Abuja, le 21 mai 2024 – Une avancée significative pour l’économie de l’Afrique de l’Ouest a été inaugurée à Abuja, avec la mise en service de l’Observatoire de la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest. Cette plateforme novatrice, fruit d’une collaboration entre la Commission de la CEDEAO et le Centre du commerce international, soutenue financièrement par l’Union européenne, promet de dynamiser le commerce régional. En effet, elle offre aux dirigeants et aux entreprises un accès inédit aux données cruciales pour évaluer et améliorer la compétitivité commerciale des nations de cette zone.
L’outil, dévoilé lors d’une cérémonie prestigieuse, se présente comme une réponse concrète à l’inexploitation de plus de la moitié du potentiel d’exportation intrarégional, estimé à 3,2 milliards de dollars. Il vise à renforcer la position concurrentielle des exportations ouest-africaines, non seulement au sein de leur propre marché mais aussi dans le cadre plus large du commerce mondial. L’Observatoire se distingue par trois modules analytiques, conçus pour offrir une vision claire et détaillée de la compétitivité à l’échelle nationale et régionale.
Cet outil stratégique est destiné à guider les décideurs dans l’élaboration de politiques économiques avisées. Il aspire également à faciliter l’intégration des petites entreprises locales dans les chaînes de valeur régionales, élément clé pour stimuler l’innovation et la croissance économique. L’Observatoire de la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest s’annonce donc comme un catalyseur potentiel pour le développement économique de la région, en fournissant les informations nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel commercial de l’Afrique de l’Ouest.
Cette interface innovante offre aux sociétés un levier stratégique pour détecter des opportunités d’affaires inédites, tout en facilitant l’établissement de relations fructueuses avec des acteurs clés du marché, tels que les acheteurs et les fournisseurs.
L’outil d’analyse de la compétitivité commerciale, intégré à la plateforme, propose une évaluation détaillée et dynamique de la performance commerciale des nations. Il met à disposition des données exhaustives, couvrant les échelons global, continental et local. Par ailleurs, l’outil dédié aux chaînes de valeur régionales se révèle indispensable pour les décideurs et les entreprises désireux de comprendre et de s’insérer dans les réseaux de production locaux. Il offre des perspectives précises sur des secteurs vitaux tels que le textile, la cosmétique, l’alimentation infantile, la transformation des produits marins et la valorisation des fruits et légumes.
Le module de mise en relation d’affaires, quant à lui, est un accélérateur de coopération transnationale, promouvant l’offre de produits et services des entreprises et ouvrant la voie à des partenariats étendus à l’échelle régionale. Grâce à des fonctionnalités de traduction automatique en plusieurs langues, il transcende les barrières linguistiques et culturelles, renforçant ainsi l’intégration économique.
Mme Massandjé TOURE-LITSE, Commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la Commission de la CEDEAO, a récemment mis en exergue le rôle crucial de l’Observatoire dans l’orientation des politiques et des stratégies commerciales. Elle a affirmé que cet outil, en optimisant l’accès au marché pour les PME, est un moteur d’emploi et un vecteur de croissance économique. Ainsi, la plateforme se positionne comme un pilier essentiel pour l’essor économique de la région, en offrant des solutions adaptées aux défis contemporains du commerce international.
Pamela Coke-Hamilton, à la tête de l’ITC, a exhorté les acteurs économiques et politiques à se saisir de l’Observatoire pour révéler et exploiter le potentiel commercial latent de leurs régions, générant de la sorte des bénéfices économiques concrets. Elle a exprimé son désir de voir les entreprises, notamment les PME, maximiser l’utilisation de cet outil pour identifier des partenaires commerciaux et pénétrer de nouveaux marchés.
Le lancement de cette plateforme intervient dans un contexte où l’Afrique de l’Ouest doit naviguer à travers les défis de la mondialisation, les avancées technologiques et les mutations du commerce international. L’Observatoire, avec ses trois composantes, aspire à établir la région comme un axe majeur de croissance économique et de débouchés sur l’échiquier international. Les projections de l’ITC sur le potentiel d’exportation indiquent que l’Afrique de l’Ouest pourrait augmenter ses exportations de 45,7 milliards de dollars d’ici cinq ans, renforçant ainsi sa présence sur le marché global.
Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, sous l’égide de l’honorable Myriam Dossou-d’Almeida, a récemment mis en lumière l’initiative d’une entreprise locale prometteuse. En effet, au cœur de la semaine écoulée, la ministre a accueilli avec enthousiasme Monsieur ATONGA Tarandjana, le dynamique directeur de PG ESPOIR.
Cette société, ancrée dans le fertile terroir de Blitta, se distingue par son expertise dans la valorisation du manioc, cette racine nourricière, en une gamme variée de produits dérivés. Parmi ceux-ci, le gari, le tapioca et l’agbélima se démarquent, témoignant de l’ingéniosité et du savoir-faire local.
PG ESPOIR, c’est avant tout une synergie de 98 coopératives regroupant pas moins de 526 producteurs dévoués. Cette entreprise est le pilier d’un réseau agricole où prédominent 78 coopératives dédiées au soja et 20 au manioc, cultivant ainsi la diversité et la richesse des cultures togolaises.
Au-delà de la transformation, PG ESPOIR joue un rôle crucial dans l’écosystème économique en assurant l’achat et la vente de produits tropicaux prisés, tels que le soja, la noix de cajou et l’amande de karité, contribuant ainsi à la prospérité de la région.
C’est une vision à long terme, où chaque jeune Togolais est invité à devenir acteur de sa propre destinée économique, en harmonie avec les traditions et les innovations du secteur agricole. Ainsi, le gouvernement, par ses actions concrètes, tisse une toile de possibilités pour les générations montantes, leur offrant les clés d’un avenir où l’agriculture est synonyme d’opportunité, de croissance et d’autonomie.
Dans l’enceinte solennelle de l’Assemblée nationale, une page historique s’est tournée le mardi 21 mai 2024. Les députés fraîchement élus ont pris place pour la première fois depuis leur victoire électorale du 29 avril. La séance, présidée par l’éminent professeur Tchabouré Gogué, a marqué le début d’une législature prometteuse. Le ministre Pâcome Adjourouvi, garant des droits humains et des relations institutionnelles, a également honoré l’assemblée de sa présence.
L’ordre du jour était chargé d’importance : validation des élus, examen des contestations électorales et amendement du règlement intérieur. Mais c’est l’allocution du doyen d’âge qui a capté l’attention, insufflant une vision de progrès et de bien-être pour le peuple togolais.
Le professeur Gogué, dans un discours empreint de sagesse, a exhorté ses pairs à légiférer avec audace et efficacité. Il a souligné l’honneur qui lui était conféré d’inaugurer cette session, tout en rendant hommage à ses prédécesseurs. L’assemblée s’est ainsi engagée à être le fer de lance du développement national, veillant sur la sécurité et le bonheur de chaque citoyen togolais.
Vers une Assemblée renouvelée : l’amendement du règlement intérieur
Dans l’enceinte vénérable où se tissent les dialogues essentiels à la nation, l’aspiration commune à une législation audacieuse et prolifique résonne avec force. Tchabouré Gogué, le vénérable doyen, incarne cette quête d’excellence législative, souhaitant à ses pairs une mission couronnée de succès pour la prospérité de la patrie.
Une commission spéciale, composée de dix-neuf éminents membres, s’attelle à la révision du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Ce groupe de travail, dont la tâche est de présenter des modifications substantielles, s’apprête à soumettre ses recommandations. La séance plénière imminente adoptera ces règles rénovées. Une fois ratifiées, la Cour constitutionnelle les scrutera pour garantir leur alignement avec les principes fondamentaux de la Constitution. L’assistance du doyen d’âge par les deux plus jeunes députés, Amoudji Komlan et Sénou Soklingbé, symbolise le transfert intergénérationnel de connaissances et la collaboration entre l’expérience et la jeunesse, essentielle pour une gouvernance équilibrée et dynamique.
Le paysage politique, quant à lui, reflète une diversité d’opinions et de visions pour l’avenir. L’Union pour la République (UNIR) maintient une majorité substantielle avec 108 sièges, tandis que l’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI), l’Alliance nationale pour le changement (ANC), les Forces démocratiques pour la République (FDR) et la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) représentent des voix alternatives, bien que minoritaires. Cette configuration offre une mosaïque de perspectives qui, espérons-le, contribuera à un débat riche et constructif au sein de l’Assemblée.
L’engagement de la législature à être audacieuse et productive, comme exprimé par M. Gogué, est un appel à l’action pour tous les législateurs. Il souligne l’importance de l’accomplissement de leur mission avec intégrité et dévouement. Les vœux de succès formulés pour la patrie ne sont pas seulement des paroles de clôture, mais un véritable mandat pour l’avenir, invitant à une réflexion profonde sur la direction que prendra le pays.
En somme, la législature se trouve à un carrefour décisif, où chaque décision prise peut façonner l’avenir de la nation. Avec une approche réfléchie et collaborative, les législateurs ont l’opportunité de tracer une voie vers un avenir prospère et inclusif, honorant ainsi les aspirations de tous les citoyens. La révision du règlement intérieur n’est qu’une étape dans ce voyage, mais elle est indicative de l’engagement envers une gouvernance transparente et responsable. En fin de compte, c’est la volonté collective de progresser qui déterminera la réussite de cette entreprise législative et, par extension, le bien-être de la nation.
L’effervescence règne à Lomé, où débute aujourd’hui le prestigieux séminaire du Réseau francophone de la régulation des télécommunications. Cette 21e édition, orchestrée par l’ARCEP Togo en partenariat avec l’ARPCE du Congo, promet d’être un carrefour d’échanges cruciaux pour l’avenir du secteur.
Sous le thème provocateur « Économie de la donnée et services numériques : nouveaux défis pour la régulation », les experts vont décortiquer les implications technico-économiques de la révolution numérique. Au cœur des débats, la gestion des données et l’adaptation des cadres réglementaires face à l’essor des services numériques et des paiements mobiles.
Par ailleurs, Les participants, venus de divers horizons institutionnels et corporatifs, s’attelleront à forger des stratégies pour naviguer dans l’écosystème numérique en pleine mutation. Leurs réflexions s’articuleront autour de la prospective des réseaux de communication et de la régulation à l’ère du big data.
Le Fratel, qui fête ses deux décennies d’existence, continue de tisser des liens entre les autorités de régulation partageant la langue de Molière. Ce réseau, né à Bamako le 28 octobre 2003 , s’est imposé comme une plateforme incontournable pour harmoniser les pratiques réglementaires dans l’espace francophone.
En somme, ce rassemblement à Lomé est une vitrine de l’expertise collective et un tremplin vers une régulation télécom plus agile et innovante, à la hauteur des enjeux actuels et futurs du secteur.
Dans la capitale culturelle du Togo, un événement remarquable a pris place, marquant un jalon significatif dans la préservation et la promotion des langues nationales. Sous l’égide du ministère de la Culture et du Tourisme, un atelier de renforcement de capacités a réuni dix écrivains talentueux, spécialistes des langues kabiye et ewe. Cet atelier, qui s’est déroulé les 14 et 15 mai 2024, a été hébergé par la direction des bibliothèques et de la promotion littéraire (DBPL), un lieu emblématique pour l’avancement littéraire dans la région.
L’objectif de cette rencontre était double : non seulement renforcer les compétences littéraires des participants, mais aussi encourager l’utilisation des langues nationales dans la littérature contemporaine. Les écrivains ont bénéficié de l’expertise de formateurs éminents, tels que le Professeur PERE-KEWEZIMA Essodina et M. GNANSA Atinedi de l’Académie de langue kabiye. Parallèlement, le Dr DEH Comlan Prosper et Madame ALLAHARE Caroline, tous deux de l’Académie de langue ewe, ont apporté leur précieuse contribution à cet atelier.
Les sessions de formation ont été intensives et interactives, permettant aux écrivains d’approfondir leurs connaissances et de peaufiner leur art. Les discussions ont porté sur divers aspects de l’écriture en langues nationales, y compris la stylistique, la narration et la poésie. L’atelier a également été l’occasion pour les participants de partager leurs expériences et de tisser des liens professionnels.
L’importance de cet atelier ne se limite pas à l’amélioration des compétences individuelles. Il représente un engagement fort envers la diversité culturelle et linguistique, et souligne la nécessité de préserver les langues qui constituent le riche patrimoine togolais. En outre, il met en lumière le rôle crucial des écrivains dans la transmission des cultures et des traditions à travers les mots.
En conclusion, cet atelier de renforcement de capacités en langues nationales kabiye et ewe est un exemple éloquent de la manière dont les initiatives culturelles peuvent favoriser le développement littéraire et la diversité linguistique. Il est essentiel que de telles initiatives continuent à recevoir le soutien nécessaire pour que les langues nationales prospèrent dans la littérature et dans la société en général.
À Abuja, Nigeria, le 20 mai 2024, une réunion cruciale a eu lieu, marquant un tournant potentiel pour l’Afrique de l’Ouest. En effet, la Vice-Présidente de la Commission de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), SE Madame Damtien L. Tchintchibidja, et la Directrice régionale – Afrique de l’Ouest de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Madame Jo Lesser OLTHETEN, se sont rencontrées pour jeter les bases d’un partenariat renouvelé. Par conséquent, cette rencontre a permis de revisiter les succès passés et de tracer une feuille de route pour l’avenir.
D’une part, les discussions ont porté sur la coopération existante, qui a déjà porté ses fruits dans divers domaines tels que la paix et la sécurité, l’agriculture, et la santé. D’autre part, la CEDEAO et l’USAID ont mis l’accent sur l’importance de renforcer les liens pour répondre aux défis émergents, notamment en matière de genre et d’inclusion sociale, ainsi que dans les secteurs de l’énergie et de la communication en période de crise. En outre, l’engagement des deux parties à revitaliser leur collaboration a été clairement exprimé, soulignant la nécessité d’une action concertée.
En conclusion, l’annonce d’un accord de coopération de cinq ans, doté d’un budget conséquent, témoigne de l’ambition des deux institutions à œuvrer pour le développement économique de la région et à renforcer la résilience des populations. Cet accord, axé sur les besoins spécifiques de la CEDEAO et de ses États membres, aspire à stimuler le développement économique et à offrir une réponse robuste aux défis économiques, sécuritaires et climatiques. Ainsi, cette initiative prometteuse ouvre la voie à une ère de prospérité et de stabilité accrues pour l’Afrique de l’Ouest.
Le 10e Forum Mondial de l’Eau a débuté ce matin à Bali, en Indonésie. Sous le thème “L’eau pour une prospérité partagée”, cet événement réunit la communauté de l’eau et les décideurs politiques pour relever les défis mondiaux liés à l’eau et à l’assainissement.
Une session régionale se concentre sur les infrastructures et la sécurité de l’eau, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités de préparation de projets, l’intégration des considérations climatiques et la promotion de la coopération dans le domaine des eaux transfrontalières pour la paix et le développement.
La question du financement reste un défi majeur pour les projets d’eau et d’assainissement en Afrique. La session du 10e Forum Mondial de l’Eau aborde également les modèles de partenariat public-privé (PPP) et les opportunités de financement climatique pour soutenir le développement des infrastructures hydrauliques.
Le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) joue un rôle crucial dans la gestion de l’eau grâce à des outils tels que la boîte à outils pour la création d’emplois, la base de données sur les infrastructures africaines et le réseau continental des entreprises. En somme, cette session met en lumière l’importance de solutions durables pour la gestion de l’eau en Afrique.
Lomé, le 16 mai 2024 – Une nouvelle ère s’annonce pour l’économie togolaise avec le démarrage officiel de la campagne de promotion de la 19e édition de la Foire Internationale de Lomé (FIL) et de la 5e édition de la Foire Made in Togo. La Ministre du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, a marqué de sa présence l’événement qui a eu lieu le 14 mai au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF).
La cérémonie a réuni des personnalités de marque, incluant des membres du gouvernement, des autorités traditionnelles et des partenaires institutionnels, ainsi que des exposants et des journalistes. Dans une ambiance solennelle, Madame la Ministre a inauguré la campagne, annonçant une série d’initiatives visant à propulser la visibilité et le succès des foires à venir.
Par ailleurs, Le Directeur du CETEF, Monsieur Alexandre De Souza, a souligné l’importance de cette édition qui se tiendra du 22 novembre au 8 décembre 2024. Le thème choisi, « Normes et qualité des produits et services : outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés », met aussi l’accent sur l’impératif d’adhérer aux standards internationaux pour conquérir de nouveaux horizons commerciaux. Cette édition promet d’être un carrefour d’opportunités, unifiant les acteurs économiques locaux et internationaux dans un esprit d’inclusion et de qualité.
Hommage et stratégies : vers une nouvelle ère d’expansion économique et commerciale
Madame MIVEDOR-SAMBIANI a rendu hommage au Président de la République, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, pour son engagement envers la paix et la prospérité du Togo. Elle a également mis en lumière le rôle crucial de la FIL dans l’expansion économique du pays, la qualifiant de catalyseur de croissance et de plateforme d’échange privilégiée.
En outre , La Ministre a réitéré l’engagement du gouvernement à soutenir les entreprises locales dans leur quête de compétitivité internationale. elle a insisté sur la conformité aux normes globales, essentielle pour l’intégration des marchés et la pérennité des échanges commerciaux.
La République du Mali à l’honneur de la 19e Foire
La 19e FIL accueillera la République du Mali en tant qu’invité d’honneur, soulignant les liens forts entre les deux nations. Par ailleurs, la Foire Made in Togo, prévue du 26 juillet au 4 août 2024, mettra en avant les produits locaux, encourageant ainsi leur consommation et leur rayonnement.
En conclusion, ces événements s’annoncent comme des rendez-vous incontournables pour les acteurs économiques désireux de s’inscrire dans une dynamique de croissance et d’ouverture sur le monde.
Lomé, la capitale togolaise, s’est transformée en un épicentre de délices culinaires avec le lancement du prestigieux Festival la Marmite (FESMA), qui se tient pour la troisième année consécutive.
Le 15 mai 2024, l’esplanade du Palais des Congrès s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir cet événement sous le haut patronage de Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale. Placé sous le signe de la transformation agricole et de l’exaltation des produits du terroir, le festival a ouvert ses portes dans une ambiance festive et colorée.
En effet, Depuis sa création en 2021 par l’Agence de communication Focus Yakou, le FESMA est devenu un rendez-vous incontournable, rassemblant une pléiade d’exposants et de chefs cuisiniers de renom, venus des quatre coins du Togo et d’Afrique. Les visiteurs ont l’opportunité unique de goûter à une variété de plats traditionnels, tels que l’Alele, l’Ayimolu, le Djenkoumé, ou encore le Gboma accompagné d’Akumè, sans oublier les liqueurs artisanales à base de souchet et de gingembre.
Jean-Paul AGBOH AHOUELETE, Commissaire général du festival, a souligné lors de la cérémonie d’ouverture que le FESMA est désormais un point de rencontre essentiel pour les cultures culinaires africaines. Il a mis en lumière l’importance du festival non seulement comme un événement artistique et touristique, mais aussi comme une célébration des professionnels de l’alimentation.
Le FESMA s’inscrit dans les initiatives de soutien à la politique de consommation locale du gouvernement togolais, avec l’ambition de faire de Lomé la capitale de la gastronomie africaine et de promouvoir l’inscription de la cuisine togolaise au patrimoine mondial de l’UNESCO.
L’édition de cette année, qui se déroulera jusqu’au 20 mai 2024, promet une riche programmation incluant des colloques, des formations, des masterclasses, des ateliers, des concours, ainsi que des rencontres professionnelles et des animations culturelles, couronnées par une soirée de gala. Un festin pour les sens, le FESMA continue de tisser des liens entre les gourmets et les traditions culinaires, tout en mettant en valeur le patrimoine gastronomique du Togo.
Lomé, Togo – Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Togo, sous l’égide de la Ministre Mazamesso Assih, a accueilli la troisième édition du Forum International de l’Intermédiation, du Numérique et de l’Innovation (Foni Afrique). Ce sommet, qui s’est tenu au nom du Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a mis en lumière les avancées significatives du pays en matière d’inclusion financière.
En effet, le thème de cette année, « Intermédiation et financement des PME/PMI pour une inclusion sociale, numérique, économique et financière », a mis en exergue l’importance cruciale de soutenir les PME/PMI en tant que levier de croissance inclusive. Par ailleurs, la Ministre Assih a souligné les réformes profondes entreprises par le Togo afin de promouvoir une transformation numérique, redéfinissant ainsi le paysage financier du continent.
En outre, le Togo a initié des réformes sans précédent visant à intégrer les progrès technologiques dans son système financier, ce qui a facilité l’apparition de nouveaux acteurs, tels que les fintechs, et la mise en place de canaux innovants pour la distribution des produits et services financiers.
La Ministre Assih a exprimé son désir de voir émerger des solutions innovantes pour une inclusion financière durable. Elle a souligné l’engagement du Togo à créer un environnement propice au développement des PME/PMI, essentielles à l’économie du pays et à l’inclusion financière de ses citoyens.
En somme , Le Togo, avec le soutien de ses dirigeants et la collaboration internationale, se positionne comme un leader dans le domaine de l’inclusion financière en Afrique. Le Foni Afrique est un témoignage de cet engagement et de la volonté du pays de partager son expérience et de collaborer pour un avenir prospère et inclusif.