Dans l’optique de moderniser l’agriculture togolaise et d’optimiser la gestion des ressources hydriques et agricoles, le Système d’Information Hydro Agro Météorologique (SIHAM) a été conçu. Ce dispositif, fruit d’une initiative du Fonds de Soutien à la Recherche et à la Production Agricole (FSRP TOGO), représente une avancée significative dans la communication des données agro-climatiques aux agriculteurs.
Le SIHAM, qui se déploie en quatre phases stratégiques, a pour ambition première de fournir aux producteurs des prévisions météorologiques précises, transmises directement via messages vocaux et SMS. En outre, cette initiative s’inscrit dans la première composante du FSRP TOGO, dédiée à l’amélioration de la diffusion des informations climatiques essentielles à l’agriculture. Par ailleurs, la mise en œuvre de ce système a débuté par une session de formation cruciale pour les agents enquêteurs, tenue à Sokodé le 6 mai 2024.
De plus, l’événement a rassemblé une trentaine de participants, parmi lesquels figuraient 15 agents de l’Institut de Conseil et d’Appui Technique (ICAT) et 10 de la Confédération des Organisations de Producteurs Agricoles du Togo (CTOP). De même, des formateurs ont formé ces professionnels à utiliser les outils de collecte de données, qui sont essentiels pour obtenir les informations nécessaires directement des bénéficiaires du FSRP.
D’ailleurs, ces derniers se trouvent principalement dans les Zones d’aménagement agricoles planifiées (ZAAP) et dans les exploitations agricoles. En conséquence, les enquêteurs ont exprimé leur satisfaction quant à cette formation, la considérant comme un atout majeur pour renforcer leur maîtrise des technologies de l’information sur le terrain et pour s’initier à des innovations telles que le SIHAM.
Ainsi, ils ont salué l’engagement du FSRP en faveur de cette innovation numérique. Finalement, actuellement en phase de test, le SIHAM est développé en vertu d’un accord entre le FSRP TOGO et l’International Fertilizer Development Center (IFDC), au bénéfice de l’Agence nationale de la météorologie du Togo (ANAMET). Si ce projet pilote s’avère concluant, il pourrait révolutionner la manière dont les agriculteurs togolais abordent la planification et la gestion de leurs activités agricoles, en harmonie avec les caprices du climat.
Dans une déclaration récente, Claver Gatete, secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (ECA), a mis en lumière le potentiel commercial inexploré de l’Afrique, en présentant le Zimbabwe, la Guinée et l’Angola comme des exemples éloquents des opportunités disponibles sur le continent. “Nous n’avons présenté que trois pays, ceci n’est qu’un aperçu de toutes les opportunités qui se présentent en Afrique. Lorsqu’il s’agit d’investir en Afrique, il n’y a aucune limite,” a-t-il affirmé.
L’accent est mis sur la volonté de l’ECA de démontrer au monde entier le potentiel commercial de l’Afrique. Les investissements à long terme sont désormais possibles, notamment grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), qui vise à renforcer l’intégration économique du continent. “Notre travail consiste à aider les pays africains à mettre en œuvre la ZLECAf et garantir que tous les Africains puissent bénéficier et ajouter de la valeur sur le continent,” a souligné Gatete lors du AIM Congress 2024.
Gatete a également identifié plusieurs secteurs clés nécessitant des investissements significatifs pour stimuler la croissance économique et le développement durable en Afrique. Parmi ces secteurs, on trouve les minéraux, l’agriculture, l’élevage, les engrais, l’énergie, ainsi que le pétrole et le gaz. Il a souligné l’importance de réduire les risques et de créer un environnement favorable pour encourager le secteur privé à investir massivement.
Cette initiative de l’ECA est une invitation ouverte aux investisseurs du monde entier à considérer l’Afrique non seulement comme un marché émergent, mais aussi comme un partenaire commercial stratégique avec un potentiel illimité. Avec des politiques adéquates et un soutien continu, l’Afrique pourrait bien devenir le prochain grand épicentre de l’investissement mondial.
Lomé, Togo – Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, la Société Togolaise d’Entreposage (STE), pilier national dans la gestion des hydrocarbures, a franchi un cap significatif en inaugurant une installation solaire de pointe sur son site principal.
Un rayon de soleil sur l’industrie énergétique avec l’inauguration d’une nouvelle centrale solaire
La nouvelle centrale solaire, d’une puissance de 90,6 kilowatts-crête (Kwc), s’étend sur 426 mètres carrés. Cette avancée technologique est destinée à répondre à une fraction substantielle des besoins énergétiques de la STE, tout en réduisant les dépenses liées à la consommation électrique.
Selon les estimations de la direction de la STE, la centrale devrait générer mensuellement jusqu’à 10,36 mégawattheures (Mwh), ce qui correspond à 30% de la consommation totale de l’entreprise, estimée à 34,98 Mwh. Le directeur général, Tchalla Péré, exprime son optimisme : « Nous ambitionnons d’augmenter notre taux d’autoconsommation à 75%, en exploitant uniquement nos infrastructures existantes. »
Mensah Koffi Vinyo, représentant le ministère du commerce, a souligné l’importance cruciale de la transition vers des sources d’énergie plus propres et a félicité la STE pour son engagement envers les initiatives environnementales promues par le gouvernement.
L’installation de cette centrale solaire intervient à un moment où les interruptions de courant se font de plus en plus fréquentes dans les agglomérations togolaises, y compris la capitale.
Fondée en 1962, la STE est une entité incontournable dans le paysage énergétique togolais, avec pour mission principale le stockage et la distribution de divers produits pétroliers, contribuant ainsi au dynamisme économique de la nation.
Dans une effervescence d’anticipation, la capitale togolaise, Lomé, se prépare à devenir le théâtre de la troisième édition du Forum international de l’intermédiation du Numérique et de l’Innovation (FONI). L’événement d’envergure, prévu pour se tenir du 16 au 17 mai à l’hôtel 2 Février, s’annonce comme un carrefour d’échanges prometteur. Entre 300 et 1000 délégués y participeront pour explorer les synergies entre la finance et la technologie numérique.
“Intermédiation et Financement des PME-PMI”: Au Cœur de l’Inclusion Financière en Afrique
Sous le thème central “Intermédiation, financement des PME-PMI pour une inclusion financière, numérique et sociale en Afrique”, le FONI 2024 ambitionne, en effet, de mettre en lumière des solutions novatrices dans les secteurs clés tels que la banque, la finance, les télécommunications et les assurances. Par conséquent, l’objectif est clair : il s’agit de propulser les Fintech et les PME-PMI africaines sur la voie du financement adéquat et de l’intégration économique.
Blaise Ahouantchede, Président d’Afrik Créances, Déclare le FONI Plateforme Unique pour l’Inclusion Financière
À l’approche de ce forum, Blaise Ahouantchede, président d’Afrik Créances, a exprimé son enthousiasme face aux médias, affirmant que le FONI représente une occasion inégalée pour les acteurs financiers et les Fintech de se rencontrer et de collaborer en faveur de l’inclusion financière sur le continent.
Pour rappel, Afrik Créances, ancrée à Lomé et opérant dans trois pays de la sous-région, se spécialise dans l’intermédiation financière. Elle offre une palette de services diversifiés, incluant le courtage en crédit, le recouvrement de créances et la gestion des flux, contribuant ainsi activement au dynamisme économique de l’Afrique de l’Ouest.
Genève, Suisse – Du 6 au 8 mai 2024, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a tenu sa septième session du Groupe intergouvernemental d’experts (GIE) du commerce électronique et de l’économie numérique. Cette rencontre de haut niveau, placée sous le thème « Préparation au numérique : de l’évaluation à la mise en œuvre », s’est déroulée à Genève, marquant un tournant décisif pour les pays en voie de développement.
Les défis du commerce électronique pour les pays émergents
Les nations en développement font face à une multitude d’obstacles qui entravent leur pleine participation au commerce électronique et à l’économie numérique. Pour surmonter ces barrières, souvent complexes et interconnectées, il faut adopter une approche stratégique globale.
L’élaboration d’une stratégie intégrale est impérative pour adresser ces défis. Cela implique des interventions ciblées, des dialogues constructifs avec le secteur privé, la société civile, et un appui conséquent de la part des partenaires de développement. L’objectif est clair : agir de concert pour éliminer ces barrières de manière coordonnée et cohérente.
Renforcement des capacités et réduction des disparités Numériques à Genève
Il est crucial de renforcer les capacités des pays les moins avancés et, par conséquent, de proposer des mesures adaptées pour améliorer leur préparation au numérique. En effet, l’ambition est de combler les fossés existants et, par la même occasion, d’assurer que la transition numérique bénéficie à tous, sans exception.
D’autre part, la session a vu la participation active d’experts en commerce électronique, de représentants de communautés économiques régionales, et d’institutions internationales. Ainsi, ils ont uni leurs forces afin de débattre et, en outre, de proposer des solutions innovantes pour une économie numérique plus inclusive.
Le rôle clé du ministère du commerce local
Par ailleurs, le Ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale a joué un rôle prépondérant lors de cette session. Représenté par Monsieur DARAGO Rachid, Directeur de la promotion du commerce électronique, le ministère a affirmé son engagement envers une économie numérique accessible et profitable à tous.
En conclusion, cette 7ème session du GIE à Genève a posé les jalons d’une ère nouvelle où le commerce électronique et l’économie numérique deviennent des vecteurs de développement durable et équitable pour les pays en développement.
Lomé, le 7 mai 2024 – Les acteurs sociaux togolais se mobilisent pour affiner les stratégies d’application de l’Assurance maladie universelle (AMU), un dispositif ambitieux lancé depuis le début de l’année et qui promet un accès élargi aux soins pour tous les citoyens.
Concertation nationale pour l’assurance maladie universelle
Par ailleurs, une réunion cruciale s’est tenue ce lundi à Lomé, rassemblant les centrales syndicales dans le cadre d’une démarche collaborative. Orchestrée par le Cadre permanent de concertation bipartite (CPCB) et appuyée par le Bureau international du travail (BIT), en outre, cette assemblée vise à harmoniser les visions et à surmonter les obstacles inhérents à l’implémentation de l’AMU.
Durant trois jours, les discussions porteront sur les directives gouvernementales concernant l’AMU et les enjeux rencontrés par les partenaires sociaux. « L’introduction de cette assurance marque un changement majeur, offrant ainsi une solution courageuse à une nécessité pressante. Néanmoins, sa concrétisation nécessite une réflexion approfondie et une coordination de tous les acteurs, étant donné que son financement reste une question épineuse », souligne Yawovi Fantowou, directeur régional du travail.
En revanche , Laurent Coami Tamegnon, président du Conseil national du patronat (CNP), considère cette rencontre comme une opportunité précieuse pour aborder les défis pratiques et les potentialités offertes par l’AMU. « C’est un moment propice pour évaluer les mécanismes actuels et envisager des améliorations concrètes », déclare-t-il.
Fondé en 2020, le CPCB se positionne comme une plateforme d’échange privilégiée entre les syndicats et le Conseil National du Patronat. Sa mission est de traiter les problématiques communes ou spécifiques aux employeurs et aux travailleurs du secteur privé, jouant ainsi un rôle clé dans la dynamique sociale du pays.
Dans une atmosphère empreinte de solennité, le Président Faure Gnassingbé a promulgué la nouvelle Constitution de la République Togolaise le lundi 06 mai 2024, marquant l’avènement d’une nouvelle république pour cette nation de 8 millions d’âmes. Cette réforme constitutionnelle, qui a pris forme suite à son adoption en seconde lecture par l’Assemblée nationale le 19 avril dernier, est le fruit d’une initiative parlementaire audacieuse.
Le texte révisé inaugure un changement de paradigme dans la gouvernance togolaise avec la transition vers un régime parlementaire. Cette évolution majeure est accompagnée par l’introduction de la fonction de Président du Conseil, ainsi que par la création d’un Conseil d’État, des institutions destinées à renforcer la démocratie et la séparation des pouvoirs au sein du pays.
La population togolaise accueille avec espoir et optimisme la promulgation de cette loi fondamentale. En effet, bientôt publiée dans le Journal Officiel de la République Togolaise, elle représente pour les citoyens l’aube d’une ère de progrès et de stabilité politique. Par ailleurs, cette loi, attendue avec impatience, marque un tournant décisif pour le pays.
D’autre part, cette révision constitutionnelle représente un tournant démocratique significatif pour le Togo. Elle reflète l’aspiration des citoyens à une gouvernance plus inclusive et participative. De plus, l’instauration d’un régime parlementaire promet une répartition plus équilibrée du pouvoir et une meilleure représentativité au sein des instances décisionnelles.
Vers une gouvernance renouvelée
Avec l’émergence de la fonction de Président du Conseil et la création d’un Conseil d’État, le Togo s’engage sur la voie d’une gouvernance renouvelée, où la concertation et le dialogue politique prendront une place prépondérante. Ces nouvelles structures visent à consolider l’architecture institutionnelle du pays et à garantir une meilleure gestion des affaires publiques.
La nouvelle Constitution togolaise est plus qu’un simple document juridique; elle est le symbole d’un engagement collectif envers la démocratie et le développement durable. Elle ouvre la voie à des réformes profondes et nécessaires pour assurer la prospérité et le bien-être de tous les Togolais.
En somme, cette promulgation historique est une étape cruciale dans la quête d’un Togo plus juste et prospère, où chaque citoyen aura la possibilité de contribuer pleinement à l’essor de sa nation.
Dans l’éclat des récentes élections législatives et régionales, le parti Union pour la République (Unir) s’est distingué par une victoire retentissante, s’adjugeant une majorité écrasante des sièges. Par ailleurs, ce succès, annoncé par la Commission électorale nationale indépendante, marque un tournant décisif dans le paysage politique togolais. En outre, la nation a réagi avec une profonde gratitude face à la sérénité qui a prévalu lors du scrutin. De même, aux quatre coins du Togo, des offices religieux ont été célébrés, témoignant de la reconnaissance collective pour la tranquillité des élections.
Enfin, à Lomé et dans d’autres localités, les célébrations ont réuni des fidèles de diverses confessions, illustrant la diversité et la richesse spirituelle du Togo. Ces rassemblements ont été l’occasion de renouveler l’engagement envers des valeurs fondamentales de fraternité et de coexistence pacifique, essentielles à la prospérité et à la stabilité de la nation.
Dans le cadre des récentes élections législatives, l’Union pour la République (Unir) a remporté une victoire retentissante, s’adjugeant 108 des 113 sièges disponibles à l’Assemblée nationale, ce qui représente une quasi-unanimité de 96%. Cette domination électorale laisse seulement cinq sièges à l’opposition, répartis entre l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) avec deux sièges, et un siège respectivement pour l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), et les Forces Démocratiques pour la République (FDR).
Annonce solennelle des résultats provisoires des élections législatives
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a solennellement annoncé les résultats provisoires lors d’une cérémonie au siège de la CENI à Lomé, retransmise en direct à la nation. Par ailleurs, le président de la CENI, Dago Yabré, a également fait savoir que les proclamations des résultats des élections régionales, concernant 179 sièges, se feront sous peu.
D’autre part, l’affluence aux urnes a été notable avec un taux de participation de 61%, soit 2 565 623 votants sur les 4 203 711 inscrits. De plus, les observateurs internationaux, issus de l’Union africaine, de la CEDEAO, de la CEN-SAD et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), ont attesté de la transparence et de la liberté du scrutin, tout en louant l’excellente organisation par les autorités électorales.
En conclusion, le président de la CENI a exhorté les partis politiques ayant des griefs à se référer aux instances judiciaires adéquates, en assurant que la commission électorale s’emploiera à rectifier les irrégularités et les difficultés rencontrées. Finalement, la Cour constitutionnelle doit ratifier les résultats pour qu’ils soient définitifs.
Le Secrétariat d’État à la justice, à l’éducation civique et aux rapports avec les organes constitutionnels a tenu, en ce jour du 3 mai 2024, dans l’enceinte de l’établissement hôtelier La Concorde à Lomé, une séance de travail nationale consacrée à l’examen du rapport préliminaire du Togo concernant l’application de la convention mondiale pour la sauvegarde de tout individu contre les enlèvements arbitraires.
Dans l’optique de satisfaire aux engagements internationaux, notamment ceux découlant de la Convention mondiale pour la sauvegarde de tout individu contre les enlèvements arbitraires, ratifiée volontairement le 21 juillet 2014, le département ministériel en charge de la justice a orchestré diverses réunions et séminaires avec les parties prenantes, dans l’objectif de rédiger le rapport préliminaire sur les actions menées par le Togo pour honorer ses responsabilités en vertu de ladite Convention. Dans la poursuite de cette démarche, les délégués des organes constitutionnels, ainsi que les membres de la Commission interdépartementale de rédaction des rapports et de suivi des recommandations en matière de justice (CIRR) et les acteurs de la société civile ont collaboré pour finaliser le document proposé.
Évaluation de la protection des droits fondamentaux
Cette initiative représente également pour le Togo une opportunité d’apprécier la sauvegarde des droits fondamentaux, en général, et la prévention des enlèvements arbitraires, en particulier. À cet effet, les participants ont été divisés en deux collectifs. Le premier, regroupant l’ensemble des organes constitutionnels, s’est penché sur les données générales. Le second, constitué des représentants de la magistrature, des forces armées, de la sécurité, etc., s’est attelé à l’examen des clauses du rapport.
Lors de son allocution inaugurale, M. ODIE Kossi N’Kpako, Conseiller technique du ministre de la justice, a affirmé que le Togo qualifie les enlèvements arbitraires de crimes contre l’humanité. Il a évoqué l’article 29 de la Charte des Nations Unies, qui stipule que chaque nation signataire doit soumettre un exposé sur ses démarches conformément à la Charte dans un délai de deux ans après son activation pour ladite nation.
Il a rappelé aux participants que la notion d’enlèvements arbitraires s’interprète comme « la capture, la rétention, la séquestration ou toute autre forme de privation de liberté par des agents étatiques ou par des entités ou des collectifs agissant sous l’égide, l’appui ou l’approbation de l’État, suivie par la négation de la reconnaissance de la privation de liberté ou par la dissimulation du devenir de l’individu absent ou du lieu de sa détention, le soustrayant de ce fait à la sauvegarde de la loi ».
M. Akpaou Abdoul-Gafaou, directeur de la législation et de la sauvegarde des droits fondamentaux, a mis en exergue l’importance de la réunion qui signe l’achèvement d’un processus initié depuis longtemps. Il a mis l’accent sur la portée du rapport préliminaire qui dresse un panorama des réglementations juridiques du Togo dans ce domaine. Il a également encouragé les participants à rester impliqués et actifs dans cette initiative.