Ogou 1 : Session 2026 sous le signe des réformes à Atakpamé

Atakpamé, 9 janvier 2026 – La salle des célébrations de la mairie d’Atakpamé a prêté son cadre, le jeudi, à un événement charnière pour la gouvernance locale : l’ouverture de la session ordinaire du premier trimestre de la commune Ogou 1. Entre réformes fiscales, infrastructures scolaires et soutien à l’entrepreneuriat, le conseil municipal affiche de grandes ambitions pour cette nouvelle année.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Un rassemblement des forces vives

C’est devant un auditoire composé de treize conseillers municipaux, de chefs traditionnels, de représentants d’ONG et de membres des Comités de Développement à la Base (CDB) que les travaux ont été lancés. Cette forte mobilisation de la société civile témoigne d’une volonté de transparence et d’inclusion dans la gestion des affaires de la cité.

Le maire de la commune, Dr Komlan Mensah Kassamada, a ouvert le bal en plaçant cette année 2026 sous le signe de la cohésion sociale. « L’unité et la solidarité sont les piliers indispensables à notre développement durable », a-t-il martelé, invitant ainsi ses collègues élus à l’assiduité et à l’endurance pour une session qui s’étalera sur trois mois.

La Mairie d'Atakpamé
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L’éducation et l’économie au cœur des priorités

Dès la première journée, le conseil a adopté deux décisions structurantes qui illustrent son pragmatisme. Le maire a obtenu le feu vert pour postuler au Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT) afin de construire et d’équiper de nouveaux bâtiments — classes, bureaux et magasins — et de sécuriser l’École Primaire Publique d’Agbonou CEET à Atakpamé. Par ailleurs, le conseil a validé la création d’un cadre communal de concertation destiné aux acteurs de l’appui à l’entrepreneuriat. Ce mécanisme coordonnera mieux les ressources, stimulera l’emploi local et accompagnera les porteurs de projets de la commune.

La Mairie d'Atakpamé
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Le défi du financement local

Représentant le préfet de l’Ogou, le secrétaire général M. Kondoh Tchapou a lancé un appel pressant aux élus. Selon lui, le succès des politiques locales dépendra de la capacité de la commune à mobiliser ses propres ressources financières.

C’est d’ailleurs l’un des dossiers chauds renvoyés en commission : l’actualisation des taux des droits, redevances et taxes non fiscales. Un sujet délicat mais nécessaire pour donner à la mairie les moyens de ses ambitions. D’autres points techniques, comme l’identité visuelle (logo) de la mairie ou la gestion de l’ambulance médicalisée, feront également l’objet d’expertises approfondies.

La Mairie d'Atakpamé
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Une gouvernance sereine et méthodique

Les travaux de cette première journée se sont achevés dans une atmosphère de sérénité à 13 h 40. En structurant son action autour de commissions spécialisées, la commune Ogou 1 montre qu’elle a atteint une certaine maturité administrative.

Le message envoyé aux citoyens d’Atakpamé est clair : la municipalité ne se contente pas de gérer le quotidien, elle planifie aussi l’avenir. Entre l’amélioration du cadre de vie scolaire et la structuration du tissu économique, Ogou 1 entame 2026 avec une feuille de route solide, portée par le dialogue entre élus et administrés.

Togo : Vœux et pacte de performance au Ministère délégué

L’ambiance était à la fois solennelle et fraternelle dans les locaux du Ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté Économique à Lomé. En effet, entre bilan prospectif et chaleur humaine, le personnel s’est réuni le jeudi 8 janvier 2026, pour la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au Ministre délégué. Un moment fort qui marque le coup d’envoi d’une année charnière pour l’économie nationale.

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

Une synergie renouvelée entre le Ministre et ses équipes

La cérémonie a débuté par un hommage appuyé des agents et cadres du ministère à l’endroit de leur autorité de tutelle. Depuis sa nomination, le Ministre délégué a impulsé une dynamique de réforme ambitieuse, plaçant l’attractivité du territoire et l’indépendance économique au cœur de l’action gouvernementale.

Les représentants du personnel ont tour à tour pris la parole pour saluer la vision et l’accessibilité du Ministre. Au-delà des simples protocoles de début d’année, cet échange a aussi servi à sceller un véritable pacte de performance.

« Nous ne présentons pas seulement des vœux de santé, mais nous renouvelons notre serment d’agir avec loyauté et rigueur pour les priorités de la nation », a souligné l’un des porte-paroles du personnel.

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

La Souveraineté Économique : le grand défi de 2026

En réponse, le Ministre délégué a exprimé sa profonde gratitude pour le dévouement dont ses équipes ont fait preuve au cours des derniers mois. Il a également rappelé que le ministère occupe une position stratégique dans l’échiquier de l’État : celle de transformer le potentiel national en richesse concrète.

Le concept de Souveraineté Économique, qui figure désormais en lettres d’or dans l’intitulé du ministère, n’est pas qu’un slogan. Il s’agit en fait de réduire la dépendance aux chocs extérieurs en favorisant les investissements dans les secteurs vitaux (industrie, agriculture, technologie). Le Ministre a exhorté ses collaborateurs à ne pas baisser la garde : « Le travail accompli est louable, mais les défis qui nous attendent en 2026 sont immenses. Nous devons être plus agiles, plus innovants et plus proches des investisseurs. »

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.
Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

Une feuille de route axée sur l’impact

L’année 2026 s’annonce dense. Parmi les priorités évoquées en marge de cette cérémonie, on retient la simplification des procédures pour les investisseurs directs étrangers (IDE) et le soutien accru aux champions nationaux. D’ailleurs, le personnel s’est dit prêt à relever ces défis, conscient que chaque dossier traité avec célérité contribue à la création d’emplois pour la jeunesse.

La rencontre s’est achevée dans une atmosphère de sérénité, signe d’un climat social sain au sein de l’institution. En quittant la salle, l’engagement se lisait sur les visages : l’heure n’est plus seulement à la fête, mais à la poursuite acharnée des chantiers de la souveraineté.

Université de Kara : Les nouvelles priorités de la Prof. Houzou-Mouzou pour 2026

Kara, 9 janvier 2026 – Le navire de l’Université de Kara garde le cap. Sous la direction de sa présidente, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, les responsables académiques se sont réunis le jeudi en conseil de présidence. Au menu : un bilan pédagogique solide et une feuille de route ambitieuse tournée vers la réussite concrète des étudiants.

Université de Kara
© Université de Kara

Un bilan 2024-2025 sous le signe de la réussite

C’est dans l’ambiance feutrée mais studieuse de la salle de conseil que les doyens de facultés, directeurs d’instituts et chefs de départements ont fait le point sur l’année écoulée. Le constat est unanime : l’année académique 2024-2025 s’est achevée sur une note positive. Malgré les défis logistiques inhérents à une institution en pleine croissance, tous les parcours ont été menés à leur terme avec des résultats jugés satisfaisants.

Tour à tour, les responsables des centres d’excellence et des facultés ont présenté leurs indicateurs de performance, témoignant ainsi d’une stabilité retrouvée et d’un engagement constant du corps enseignant. Mais loin de se reposer sur ces acquis, la présidence a profité de cette tribune pour tracer les sillons de l’université de demain.

Université de Kara
© Université de Kara

Priorité à l’emploi : Professionnaliser pour transformer

Le message de la Professeure Prénam Houzou-Mouzou a été clair : l’université doit être un pont direct vers le marché de l’emploi. Parmi les orientations stratégiques partagées, le renforcement de la professionnalisation des formations arrive en tête de liste. L’objectif n’est plus seulement de délivrer des diplômes, mais de forger des compétences immédiatement utilisables.

Dans cette optique, la présidente a insisté sur la facilitation des stages pour les étudiants en parcours professionnels. Pour elle, l’immersion en entreprise ne doit plus être un parcours du combattant, mais une étape fluide et intégrée au cursus.

Université de Kara
© Université de Kara

La révolution numérique avec la plateforme « PAUL »

L’un des points majeurs de cette séance a été l’appel à une appropriation totale des outils numériques. L’Université de Kara mise désormais sur la plateforme PAUL, un système intégré dédié à la gestion complète du cycle de vie de l’étudiant. De l’inscription à la diplomation, tout doit gagner en transparence et en rapidité.

L’édition systématique des relevés de notes dès la fin de l’année académique a également été érigée en priorité. Cette mesure vise à mettre fin aux attentes prolongées et à permettre aux diplômés de poursuivre leurs projets (emplois, concours ou masters) sans entrave administrative.

Université de Kara
© Université de Kara

Cohésion et respect : le socle du rayonnement

Au-delà des chiffres et de la technique, la présidente a tenu à rappeler l’importance du facteur humain. Félicitant ses collaborateurs pour leur dynamisme, elle a exhorté la communauté universitaire au respect mutuel et à la cohésion. Pour la Professeure Houzou-Mouzou, le rayonnement international de l’Université de Kara dépend avant tout de la qualité du climat social interne.

C’est sur cette note de sérénité et d’engagement renouvelé que les travaux ont pris fin. Avec une vision claire mêlant rigueur administrative et innovation pédagogique, l’Université de Kara confirme sa volonté de rester un pôle d’excellence académique au Togo et dans la sous-région.

Grand Lomé : Quand le déchet plastique devient un outil de mobilité

Lomé, le 9 janvier 2026 — Dans les rues de la capitale togolaise, une bouteille en plastique abandonnée n’est plus seulement une source de pollution : c’est désormais une future béquille ou un emploi pour une personne vulnérable. Grâce à un partenariat innovant entre le Togo et la France, l’économie circulaire s’affirme comme un puissant moteur d’inclusion sociale.

 

Une décennie d’engagement pour la planète

L’histoire commence en 2011 avec la naissance de Green Industry Plast (GIP) Togo. Depuis quinze ans, cette entreprise pionnière s’est donné pour mission de nettoyer le paysage urbain en collectant et en valorisant les déchets ménagers. Mais depuis la fin de l’année 2025, cette ambition a franchi un nouveau palier grâce à une synergie stratégique avec l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH).

 

Deux projets, une seule ambition : la transformation

La coopération franco-togolaise s’articule autour de deux initiatives majeures lancées dans le Grand Lomé, alliant écologie et solidarité :

  • Le projet VaDeM (Valorisation des Déchets Ménagers) : ce volet technique vise à structurer et renforcer la filière de collecte et de recyclage. Les plastiques récupérés ne seront plus simplement stockés, mais transformés en matériaux réutilisables, injectant ainsi une nouvelle valeur dans l’économie locale.
  • Le projet « Autonomie et Inclusion » : C’est ici que la magie sociale opère. Les plastiques recyclés par VaDeM servent de matière première pour la fabrication de matériel médical. Des équipements essentiels, comme des béquilles, seront désormais produits localement à coût réduit, facilitant l’accès à la mobilité pour les personnes en situation de handicap.

 

Un modèle de justice sociale et environnementale

L’impact de cette démarche est triple. Tout d’abord, elle offre une réponse concrète à la pollution plastique qui asphyxie les zones urbaines. Ensuite, elle brise les barrières financières qui privent les plus démunis d’équipements de mobilité abordables. Enfin, elle ouvre des perspectives d’insertion professionnelle pour les populations les plus défavorisées, intégrées dans la chaîne de valeur de la collecte et de la production.

« À travers cette coopération, le Togo et la France allient développement durable et justice sociale », soulignent les acteurs du projet.

Il ne s’agit plus seulement de protéger l’environnement, mais de mettre l’écologie au service des plus vulnérables.

 

Lomé, laboratoire de l’innovation verte

Ce modèle togolais prouve que rien ne se perd, tout se transforme. Les déchets deviennent une ressource précieuse lorsqu’ils s’inscrivent dans une vision politique et sociale claire. En convertissant un fléau environnemental en levier d’autonomie pour les personnes handicapées, le Grand Lomé se positionne comme un exemple inspirant pour l’ensemble de la sous‑région.

Atakpamé : Lancement historique du Master professionnel à l’ENS

Le Togo franchit une étape historique dans la modernisation de son système éducatif. En effet,  le mardi 6 janvier 2026, l’École Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé a officiellement lancé sa toute première promotion de Master professionnel. Un tournant décisif qui promet de transformer durablement le visage de l’enseignement secondaire dans nos régions.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Une rentrée solennelle sous le signe de l’excellence

La ville d’Atakpamé a vibré au rythme de la réforme universitaire lors d’une cérémonie riche en symboles. Sous l’égide du Professeur Gado Tchangbedji, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et en présence du Général Dadja Maganawé, Gouverneur de la région des Plateaux, les nouveaux élèves-professeurs ont pris possession de leur nouveau cursus.

Par ailleurs, cette initiative ambitieuse est le fruit de la vision de SEM Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui place le développement du capital humain au cœur de la stratégie nationale. L’objectif est de doter le Togo d’enseignants hautement qualifiés, capables de répondre aux défis scientifiques et pédagogiques du XXIᵉ siècle.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Quatre filières stratégiques pour l’avenir

Pour cette phase de lancement, 220 élèves-professeurs ont été sélectionnés pour suivre deux années de formation intensive. Le choix des disciplines ne doit rien au hasard. Le gouvernement a ciblé des matières fondamentales, souvent en tension, pour en faire des piliers d’excellence :

  • Mathématiques (65 étudiants).
  • Sciences Physiques et Technologies (65 étudiants).
  • Français (70 étudiants).
  • Philosophie (30 étudiants).

En ouvrant ces Masters professionnels, l’ENS d’Atakpamé ne se contente pas de former des pédagogues ; elle crée des spécialistes capables d’allier théorie académique et pratique professionnelle de haut niveau.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Vers une éducation de qualité dans toutes les régions

Jusqu’à présent, les cursus de Master étaient souvent concentrés dans les grandes universités de la capitale. En décentralisant ce niveau de formation à Atakpamé, l’État togolais envoie un message fort : l’excellence doit être accessible partout.

« Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique gouvernementale visant à rehausser la qualité de l’enseignement secondaire », a martelé le ministre Tchangbedji. En formant ces 220 futurs cadres de l’éducation sur place, le pays s’assure d’une meilleure répartition des compétences sur l’ensemble du territoire national.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Pourquoi c’est une victoire pour la jeunesse togolaise ?

Pour les parents et les étudiants présents, ce Master est une aubaine. Il garantit une formation de pointe, reconnue au niveau international, tout en restant ancré dans les réalités locales. C’est la promesse d’une insertion professionnelle facilitée et d’une reconnaissance accrue du métier d’enseignant.

Hier, l’ENS formait des licenciés ; aujourd’hui, elle produit des maîtres. Ce passage au niveau Master est le moteur d’une éducation togolaise plus forte, plus compétitive et résolument tournée vers le futur.

Agriculteurs en colère : pourquoi le Mercosur met le feu aux poudres ?

Les moteurs vrombissent à nouveau aux portes de la capitale. Ce jeudi 8 janvier 2026, des colonnes de tracteurs ont bravé les interdictions pour bloquer plusieurs axes stratégiques menant à Paris. Le déclencheur de cette nouvelle poussée de fièvre ? L’ombre grandissante du Mercosur, un traité commercial qui, selon les syndicats agricoles, pourrait signer l’arrêt de mort d’une partie de l’agriculture française.

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Le Mercosur : le traité de la discorde

Pour comprendre la colère qui gronde sous les hangars, il faut regarder vers le grand large. Le Mercosur est une alliance économique regroupant les géants d’Amérique du Sud : le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. L’accord en discussion prévoit de supprimer les barrières douanières entre l’Europe et ces nations.

Concrètement, si ce traité est signé, des tonnes de bœuf, de poulet et de sucre sud-américains inonderont les marchés européens. Pour les agriculteurs français, c’est une « concurrence déloyale » insupportable. Ils dénoncent des produits élevés ou cultivés avec des substances chimiques interdites en France (pesticides, hormones de croissance), mais vendus à des prix défiant toute concurrence.

Un ras-le-bol qui dépasse les frontières

La FNSEA, la Coordination Rurale de Corse et les Jeunes Agriculteurs (JA) ne comptent pas s’arrêter aux périphériques parisiens. Un ultimatum a été lancé : si le traité est ratifié, le mouvement se déplacera à Strasbourg le 20 janvier prochain, pour interpeller directement le Parlement européen.

D’ailleurs, la crise ne touche pas que l’élevage. Les viticulteurs, étranglés par la baisse de consommation, et les céréaliers, affaiblis par des récoltes capricieuses, se joignent aussi au combat. Ils réclament une simplification administrative drastique et des aides financières directes pour sauver leurs exploitations au bord de la faillite.

« Nous passons plus de temps à remplir des formulaires qu’à soigner nos bêtes ou nos champs », s’agace un manifestant.

 

Les quatre piliers de la contestation

Le cahier des charges remis au gouvernement est clair et sans détour :

  1. Le rejet total du Mercosur : Un refus catégorique d’un accord jugé destructeur pour la souveraineté alimentaire française.
  2. L’allègement bureaucratique : une réduction immédiate des contrôles et des normes qui étouffent le quotidien des exploitants.
  3. Un soutien financier d’urgence : Des aides directes pour sauver les exploitations au bord de la faillite.
  4. Une écoute réelle : les agriculteurs demandent des actes concrets plutôt que des discours de sympathie.

Le moment de vérité pour l’exécutif

Pour le monde agricole, cet accord est le test ultime. Perdre cette bataille signifierait que l’Europe a choisi la mondialisation au détriment de ses terroirs. Cependant, le gouvernement se trouve sur une ligne de crête : Comment défendre le libre-échange, indispensable à certaines industries comme l’automobile ou le luxe, sans pour autant sacrifier ceux qui nous nourrissent ?

Les prochains jours seront décisifs. Entre le vote imminent au niveau européen et les annonces attendues de Matignon, la tension ne cesse de monter. Si les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, le « siège de Paris » pourrait n’être que le prologue à une année 2026 placée sous le signe d’une insurrection rurale généralisée.

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Une colère sans frontières : de Bruxelles à Paris

Le bras de fer ne fait que commencer. Si le 18 décembre 2025, les rues de Bruxelles tremblaient déjà sous les revendications des syndicats européens, c’est aujourd’hui Paris qui se réveille au son des klaxons et des gyrophares.

 Ce passage de témoin entre la capitale de l’Europe et celle de la France révèle une réalité brutale : la détresse paysanne n’est plus une crise locale, mais une crise européenne. En refusant de céder sur le Mercosur, les agriculteurs posent un ultimatum au gouvernement et à l’Union : devront-ils sauver les accords commerciaux mondiaux ou préserver les derniers remparts de la souveraineté alimentaire ?

Miss Togo 2026 : Angèle Prudence Eyou en visite à La Poste du Togo

Le siège de La Poste du Togo a vibré sous le signe de l’élégance et du charme ce jeudi. Quelques semaines seulement après son sacre, Angèle Prudence Eyou, élue Miss Togo 2026 le 6 décembre dernier, a réservé l’une de ses premières visites officielles à ce partenaire qu’elle qualifie de « famille » : La Poste du Togo. Entre émotion et ambitions sociales, retour sur une rencontre placée sous le sceau de la fidélité.

La Poste du Togo
© La Poste du Togo
La Poste du Togo
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Une visite de gratitude au cœur de l’institution

C’est avec son écharpe de reine et son sourire étincelant que Mme Angèle Prudence Eyou a franchi les portes de La Poste. Cette visite n’était pas qu’une simple escale protocolaire. Pour la nouvelle ambassadrice de la beauté togolaise, il s’agissait avant tout de dire « merci ».

Partenaire historique du Comité Miss Togo depuis des décennies, La Poste du Togo a toujours cru au potentiel de la jeunesse et à la promotion de l’excellence féminine. En étant accueillie par les responsables de l’institution, la Miss a tenu à souligner que sans l’appui constant de partenaires aussi solides, l’élection de la plus belle femme du Togo ne connaîtrait pas un tel rayonnement national.

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Au-delà de la couronne : un projet social ambitieux

Si l’élection de Miss Togo célèbre la beauté, le mandat de la lauréate est avant tout tourné vers l’action. Angèle Prudence Eyou a profité de ce cadre solennel pour dévoiler les grandes lignes de son projet social.

Bien que la couronne soit faite de cristaux, c’est sur le terrain du concret que la Miss souhaite s’illustrer durant l’année 2026. Devant les cadres de La Poste, elle a exposé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables, un programme qui nécessite, là encore, des relais logistiques et un soutien institutionnel fort. Par ailleurs, la Poste, avec son réseau de bureaux couvrant chaque recoin du territoire, apparaît comme un allié naturel pour porter ses messages de sensibilisation et ses actions de solidarité jusqu’aux zones les plus reculées.

La Poste du Togo
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La Poste du Togo : plus qu’un sponsor, un tuteur

Pour La Poste du Togo, accueillir la Miss est une tradition qui renforce son image d’entreprise proche des citoyens et de leurs aspirations culturelles. En soutenant le Comité Miss Togo, l’institution postale ne fait pas que du sponsoring ; elle investit aussi dans une vitrine qui valorise la culture et l’identité togolaise.

En somme, cette rencontre vient sceller une alliance de confiance pour l’année. L’engagement de La Poste aux côtés d’Angèle Prudence Eyou promet de donner une résonance particulière à ses activités, alliant la modernité d’une reine de beauté engagée à la fiabilité d’une institution centenaire.

Togo-UEMOA : rencontre entre Essowè Barcola et Abdoulaye Diop

La capitale togolaise a vibré, ce jeudi 8 janvier 2026, au rythme de la coopération communautaire. Le Ministre des Finances et du Budget du Togo, Essowè Barcola, a reçu en audience le Président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Une rencontre stratégique qui dessine les contours de la résilience économique de la zone pour l’année qui s’ouvre.

 

Un état des lieux macroéconomique sous le signe de la résilience

Au cœur des échanges, la santé financière de l’Union a occupé une place prépondérante. Accompagné du Représentant Résident de l’UEMOA au Togo, Alioune Sene, Abdoulaye Diop a également dressé un tableau exhaustif de la situation macroéconomique de l’espace communautaire.

Dans un contexte mondial encore marqué par des incertitudes, les indicateurs de l’Union montrent une solidité encourageante. Le Président de la Commission a notamment partagé les dernières perspectives de croissance et les défis liés à la stabilité des prix, des éléments cruciaux pour les huit pays membres partageant le franc CFA.

UEMOA
© UEMOA

Le financement de l’intégration : le nerf de la guerre

L’autre grand dossier sur la table concernait le financement du processus d’intégration. Pour que l’UEMOA ne soit pas qu’un concept institutionnel mais une réalité tangible pour les populations, des investissements massifs sont nécessaires. Qu’il s’agisse d’infrastructures transfrontalières, de l’interconnexion des réseaux électriques ou de la libre circulation des biens, le financement reste le principal moteur.

Les deux autorités ont exploré les pistes permettant de mobiliser davantage de ressources internes et d’optimiser les mécanismes de solidarité communautaire. Par ailleurs, l’objectif est d’accélérer les chantiers qui transforment directement le quotidien des millions de citoyens de l’espace.

 

Le Togo, bon élève des réformes économiques

Abdoulaye Diop n’a pas tari d’éloges sur la trajectoire prise par le Togo. Il a officiellement félicité le Ministre Essowè Barcola pour les réformes « positives et courageuses » engagées par le gouvernement togolais. Qu’il s’agisse de la gestion des finances publiques ou des mesures de soutien à la croissance sociale, le modèle togolais semble en effet s’aligner parfaitement sur les critères de convergence de l’Union.

De son côté, le Ministre Barcola, qui siège au Conseil des Ministres Statutaire de l’UEMOA, a réaffirmé son soutien indéfectible à la Commission. Il a aussi  promis une « entière disponibilité » pour porter les projets communautaires et faire du Togo un moteur de la réussite régionale.

Mission 300 : Le Togo met 3 milliards de dollars pour éclairer tout le pays

C’est un défi colossal qui prend forme : apporter la lumière à 300 millions d’Africains. Sous l’impulsion de l’initiative « Mission 300 », le paysage énergétique du continent se métamorphose. En effet, le Togo, avec l’adoption de son Pacte National de l’Énergie, s’impose comme l’un des fers de lance de cette révolution qui promet de changer la vie quotidienne de millions de foyers.

 

Déjà 32 millions de vies transformées

Les premiers résultats de la Mission 300, portée par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, sont plus qu’encourageants. À ce jour, 32 millions de personnes ont déjà été raccordées à l’électricité. Par ailleurs, les projections sont encore plus ambitieuses : les chantiers actuellement déployés permettront de connecter 157 millions de personnes supplémentaires dans les années à venir.

Derrière ces chiffres se cache une réalité humaine concrète. L’électricité, c’est la possibilité pour un étudiant de réviser ses examens après 18 heures, pour un centre de santé de conserver des vaccins au frais ou pour une petite entreprise locale de mécaniser sa production. Chaque nouveau raccordement est aussi un moteur de croissance et de sécurité.

 

Le Togo : cap sur l’accès universel en 2030

Le Togo a franchi un palier historique le 24 septembre 2025. À l’occasion du Forum mondial Bloomberg Philanthropies, le pays a adopté son Pacte National de l’énergie. Ce document stratégique ne se contente pas de fixer des objectifs ; il trace également la route vers l’accès universel à l’électricité d’ici 2030.

En rejoignant d’autres nations africaines dans l’initiative Mission 300, le Togo affirme ainsi sa volonté de devenir un modèle régional. Ce pacte servira de boussole pour les dépenses publiques et de catalyseur pour les réformes nécessaires afin de moderniser le réseau national.

 

Un plan à 3 milliards de dollars : le pari du secteur privé

Pour réussir cette mutation, le Togo a chiffré ses besoins à 3 milliards de dollars américains. La stratégie repose sur un partenariat solide entre l’État et le marché :

  • Le gouvernement attend 1,68 milliards de dollars du secteur privé , prouvant ainsi que l’énergie est devenue un domaine attractif pour les investisseurs.
  • Plus de la moitié de ces fonds sera injectée directement dans la production d’énergie, segment vital pour garantir une autonomie énergétique.

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Une accélération sans précédent

La Mission 300 passe à la vitesse supérieure. Avec près de 90 projets énergétiques actifs dans 40 pays, le rythme des raccordements est désormais 1,5 fois plus rapide que les années précédentes. Cette accélération montre que l’Afrique n’attend plus et que des solutions innovantes, mêlant énergies renouvelables et extension des réseaux classiques, portent leurs fruits.

Le Togo, en structurant son offre et en ouvrant ses portes aux investissements internationaux, prouve que la souveraineté énergétique est à portée de main. D’ici 2030, la lumière ne sera plus un luxe dans les villages togolais, mais un droit fondamental au service du développement.

Agoè-Nyivé 2 : 3 milliards de FCFA pour transformer la commune

Le vent du renouveau souffle sur la commune d’Agoè-Nyivé 2. Le mardi 6 janvier 2026, la mairie de Légbassito a accueilli la session inaugurale de l’année, marquant le début d’une phase opérationnelle décisive. Au cœur des échanges : un Plan de Développement Communal (PDC) titanesque de près de 3 milliards de FCFA, destiné à transformer durablement le visage de la localité.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Une mobilisation générale pour le bien commun

Dans une salle de délibérations comble, le Maire MLAGANI Koffi Djidjoli a présidé cette rentrée municipale sous le signe de l’unité. Autour de lui, le Secrétaire Général de la Préfecture, le Chef Canton de Légbassito, les forces de sécurité, les chefs de villages et les représentants des forces vives ont témoigné de l’importance de ce rendez-vous démocratique.

Après avoir présenté ses vœux de nouvel an, le premier magistrat de la commune a salué l’engagement de ses collaborateurs et des citoyens. Mais au-delà des politesses d’usage, le Maire a surtout lancé un appel vibrant à la cohésion sociale : « La réussite de nos projets dépendra de l’appropriation et de la contribution de tous », a-t-il martelé.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Le PDC : une feuille de route à 2,9 milliards de FCFA

L’annonce phare de cette session est sans conteste la validation du Plan de Développement Communal (PDC). Ce document stratégique, véritable boussole pour les années à venir, prévoit des investissements à 2 948 500 000 FCFA.

Ce budget colossal sera investi dans des projets structurants visant à moderniser les infrastructures, à améliorer l’accès aux services sociaux de base et à dynamiser l’économie locale de Légbassito et de ses environs. Pour le Maire, ce n’est plus le temps des paroles, mais celui de l’exécution. Il a également invité chaque conseiller et chaque citoyen à s’impliquer avec sincérité dans la mise en œuvre de cette vision.

Mairie de Agoè-Nyivé 2
© Mairie de Agoè-Nyivé 2

Transparence et gestion de proximité : les exigences de l’État

Présent pour représenter le Préfet, le Secrétaire Général de la Préfecture a rappelé que la décentralisation impose des devoirs stricts aux élus. Il a aussi insisté sur le fait que la gestion de proximité doit être synonyme de bien-être pour la population.

Ainsi, le message de la tutelle est clair :

  • Rigueur budgétaire : chaque franc des 2,9 milliards doit être géré avec une transparence absolue.
  • Collaboration constructive : les débats au sein du conseil municipal doivent en effet privilégier l’intérêt général sur les clivages personnels.
  • Efficacité : la séance doit déboucher sur des décisions concrètes qui changent le quotidien des administrés.

Un partenariat renforcé pour l’avenir

Le dynamisme de la commune repose également sur ses soutiens extérieurs. Le Maire a tenu à adresser des remerciements appuyés aux partenaires techniques et financiers dont l’accompagnement constant crédibilise l’action municipale.

En somme, cette première session de l’année 2026 ne se limite pas à un simple protocole. Elle fixe un cap ambitieux : celui d’une gouvernance inclusive où la mairie et la population marchent main dans la main. Pour Agoè-Nyivé 2, l’année 2026 s’annonce comme celle des grands chantiers, avec l’espoir de voir Légbassito devenir aussi un modèle de développement local au Togo.