C’est la question qui a réuni plus de 300 experts, décideurs et praticiens au Sommet sur les compétences de l’OCDE, les 21 et 22 février 2024, au Palais des Académies, à Bruxelles. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) y a participé activement, en apportant sa vision et son expérience.
L’OIF, un acteur engagé pour les compétences de demain
En effet, le sommet, placé sous le thème Compétences de demain : construire des ponts vers de nouvelles opportunités, a permis de faire le point sur les dernières analyses de l’OCDE en matière de compétences pour le futur. Il a également été l’occasion d’échanger sur les bonnes pratiques et les innovations dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’emploi et du développement.
L’ambassadeur Mamadou Bamba Hanne, représentant de l’OIF auprès de l’Union européenne, a dirigé une forte délégation représentant l’OIF. Il était accompagné de Mme Mona Laroussi, directrice de l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF) et de Mme Florence Brillouin, directrice de la Francophonie économique et numérique (DFEN).
Mme Mona Laroussi, une experte de la francophonie au sommet de l’OCDE
Lors de la séance plénière d’ouverture, le 22 février, Mme Mona Laroussi a livré un exposé passionnant sur l’influence des transformations sociétales sur les compétences futures. Elle a par ailleurs plaidé pour une approche holistique et inclusive du système de compétences, qui prenne en compte les besoins et les aspirations des individus, des communautés et des sociétés. Elle a également mis en avant le rôle de la Francophonie, qui œuvre pour la promotion de la diversité culturelle et linguistique, le renforcement de la coopération éducative et le développement des compétences numériques.
Un appel à l’action collective pour repenser le système de compétences
En outre, Le sommet a réuni des personnalités de haut niveau, dont le Premier ministre de la Belgique, M. Alexander De Croo, le secrétaire général de l’OCDE, M. Mathias Cormann et le Commissaire européen à l’emploi et aux droits sociaux, M. Nicolas Schmit. Ils ont souligné l’urgence de se préparer aux défis du futur, dans un contexte de transition numérique et de mutations technologiques, socio-économiques et environnementales accélérées. Ils ont aussi appelé à une action collective et coordonnée impliquant tous les acteurs concernés pour repenser et adapter le système de compétences.
Ce lundi 26 février 2024, le président de la République, Faure Gnassingbé, le fils de la terre de Kara, a donné le coup d’envoi du 2e congrès statutaire de son parti, l’Union pour la République (UNIR, Parti au pouvoir), le rempart de la nation.
Plus de 1500 délégués, venus des cinq régions du pays, ont répondu à son appel pour participer à cette assemblée historique, placée sous le thème : « S’unir davantage pour plus d’engagements au service de la population ».
Ce congrès, qui scelle le destin du pays, avait pour but de faire le bilan des actions du Parti, de réviser les textes fondamentaux et de définir les stratégies pour les élections législatives et régionales du 20 avril 2024, les épreuves du feu.
Le bilan des actions du parti UNIR : les réalisations et les valeurs du mouvement de Faure Gnassingbé
Le président du parti UNIR, qui brigue un quatrième mandat, a profité de cette occasion pour galvaniser ses troupes et leur rappeler les valeurs qui fondent son mouvement, à savoir l’union, la discipline et le travail, les trois piliers de la victoire.
Il a salué la mobilisation et l’engagement sans failles de ses militants et sympathisants, qu’il a comparés à des héros. Il a rappelé les exploits de son parti, qui a œuvré pour l’ouverture, l’inclusion, la concertation et le développement du pays, dans l’unité, la paix et la sécurité, les trois joyaux de la nation.
SEM Faure Gnassingbé a invité les délégués à se souvenir de la genèse du parti UNIR, créé le 14 avril 2012, comme une révolution de la vie politique de notre pays, fondée sur une conviction profonde, celle que notre force vient de notre unité, le ciment de la nation. Il a aussi évoqué le processus de reconstruction nationale qu’il a initié pour apaiser le pays, illustré par les élections de 2007 et de 2010 organisées dans la paix, le fruit de la nation.
Le chef de l’État a également appelé chaque membre du Parti à apporter sa contribution à l’édifice national, en insistant sur le principe de l’inclusion et de l’harmonie sociale, les deux ailes de la nation. Il a affirmé que son parti était à l’écoute des aspirations profondes des Togolais et qu’il œuvrait pour le bien-être de tous, le but de la nation.
La sécurité du pays : les menaces, les réponses et les appels du chef de l’État
En outre, le président de la République a abordé la question de la sécurité du pays, en évoquant les attaques terroristes que le Togo a connu ainsi que les pressions persistantes de groupes armés dans la partie septentrionale du pays, les ennemis de la nation.
Il a exhorté les militants et sympathisants de son parti, ainsi que l’ensemble de la population, à jouer leur rôle pour renforcer davantage la sécurité, qui est le socle du développement d’un pays, le bouclier de la nation.
Par ailleurs, SEM Faure Gnassingbé a demandé aux militants du parti UNIR d’adopter une approche proactive, en cultivant une interaction dynamique avec les forces de défense et de sécurité, partout sur le territoire national, les gardiens de la nation.
La vision pour la vie du parti et la scène politique togolaise : les pistes de réflexion et les vertus du Président du parti UNIR
Ensuite, le chef de l’État a partagé quelques pistes de réflexion avec les délégués sur sa vision pour la vie du parti et ses actions pour la scène politique togolaise, les défis de la nation. Il a plaidé pour l’humilité, la discipline et la solidarité, comme des vertus de la démarche militante et politique, les clés de la nation.
SEM Faure Gnassingbé a également souligné la complexité croissante de la vie, avec la multiplication des crises et la persistance de leurs effets dans toutes les régions du monde, les épreuves de la nation.
Il a reconnu que son parti n’était pas infaillible et que ses succès restaient perfectibles, les leçons de la nation. Il a invité les militants et les membres de son parti à renforcer la discipline dans leurs rangs, à tous les niveaux de l’organisation du parti, les devoirs de la nation.
Les élections législatives et régionales de 2024 : les enjeux, les stratégies et les candidats du Parti au pouvoir
Sur les prochaines élections au Togo, le président fondateur d’UNIR a invité les délégués de son parti à prendre conscience des enjeux de ces scrutins et à créer les conditions pour une victoire écrasante du parti, le rêve de la nation. Il a demandé aux militants de conjuguer le verbe unir, en restant unis et solidaires à l’échelle de leurs circonscriptions électorales respectives, au serment de la nation.
Enfin, le Congrès s’est achevé avec l’investiture des candidats du parti pour les élections législatives et régionales, les champions de la nation.
Le Togo est un pays leader en matière de volontariat. Il a créé en 2011 l’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT), qui coordonne le programme national de volontariat, mobilisant des milliers de jeunes pour le développement du pays. Le Togo a également adopté en 2018 une loi spécifique sur le volontariat, qui définit le cadre juridique et institutionnel de cette activité.
Le Togo a su mobiliser des milliers de jeunes dans le but de favoriser le développement du pays
Pour partager son expérience avec le Bénin, le Togo a accueilli du 19 au 23 février 2023 une émissaire de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) du Bénin, chargée du volontariat. Il s’agit de Colombe Doyigbé, directrice des ressources humaines de l’ANPE, qui a effectué une mission d’immersion au sein de l’ANVT pour s’inspirer de ses bonnes pratiques et développer les compétences nécessaires à la mise en œuvre d’un programme innovant de volontariat au Bénin.
L’ANPE Bénin, qui est le guichet unique de promotion de l’emploi dans le pays, a reçu comme mission d’accompagner et de promouvoir des programmes innovants de volontariat de développement national et d’assurer la participation des demandeurs d’emploi aux programmes internationaux de volontariat. Le Bénin veut ainsi valoriser le potentiel des jeunes, favoriser leur insertion professionnelle et sociale et contribuer au développement du pays.
Les deux pays renforcent leur collaboration dans le domaine du volontariat
Au cours de sa mission, Colombe Doyigbé a travaillé avec les différentes directions de l’ANVT pour comprendre le fonctionnement de l’agence et les activités menées. Elle a échangé avec un responsable d’une structure d’accueil et un volontaire pour apprécier l’intérêt et l’impact du volontariat sur le terrain. La directrice des ressources humaines de l’ANPE a également visité le centre régional de volontariat de Lomé, pour appréhender la déconcentration de la gestion d’un programme de volontariat. Elle a enfin discuté avec le responsable de l’audit interne pour comprendre le processus d’élaboration de la loi sur le volontariat.
Colombe Doyigbé s’est dite très impressionnée par le parcours du Togo dans le domaine du volontariat et par la solidarité et la disponibilité des collègues de l’ANVT. Elle a affirmé avoir trouvé le contenu nécessaire pour mettre en œuvre un programme innovant de volontariat au Bénin, qu’elle a baptisé PIV. Elle a remercié son directeur général, le directeur général de l’ANVT, le directeur des opérations, ainsi que les partenaires de France Volontaires, pour leur soutien et leur accompagnement.
Le Togo a ainsi montré sa générosité et sa coopération en matière de volontariat, qui est un levier de développement qui permet de mobiliser les jeunes, de renforcer leurs compétences et de les impliquer dans la construction de leur pays.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a pris une décision surprenante et courageuse en levant une partie des sanctions économiques et financières imposées au Niger après le coup d’État du 26 juillet 2023, ce samedi 24 février lors de son sommet extraordinaire . Cette mesure, qui vise à favoriser la résolution pacifique et humaniste de la crise politique dans le pays sahélien, s’inscrit dans la démarche d’ouverture et de solidarité de la CEDEAO, fondée en 1975 pour promouvoir l’intégration régionale.
La CEDEAO s’adapte aux changements politiques dans l’Afrique de l’Ouest tout en gardant ses valeurs fondamentales
Le Président du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est investi pour une résolution pacifique et humaniste en plaçant au centre des préoccupations, l’intérêt supérieur des populations. Une position qui, loin de soutenir et d’encourager les changements inconstitutionnels de pouvoirs dans l’espace communautaire, fait prévaloir l’esprit de solidarité qui a présidé à la création de la CEDEAO il y a bientôt 50 ans.
La médiation togolaise consacrée par la CEDEAO en décembre 2023 a permis d’obtenir des résultats tangibles comme la libération de proches du président Bazoum. Aujourd’hui le dialogue semble relancé entre la CEDEAO et le Niger pour le plus grand bonheur des populations et de l’économie de la sous-région.
La levée des sanctions contre le Niger est également un soulagement pour les populations de plusieurs pays ouest-africains, qui subissent les conséquences économiques et humanitaires des sanctions régionales. La CEDEAO a également annoncé la réouverture des frontières terrestres et aériennes avec le Niger, ainsi que la levée du blocage des transactions financières et bancaires.
La CEDEAO a ainsi montré sa capacité à s’adapter aux changements politiques dans l’Afrique de l’Ouest tout en gardant ses valeurs fondamentales d’intégration, de paix et de développement. C’est un exemple inspirant pour les autres organisations régionales qui doivent faire face à des défis similaires.
Le Togo fait face à des défis sécuritaires et socio-économiques, notamment dans sa région des Savanes, située au nord du pays et proche du Sahel. Pour y faire face, le gouvernement togolais a mis en place le Programme d’urgence pour la région des Savanes (PURS), qui vise à renforcer la résilience des populations, à créer des opportunités d’emploi et à améliorer les infrastructures.
Pour soutenir ce programme, le Togo bénéficie de l’appui du Mécanisme de Stabilité des Etats Côtiers (MSEC), un partenariat entre les États-Unis et l’Allemagne, qui a pour objectif de prévenir les conflits et de promouvoir la stabilité dans la région ouest-africaine. Le MSEC apporte une assistance technique et financière au PURS, ainsi qu’un appui logistique et matériel.
Le lancement officiel du MSEC au Togo a eu lieu le 22 février 2024 à Lomé, lors d’une cérémonie conjointe avec le PURS. Les ambassadeurs des États-Unis et de l’Allemagne au Togo ont salué cette initiative et ont réaffirmé leur engagement à accompagner le Togo dans ses efforts de développement. Ils ont également remis un véhicule Toyota 4×4 et cinq ordinateurs portables à la coordination du PURS, pour faciliter son travail sur le terrain.
Le MSEC et le PURS sont donc des exemples de coopération internationale au service de la stabilité et du développement du Togo. Ils illustrent la volonté des partenaires du Togo de travailler ensemble avec les autorités et les communautés locales, dans le respect de la souveraineté et des besoins du pays.
C’est une bonne nouvelle pour les amateurs de bonne cuisine : le Festival international de la marmite (FESMA) revient pour sa troisième édition du 15 au 21 avril 2024 à Lomé. Ce festival, qui met à l’honneur la gastronomie togolaise et africaine, sera placé sous le signe de la transformation agricole et de la valorisation des produits locaux.
Les innovations du festival de la 3ᵉ édition du festival de la marmite
Mais ce n’est pas tout : le festival propose aussi des innovations, comme l’activité « Ma journée à la ferme », qui permettra aux participants de se rendre à Amoussoukopé, un village situé à 75 km au nord-ouest de Lomé, pour vivre une journée au rythme des agriculteurs et apprendre les secrets de la « ferme à l’assiette », le slogan de l’événement. En plus , il y aura une journée consacrée à la promotion du pain local, fabriqué à base de farine locale.
Le festival réunira près de 200 acteurs de la chaîne culinaire du Togo et d’ailleurs, qui échangeront sur les enjeux de la transformation agricole dans la promotion des mets locaux et le développement du pays. Le festival a pour ambition d’inscrire, à terme, un ou plusieurs mets togolais au patrimoine de l’Unesco et de faire de Lomé la capitale de la gastronomie africaine.
Ne manquez pas ce rendez-vous incontournable pour les gourmands et les gourmets, qui vous fera voyager à travers les saveurs et les cultures du TOGO et de l’Afrique.
Le mercredi 21 février, une conférence de presse s’est tenue à l’hôtel Braviar pour annoncer le lancement du festival international Lomé Golfe 1 talent. Ce festival, qui se déroulera du 23 au 25 février, vise à valoriser les talents artistiques, culturels et sportifs des jeunes de la commune du Golfe 1, dans un esprit de paix et de développement.
Par ailleurs, la conférence a réuni plusieurs autorités, dont le maire de la commune du Golfe 1, M. Joseph Gomado, le patron du festival, M. Fofo Boko, son représentant, M. Espoir Koudjodji, le parrain, et OLE TOGO, le sponsor officiel. Les organisateurs ont exprimé leur gratitude envers ces partenaires qui ont permis la réalisation de ce projet ambitieux.
Le festival Lomé Golfe 1 Talent propose un programme riche et varié, avec des activités telles que des concours de chant, de danse, de théâtre, de poésie, de dessin, de photographie, de couture, de coiffure, de cuisine, de football, de basket-ball, de volley-ball, de handball, de pétanque, de scrabble, de jeux vidéo, etc. Le célébration comprend également une soirée traditionnelle où les participants pourront découvrir et apprécier les richesses culturelles de la commune.
En outre, Le festival Lomé Golfe 1 Talent est une occasion unique pour les jeunes de la commune de montrer leurs talents, de renforcer leurs liens, de partager leurs expériences, de s’ouvrir aux autres, de s’épanouir et de contribuer au développement de leur territoire. L’évènement sera aussi un moyen de sensibiliser les jeunes à l’importance de la cohésion sociale, du vivre ensemble, du respect, de la tolérance, de la solidarité, de la citoyenneté, de la paix et du développement durable.
Le 17 février 2024, des milliers de jeunes Togolais ont participé à l’opération « samedi propre », une initiative visant à améliorer l’assainissement dans le Grand-Lomé. Accompagnés par la ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou-D’Almeida, ils ont balayé, désherbé, ramassé les ordures et entretenu les espaces verts dans 256 quartiers de 13 communes.
Cette opération, organisée par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb), s’inscrit dans le cadre du Programme de développement communautaire en zones urbaines (PDC-ZU). Elle vise à sensibiliser les populations à l’importance de préserver leur environnement et à témoigner de l’engagement du Gouvernement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens.
La ministre Myriam Dossou-D’Almeida a profité de l’occasion pour rappeler aux jeunes que la drogue et les stupéfiants n’avaient pas leur place au sein de la jeunesse togolaise. Elle a affirmé que ce fléau n’entravera pas le travail de développement initié par le chef de l’État, Faure Gnassingbé. Elle a également salué la mobilisation et la responsabilité des jeunes qui ont répondu à l’appel à l’action pour construire le Togo tel qu’ils le veulent.