Lomé et Windhoek, un adieu diplomatique sous le signe de l’unité africaine
Le 3 juin 2025, dans l’enceinte feutrée du palais présidentiel de Lomé, une page importante de la diplomatie africaine s’est tournée. Faure Essozimna Gnassingbé, président du Conseil des ministres du Togo, a reçu Selma Ashipala-Musavyi, Haut-Commissaire de la Namibie, pour une audience empreinte de chaleur et de solennité. Par ailleurs, cette rencontre, marquant la fin de la mission diplomatique de Mme Ashipala-Musavyi au Togo avant son entrée en fonction comme ministre namibienne des Relations internationales et du Commerce, a scellé un chapitre fructueux des relations entre Lomé et Windhoek, tout en ouvrant la voie à de nouvelles ambitions communes.
Namibie-Togo : une amitié atlantique forgée par la coopération
Porteuse d’un message de salutations de la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah, la diplomate a loué l’hospitalité togolaise et la solidité des liens tissés entre les deux nations. En effet, depuis la signature d’un mémorandum d’entente en 2018, le Togo et la Namibie ont bâti un partenariat robuste, ancré dans des consultations politiques régulières et une coopération florissante dans des secteurs clés comme le commerce maritime, l’agriculture et le tourisme durable. « Nos deux pays, unis par leurs rivages atlantiques, partagent une vision commune pour une Afrique intégrée », a déclaré Mme Ashipala-Musavyi, soulignant ainsi le rôle pivot de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) dans cette dynamique.
La ZLECAF : moteur de prospérité entre Lomé et Windhoek
Sous l’égide de la ZLECAF, les deux nations ont multiplié les initiatives pour fluidifier les échanges commerciaux et valoriser leurs atouts complémentaires. Le Togo, avec son port de Lomé, hub logistique ouest-africain, et la Namibie, avec ses ambitions dans l’exportation de produits agricoles et halieutiques, ont su tirer parti de cette plateforme panafricaine pour renforcer leur interconnexion économique. À titre d’exemple, en 2024, les exportations namibiennes de viande bovine vers le Togo ont marqué un jalon significatif, fruit des efforts de Mme Ashipala-Musavyi pour promouvoir les produits africains dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
Valeurs communes : le Togo et la Namibie, modèles d’intégration africaine
Membre du Commonwealth, tout comme le Togo depuis 2022, la Namibie partage avec son partenaire ouest-africain un engagement pour la gouvernance inclusive et le développement durable. D’ailleurs, cette convergence de valeurs, alliée à l’activisme diplomatique de Lomé – illustré par la médiation de Faure Gnassingbé dans la crise congolaise – confère à cette relation une portée qui dépasse le simple cadre bilatéral. « Le Togo est un modèle d’hospitalité et de dialogue », a affirmé la diplomate, rendant hommage à l’engagement de Gnassingbé pour une Afrique unie.
Vers un avenir panafricain audacieux : Lomé, carrefour de la coopération
En somme, Mme Ashipala-Musavyi s’apprête à rejoindre Windhoek pour assumer ses nouvelles fonctions. Cette audience a résonné comme un vibrant plaidoyer pour la continuité. Dans un continent où l’intégration économique reste un défi, le Togo et la Namibie, par leur collaboration, incarnent une promesse : celle d’une Afrique où les frontières s’effacent au profit d’une prospérité partagée. Ainsi , Lomé, fidèle à sa vocation de carrefour diplomatique, continue d’écrire, avec ses partenaires, les pages d’un futur panafricain audacieux.
Lomé, épicentre de l’unité africaine : la 3ᵉ conférence de l’APA trace la voie d’un continent audacieux
Lomé, 3 juin 2025 – Dans l’enceinte vibrante de Lomé, capitale togolaise, la troisième Conférence ministérielle de l’Alliance politique africaine (APA) s’est achevée le 2 juin 2024, sous le signe d’une ambition renouvelée pour l’Afrique. En effet, réunis dans un climat d’effervescence diplomatique, les ministres des Affaires étrangères du Mali, du Niger, de la République démocratique du Congo, du Libéria, du Tchad et du Burkina Faso ont porté un message d’unité et de résilience face aux bouleversements géopolitiques qui secouent le globe. Leur rencontre avec le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a scellé des engagements décisifs pour repositionner le continent comme un acteur incontournable sur l’échiquier international.
Sous la voûte du palais présidentiel, la délégation, conduite par le ministre malien Abdoulaye Diop, a présenté au chef d’État togolais les fruits de leurs délibérations : une Déclaration de Lomé, véritable feuille de route pour une Afrique souveraine et concertée. Par ailleurs, ce texte, forgé dans l’urgence d’un monde en mutation, esquisse des pistes audacieuses pour répondre aux défis sécuritaires, économiques et climatiques. « Cette conférence, sous l’égide du Togo, nous a permis de poser les jalons d’une action collective, capable de faire entendre la voix de l’Afrique avec force et clarté », a déclaré le ministre Diop, saluant ainsi l’élan visionnaire insufflé par le président Gnassingbé.
Le leadership togolais salué : Faure Gnassingbé, Boussou pour l’Afrique
Le président Gnassingbé, récemment nommé à la tête du Conseil de la République togolaise, a brillé par son rôle de fédérateur. Il a activement conduit, sous le mandat de l’Union africaine, la médiation dans le conflit en République démocratique du Congo, un engagement salué comme une preuve éclatante de sa quête de paix. « Le leadership du Togo, incarné par son Excellence, est une boussole pour l’Afrique », a affirmé un ministre délégué, tandis que la délégation a applaudi les orientations données pour traduire les recommandations de l’APA en actions concrètes.
Lomé, par cette conférence, s’affirme comme un creuset d’idées et de volontés. Alors que les vents de l’instabilité soufflent, des crises sahéliennes aux tensions globales, l’Afrique refusent de se cantonner au rôle de spectatrice. Combien de défis faudra-t-il encore relever pour que les dirigeants africains imposent durablement leur vision ? À Lomé, la réponse se dessine dans une solidarité agissante, portée par des leaders déterminés à faire du continent un phare de stabilité et de progrès.
Cotonou, carrefour de la Francophonie africaine : une assemblée pour l’avenir du continent
Cotonou, 3 juin 2025 – Sous le ciel vibrant de Cotonou, la capitale économique du Bénin, la 31ᵉ Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) s’est ouverte le 2 juin 2024, réunissant les hérauts des parlements francophones du continent. Ce cénacle, qui s’étend jusqu’au 4 juin, voit converger des figures éminentes, dont Son Excellence Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, président de l’Assemblée nationale du Togo, pour un dialogue audacieux sur les défis qui façonnent l’Afrique d’aujourd’hui et de demain. Ainsi, dans l’écrin du Sofitel Marina Hôtel, les débats s’annoncent ardents, portés par une ambition : forger des solutions pérennes face aux tumultes géopolitiques, aux dynamiques démographiques et aux impératifs énergétiques.
L’assemblée, véritable agora francophone, s’articule autour de trois axes cardinaux. Premièrement, la géopolitique, où les soubresauts récents dans des nations comme le Mali, le Burkina Faso ou le Niger appellent une refonte des cadres de coopération. Deuxièmement, le dividende démographique, cette jeunesse foisonnante qui, si elle est bien canalisée, pourrait propulser le développement socioéconomique du continent. Enfin, l’accès équitable à l’énergie, un enjeu vital pour éclairer les territoires et accélérer la couverture des zones reculées. Ces thématiques, loin d’être abstraites, résonnent comme un appel à l’action pour des parlementaires décidés à transcender les vœux pieux.
Un appel vibrant à l’action : la Francophonie, levier de stabilité
Dans son allocution inaugurale, Louis Gbèhounou Vlavonou, président de l’Assemblée nationale du Bénin, a insufflé une ferveur communicative : « Ici, à Cotonou, nous ne nous contentons pas de discourir ; nous tissons les fils d’un avenir où la Francophonie devient un levier de stabilité et d’équité. » Son propos, empreint de gravité et d’espoir, a trouvé écho chez Hilarion Etong, président de l’APF, qui a exhorté les délégués à faire de cette rencontre un creuset de propositions concrètes. Il a martelé : « Nos peuples attendent de nous des actes, non des paroles », soulignant l’urgence d’un engagement collectif face aux crises climatiques et politiques.
Le « village francophone » : solidarité et courage au programme
Amélia Lakrafi, déléguée générale de l’APF, a quant à elle invoqué l’image d’un « village francophone », un espace de confiance et de courage où la solidarité prime. Son appel à une démocratie mûrissante a résonné auprès des délégations, notamment celle du Togo, conduite par Sevon-Tépé Kodjo Adédzé. Accompagné de parlementaires aguerris tels que Myriam Dossou D’Almeida et Germaine Kouméalo Anaté, le Togo incarne une voix active dans ce concert des nations francophones, déterminé à porter haut les idéaux de paix et de développement durable.
Au-delà du forum : transformer les aspirations en réalités
Cette assemblée, forte des représentants de 88 sections parlementaires, n’est pas un simple forum. En effet, elle s’inscrit dans une dynamique de transformation, où l’Afrique francophone, riche de sa diversité, cherche à harmoniser ses aspirations. Des pays comme le Gabon, récemment sorti d’une transition post-coup d’État, témoignent de la résilience de la Francophonie, qui a su accompagner sans juger. Les discussions, enrichies par la présence des présidents des parlements du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Gabon, promettent de déboucher sur des recommandations audacieuses, notamment en matière de lois climatiques et de gestion des transitions politiques.
Alors que Cotonou vibre au rythme de ces échanges, une certitude émerge : l’Afrique francophone, à la croisée des chemins, ne peut se contenter de contempler ses défis. Elle doit les affronter avec lucidité et audace. Par conséquent, la question persiste : combien de crises faudra-t-il encore pour que les dirigeants adoptent des mesures pérennes ? À Cotonou, la réponse se dessine dans l’union des volontés, portée par une Francophonie résolue à faire de ses mots une réalité tangible.
Lomé : Un adieu diplomatique scelle un partenariat sino-togolais florissant
Lomé, 30 mai 2025 – Dans la chaleur vibrante de Lomé, le Palais de la Présidence s’est drapé, ce vendredi, d’une atmosphère de solennité et de camaraderie. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, M. Chao Weidong, pour une audience d’adieu marquant la fin de sept années d’une mission diplomatique féconde. En effet, cette rencontre a célébré l’essor d’un partenariat sino-togolais érigé en modèle de coopération Sud-Sud, tout en traçant les contours d’un avenir encore plus ambitieux.
Un mandat fructueux : infrastructures, agriculture et formation au cœur des réussites
Dans une allocution empreinte de gratitude, M. Chao, dont le mandat a débuté en 2018, a loué l’hospitalité togolaise et l’élan impulsé par le Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) de septembre 2024. « Le Togo et la Chine ont ouvert un nouveau chapitre, où l’amitié s’entrelace avec des projets concrets », a-t-il déclaré, évoquant des initiatives en cours dans les infrastructures, l’agriculture et la formation professionnelle, ainsi que des chantiers en gestation. Selon des sources diplomatiques, les échanges ont mis en lumière des projets phares, comme la modernisation du port de Lomé, soutenue par des investissements chinois, et des programmes agricoles visant à renforcer la sécurité alimentaire dans les régions rurales des Plateaux et de la Kara.
Le FOCAC 2024 : vers un partenariat stratégique global
Le FOCAC 2024, tenu à Pékin du 4 au 6 septembre, a marqué un tournant décisif en élevant la relation bilatérale, initiée en 1972, au rang de partenariat stratégique global, le plus haut degré dans la diplomatie chinoise. M. Chao a transmis les vœux chaleureux du Président Xi Jinping et du Premier ministre Li Qiang, réaffirmant l’engagement de Pékin à approfondir la confiance mutuelle et à élargir la coopération multilatérale. Ce partenariat, ancré dans une vision partagée de la paix, de la sécurité et de la durabilité environnementale, s’illustre également par des initiatives comme les bourses d’études pour des étudiants togolais et la construction d’écoles techniques, qui ont formé plus de 500 jeunes en 2024.
Un adieu diplomatique : Une convergence d’intérêts pour un avenir partagé
En somme, les discussions, qui se sont conclues par un échange de présents, ont également souligné une convergence sur les enjeux globaux. Le Togo, acteur clé dans les forums régionaux comme la CEDEAO, partage avec la Chine une approche non interventionniste et un plaidoyer pour une gouvernance mondiale plus équitable, comme l’a souligné le FOCAC 2024 dans son Plan d’Action 2025-2027. Alors que M. Chao s’apprête à quitter Lomé, il emporte aussi avec lui la certitude d’un legs durable : un Togo et une Chine unis par des ambitions communes, prêts à écrire, ensemble, une nouvelle page de prospérité partagée.
Lagos célèbre l’épopée de la CEDEAO : un demi-siècle d’unité ouest-africaine
Lagos, 28 mai 2025 – La métropole frémissante du Nigeria s’est parée de solennité pour accueillir les festivités du cinquantenaire de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). En effet , dans le cadre majestueux du Nigerian Institute of International Affairs (NIIA), où fut scellé le Traité de Lagos en 1975, et sous les lustres élégants de l’Eko Hotel and Suites, cet anniversaire a transcendé la simple commémoration pour devenir un vibrant plaidoyer pour l’unité et la prospérité régionales. Le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, aux côtés de ses homologues, a incarné l’attachement indéfectible du Togo, membre fondateur, à cette vision d’une Afrique de l’Ouest solidaire.
50 ans de la CEDEAO: un acte symbolique pour raviver la flamme de l’intégration
La journée s’est ouverte par une réactualisation émouvante de la signature du Traité de Lagos, un geste symbolique orchestré dans la salle historique du NIIA. Sous les yeux de dignitaires tels que le président nigérian Bola Ahmed Tinubu, président en exercice de l’Autorité des chefs d’État de la CEDEAO, et le général Yakubu Gowon, dernier signataire vivant du traité originel, cet acte a aussi réaffirmé la pérennité des idéaux fondateurs : intégration économique, paix et coopération. Gowon, honoré pour son rôle pionnier, a rappelé avec ferveur : « L’unité est notre force ; elle doit guider notre avenir. »
Par ailleurs, les célébrations se sont poursuivies à l’Eko Hotel and Suites, où une cérémonie officielle a réuni Chefs d’État, Ministres et Représentants de l’Union africaine. Les présidents du Libéria, Joseph Boakai, et de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, ont joint leur voix à celle du Togo pour saluer les avancées de la CEDEAO : la libre circulation des personnes, les corridors routiers comme Lagos-Badagry-Sémé, et les efforts de maintien de la paix, notamment au Libéria et en Sierra Leone. Cependant, l’absence notable des délégations du Mali, du Burkina Faso et du Niger, retirées en janvier 2025, a rappelé les défis d’une unité fragilisée.
Une table ronde de haut niveau, intitulée « CEDEAO, un modèle africain à 50 ans : résilience et perspectives d’avenir », a captivé l’auditoire. Anciens dirigeants et partenaires stratégiques, dont l’Union européenne et les Nations Unies, ont disséqué les succès – comme le Protocole de libre-échange, bénéficiant à plus de 15 000 entreprises – et les enjeux à venir : sécurité, infrastructures et inclusion des jeunes. Le président de la Commission, Omar Alieu Touray, a appelé à « recalibrer notre communauté » pour libérer le potentiel d’un marché de 400 millions de citoyens.
La présence du président Gnassingbé, fervent défenseur de l’intégration, a souligné le rôle clé du Togo dans cette odyssée régionale. Depuis 1975, Lomé n’a cessé de promouvoir une CEDEAO des peuples, comme en témoigne son engagement dans des projets tels que le corridor Abidjan-Lagos, prévu pour 2026. « Nous célébrons un héritage, mais nous bâtissons aussi un avenir », a-t-il déclaré, réaffirmant l’adhésion du Togo à une communauté résiliente face aux crises politiques et climatiques.
Un jubilé d’espoir et de défis
En somme, Lagos a envoyé un message clair : la CEDEAO, malgré ses écueils, demeure un phare d’espoir pour l’Afrique de l’Ouest. Ce cinquantenaire, entre hommages au passé et ambitions pour 2050, a ravivé la flamme d’une région unie, prête à surmonter ses fractures pour écrire un nouveau chapitre de prospérité collective.
Lomé et l’Illinois tissent des ponts savants : une rencontre pour l’excellence académique
Lomé, 28 mai 2025 – L’Université de Lomé, joyau académique du Togo, s’est muée en un carrefour d’échanges transatlantiques, accueillant une délégation de l’ambassade des États-Unis et le Dr. JoAnne Schuster, émissaire d’Oakton College, établissement renommé de l’Illinois. En effet, dans les salles feutrées du campus loméen, cette rencontre, orchestrée par l’équipe de diplomatie publique de l’ambassade, a célébré une collaboration naissante, conjuguant ainsi savoirs professionnels et dialogues culturels. Ce rendez-vous, loin d’être anodin, s’inscrit dans une ambition commune : élever l’enseignement supérieur par des passerelles inédites entre deux continents.
Université de Lomé : une Alliance audacieuse pour l’avenir de l’éducation
Sous le ciel éclatant de Lomé, les discussions ont porté sur un partenariat audacieux entre l’Université de Lomé et Oakton College, visant à enrichir les horizons pédagogiques et culturels. Par ailleurs, les échanges ont exploré des initiatives concrètes : des programmes de mobilité professorale, des ateliers conjoints sur l’innovation pédagogique et des immersions culturelles pour les étudiants. « Cette synergie est une promesse d’ouverture, un levier pour former des esprits agiles et citoyens du monde », a déclaré un responsable de l’université togolaise, le regard porté vers un avenir où l’éducation transcende les frontières.
Le Dr. Schuster, figure éminente d’Oakton College, a partagé sa vision d’une coopération ancrée dans le respect mutuel et l’enrichissement réciproque. Cette institution, basée à Des Plaines et Skokie, est reconnue pour son excellence communautaire. Par conséquent, elle voit dans ce partenariat une opportunité d’infuser des perspectives africaines dans ses programmes, tout en offrant aux étudiants togolais un accès à des méthodologies éducatives novatrices.
Université de Lomé : la diplomatie culturelle au service de l’Éducation Globale
Cette rencontre, soutenue activement par l’ambassade des États-Unis, illustre la puissance de la diplomatie douce. En favorisant des échanges qui marient rigueur académique et dialogue interculturel, elle répond aussi à l’appel de l’UNESCO pour une éducation inclusive et globale. Les deux institutions, unies par un même idéal, entendent non seulement former des professionnels compétents, mais aussi des passeurs de cultures, capables de naviguer avec aisance dans un monde de plus en plus complexe.
Une vision partagée pour un demain connecté
En somme, alors que les délégués quittaient le campus à l’issue de cette journée féconde, une certitude flottait dans l’air : ce partenariat n’est que le prélude d’une collaboration durable et fructueuse. L’Université de Lomé, forte de ses 50 000 étudiants et de son rayonnement régional, et Oakton College, pilier de l’innovation éducative, posent les jalons d’un avenir où l’éducation devient un vecteur puissant d’unité. À Lomé, un pont savant s’est érigé, prêt à porter les aspirations d’une jeunesse avide de savoir et de connexion.
Lomé, épicentre d’une synergie économique : le Forum Togo-Turquie tisse des liens prometteurs
Lomé, 28mai 2025– La capitale togolaise s’est parée d’une effervescence singulière en accueillant le Forum d’affaires Togo-Turquie, un rendez-vous orchestré par le World Cooperation Industries Forum (WCI Forum) en tandem avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo). En effet , hier dès 9h, au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF), une trentaine d’entreprises turques ont convergé vers Lomé, portées par une ambition commune : forger des alliances durables avec leurs homologues togolais. Sous le regard attentif de l’ambassadeur de Turquie, Muteber Kılıç, cette rencontre B2B a incarné un jalon décisif dans la consolidation des relations économiques entre Ankara et Lomé.
Dans les salons feutrés du CETEF, l’atmosphère vibrait d’une énergie pragmatique. Les délégations, mêlant industriels turcs aguerris et entrepreneurs togolais audacieux, ont exploré des secteurs aussi variés que la construction, l’agro-industrie, le textile ou encore les technologies minières. Des tables rondes aux échanges bilatéraux, chaque instant a été pensé pour catalyser des synergies. « Ce forum n’est pas une simple rencontre ; c’est une passerelle vers des collaborations fécondes », a déclaré un représentant de la CCI-Togo, soulignant l’élan réformateur du pays, classé quinzième mondial pour la facilité de création d’entreprise selon le Doing Business 2020.
L’ambassadeur Kılıç, figure centrale de l’événement, a sillonné les stands, échangeant avec une aisance diplomatique sur les perspectives d’investissements croisés. Les entreprises turques, fortes de leur expertise en infrastructures et en équipements industriels, ont trouvé en leurs vis-à-vis togolais une détermination à faire rayonner leur marché, notamment via des projets phares comme la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA).
Un Togo en pleine métamorphose : un cadre idéal pour les affaires
Ce forum s’inscrit dans une dynamique plus vaste, celle d’un Togo qui, sous l’égide de son Plan National de Développement, modernise activement son cadre économique. La digitalisation des procédures, l’accès facilité à l’électricité et les réformes judiciaires, comme l’instauration de chambres de commerce spécialisées à Lomé et Kara, témoignent de cette ambition. Par conséquent, ces avancées, qui ont propulsé le pays dans le classement « Trading Across Borders », font de Lomé un hub régional attractif, prêt à accueillir les investissements étrangers.
Vers un horizon partagé : des partenariats Togo-Turquie prometteurs
Au final, les discussions de la soirée ont abouti à l’ébauche de plusieurs protocoles d’accord prometteurs, notamment dans l’agriculture durable et les matériaux de construction. Ce forum ne se limite pas à un événement isolé ; il constitue un jalon crucial, érigeant un pont économique solide entre la Turquie et le Togo. Les délégués turcs sont repartis de Lomé avec une conviction forte : l’avenir économique de la région est en train de s’écrire sous leurs yeux.
Un élan pour la paix à Abidjan : le Togo à l’honneur lors du Prix Félix Houphouët-Boigny 2024
Abidjan, 23 mai 2025 — Dans l’écrin vibrant d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, s’est tenue, le 22 mai , une cérémonie empreinte de solennité et d’espérance : la 35ᵉ édition du Prix Félix Houphouët-Boigny-UNESCO pour la Recherche de la Paix. Par ailleurs, cet événement, qui célèbre l’idéal d’un monde fraternel et harmonieux, a réuni un parterre de figures éminentes. Parmi elles, le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé, convié en qualité d’invité d’honneur. Aux côtés de son homologue ivoirien Alassane Ouattara et de la directrice générale de l’UNESCO Audrey Azoulay, le chef d’État togolais a incarné, par sa présence, l’engagement indéfectible de son pays pour la concorde et la stabilité en Afrique.
Cette année, la prestigieuse distinction a couronné António Luís Santos da Costa, président du Conseil européen et ancien Premier ministre du Portugal, pour son action résolue en faveur du multilatéralisme, du dialogue et du développement durable. De plus, dans un geste tout aussi symbolique, un prix spécial a été décerné à la Fundación de Desarrollo Social Afroecuatoriana AZÚCAR, dirigée par Sonia Viveros, pour son combat acharné en faveur des droits des communautés afro-descendantes et d’une société plus équitable. Ces choix, salués par l’assemblée, traduisent l’universalité des valeurs prônées par ce prix, créé en 1989 pour honorer l’héritage de Félix Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire et apôtre du dialogue comme rempart contre les conflits.
Un hommage vibrant : Faure Gnassingbé salué pour son rôle clé dans la paix régionale
Dans son allocution, le président Ouattara a rappelé avec ferveur l’héritage humaniste de ce prix, qui transcende les frontières pour promouvoir une paix ancrée dans la justice et la solidarité. Par ailleurs, il a rendu un hommage vibrant au président Gnassingbé, dont l’engagement en faveur de la stabilité régionale, notamment dans la médiation des crises en République démocratique du Congo, est largement reconnu. En effet, cette présence, a-t-il souligné, perpétue une amitié historique entre la Côte d’Ivoire et le Togo, tissée dès l’époque des pères fondateurs, Félix Houphouët-Boigny et Gnassingbé Eyadéma. Ce lien, scellé par des décennies de fraternité, s’est encore renforcé lors d’un entretien bilatéral entre les deux chefs d’État, où ils ont exploré de nouvelles avenues pour une coopération féconde.
L’édition 2024 de ce prix, marquée par la présence de personnalités telles que le prix Nobel de la Paix Denis Mukwege, président du jury, et des représentants d’anciens lauréats, a réaffirmé la pertinence de l’idéal de paix dans un monde secoué par les crises. En outre, la cérémonie, rythmée par des prestations du Ballet national de Côte d’Ivoire et des rituels traditionnels, a également été l’occasion de célébrer la culture comme vecteur de rapprochement entre les peuples. Ainsi, en distinguant António Costa et la Fundación AZÚCAR, l’UNESCO envoie un message clair : la paix se construit par le dialogue, l’inclusion et la reconnaissance des droits de tous.
Le Togo, un acteur majeur de la paix en Afrique : la diplomatie en action
Pour le Togo, la participation de Faure Gnassingbé à cet événement illustre son rôle croissant comme artisan de la paix en Afrique. Sa présence à Abidjan, saluée comme un gage de fidélité aux valeurs de tolérance et de coopération, renforce l’image d’un pays déterminé à contribuer à un continent plus uni et prospère. En conclusion, alors que l’UNESCO continue de porter le flambeau de Félix Houphouët-Boigny, cette cérémonie rappelle que la paix, loin d’être une utopie, est un édifice que des leaders visionnaires, à l’image de ceux réunis ce jour-là, s’emploient à bâtir avec constance et détermination.
Un dialogue pour la paix et la prospérité : le Togo et l’Union européenne renforcent leur alliance à Abidjan
Lomé, 23 mai 2025 —En parallèle de l’éclatante cérémonie du Prix Félix Houphouët-Boigny-UNESCO pour la Recherche de la Paix, tenue le 22 mai 2025 à Abidjan, un échange de haute volée a réuni deux figures emblématiques : le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé et António Luís Santos da Costa, président du Conseil européen et lauréat 2024 de cette distinction prestigieuse. Loin de se limiter aux fastes de l’événement, cette rencontre a été l’occasion d’un dialogue profond, où les aspirations du Togo à un développement inclusif et ses efforts pour la paix régionale ont croisé l’engagement résolu de l’Union européenne (UE) en faveur d’un partenariat stratégique et solidaire.
Dans l’intimité de cet entretien, les deux leaders ont exploré les contours d’une coopération Togo-UE qui s’épanouit depuis des décennies. D’abord, leur discussion a mis en lumière les priorités communes, notamment le renforcement des initiatives à fort impact économique et social, alignées sur la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Ensuite, ce cadre, qui guide les ambitions du pays, trouve un écho dans le Document Conjoint de Programmation 2021-2027, un partenariat stratégique par lequel l’UE mobilise des ressources conséquentes pour soutenir le développement humain, l’agro-industrie durable et la résilience sociétale au Togo. De ce fait, António Costa a réaffirmé la détermination de l’UE à accompagner ces dynamiques, saluant la vision pragmatique du Togo pour une croissance inclusive, où nul ne serait laissé pour compte.
Faure Gnassingbé, médiateur de l’UA : le Togo au cœur de la paix en RDC
Au-delà des enjeux économiques, la conversation s’est tournée vers un sujet brûlant : la quête de stabilité en Afrique, avec un focus particulier sur la crise qui déchire l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Par ailleurs, Faure Gnassingbé, récemment désigné médiateur de l’Union africaine dans ce conflit impliquant la RDC, le Rwanda et le groupe rebelle M23, a partagé les avancées de ses efforts diplomatiques. En effet, depuis sa nomination en avril 2025, le président togolais multiplie les consultations de haut niveau, de Luanda à Kigali, pour poser les jalons d’un dialogue constructif.
De son côté, António Costa, fort de son expérience de promoteur du multilatéralisme, a salué cette démarche et a plaidé pour une coordination renforcée entre les initiatives africaines et européennes. L’UE, à travers des programmes comme la Facilité européenne de paix, qui a mobilisé 600 millions d’euros entre 2022 et 2024 pour la sécurité en Afrique, s’engage à soutenir ces efforts, tant sur le plan diplomatique qu’humanitaire.
Convergences stratégiques : quand Faure Gnassingbé et le António Costa œuvrent pour un avenir apaisé
Cette rencontre, empreinte de gravité et d’espérance, illustre la convergence d’intérêts entre le Togo et l’UE dans la construction d’un avenir apaisé. De plus, elle met en lumière le rôle croissant du Togo comme acteur diplomatique de premier plan, dont l’influence s’étend bien au-delà de ses frontières. En réaffirmant leur volonté d’unir leurs forces, les deux dirigeants envoient un message clair : la paix et le développement sont des édifices qui se bâtissent par la coopération, le dialogue et un engagement indéfectible pour la justice. Ainsi, alors que l’Afrique fait face à des défis complexes, ce partenariat renouvelé entre Lomé et Bruxelles apparaît comme une promesse d’un horizon plus stable et prospère.
Bruxelles : l’UE et l’UA tissent un partenariat audacieux pour l’avenir
Bruxelles, 22 mai 2025 — Dans les coulisses feutrées du siège de l’Union européenne, la 3ᵉ réunion ministérielle de l’UE et l’UA a scellé, mercredi, une alliance vibrante entre deux continents qui, ensemble, représentent près de la moitié des membres de l’ONU. Sous l’égide d’un dialogue franc et ambitieux, des figures clés telles que Robert Dussey, Ministre togolais des Affaires étrangères, et Gordan Grlić Radman, son homologue croate, ont jeté les bases d’un partenariat stratégique résolument tourné vers l’avenir.
Ce partenariat englobe des domaines cruciaux : technologie, éducation, agriculture, paix et sécurité. Face à un monde fracturé par les conflits et l’érosion du multilatéralisme, cette rencontre a résonné comme un appel retentissant à l’unité, porté par une volonté inébranlable de transformer les défis en opportunités.
Réunis à Bruxelles, les Ministres ont abordé des enjeux cruciaux avec une détermination palpable. Ainsi, Robert Dussey, architecte d’une diplomatie togolaise dynamique, a salué le succès de cette réunion, fruit d’un dialogue « sincère et constructif », selon ses propos . Ses échanges bilatéraux avec Hadja Lahbib, Ministre belge des Affaires étrangères, et Johan Borgstam, envoyé spécial de l’UE pour les Grands Lacs, ont cristallisé des engagements concrets. « Nous forgeons un partenariat qui transcende les frontières, ancré dans des priorités partagées », a déclaré Dussey, mettant en avant des projets phares comme le transfert de technologies numériques et la formation agricole pour dynamiser les économies africaines.
De son côté, Gordan Grlić Radman, fort de l’expérience croate marquée par les stigmates des conflits des années 1990, a plaidé avec force pour une coopération renforcée en matière de paix et de sécurité, qu’il considère comme le socle indispensable du développement durable. « Nos continents portent une responsabilité historique : montrer la voie dans un monde en proie à l’incertitude », a-t-il affirmé, insistant sur l’urgence de revitaliser le système multilatéral. La Croatie, membre de l’UE depuis 2013, apporte une perspective unique, prônant des solutions inclusives face aux crises globales, qu’il s’agisse de conflits armés ou de défis climatiques.
Partenariat UE-UA : des secteurs clés pour un avenir commun
Le partenariat UE-UA, structuré autour de la stratégie conjointe de 2007 et réaffirmé lors du sommet de 2022, mise sur des secteurs stratégiques. En premier lieu, en technologie, l’UE soutient des initiatives ambitieuses comme le Programme d’appui à la transformation numérique en Afrique, doté de 150 millions d’euros, pour accélérer la connectivité et l’innovation sur le continent.
Ensuite, en éducation, des programmes emblématiques comme Erasmus+ ont déjà formé 35 000 étudiants africains depuis 2014, renforçant ainsi les liens académiques et culturels. Par ailleurs, l’agriculture bénéficie également de projets concrets, comme l’initiative Team Europe, qui vise à renforcer la résilience alimentaire face aux crises climatiques. Enfin, la paix et la sécurité restent centrales : l’UE a alloué 600 millions d’euros en 2024 pour soutenir les missions vitales de l’Union africaine au Sahel et dans la Corne de l’Afrique.
Le Togo en force : un acteur clé de la stabilité africaine
Robert Dussey, professeur de philosophie politique et médiateur chevronné, a réaffirmé l’engagement du Togo à promouvoir la stabilité régionale, notamment dans le Sahel, où il joue un rôle clé dans la médiation des conflits. « La paix est le préalable à tout progrès », a-t-il rappelé, évoquant les efforts togolais pour résoudre des crises majeures, comme celle des 49 soldats ivoiriens au Mali en 2022. Ce positionnement, salué par l’UE, s’inscrit dans une vision panafricaine portée par le président Faure Gnassingbé, qui fait du Togo un acteur incontournable de l’Agenda 2063 de l’UA.
Cette réunion, marquée par un élan d’optimisme, n’élude pas les défis immenses qui se dressent. Effectivement, les tensions géopolitiques, les crises alimentaires exacerbées par le changement climatique et la montée de la désinformation exigent une coopération renforcée et immédiate. Grlić Radman a appelé à « honorer nos engagements » pour faire de l’UE et de l’UA des piliers de stabilité mondiale. Sur X, des observateurs ont salué cette convergence, notant que des projets structurants, comme le corridor ferroviaire de Lobito, soutenu par l’UE et reliant l’Angola à la RDC, incarnent cette ambition partagée et prometteuse.
En conclusion, en quittant Bruxelles, les ministres ont emporté un message clair et puissant : l’Afrique et l’Europe, unies par leur diversité et leur résilience, peuvent redessiner les contours d’un ordre mondial plus équitable et prospère. Lomé et Zagreb, à leur manière, incarnent cette aspiration, celle d’un partenariat sur lequel la technologie, l’éducation et la paix ne sont pas de vains mots, mais les fondations solides d’un avenir commun.
Togo : La CEA des Nations Unies renforce son partenariat avec Lomé pour faire du pays un leader numérique et commercial africain
Lomé, 14 mai 2025 – Lomé a été le théâtre d’une rencontre vibrante d’ambition et de promesses. C’est dans ce cadre prometteur qu’hier, Claver Gatete, Secrétaire exécutif de la Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), a foulé le sol togolais pour s’entretenir avec le président Faure Essozimna Gnassingbé. Par ailleurs, cet échange, loin d’être une simple formalité diplomatique, a réaffirmé un partenariat solide entre la CEA et le Togo, porté par une vision commune : faire du Togo un phare continental en matière d’innovation, de commerce et de gouvernance numérique. Dans un continent en quête de transformation, cette alliance scintille comme une Étoile polaire, guidant le Togo vers un avenir de prospérité inclusive.
Vision Togo 2025 : digitalisation et port de Lomé, les atouts qui séduisent la CEA
Pourquoi le Togo suscite-t-il un tel intérêt de la part de la CEA ? Lors de cette rencontre de haut niveau, Claver Gatete n’a pas caché son admiration pour l’élan transformateur du Togo. Sous la houlette du président Gnassingbé, le pays s’est engagé dans une ambitieuse feuille de route, la « Vision Togo 2025 », qui place la digitalisation, l’inclusion économique et la durabilité au cœur de ses priorités. Ainsi , avec des initiatives comme le développement de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé, qui attire des investisseurs dans l’agro-industrie et le textile, et le déploiement de la 5G à Lomé, le Togo se positionne comme un hub régional d’innovation. En témoigne la contribution du secteur numérique qui a contribué à 7 % du PIB togolais en 2024, une croissance fulgurante qui atteste de cet élan.
Un dynamisme que Claver Gatete a salué. Fort de son expertise en finance et développement, forgée au Rwanda comme ministre des Finances et gouverneur de la Banque Nationale, son regard éclaire ses interventions. « L’ambition du Togo est une source d’inspiration pour l’Afrique », a-t-il déclaré, soulignant également le rôle clé du pays dans l’Accord de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). En plus, le port de Lomé, l’un des plus performants d’Afrique de l’Ouest, avec un trafic de 1,7 million de conteneurs en 2024, incarne cette vocation commerciale, renforcée par des réformes douanières et des investissements dans la logistique. Ces atouts font du Togo un partenaire de choix pour la CEA.
Alliance pour la transformation : comment la CEA accompagne le Togo dans ses réformes clés.
Comment la CEA compte-t-elle accompagner cette ambition togolaise ? La CEA, bras armé des Nations Unies pour le développement économique africain, s’engage à accompagner le Togo dans cette métamorphose. En effet, lors des discussions, Gatete a réitéré l’engagement de l’organisation à soutenir les politiques nationales, en mettant l’accent sur trois piliers essentiels : la gouvernance numérique, l’industrialisation verte et la réforme fiscale. Des projets concrets émergent déjà de cette synergie. En décembre 2024, la CEA, en partenariat avec l’Organisation Islamique pour le Commerce et le Financement, a organisé un atelier à Lomé pour évaluer la readiness du Togo à tirer pleinement parti de la ZLECAf, renforçant ainsi sa compétitivité maritime et commerciale.
Par ailleurs, la rencontre avec le président Gnassingbé a également permis d’explorer des initiatives audacieuses en matière d’économie numérique. Le Togo, qui a lancé en 2023 un programme d’identification biométrique pour 3 millions de citoyens, aspire à devenir un modèle de gouvernance numérique sur le continent. C’est dans ce domaine que la CEA, forte de son expertise en politiques macroéconomiques, apportera aussi un appui technique pour harmoniser les cadres réglementaires et attirer les investissements technologiques, notamment dans l’intelligence artificielle et la cybersécurité.
Face aux défis continentaux : le Togo, modèle de résilience et d’ambition
Cette collaboration renforcée intervient dans un contexte continental exigeant. L’Afrique fait face à des défis colossaux, comme l’a rappelé Gatete lors de l’African Union Debt Conference à Lomé, le 12 mai 2025. Avec une dette publique africaine atteignant 1,86 trillion de dollars et plus de 20 pays en situation de détresse financière, le continent navigue en eaux troubles. Face à ce tableau sombre, le Togo fait figure d’exception grâce à une gestion prudente de sa dette (environ 70 % du PIB en 2024, selon la Banque Africaine de Développement). D’ailleurs, la CEA entend capitaliser sur cette résilience togolaise pour promouvoir des modèles de croissance inclusive à l’échelle du continent, en mobilisant le secteur privé et en dérisquant les investissements, comme Gatete l’a prôné lors de récents forums.
Lomé, nouvelle étoile africaine : une alliance qui promet prospérité et opportunités
L’entretien entre Gatete et Gnassingbé a suscité un vif engouement, relayé avec enthousiasme sur les réseaux sociaux. Les Togolais saluent ce « partenariat stratégique » qui positionne le Togo comme un « leader continental ». Cette rencontre n’est pas qu’un symbole ; elle est un catalyseur. En soutenant la modernisation des institutions togolaises, la CEA pave la voie à une économie plus robuste, où les jeunes, qui représentent 60 % de la population togolaise, trouveront des opportunités dans les secteurs de pointe.
En définitive, Lomé brille d’un éclat particulier. Le Togo, porté par la vision de son président et l’expertise de la CEA, s’élance vers un horizon dans lequel l’innovation, le commerce et la gouvernance numérique dessinent un avenir radieux. Cette alliance, scellée sous le signe de l’ambition, promet de faire du Togo un modèle pour l’Afrique, un pays où les rêves d’aujourd’hui deviennent les réalités de demain.
Robert Dussey à Kinshasa : une médiation togolaise pour apaiser l’Est congolais
Dans la touffeur de Kinshasa, un élan d’espoir s’est dessiné le 7 mai dernier. Robert Dussey, Ministre togolais des Affaires étrangères, a foulé le sol de la Cité de l’Union africaine pour s’entretenir avec le Président Félix Tshisekedi, porteur d’un message de paix de son Président, Faure Gnassingbé. Désigné médiateur par l’Union africaine (UA) le 13 avril dernier, Gnassingbé a pris les rênes d’une mission délicate : désamorcer la crise sécuritaire qui embrase l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), où les violences du groupe M23, soutenu par le Rwanda, ont plongé des millions de Congolais dans l’exode et la peur. À l’heure où les initiatives régionales peinent, cette médiation togolaise, héritière des Processus de Luanda et de Nairobi, incarne une lueur d’espérance pour une région déchirée.
Face à l’hécatombe dans l’Est de la RDC : les objectifs cruciaux de la mission de paix togolaise
L’Est congolais, riche en minerais, mais ravagé par des décennies de conflits, est un théâtre de tragédies. Depuis janvier 2025, l’offensive fulgurante du M23, accusé par Kinshasa, l’ONU et plusieurs capitales occidentales de bénéficier du soutien militaire rwandais, a bouleversé la région. La prise de Goma, capitale du Nord-Kivu, le 27 janvier, suivie de celle de Bukavu et de Walikale, a précipité plus de 7,3 millions de personnes dans la fuite, dont 780 000 entre novembre 2024 et janvier 2025, selon l’UNHCR.
Environ 7 000 morts et des infrastructures dévastées témoignent de l’ampleur du désastre, le plus grave depuis la deuxième guerre du Congo (1998-2003). Face à cette hécatombe, les efforts de paix antérieurs, notamment le Processus de Luanda piloté par l’Angola, se sont essoufflés, João Lourenço cédant sa place pour se consacrer à la présidence de l’UA. C’est dans ce contexte que Faure Gnassingbé, fort de l’expérience togolaise en médiation régionale, a accepté de reprendre le flambeau.
Robert Dussey, son émissaire, a exposé à Tshisekedi les avancées accomplies depuis avril. « J’ai rendu compte des démarches entreprises pour ramener la paix », a-t-il déclaré, ajoutant que Lomé s’est engagé à poursuivre les discussions avec toutes les parties, y compris le Rwanda et le M23. Cette mission, qui fusionne les cadres de Luanda et de Nairobi, vise à instaurer un cessez-le-feu durable, à faciliter le retrait des forces étrangères – notamment rwandaises, estimées à 12 000 hommes en mars 2025 par l’ONU – et à ouvrir un dialogue inclusif.
La visite de Dussey s’inscrit dans une séquence diplomatique intense. Le 18 mars, par exemple, Tshisekedi et le Président rwandais Paul Kagame s’étaient rencontrés à Doha, sous l’égide de l’émir du Qatar, appelant à un « cessez-le-feu immédiat ». Le 25 avril, à Washington, les Ministres congolais et rwandais, Thérèse Kayikwamba Wagner et Olivier Nduhungirehe, ont signé une déclaration de principes, s’engageant à respecter la souveraineté mutuelle et à élaborer un accord de paix. Pourtant, les combats persistent, le M23 rejetant les appels à la trêve, arguant de griefs non résolus.
La médiation togolaise, soutenue par l’UA, ambitionne de surmonter ces écueils en impliquant des acteurs clés, dont cinq anciens chefs d’État désignés en février par l’EAC et la SADC : Olusegun Obasanjo, Uhuru Kenyatta, Kgalema Motlanthe, Catherine Samba-Panza et Sahle-Work Zewde. Dussey, connu pour sa diplomatie habile dans des crises ouest-africaines, a insisté sur la nécessité d’un dialogue inclusif, sans préciser toutefois si Kinshasa accepterait de négocier directement avec le M23, une exigence rwandaise que Tshisekedi a jusqu’ici rejetée.
Pour Kinshasa, la RDC accuse Kigali d’exploiter les ressources minières de l’Est, notamment le coltan, dont le M23 tire, selon l’ONU, 800 000 dollars par mois. De son côté, le Rwanda justifie sa présence par la menace des FDLR, un groupe hutu lié au Génocide de 1994, que Kigali accuse Kinshasa de tolérer.
Un défi humanitaire et géopolitique à Kinshasa : 27 millions de vies en détresse et les grands lacs sous haute tension
Au-delà des tractations diplomatiques, la crise congolaise est une catastrophe humanitaire. Avec 27 millions de personnes nécessitant une aide urgente, selon l’OCHA, et des épidémies comme le mpox aggravant la situation, l’urgence est criante. Les hôpitaux de Goma, bombardés en janvier, manquent d’électricité, et les défenseurs des droits humains sont menacés par le M23, rapporte Bintou Keita, cheffe de la MONUSCO. La fermeture de l’aéroport de Goma, en outre, entrave l’acheminement de l’aide, tandis que 69 000 réfugiés ont fui vers le Burundi depuis janvier.
Sur le plan géopolitique, la crise menace la stabilité des Grands Lacs. Le Burundi, qui a retiré 9 000 de ses 12 000 soldats de l’Est congolais en février, accuse le Rwanda de déstabilisation, tandis que l’Uganda, également impliqué par le passé, intensifie ses déploiements en Ituri. Malgré la résolution unanime du Conseil de sécurité de l’ONU, le 21 février, condamnant le soutien rwandais au M23, l’escalade a persisté, accentuant l’urgence d’une médiation efficace.
Faure Gnassingbé, Apôtre de la Paix : une médiation togolaise pour apaiser les Grands Lacs
À Lomé, le 24 avril dernier, le Palais de la Présidence a été le théâtre d’un échange empreint de gravité et d’espérance. Le Président Faure Essozimna Gnassingbé, investi d’une mission aussi noble que périlleuse, s’est entretenu avec Huang Xia, l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs. Au cœur de leurs pourparlers : les efforts de médiation du chef d’État togolais pour éteindre l’incendie qui consume l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), où les tensions entre Kinshasa, Kigali et le Mouvement du 23 mars (M23) menacent la stabilité régionale. Loin d’être protocolaire, ce moment a scellé l’engagement profond du Togo à apporter un souffle d’espoir dans une région en proie aux conflits.
Mission périlleuse en terre de conflit : le médiateur de l’UA face au chaos humanitaire
En effet, ce rendez-vous crucial fait suite à sa désignation le 12 avril 2025 par l’Union africaine (UA) comme médiateur dans la crise opposant la RDC au Rwanda, confiant à Faure Gnassingbé une tâche d’une complexité redoutable. Le conflit, enraciné dans des rivalités historiques et exacerbé par des accusations mutuelles – Kinshasa reprochant à Kigali de soutenir le M23, tandis que le Rwanda accuse la RDC de collusion avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) – a plongé l’est congolais dans un chaos humanitaire.1 Ainsi, depuis janvier 2025, l’offensive du M23 a ravagé Goma et Bukavu, déplaçant plus de 400 000 âmes et semant la désolation.
Diplomatie en action : périples du président dans les Grands Lacs et soutien massif de l’ONU pour la paix
Face à l’ampleur de ce chaos humanitaire et à la complexité du conflit, le président togolais, fort de son expérience dans la résolution de crises ouest-africaines, a répondu à l’appel avec une détermination sans faille. Ses récents périples à Luanda, Kinshasa, Kigali et Kampala témoignent d’une diplomatie itinérante, où chaque rencontre vise à désamorcer les rancœurs et à poser les jalons d’un dialogue inclusif. À Lomé, Huang Xia a salué cette « ardeur prophétique », réaffirmant le soutien indéfectible des Nations unies à cette mission. « Le bureau du Secrétaire général est pleinement disponible pour accompagner le Togo dans cette quête de paix », a-t-il déclaré, louant la synergie entre Lomé et l’ONU.
Un médiateur taillé pour le défi : L’expérience togolaise au service des Grands Lacs
Ces actions sur le terrain et ce soutien international confirment sa stature de figure de pondération. Sa nomination, proposée par le président angolais João Lourenço et entérinée par l’UA, n’est pas un hasard. Réputé pour sa neutralité et son savoir-faire, le chef d’État togolais a déjà œuvré à apaiser des crises au Mali, au Niger et au Burkina Faso. À Kigali, le 21 avril, il s’est entretenu avec Paul Kagame pour sonder les racines du conflit ; à Kinshasa, il a écouté les griefs de Félix Tshisekedi, prônant une réconciliation durable. Ces démarches, saluées par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, incarnent une diplomatie africaine résolue à transcender les fractures.
Face aux écueils de la paix : Quand la diplomatie togolaise se veut phare dans la tempête.
Cependant, la tâche est ardue. Malgré cette expertise reconnue et ces efforts constants, les cessez-le-feu, décrétés à maintes reprises depuis 2021, se sont effrités comme des châteaux de sable. La récente signature d’une « déclaration de principes » à Washington, le 25 avril, entre la RDC et le Rwanda, sous l’égide des États-Unis, marque un pas timide vers la paix, mais les belligérants doivent encore finaliser un accord d’ici mai. Dans ce contexte complexe, la médiation togolaise, adossée à l’UA et à l’ONU, se veut un phare dans la tempête, guidant les parties vers un horizon de concorde.
Au-delà des lignes de front : La médiation togolaise, une voix pour les oubliés de l’Est de la RDC
Surtout, au-delà des chancelleries, ce sont les cris des déplacés et des victimes qui hantent cette crise. À Goma, où le M23 a imposé son joug, des milliers de familles survivent dans des camps de fortune, tandis que les violences, y compris les exactions contre les civils, ternissent l’âme de la région. Faure Gnassingbé porte une vision dans laquelle la dignité humaine prime sur les rivalités. Son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a réaffirmé sur les réseaux sociaux cette ambition : « Le Togo œuvrera sans relâche pour une paix durable et une réconciliation dans la région ».
L’acte de foi du Togo : porter la flamme de l’espérance dans une région en quête de paix
Ainsi, cette mission incarne une flamme d’espérance : en accueillant Huang Xia, le Togo a une nouvelle fois affirmé son rôle de terre de dialogue. La médiation de Faure Gnassingbé, sous l’égide de l’ONU et de l’UA, dépasse la simple diplomatie : elle incarne un acte de foi puissant dans un avenir dans lequel les Grands Lacs, loin d’être un champ de bataille, deviendraient un creuset de fraternité. À l’approche de son 65ᵉ anniversaire, le Togo consacre ainsi sa place d’artisan de paix, prouvant qu’une lueur, même modeste, peut percer les ténèbres.
Une cérémonie éternelle : le monde s’incline devant la mémoire du Pape François
La place Saint-Pierre, épicentre de la foi catholique, s’est métamorphosée le samedi 26 avril en un sanctuaire universel où l’humanité, dans sa diversité, s’est prosternée pour rendre un ultime hommage à Sa Sainteté le Pape François, rappelé à la cour céleste le lundi de Pâques 21 avril. En effet, sous un ciel romain où planaient les échos d’une vie dédiée à la paix, plus de 400 000 âmes, venues des confins du globe, ont convergé vers ce lieu sacré, accompagnées par un cortège de chefs d’État, de monarques et de dignitaires religieux. Parmi eux, le Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, dont la présence a scellé l’attachement du Togo à l’héritage spirituel et fraternel du Souverain Pontife.
C’est dans cette atmosphère de recueillement universel que la messe de requiem, présidée par le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Collège cardinalice, a déployé un rituel d’une gravité sublime.1 Dès 10 heures, la Place Saint-Pierre, enchâssée dans la colonnade du Bernin, s’est transformée en un théâtre de recueillement où les voix des fidèles se sont mêlées aux accents liturgiques. Les lectures des Actes des Apôtres, de la Lettre de saint Paul aux Philippiens et de l’Évangile de Jean ont résonné comme un appel à l’espérance, tandis que l’homélie du cardinal Re a peint le portrait d’un pontife « dont la spontanéité et la miséricorde ont illuminé les périphéries du monde ».
Les voix du monde à l’unisson : Prière universelle et communion pour un Pape bâtisseur de ponts
Fidèle à l’esprit d’ouverture prôné par le Pape défunt et pour refléter l’universalité de l’Église, la prière universelle, psalmodiée en français, arabe, portugais, polonais, allemand et chinois, a incarné l’universalité de l’Église prônée par François. Chaque intention, portée par une langue différente, a semblé tisser un pont entre les nations, un écho des « ponts et non des murs » invoqués par le Pape défunt. Par la suite, l’Eucharistie, moment de communion spirituelle, a uni les cœurs dans une même ferveur, suivie d’un silence poignant où chacun a murmuré une prière pour l’âme du pasteur argentin. Les prières des Églises orientales et le Magnificat ont clos cette liturgie, ponctuée par un geste de paix échangé entre les dirigeants mondiaux, symbole d’une concorde espérée.
Au terme de cette liturgie poignante, le cercueil de bois et de zinc, sobre comme l’humilité du Pape, a été porté sous les acclamations d’une foule en larmes, avant d’entamer un cortège de quatre kilomètres vers la basilique Sainte-Marie-Majeure, son ultime demeure. Là, dans un recoin discret, derrière la statue de la Vierge, François repose désormais, fidèle à son vœu d’une sépulture dépouillée, loin des fastes de la crypte de Saint-Pierre.
Parterre de dirigeants inédit : L’adieu au Pape, un rare moment d’unité politique mondiale
Si le cœur de l’événement était spirituel, sa portée était également universelle, comme en témoignait la présence d’une cinquantaine de chefs d’État et d’une dizaine de souverains, conférant à cette cérémonie une dimension planétaire. Outre Faure Gnassingbé, dont l’engagement pour la paix en Afrique faisait écho aux idéaux du Pape, des figures telles que le roi Philippe de Belgique, le roi Felipe VI d’Espagne, le prince Albert II de Monaco, ainsi que les présidents Emmanuel Macron, Donald Trump, Volodymyr Zelensky, Luiz Inácio Lula da Silva, Javier Milei, Félix Tshisekedi et Ferdinand Marcos Jr ont honoré l’événement. Cette assemblée, où se côtoyaient des dirigeants aux visions parfois divergentes, a incarné un rare moment d’unité, comme si la mémoire de François, apôtre de la fraternité, avait suspendu les discordes humaines.
Le Testament spirituel du Pape : un appel à la paix qui résonne à Saint-Pierre
Abondant en ce sens, dans son homélie, le cardinal Re a salué cet élan collectif : « Votre présence, éminents chefs d’État, témoigne de l’unité des peuples et de l’aspiration à la paix, valeurs que le Pape François n’a cessé de porter avec une ardeur prophétique. » Il a rappelé les appels incessants du Pape à « des négociations honnêtes » face aux « horreurs inhumaines » des guerres, un message qui a résonné avec force alors que des rencontres historiques, comme celle entre Trump et Zelensky, se déroulaient en marge de la cérémonie.
Parmi cette assemblée mondiale, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, fidèle à sa tradition d’échanges avec le Saint-Siège, a marqué l’événement par sa présence empreinte de dignité. Lors de la messe, il a joint sa voix aux prières des fidèles, rendant hommage à celui qu’il avait qualifié, dès l’annonce de son décès, d’« artisan infatigable de paix, de justice et de fraternité ». Ce message, publié au nom du peuple togolais, a exprimé une compassion profonde envers l’Église catholique et les millions de fidèles endeuillés.
Un lien fort : les échanges Togo-Vatican, fondés sur la paix et le développement
Cette présence ne fut pas un simple acte protocolaire ; elle s’inscrit dans le cadre des visites répétées de Faure Gnassingbé au Vatican, où il a discuté avec le Pape François de la consolidation des liens entre le Togo et le Saint-Siège, renforcant une relation fondée sur des valeurs communes : la stabilité, la paix et le développement durable en Afrique. Ces échanges, souvent axés sur les défis régionaux, ont fait du Togo un partenaire privilégié du Vatican, et la présence du président à Rome ce 26 avril a scellé cet engagement mutuel.
Mais qui était donc ce pasteur qui a su rassembler au-delà des frontières et des croyances ? Élu le 13 mars 2013, Jorge Mario Bergoglio, premier Pape jésuite et sud-américain, a marqué l’histoire de l’Église par sa simplicité et son audace. Choix du nom François, en hommage à saint François d’Assise, défenseur des pauvres ; visites aux marges, comme Lampedusa, symbole des drames migratoires ; plaidoyers pour la justice climatique et l’inclusion : son pontificat a été une ode à la miséricorde. « Il était le Pape des périphéries, celui qui tendait la main aux oubliés », a rappelé le cardinal Re, sous les applaudissements d’une foule où se mêlaient pèlerins, démunis et jeunes, dont beaucoup voyaient en François un guide spirituel.
Son ultime souffle : le dernier message d’espérance d’un pasteur fatigué
Après une vie dédiée à ces idéaux, sa mort, survenue après un accident vasculaire cérébral à l’âge de 88 ans, a plongé le monde dans un deuil universel. Apparu affaibli lors de la bénédiction Urbi et Orbi de Pâques, il avait néanmoins porté un message d’espérance, appelant à la paix à Gaza et en Ukraine, un ultime cri du cœur qui résonne encore.
Les symboles d’un adieu unique : du cortège de Rome à l’accueil des démunis
Ainsi s’est achevée sa vie, mais son héritage, lui, s’est manifesté jusqu’aux derniers instants. Alors que le cercueil de François s’éloignait dans les rues de Rome, suivi par 150 000 âmes le long du cortège, un silence sacré a enveloppé la Ville éternelle. À Sainte-Marie-Majeure, un groupe de démunis, accueillant le Pape comme il l’avait toujours souhaité, a offert un dernier adieu touchant, symbole de son amour pour les humbles.
Un héritage vivant : L’adieu romain, un appel mondial à bâtir la paix et la fraternité
Cette journée, gravée dans l’histoire, a transcendé les frontières et les croyances. Elle a rappelé que la paix, si chère à François, n’est pas un vœu pieux, mais un labeur collectif. Pour Faure Gnassingbé et les dirigeants présents, cet adieu n’était pas une fin, mais un appel à porter la flamme de la fraternité dans un monde assoiffé de concorde. Ainsi, sous les cieux de Rome, l’héritage du Pape François s’est élevé, telle une prière, vers un avenir dans lequel l’humanité, unie, pourrait murmurer : Pax vobiscum.
La CEDEAO célèbre son jubilé d’or à Accra : le Togo réaffirme son engagement
Dans une effervescence empreinte de solennité, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a inauguré, le mardi 22 avril à 10 h 00 heure locale, les festivités de son cinquantième anniversaire à Accra, au Ghana. En fait , cet événement, tenu au Centre International de Conférences d’Accra, a réuni des dignitaires de la région, dont la Première ministre togolaise, Victoire Tomégah-Dogbé, représentant le président Faure Essozimna Gnassingbé. Sous le thème évocateur « Ensemble plus forts pour un meilleur avenir », ce jubilé d’or marque en effet un jalon pour célébrer les acquis de l’organisation et envisager son rôle dans une sous-région en quête de stabilité et de prospérité.
Présidée par le président ghanéen John Dramani Mahama, la cérémonie a vibré au rythme de prestations culturelles retraçant l’épopée de la CEDEAO depuis sa fondation le 28 mai 1975 à Lagos. Le logo du jubilé, dévoilé en présence de figures comme le président libérien Joseph Boakai, seul chef d’État présent, symbolise l’aspiration à une intégration renforcée. Victoire Tomégah-Dogbé, dans son allocution, a réitéré l’attachement du Togo, membre fondateur, à une CEDEAO « forte et solidaire ». Elle a salué les avancées majeures de l’organisation, telles que la libre circulation des personnes, la suppression des visas entre États membres, et des projets d’infrastructures comme le corridor Abidjan-Lagos et l’autoroute Abidjan-Dakar.
Le président de la Commission de la CEDEAO, Dr Omar Alieu Touray, a loué le leadership du président togolais dans la résolution des crises régionales, notamment son rôle de co-facilitateur dans le dialogue avec l’Alliance des États du Sahel (AES), formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger après leur retrait en janvier 2024. Touray a plaidé pour une CEDEAO « unie par le sang », insistant sur la nécessité de maintenir le dialogue malgré l’absence remarquée de ces trois pays à Accra, due à des contraintes d’agenda.
Un bilan impressionnant, des défis à relever
Fondée pour promouvoir l’intégration économique et la stabilité, la CEDEAO a transformé l’Afrique de l’Ouest en un espace de libre-échange partiel, avec des initiatives comme la ligne maritime Praia-Dakar et un marché régional de 400 millions de consommateurs. Cependant, Mahama a appelé à une « réflexion solennelle » face aux défis actuels, notamment les crises sécuritaires et la fragmentation régionale illustrée par l’AES. Un Conseil extraordinaire des ministres, débuté ce 23 avril à Accra, examine les implications de ce retrait et explorera des voies de réconciliation.
Par ailleurs, le Togo, hôte de plusieurs événements du cinquantenaire, incarne un esprit de dialogue. Faure Gnassingbé, reconnu pour ses médiations dans des crises comme celle de la Guinée en 2021, continue de promouvoir la paix, un engagement salué comme un « pilier de la diplomatie régionale ».
Ponctuée de vibrantes performances, cette cérémonie marque le début d’un an de festivités pour les 12 États membres restants. Le Togo, à travers ses initiatives à Lomé, soulignera son rôle de hub logistique et son engagement envers l’inclusion sociale, en accord avec sa Feuille de Route 2020-2025. Face aux tensions géopolitiques et aux défis économiques, l’unité régionale de la CEDEAO reste un objectif. Ce jubilé d’or sera-t-il un catalyseur pour une CEDEAO plus résiliente et inclusive ? L’avenir de l’intégration ouest-africaine s’écrit alors qu’Accra lance les célébrations.
Kinshasa, 17 avril 2025 – Dans la pénombre naissante du mercredi soir, le Président togolais Faure Gnassingbé, fraîchement investi médiateur par l’Union africaine pour le conflit sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), a foulé le sol de Kinshasa après une brève escale à Luanda. Accueilli en tête-à-tête par son homologue congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette visite éclair s’inscrit résolument dans une démarche de relance des efforts de paix, quatre jours seulement après la prise en main officielle du dossier par le dirigeant togolais.
Tshisekedi-Gnassingbé : un sommet à huis clos pour déminer la crise congolaise
Durant près de deux heures, les deux chefs d’État ont exploré en profondeur les méandres complexes du processus conjoint de Luanda-Nairobi, un cadre diplomatique destiné à juguler les tensions persistantes qui embrasent l’Est congolais. Par ailleurs,ce dialogue crucial, tenu à l’abri des regards indiscrets, a principalement porté sur les mécanismes concrets d’une médiation visant à harmoniser les différentes initiatives régionales et à poser les jalons d’une paix durable et inclusive. Bien qu’aucune déclaration publique n’ait suivi cette rencontre, l’intensité des discussions laisse présager une volonté partagée de redynamiser un processus qui s’était enlisée face à la complexité et à la multiplicité des acteurs impliqués dans le conflit.
La brièveté de cette visite, ponctuée par une escale stratégique à Luanda, traduit à la fois l’urgence et la délicatesse de la mission ardue confiée à Faure Gnassingbé. En sa qualité de médiateur nouvellement désigné, le président togolais s’attelle avec méthode à tisser un fil conducteur solide entre les différents acteurs régionaux et internationaux, dans une zone particulièrement instable où les violences armées perpétrées par divers groupes et les rivalités géopolitiques sous-jacentes entravent considérablement tout progrès vers une résolution pacifique du conflit.
Son silence face à la presse, loin d’être interprété comme un manque de communication, reflète plutôt une approche délibérément méthodique, privilégiant la concertation discrète et approfondie entre les parties prenantes aux déclarations hâtives qui pourraient compromettre les efforts en cours.
Lueur d’espoir à l’est : Kinshasa, nouvelle étape d’une paix encore fragile
Cette étape significative à Kinshasa, qui marque la première incursion officielle du médiateur togolais dans la capitale congolaise depuis sa nomination, ouvre un nouveau chapitre dans la longue et difficile quête de stabilité dans l’Est de la RDC. La reprise du dossier sensible par Faure Gnassingbé, fort de sa solide expérience diplomatique acquise au fil des ans, suscite un espoir certes mesuré mais bien réel au sein de la communauté internationale et des populations locales.
Cependant, l’ampleur considérable des défis à relever – allant de la myriade de groupes armés actifs sur le terrain aux tensions transfrontalières complexes – rappelle avec force que la paix dans cette région demeure un édifice particulièrement fragile et difficile à construire.
Seul l’avenir nous dira si ces premiers pas prudents, empreints de retenue et de discrétion, sauront véritablement féconder un dialogue fructueux et durable pour les populations meurtries de l’Est congolais, qui aspirent légitimement à la fin des violences et au retour d’une stabilité pérenne.
Brazzaville, 15 avril 2025 – Dans l’écrin vibrant de Brazzaville, la capitale congolaise, la 16ᵉ Conférence des Présidents d’Assemblée et de Section de la Région Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) s’est ouverte le 15 avril, sous une aura de gravité et d’espoir. À la tête de la délégation togolaise, Kodjo Adedze, Président de l’Assemblée Nationale, porte les aspirations d’un pays décidé à tisser des liens féconds avec ses homologues francophones. Prévue jusqu’au 17 avril, cette rencontre, réunissant une trentaine de parlements africains, se veut un creuset d’idées, où la gouvernance environnementale, les transitions politiques et la coopération interparlementaire s’entrelacent pour esquisser un avenir collectif. Ainsi, pour Lomé, cet événement est une tribune dans laquelle le Togo affirme son rôle dans le concert francophone, tout en cherchant à enrichir ses pratiques institutionnelles.
La conférence, accueillie par la République du Congo, s’annonce comme un carrefour de réflexion sur des enjeux cruciaux. En premier lieu, les travaux, structurés autour de sessions plénières, s’attaquent à la préservation des forêts, un impératif face à la déforestation galopante dans le bassin du Congo, deuxième poumon vert mondial. Les discussions, enrichies par des experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), explorent des modèles de gouvernance environnementale, à l’heure où la crise climatique menace les équilibres sociaux et économiques. Dans ce contexte, Kodjo Adedze, dans son allocution d’ouverture, a salué cette focalisation, soulignant l’urgence d’« ériger la nature en priorité législative ».
En second lieu, un autre axe majeur réside dans l’examen des transitions politiques dans plusieurs pays francophones. Des nations comme le Mali, le Burkina Faso ou le Tchad, engagées dans des processus complexes, alimentent les débats sur la stabilité institutionnelle et le rôle des parlements dans la consolidation démocratique. Le Togo, fort de son expérience en matière de réformes législatives sous la présidence de Faure Gnassingbé, apporte une voix nuancée, plaidant pour un dialogue inclusif comme rempart aux crises.
Lomé tisse sa toile diplomatique : rencontres clés pour l’harmonisation législative
Parallèlement aux sessions plénières, Kodjo Adedze multiplie les rencontres bilatérales avec ses homologues, notamment ceux du Congo, du Sénégal et du Rwanda. Ces échanges constructifs, loin d’être protocolaires, visent à densifier les liens interparlementaires, un levier pour harmoniser les pratiques législatives et partager des savoir-faire. À titre d’exemple, le Togo, dont l’Assemblée nationale a initié des réformes pour digitaliser ses travaux et renforcer la transparence, cherche à s’inspirer d’expériences étrangères, tout en mettant en avant ses propres avancées, comme la création de commissions spécialisées sur le climat.
Le Togo, force de proposition : l’éducation et la désinformation au cœur des débats
De surcroît, la délégation togolaise, composée de députés chevronnés, entend également peser dans la définition des priorités de la prochaine assemblée régionale de l’APF, prévue en 2026. Parmi les thèmes proposés, l’éducation inclusive et la lutte contre la désinformation émergent comme des préoccupations partagées, reflétant les mutations rapides des sociétés francophones africaines.
Rayonnement francophone : Lomé, passerelle d’influence et de coopération
Pour Lomé, cette conférence n’est pas une simple parenthèse diplomatique. Elle incarne une volonté de rayonnement dans un espace francophone où le Togo, membre actif de l’APF depuis des décennies, aspire à un rôle de passerelle. Ainsi, les interventions de Kodjo Adedze, marquées par un ton fédérateur, insistent sur la coopération comme antidote aux défis transnationaux. En effet, le pays, qui a ratifié en 2023 la Charte de la Francophonie pour la protection des écosystèmes, se positionne comme un acteur crédible sur les questions environnementales, un domaine dans lequel ses initiatives, comme le reboisement de la région des Savanes, commencent à porter leurs fruits.
Brazzaville en écho : l’engagement togolais salué, l’action concrète attendue
Les échos de l’événement, amplifiés sur les réseaux sociaux, révèlent un enthousiasme mesuré. Certes, Certains observateurs saluent l’engagement togolais, voyant dans cette participation une preuve de maturité institutionnelle. Néanmoins, D’autres, plus critiques, appellent à traduire ces dialogues en actions concrètes, notamment pour les populations confrontées aux effets du changement climatique.
L’Afrique francophone en quête d’horizons : le Togo, artisan d’un avenir uni et résilient ?
La 16ᵉ conférence de Brazzaville, par sa densité et sa portée, offre au Togo une scène pour affirmer ses convictions et tisser des alliances durables. Kodjo Adedze, en représentant Lomé, ne se contente pas de parler ; il écoute, apprend et projette son pays dans une dynamique régionale où les parlements deviennent des artisans de progrès. Mais quels fruits ces échanges porteront-ils ? La coopération esquissée à Brazzaville saura-t-elle répondre aux urgences climatiques et politiques ? Et comment le Togo, fort de cette expérience, façonnera-t-il son rôle dans la Francophonie de demain ? Ces questions, laissées en suspens, invitent à scruter l’avenir avec une espérance lucide, où chaque dialogue est une pierre posée sur le chemin d’un continent plus uni et résilient.
Pénétrez dans l’atmosphère vibrante de Lomé, où le 9 avril 2025 a été marqué par une rencontre au sommet, auréolée d’élégance et d’une ambition communicative ! La Première Ministre, Victoire Dogbé, figure de proue du gouvernement togolais, a chaleureusement accueilli Ragnheiður Elín Árnadóttir, directrice influente du Centre de développement de l’OCDE. Bien au-delà d’une simple formalité diplomatique, ce tête-à-tête a réuni des femmes aux parcours exceptionnels, dont les récits poignants ont tissé une trame d’inspiration et de détermination. Dans un cadre empreint d’une sincérité palpable, ces échanges ont ravivé une vision partagée essentielle : celle d’un monde où l’équité et le progrès avancent main dans la main, portés par la puissance des voix féminines audacieuses.
Femmes d’influence : un dialogue sincère au cœur des défis mondiaux
Dès les premiers instants de cette rencontre significative, une chaleur humaine rare a empli l’atmosphère, celle des esprits qui se reconnaissent mutuellement dans leurs combats et leurs aspirations profondes. Ainsi, Victoire Dogbé, pilier de la gouvernance togolaise, a ouvert les portes de Lomé à Mme Árnadóttir, dont l’expertise reconnue à la tête du Centre de développement de l’OCDE éclaire les politiques publiques à travers le monde. De plus, accompagnées d’autres femmes aux trajectoires remarquables – entrepreneuses visionnaires, décideuses influentes, innovatrices passionnées –, elles ont engagé un échange d’une profondeur saisissante, où les expériences personnelles se sont entrelacées avec les enjeux collectifs cruciaux.
Le Togo en mouvement : l’inclusion féminine, moteur d’un développement durable avec OCDE
Le Togo, sous l’impulsion dynamique de son gouvernement, s’est engagé depuis plusieurs années dans une trajectoire de transformation ambitieuse, plaçant l’inclusion et le développement durable au centre de ses priorités. À cet égard, la Première Ministre a partagé les avancées notables du pays : des initiatives concrètes pour l’autonomisation économique des femmes, à l’instar du Fonds National de Finance Inclusive, qui a permis à des milliers d’entre elles de concrétiser leurs projets entrepreneuriaux ; des programmes éducatifs ciblés visant à réduire les inégalités de genre ; et des réformes structurelles pour renforcer la résilience face aux défis climatiques et économiques pressants. Par conséquent, ces efforts, a-t-elle souligné avec conviction, ne sont pas de simples initiatives isolées, mais bien les fondations d’une société dans laquelle chaque individu, sans distinction, a la possibilité de s’épanouir pleinement.
Convergence Togo-OCDE : Quand les aspirations féminines redessinent l’avenir
Pour sa part, Ragnheiður Elín Árnadóttir, avec une clarté empreinte d’une conviction profonde, a chaleureusement salué les progrès significatifs réalisés par le Togo, tout en partageant les perspectives éclairées de l’OCDE sur le rôle essentiel des femmes dans le processus de développement global. En effet, le centre qu’elle dirige, dédié à l’accompagnement des économies émergentes, promeut activement des politiques inclusives qui libèrent le potentiel souvent inexploité des populations marginalisées. Au fil des discussions enrichissantes, elle a mis en lumière des exemples inspirants à travers le monde – de l’Asie à l’Amérique latine – où l’investissement stratégique dans l’éducation et l’entrepreneuriat féminin a transformé des communautés entières. Ainsi, ces modèles de réussite, adaptés au contexte spécifique togolais, pourraient amplifier les initiatives prometteuses déjà en cours, a-t-elle suggéré avec perspicacité.
Briser les barrières : un engagement commun pour l’égalité réelle
Cependant, les échanges constructifs n’ont pas éludé les défis persistants qui entravent encore la pleine réalisation de l’égalité des genres. Notamment, les inégalités tenaces, les barrières culturelles profondément ancrées, l’accès limité aux ressources financières pour de nombreuses femmes en milieu rural : autant d’obstacles que le Togo et l’OCDE s’accordent à vouloir surmonter avec détermination. De ce fait, des pistes concrètes ont émergé de ces discussions fructueuses, telles que le renforcement des partenariats public-privé pour soutenir activement les petites entreprises dirigées par des femmes ou l’intégration systématique de données désagrégées par sexe dans l’élaboration et l’évaluation des politiques publiques. Par conséquent, ces idées novatrices, esquissées dans la ferveur de l’instant, témoignent d’une volonté commune et affirmée de traduire les paroles en actions tangibles et efficaces.
Des parcours inspirants : quand les histoires de femmes éclairent le monde ?
Ce qui a conféré à cette rencontre une dimension véritablement mémorable, ce sont les témoignages poignants des autres femmes présentes, dont les parcours personnels ont ponctué les débats d’éclairs d’humanité et de résilience. Par exemple, une entrepreneuse togolaise a partagé son incroyable ascension, d’humble vendeuse ambulante à la tête d’une coopérative agricole florissante employant des dizaines de femmes de sa communauté. De même, une experte de l’OCDE a évoqué avec passion son engagement à faire entendre les réalités africaines au sein des instances internationales. Ainsi, ces récits authentiques, loin d’être de simples anecdotes, ont rappelé une vérité universelle et inspirante : lorsque les femmes s’élèvent et réalisent leur plein potentiel, elles entraînent inévitablement leurs communautés entières dans leur sillage de progrès.
Un avenir à façonner ensemble : l’élan d’un monde plus juste né à Lomé
La visite significative de Ragnheiður Elín Árnadóttir et de ses collaboratrices à Lomé ne s’est pas conclue par une simple formalité protocolaire ; elle a au contraire ouvert une voie prometteuse vers des opportunités encore inexplorées et un avenir riche de potentialités. En effet, les promesses esquissées lors de ces échanges fructueux – collaborations renforcées, projets conjoints novateurs, partage d’expertise précieux – attendent désormais d’être concrétisées et inscrites dans la réalité.
Par conséquent, le Togo, fort de sa détermination inébranlable, et l’OCDE, riche de son savoir-faire et de son expérience, pourraient ensemble écrire un nouveau chapitre inspirant, où les femmes ne seraient plus seulement des actrices du changement, mais ses architectes visionnaires. Alors que le soleil se couche sur Lomé, une question pleine d’espoir flotte dans l’air : jusqu’où ce souffle d’inspiration portera-t-il les rêves audacieux de celles qui, en ce jour mémorable, ont cru avec ferveur en un monde plus équitable et plus juste pour tous ?
Plongez au cœur de la diplomatie africaine à New Delhi ! Les murs de la mission togolaise ont récemment été les témoins vibrants d’une rencontre au sommet, unissant deux nations sœurs par-delà les distances. L’arrivée du Brigadier Général Aloys Bizindavyi, ambassadeur du Burundi en Inde, a déclenché une dynamique d’échanges chaleureux avec M. Yawo Edem Akpemado, figure clé de la diplomatie togolaise sur le sol indien. Bien plus qu’une simple visite de courtoisie, ce tête-à-tête a ouvert des perspectives concrètes pour une coopération bilatérale intensifiée, tout en offrant une analyse perspicace des enjeux régionaux et mondiaux.
Lomé-Gitega : les racines profondes d’une amitié, les branches tournées vers l’avenir
D’emblée, les deux émissaires ont célébré la robustesse des liens unissant Lomé et Gitega. En effet, malgré la distance géographique, le Togo et le Burundi partagent un socle historique commun, forgé dans la résilience et animé par une quête partagée de développement harmonieux. Ainsi, le Brigadier Général Bizindavyi a souligné avec une chaleur communicative la fluidité des interactions entre leurs représentations diplomatiques, qualifiant ce dialogue de véritable « artère vitale » entre leurs peuples. De son côté, M. Akpemado a réaffirmé avec conviction l’engagement du Togo à traduire cette fraternité en actions et en projets tangibles.
Coopération Togo-Burundi en Inde : des idées germinent pour un partenariat dynamisé
Leurs discussions, caractérisées par une ouverture et une franchise remarquables, se sont naturellement orientées vers les moyens d’amplifier cette entente cordiale. Bien que les détails spécifiques des propositions restent confidentiels, on peut aisément anticiper des initiatives prometteuses dans les sphères du commerce, de l’éducation et de la culture, des domaines où le Togo et le Burundi pourraient mutuellement enrichir leurs expertises. De plus, l’idée d’un partenariat renforcé au sein du contexte diplomatique indien, particulièrement dynamique, a été explorée, laissant entrevoir des synergies potentielles au sein de plateformes multilatérales telles que le Sommet Inde-Afrique.
Grands lacs et monde : une vision africaine commune face aux défis globaux
Au-delà du prisme bilatéral, les deux chefs de mission ont élargi leur horizon aux problématiques cruciales qui animent la région des Grands Lacs et l’ensemble du continent africain. Par conséquent, les questions de paix et de sécurité, particulièrement sensibles dans une région sujette à des tensions, ont occupé une place prépondérante dans leurs échanges.
Fort de son expérience en matière de consolidation de la stabilité, le Burundi a partagé ses perspectives avec le Togo, reconnu pour son rôle de médiateur et sa diplomatie apaisante, soulignant la nécessité d’une coopération régionale accrue pour endiguer les crises. Par ailleurs, sur la scène internationale, les défis planétaires tels que le changement climatique et les inégalités économiques ont alimenté leur réflexion commune.
Dans un contexte mondial où les puissances asiatiques, à l’instar de l’Inde, redéfinissent les équilibres, les diplomates ont convergé sur la nécessité pour l’Afrique de s’exprimer d’une seule voix afin de peser significativement dans les débats internationaux. Cette convergence de vues, exprimée avec une clarté éloquente, témoigne d’une ambition partagée : ériger les nations africaines en acteurs incontournables sur l’échiquier mondial.
La diplomatie du cœur : quand les rencontres personnelles tissent l’avenir.
Cette visite du Brigadier Général Bizindavyi, malgré sa brièveté, revêt une signification symbolique profonde. Elle nous rappelle, en effet, que la diplomatie ne se limite pas aux sommets grandioses, mais se construit également dans l’intimité des rencontres humaines, là où les idées se croisent et où se dessinent les contours de l’avenir. En choisissant de se rendre personnellement à la mission togolaise, l’ambassadeur burundais a adressé un message fort de considération au Togo, un geste que M. Akpemado a accueilli avec la légendaire hospitalité togolaise. Ce dialogue, fondé sur le respect mutuel, illustre la capacité intrinsèque de l’Afrique à ériger des ponts de compréhension et de collaboration, même à des milliers de kilomètres de ses frontières.
Un horizon de possibilités : vers une collaboration Togo-Burundi amplifiée ?
Au terme de cette rencontre enrichissante, les deux diplomates ont emporté avec eux la promesse d’une collaboration future plus étroite, mais également une interrogation stimulante : jusqu’où cette amitié mutuellement bénéfique conduira-t-elle le Togo et le Burundi ? Dans un monde en constante évolution, où les alliances se forment et se transforment, leur détermination à avancer main dans la main offre une perspective encourageante. Peut-être, lors d’un prochain échange, verrons-nous émerger des initiatives concrètes qui, de New Delhi à Lomé, de Gitega à d’autres horizons, redéfiniront les contours d’une Afrique plus unie et influente. Pour l’instant, la voie reste ouverte, et l’avenir, riche de potentialités, attend son heure.
Depuis le mardi 8 avril 2025, ainsi, le Togo déroule le tapis de l’hospitalité à une hôte de marque : Tanja Fajon, Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires étrangères et européennes de la Slovénie, venue en émissaire de l’Union européenne (UE). En effet, cette visite, première d’une telle envergure, s’inscrit dans une volonté partagée de raffermir les attaches entre Lomé et Bruxelles, dans une dynamique de coopération résolument tournée vers l’avenir. Durant deux jours, cette figure slovène a multiplié les échanges et les découvertes, esquissant les contours d’un partenariat appelé à s’épanouir sous des nouveaux cieux.
Dès son arrivée, Tanja Fajon a plongé dans le vif du sujet en s’attablant avec la Premier Ministre togolaise, Victoire Dogbé, et plusieurs dignitaires du gouvernement. Au cours de ces pourparlers d’une densité remarquable, ils ont exploré des axes stratégiques où la collaboration pourrait s’étoffer : l’énergie, fer de lance d’un développement durable, le numérique, vecteur d’innovation, et l’agriculture, pilier d’une économie résiliente. De plus, l’émissaire européenne n’a pas manqué de souligner combien ce partenariat entre l’UE et le Togo se révèle essentiel pour asseoir la stabilité et la sécurité dans une région souvent secouée par des vents contraires.
Par la suite, la journée s’est poursuivie par une immersion sur le terrain, où Mme Fajon a arpenté des sites emblématiques financés par l’Union européenne : routes fraîchement tracées, établissements éducatifs flambant neufs, infrastructures d’eau potable et d’assainissement. Ainsi, ces réalisations, fruits tangibles d’une coopération déjà féconde, ont donné corps aux ambitions évoquées plus tôt dans les salons officiels.
Gnassingbé-Fajon : un sommet pour sceller un partenariat Togo-UE « robuste »
Le mercredi 9 avril, le périple de la ministre slovène a atteint son apogée avec une rencontre au sommet. Reçue par le président Faure Essozimna Gnassingbé, Tanja Fajon a dressé un bilan élogieux des relations entre Lomé et l’UE, saluant la qualité d’un dialogue qui n’a cessé de se fortifier. Ensemble, ils ont balayé un spectre large de sujets : sécurité, politique, essor économique, englobant également les enjeux régionaux qui agitent le Sahel et au-delà.
En tant que porte-parole de l’UE, sous l’égide de la Haute Représentante Kaja Kallas, elle a réaffirmé la détermination de Bruxelles à épauler le Togo dans des secteurs à fort retentissement social et économique. « Je rends grâce au président Gnassingbé pour son accueil empreint de cœur et pour la franchise de nos discussions», a-t-elle déclaré, avant d’ajouter que l’Union européenne aspire à édifier avec le Togo une alliance robuste, dont les bénéfices se déploieront des deux côtés de la Méditerranée.
Lomé, porte d’entrée de l’Afrique : la vision élargie de l’UE pour le continent
Cette visite ne se limite pas à un tête-à-tête bilatéral ; au contraire, elle s’inscrit dans une trame plus vaste, celle des relations entre l’Union européenne et l’Union africaine. À cet égard, Tanja Fajon a d’ailleurs évoqué avec impatience la réunion ministérielle et le sommet UE-UA à venir, des échéances qui pourraient cristalliser les avancées esquissées à Lomé.
De plus, les discussions avec le représentant spécial de l’UE pour le Sahel ont également jeté une lumière crue sur les défis sécuritaires qui transcendent les frontières togolaises, appelant une réponse concertée à l’échelle continentale. Bien que des précisions supplémentaires soient promises pour mai, lors d’un point d’étape sur le partenariat #AUEU25, l’élan impulsé ces derniers jours semble déjà porter la marque d’une ambition sans détour.
L’avenir Togo-UE : une page blanche reste à écrire ensemble
En quittant le sol togolais, Tanja Fajon emporte avec elle plus qu’un souvenir protocolaire : elle laisse derrière elle une espérance palpable, celle d’une coopération qui, tout en s’appuyant sur des acquis solides, ose regarder plus loin. Ainsi, le Togo, fort de cette main tendue par l’Europe, se tient à la croisée des chemins, prêt à saisir les opportunités qui s’offriront dans les mois à venir. Quant à l’avenir de cette alliance, il demeure une page blanche dont les lignes, prometteuses, mais incertaines, attendent d’être tracées par les actes et les volontés conjuguées des deux partenaires.
En 2025, la ville de Londres s’apprête à renouer avec son passé en accueillant une conférence d’une envergure exceptionnelle, célébrant le 125ᵉ anniversaire de la première assemblée panafricaine qui s’y déroula en 1900. En effet, cet événement, loin d’être une simple commémoration, résonne comme une étape cruciale, un écho vibrant des aspirations d’antan portées par des esprits audacieux, tout en s’attaquant à une problématique aussi pressante qu’essentielle : les réparations pour les injustices de l’esclavage, de la colonisation et leurs répercussions encore palpables. Cette rencontre, prélude direct au 9ᵉ Congrès panafricain prévu à Lomé, au Togo, s’érige en un pivot historique pour les idéaux panafricains et la quête d’une justice durable.
Il y a plus d’un siècle, du 23 au 25 juillet 1900, des figures prophétiques telles que Henry Sylvester-Williams et W.E.B. Du Bois ont convergé vers la capitale britannique pour y jeter les bases d’un mouvement destiné à transformer le destin des peuples africains. Par ailleurs, cette première conférence panafricaine fut bien plus qu’une réunion : elle constitua une rupture fondatrice dans la pensée anticoloniale. Ces pionniers, animés par une ambition transcendant les océans, ont esquissé une voie vers l’unité et la dignité, défiant les chaînes du racisme, de l’exclusion et de l’oppression qui entravaient les Africains et leurs descendants dispersés à travers le globe. Leur rassemblement a planté les germes d’une solidarité indéfectible, offrant un nouvel horizon à une lutte jusque-là fragmentée.
Cent vingt-cinq ans plus tard, la conférence de 2025 réinvestit cet héritage avec une détermination renouvelée, plaçant au cœur de ses débats la question des réparations. Ce sujet, trop longtemps confiné aux périphéries du discours mondial, s’impose désormais comme un impératif moral et politique. Robert Dussey, Ministre des Affaires Étrangères du Togo, ne mâche pas ses mots : il est grand temps d’examiner les réparations pour l’esclavage, la colonisation et les stigmates qu’ils ont laissés dans leur sillage. Ces blessures historiques, loin de s’être effacées, continuent de marquer les sociétés africaines et leurs diasporas, sous des formes aussi diverses que profondes. En posant cette problématique comme une priorité, la conférence de Londres prépare le terrain pour des discussions d’envergure lors du Congrès panafricain de Lomé, offrant une tribune dans laquelle la gravité du sujet pourra enfin trouver écho.
Le dialogue : une clé pour apaiser les fractures du passé
L’ambition de cet événement dépasse la simple rétrospective : il s’agit d’instaurer un échange véritable, empreint de cœur et de respect, sur les crimes perpétrés contre les peuples d’Afrique. Robert Dussey l’affirme avec conviction : si le passé a semé la discorde, le présent ouvre une brèche vers la coexistence. Le dialogue, selon lui, se dresse comme l’unique levier capable de bâtir un avenir dans lequel les mémoires blessées s’apaisent et où les générations futures prospèrent en paix. Cette démarche, qui exige une sincérité sans faille, vise à transformer les traumatismes hérités en un socle de réconciliation. Elle invite à repenser les réparations non comme une fin en soi, mais comme un chemin vers une justice tangible et pérenne.
La conférence : une étape décisive vers un horizon partagé
La Conférence de Londres, 125 ans après sa genèse, transcende le statut d’anniversaire pour s’affirmer comme un tournant majeur. Elle ravive la flamme des idéaux panafricains tout en affrontant avec audace les défis du temps présent. En plaçant les réparations au centre de son propos, elle trace une voie vers une ère de vérité et de réparation, où les peuples africains et leurs diasporas puissent enfin se libérer du poids des injustices anciennes. Cet événement ne se contente pas de regarder en arrière : il projette un regard résolu vers demain, posant les fondations d’un futur dans lequel la dignité humaine prévaut. En nourrissant le Congrès panafricain de Lomé, la conférence de 2025 s’inscrit dans une dynamique d’espoir, offrant aux nations et aux individus l’occasion de bâtir, ensemble, une harmonie durable et une prospérité équitable.
Fraîchement débarquée des terres béninoises, la Ministre slovène des Affaires étrangères et européennes, Mme Tanja Fajon, a posé ses valises au Togo hier mardi, porteuse d’un message d’amitié et d’ambition. Représentant à la fois son pays et l’Union européenne sous la bannière de la Haute Représentante Kaja Kallas, elle s’est dite « ravie » de fouler le sol togolais, un territoire sur lequel convergent les espoirs d’une coopération féconde entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest. Son séjour, loin de se limiter à une simple visite protocolaire, s’inscrit en effet dans une volonté d’approfondir un partenariat jugé « essentiel » à la stabilité, à la sécurité et à l’essor économique de la région.
Dans ses premières déclarations, Mme Fajon a exalté les liens qui unissent le Togo à l’Union européenne, un édifice bâti sur des années d’efforts conjoints. L’UE, par son soutien financier et technique, a déjà insufflé une dynamique tangible dans le paysage togolais. Ainsi, les infrastructures routières, nerfs vitaux du commerce et de la mobilité, ont bénéficié d’investissements conséquents, facilitant les échanges et désenclavant des zones jadis isolées. De même, les écoles, ces foyers de savoir où se forge l’avenir, se sont multipliées ou rénovées grâce à des projets majeurs portés par Bruxelles. Parce que ces initiatives, loin d’être de vains ornements, incarnent une solidarité concrète, dont les fruits se mesurent dans le quotidien des Togolais.
La Ministre slovène ne s’est toutefois pas contentée de louer le passé ; elle a tourné son regard vers des horizons plus vastes. « Explorer des pistes de coopération plus poussées » : telle est la mission qu’elle s’est assignée, une quête qui transcende les acquis pour envisager de nouveaux champs d’action. Si les détails de ces projets demeurent à esquisser, des soupçons évoquent néanmoins des domaines tels que les énergies renouvelables, la digitalisation ou encore la formation professionnelle. Le Togo, avec sa position stratégique en Afrique de l’Ouest et son dynamisme économique croissant, se prête admirablement à cette entreprise. Dans ce contexte, Mme Fajon, forte de son expérience au sein des instances européennes, semble résolue à faire de ce partenariat un levier d’élévation mutuelle.
Une leçon de géopolitique vivante avec Mme Fajon
Ce périple togolais offre donc une illustration limpide de la manière dont l’Union européenne tisse sa toile diplomatique. Par la voix de la Slovénie, petite nation aux grandes ambitions, l’UE démontre que la coopération n’est pas l’apanage des géants, mais une œuvre collective où chaque membre apporte sa pierre. La stabilité régionale, leitmotiv de cette visite, ne saurait se réduire à une formule creuse : elle exige en effet des routes fiables, des esprits éduqués et une prospérité partagée. En s’engageant auprès du Togo, Mme Fajon enseigne, par l’exemple, que la sécurité d’un continent se construit aussi dans les gestes d’entraide posés à des milliers de kilomètres.
La présence de la Ministre au Togo ne se borne pas à un exercice de rhétorique. Elle s’accompagne, selon des sources concordantes, de rencontres avec les autorités locales, notamment le président Faure Essozimna Gnassingbé et son gouvernement. Ces échanges, tenus dans une atmosphère de cordialité, visent d’une part à cerner les besoins du pays et, d’autre part, à aligner les priorités européennes sur celles de Lomé. Des visites de terrain – peut-être une école modernisée ou un tronçon routier flambant neuf – pourraient également ponctuer son agenda, offrant à Mme Fajon un aperçu tangible des retombées de l’appui européen.
Par cette escale togolaise, Tanja Fajon inscrit finalement son nom dans une fresque plus vaste, celle d’une Europe qui, par-delà les mers, tend la main au Togo pour bâtir un avenir commun. Son appel à une coopération approfondie résonne comme une invitation à rêver grand, à imaginer un partenariat sous lequel stabilité, savoir et prospérité s’entrelacent. Reste alors à voir quels nouveaux chapitres cette visite inspirera, laissant aux générations futures le soin d’en écrire la suite.
Le Sommet Mondial sur le Handicap 2025 (GDS 2025), co-organisé par l’Alliance Internationale du Handicap (IDA), le gouvernement allemand et le gouvernement jordanien les 2 et 3 avril 2025 à Berlin, a tenu toutes ses promesses. En effet, la ville de Berlin a vibré au rythme du Sommet mondial sur le handicap (GDS 2025), un rendez-vous planétaire dédié aux droits des personnes en situation de handicap.
À la lisière de cet événement d’envergure, une réunion d’une portée singulière a rassemblé des ministres francophones, parmi lesquels s’est distinguée la professeure Kossiwa Zinsou-Klassou, figure éminente du Togo en sa qualité de ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et de la Promotion de la Femme. Cette rencontre, empreinte d’une volonté collective, a permis de poser les jalons d’une coopération renforcée pour promouvoir l’inclusion sociale à l’échelle du continent africain.
Au cours de cette assemblée, les échanges ont révélé une ambition limpide : identifier les entraves communes qui freinent l’épanouissement des personnes handicapées, tout en puisant dans le vivier des expériences nationales pour esquisser des réponses pragmatiques. Les discussions, d’une richesse indéniable, ont mis en lumière des initiatives prometteuses, mais aussi les lacunes persistantes, notamment en matière d’accès aux services essentiels et de reconnaissance des droits fondamentaux. La ministre togolaise, porteuse d’une vision résolument progressiste, a réitéré l’engagement inébranlable de son pays à s’inscrire dans cette dynamique régionale. Le Togo, par ses politiques inclusives, aspire à devenir un modèle, non pas en s’érigeant en parangon, mais en contribuant humblement à un édifice continental plus équitable.
Échange avec M. Nawaf Kabbara
Par ailleurs, un aparté fructueux avec M. Nawaf Kabbara, président de l’Alliance internationale du handicap (IDA), a enrichi cette séquence berlinoise. Cet échange, d’une densité remarquable, a porté sur la nécessité impérieuse d’amplifier la promotion des droits des personnes handicapées à une échelle globale. Les deux interlocuteurs ont convergé vers une conviction partagée : l’inclusion véritable ne saurait se borner à des déclarations d’intention ; elle exige une action concertée, pérenne et ancrée dans les réalités locales. Cette rencontre a ainsi cristallisé une aspiration commune à transcender les frontières pour faire advenir une société dans laquelle nul ne soit relégué à la marge.
L’initiative, baptisée TogoSolidaire sous l’impulsion de la ministre Zinsou-Klassou, illustre cette détermination. Elle incarne un élan vers un changement tangible, où la solidarité n’est pas un vain mot, mais un levier pour redessiner les contours d’une Afrique plus juste. Les engagements pris à Berlin, loin de s’évanouir dans le néant des promesses, pourraient bien engendrer un réseau africain voué à l’inclusion, dont les premiers contours ont émergé lors du GDS 2025.
Le GDS 2025 a offert une plateforme pour renforcer les engagements mondiaux, et la participation togolaise a été marquée par une volonté de coopération et d’innovation. La rencontre avec les ministres francophones souligne l’importance de la solidarité régionale, tandis que l’échange avec M. Kabbara met en lumière la dimension internationale des efforts du Togo. Ces initiatives collectives sont essentielles pour édifier une société dans laquelle les personnes handicapées peuvent pleinement participer, en ligne avec le principe « rien sur nous sans nous » promu par le sommet.
En somme, la participation de la Professeure Kossiwa ZINSOU-KLASSOU au GDS 2025 illustre l’engagement du Togo à promouvoir l’inclusion des personnes handicapées à travers des dialogues régionaux et internationaux. Loin de se cantonner à un simple conciliabule, cette rencontre francophone, magnifiée par l’échange avec l’IDA, dessine les contours d’un avenir dans lequel l’inclusion cesse d’être une chimère pour devenir une réalité palpable. Le Togo, par la voix de sa ministre, s’affirme comme un acteur résolu, prêt à conjuguer ses efforts avec ceux de ses pairs pour que l’Afrique devienne un creuset d’égalité et de dignité.
Hier, Kigali, capitale rwandaise, s’est muée en un creuset d’idées novatrices lors du premier Sommet mondial sur l’Intelligence artificielle en Afrique. En effet, parmi les hôtes de marque, le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a captivé l’assemblée en déroulant une vision lucide et pragmatique pour ancrer l’IA au cœur du développement continental. Sous le thème « L’IA et le dividende démographique de l’Afrique », ce conclave a réuni chefs d’État, pionniers technologiques et érudits, tous animés par l’élan de réinventer les perspectives économiques africaines.
Dans une allocution empreinte de gravité, le chef de l’État togolais a exhorté les nations africaines à embrasser une approche réfléchie et mesurée. « Privilégions une stratégie affûtée, en harmonie avec nos ressources véritables », a-t-il déclaré, désignant la santé, l’éducation et l’agriculture comme des champs fertiles où l’IA peut féconder des avancées tangibles. Loin des chimères, il invite à une sélection judicieuse des priorités, afin que chaque effort déploie un effet démultiplicateur au profit des populations. Ainsi, l’Afrique, riche de sa jeunesse foisonnante et de ses trésors culturels, pourrait s’ériger en un foyer d’innovation, non seulement pour elle-même, mais pour le monde entier.
La souveraineté numérique comme rempart
Face à un monde dans lequel la fracture technologique s’élargit, le Président Gnassingbé a brandi l’étendard de la souveraineté numérique. « Nos données, nos infrastructures, nos normes : voilà les piliers d’une autonomie conquérante », a-t-il martelé. Point de quête illusoire pour rivaliser avec les géants de l’IA, mais une volonté ferme d’adapter des solutions sobres et accessibles aux réalités africaines. Par ailleurs, cette ambition, ancrée dans la protection des atouts stratégiques du continent – sa démographie vigoureuse, ses ressources rares –, dessine un avenir où l’Afrique ne se contente plus d’être spectatrice, mais actrice de son destin numérique.
L’équité, boussole d’une révolution inclusive
Fidèle à son engagement pour l’inclusion, le dirigeant togolais a plaidé pour une IA au service de tous. « Que cette révolution profite aux humbles travailleurs des campagnes comme aux citadins connectés », a-t-il insisté, soulignant l’urgence de formations ciblées et de solutions taillées pour les terroirs. Devant un auditoire d’investisseurs et d’innovateurs, il a réaffirmé la détermination du Togo à œuvrer dans une dynamique collective, faisant de l’Intelligence artificielle un levier pour un essor équitable et durable, en résonance avec les aspirations profondes du continent.
Un écho continental et des perspectives en suspens
Accueilli avec chaleur par son homologue rwandais, Paul Kagamé, le Président Gnassingbé a vu sa vision saluée par le nouveau président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf, qui y décèle une feuille de route progressive et pragmatique. Ce sommet, ponctué d’un panel de haut vol, a planté les germes d’une réflexion collective. Mais la moisson de ces idées audacieuses portera-t-elle ses fruits ? L’Afrique saura-t-elle, sous l’impulsion de tels éclaireurs, réécrire son rôle dans la grande fresque technologique mondiale ? Le chemin s’ouvre, et l’histoire attend ses artisans.
Samedi dernier, Delhi s’est parée des couleurs chatoyantes de la francophonie à l’occasion de la Francophonie Mela 2025, un rendez-vous d’exception orchestré par l’Alliance Française de Delhi et l’Ambassade de France en Inde. Dans cette agora où les nations unies par la langue française ont déployé leurs âmes, le Haut-Commissariat du Togo en Inde s’est distingué par une participation empreinte de cœur et de stratégie. En effet, À travers un écrin savamment composé de mets, d’objets d’art et de tableaux évocateurs, le Togo a convié les visiteurs à une traversée immersive de son patrimoine, tout en esquissant les contours d’une ambition plus vaste : faire rayonner son identité bien au-delà des rivages de l’océan Indien.
Sous les voûtes de cet événement, le stand togolais s’est érigé en véritable sanctuaire culturel, où chaque détail semblait murmurer une histoire. Les arômes envoûtants de la cuisine togolaise – ayimolou accompagné de sauces tomate épicées aux accents herbacés, ablo, botokoin beignets – ont titillé les sens, offrant une initiation gustative aux curieux. À leurs côtés, des sculptures finement ouvragées et des peintures aux teintes vibrantes dépeignant les merveilles du pays, telles que les eaux miroitantes du lac Togo ou les vertigineuses cascades de Kpalimé, ont capturé les imaginations. Ces témoignages d’un artisanat séculaire et d’une nature prodigue n’étaient pas de simples ornements : ils incarnaient l’essence d’une nation résolue à se faire connaître.
Cette mise en lumière répondait à un dessein clair, porté par l’agenda du Haut-Commissariat togolais en Inde : ériger la culture en étendard pour promouvoir le Togo. Au-delà des plaisirs des sens, les représentants togolais ont saisi cette tribune pour distiller des informations précieuses sur les attraits touristiques et les opportunités que recèle leur terre. Le public, mêlant diplomates des missions francophones, membres de la mosaïque indienne et visiteurs avides de découvertes, s’est vu offrir une clé d’entrée vers un Togo méconnu, loin des clichés réducteurs.
Une diplomatie qui s’épanouit dans l’échange
La Francophonie Mela 2025 n’a pas seulement été une célébration de la diversité ; elle a aussi servi de théâtre à une diplomatie feutrée, où le Togo a brillamment tiré son épingle du jeu. En conviant les regards à s’attarder sur ses richesses, le pays a subtilement pavé la voie à des dialogues plus profonds. Les interactions avec les autres missions francophones présentes ont esquissé des promesses de coopération, tandis que les échanges avec la communauté indienne ont semé les graines d’un intérêt naissant. Cette approche, où la culture se mue en levier d’influence, révèle une vision audacieuse : celle d’un Togo qui, par la douceur de son hospitalité, aspire à tisser des alliances durables.
Loin de se cantonner à une vitrine éphémère, cette participation s’inscrit dans une trame plus ample, où chaque sourire partagé, chaque question posée au stand togolais, devient un fil tendu vers l’avenir. Elle illustre avec éloquence que la grandeur d’une nation ne se mesure pas seulement à ses ressources, mais à sa capacité à enchanter et à inspirer.
Alors que les lumières de la Francophonie Mela s’éteignent sur cette édition 2025, le Togo laisse derrière lui une empreinte délicate, mais tenace. Quel écho cette parenthèse culturelle trouvera-t-elle dans les mémoires ? Difficile de le prédire avec certitude. Pourtant, une évidence s’impose : en dévoilant ainsi ses trésors, le Togo a planté une graine d’intrigue dans l’esprit des visiteurs. En Inde, terre de contrastes et de curiosités, cette étincelle pourrait bien s’épanouir en un désir d’explorer davantage – un voyage vers Lomé, une collaboration artistique ou une rêverie inspirée par ces terres lointaines.
Et si l’histoire ne s’arrêtait pas là ? Car au-delà de cette journée, c’est une porte entrebâillée que le Togo offre au monde : celle d’un pays qui, fort de son passé, se tient prêt à écrire, avec ceux qui oseront s’en approcher, les chapitres d’un avenir aux contours encore insoupçonnés.
Dans un univers diplomatique où les projecteurs se braquent souvent sur les colosses, un murmure d’entente s’est élevé à Singapour, porteur d’un nouveau souffle. Le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert Dussey, et son homologue singapourien, le Dr Vivian Balakrishnan, ont uni leurs plumes pour signer un protocole d’accord (MOU), une feuille de route qui dessine les contours d’une coopération renforcée. Loin des éclats tapageurs, cet événement discret scelle un pacte d’amitié entre deux nations que tout semble opposer, mais que rapprochent une ambition pragmatique et une vision partagée du progrès.
Singapour, citadelle économique nichée au cœur de l’Asie du Sud-Est, et le Togo, perle ouest-africaine aux aspirations grandissantes, ont choisi de tisser un pont audacieux. Au menu de leurs échanges : la promotion des investissements et le développement industriel, deux domaines où le savoir-faire singapourien pourrait insuffler une nouvelle dynamique à l’économie togolaise. Robert Dussey, dans un élan de gratitude, a salué une réunion « très enrichissante », tandis que Vivian Balakrishnan a réaffirmé l’engagement de son pays à partager expériences et expertises. Ce dialogue, bien plus qu’un simple tête-à-tête, pose les jalons d’un partenariat auquel chacun apporte sa pierre à l’édifice d’un avenir prospère.
Singapour et Togo : une complicité née dans l’ombre des Nations Unies
Par ailleurs, loin d’être un coup de foudre diplomatique, cette alliance puise ses racines dans une collaboration de longue date. Au sein des Nations Unies et du Forum des petits États, Singapour et le Togo ont appris à conjuguer leurs voix pour défendre les intérêts des nations modestes en taille, mais riches en détermination. Ces arènes internationales ont été le creuset d’une entente qui, aujourd’hui, s’émancipe des coulisses pour s’incarner dans des engagements tangibles. La visite de Robert Dussey à Singapour n’est pas une première rencontre, mais un pas décisif vers une relation qui gagne en épaisseur et en ambition.
En plus, la signature du MOU n’a rien d’un rituel creux. En instaurant des consultations bilatérales régulières entre les ministères des Affaires étrangères, cet accord offre un cadre inédit pour un dialogue constant. Pour Singapour, cette main tendue vers le Togo ouvre une fenêtre sur l’Afrique de l’Ouest, un continent en pleine métamorphose. Pour le Togo, elle promet un accès privilégié aux leçons d’un modèle de développement qui a transformé une île en puissance économique. Ce mécanisme, rare entre nations si éloignées, traduit une confiance mutuelle et une volonté de bâtir sur le long terme.
Un horizon à inventer
Au-delà des signatures et des promesses, cette rencontre invite à une méditation plus profonde : que peuvent accomplir deux pays, séparés par des océans, lorsqu’ils décident de marcher côte à côte ? Les « sincères remerciements » de Robert Dussey à l’équipe singapourienne résonnent comme une note d’espoir, un prélude à des projets encore en germe. Car si cette visite marque un jalon, elle n’est qu’une étape dans une aventure qui pourrait redessiner les contours de la coopération Sud-Sud.
Et tandis que les deux ministres échangent leurs derniers regards, une évidence s’impose : dans le grand théâtre des nations, ce sont parfois les duos les plus inattendus qui écrivent les pages les plus lumineuses. Singapour et le Togo, par leur audace, nous annoncent que l’avenir appartient à ceux qui osent tisser des liens là où d’autres ne voient que des distances.
C’est sous un ciel éclatant de promesses que Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo, a foulé ce lundi le sol singapourien, accueilli par une vague de chaleur humaine qui transcende les simples politesses protocolaires. Le peuple et le gouvernement de Singapour ont déroulé un tapis d’honneur empreint de convivialité, miroir éclatant des relations exemplaires tissées entre ces deux nations aux horizons pourtant si éloignés. Ce séjour, bien plus qu’une visite officielle, s’est mué en une célébration vibrante d’une coopération patiemment tricotée au fil des ans.
Par ailleurs, le ministre togolais, dans un élan de fierté communicative, a partagé son expérience sur les réseaux sociaux avec des mots qui résonnent comme un hymne : « Je suis arrivé à Singapour avec mon passeport ordinaire et sans aucune formalité de visa. Je remercie le gouvernement singapourien pour la mise en œuvre effective de nos engagements depuis 10 ans. Les citoyens togolais peuvent rentrer à Singapour sans visa. Je suis fier du passeport togolais, fier d’être togolais, fier d’être africain. Vive la coopération entre nos deux pays !» Cette déclaration, vibrante d’émotion, illustre une avancée historique : l’exemption de visa pour les Togolais, fruit mûr d’une décennie de dialogue et de confiance mutuelle.
En plus, l’exemption de visa n’est pas un simple détail administratif ; elle est une passerelle jetée entre deux mondes, un symbole tangible de l’amitié entre Lomé et Singapour. Pendant dix ans, les deux nations ont semé les graines d’un partenariat robuste, et cette mesure en est la floraison éclatante. Désormais, les Togolais peuvent franchir les frontières de cette cité-État d’Asie du Sud-Est sans entraves, une liberté qui galvanise les liens diplomatiques et allume des étincelles d’opportunités. Échanges culturels, collaborations économiques, ponts éducatifs : autant de perspectives qui s’éveillent sous cette nouvelle aurore.
Le passeport togolais : un sésame qui gagne ses lettres de noblesse
Au-delà de la facilité de déplacement, cette décision confère au passeport togolais une aura renouvelée sur l’échiquier international. Longtemps perçu comme un simple document, il devient aujourd’hui un étendard de reconnaissance, un laissez-passer vers des horizons prestigieux. Singapour, avec son économie florissante et son rayonnement mondial, offre ainsi une tribune inattendue à la petite nation ouest-africaine, lui permettant de s’affirmer avec une dignité retrouvée. Pour les entrepreneurs, les étudiants ou les curieux avides de découvertes, cette ouverture est une invitation à tisser des rêves au-delà des frontières.
Lomé et Singapour : Vers un horizon partagé
La visite de Robert Dussey ne se limite pas à un instantané diplomatique ; elle s’inscrit dans une fresque plus vaste, celle d’une coopération appelée à s’épanouir. Entre le dynamisme technologique de Singapour et la position stratégique du Togo en Afrique de l’Ouest, les possibilités de synergies foisonnent. Commerce, innovation, éducation : les domaines où ces deux pays pourraient conjuguer leurs talents sont aussi nombreux que prometteurs. Ce séjour, marqué par des sourires et des mains tendues, pose les jalons d’un avenir sous lequel les citoyens des deux nations récolteront les fruits d’une entente féconde.
Et tandis que le ministre Dussey continue son périple, le parfum de cet accueil singapourien flotte encore dans l’air, comme une mélodie douce-amère. Car au-delà des accords et des poignées de main, c’est une leçon d’humanité qui s’écrit : celle de deux peuples qui, par-delà les océans, ont choisi de se regarder dans les yeux et de se dire « oui » à l’avenir. Dans ce monde souvent fracturé, cette alliance discrète, mais tenace est une lueur, un murmure d’espoir qui nous rappelle que les ponts, même les plus audacieux, tiennent bon lorsqu’ils reposent sur le socle solide de la confiance.
Dans un contexte mondial où les partenariats économiques gagnent en importance, une rencontre significative a récemment réuni Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo, et Cham Nimu, ministre du Commerce du Cambodge. Cet échange, empreint de pragmatisme et d’ambition, a mis en lumière une volonté commune : dynamiser les relations commerciales entre ces deux nations éloignées géographiquement, mais unies par des objectifs partagés. L’enjeu principal est de faire du Togo, grâce à son port autonome de Lomé, la porte d’entrée privilégiée du commerce cambodgien en Afrique de l’Ouest.
Au cours de cette réunion, les deux ministres ont convenu de favoriser les contacts entre les secteurs privés togolais et cambodgien. L’objectif est double : améliorer la qualité des produits échangés et augmenter le volume des transactions commerciales. Cette coopération s’appuie sur une vision stratégique où les entreprises des deux pays joueront un rôle clé en tissant des liens directs et durables. Pour le Togo, cette initiative s’inscrit dans une politique d’ouverture économique, tandis que le Cambodge cherche à diversifier ses débouchés à l’international.
Le port de Lomé, déjà un acteur majeur dans la région ouest-africaine, est au cœur de ce projet. Modernisé et stratégiquement situé, il pourrait accueillir des produits phares du Cambodge, comme le textile ou le riz, tout en offrant en retour des ressources togolaises telles que le cacao ou les matières premières agricoles. Cette dynamique pourrait renforcer les économies des deux pays et consolider leurs positions respectives sur la scène mondiale.
Le Togo et le Cambodge : une ambition aux multiples facettes
Pour le Togo, devenir le hub du commerce cambodgien en Afrique de l’Ouest représente une opportunité majeure. Le port de Lomé, qui dessert également les pays enclavés voisins comme le Mali ou le Niger, pourrait voir son influence croître, attirant investissements et partenaires. Du côté cambodgien, cette ouverture vers l’Afrique offre une chance d’explorer de nouveaux marchés, loin des circuits asiatiques traditionnels, et de tirer parti du savoir-faire logistique togolais.
Cependant, ce projet ambitieux n’est pas sans défis. Les différences réglementaires, les barrières logistiques et la nécessité d’adapter les pratiques commerciales aux réalités des deux continents pourraient ralentir sa mise en œuvre. Pourtant, l’engagement affiché par Robert Dussey et Cham Nimu témoigne d’une détermination à surmonter ces obstacles, avec pour horizon une coopération bénéfique.
Cette rencontre marque un pas décisif dans les relations entre le Togo et le Cambodge, deux nations aux trajectoires distinctes, mais complémentaires. Si les bases d’une alliance commerciale solide sont posées, son succès dépendra de la capacité des acteurs à transformer ces promesses en actions concrètes. Alors que Lomé et Phnom Penh se projettent dans ce partenariat, une interrogation subsiste : cette initiative deviendra-t-elle un modèle de solidarité entre l’Afrique et l’Asie, ou restera-t-elle une ambition en quête de réalisation ? L’avenir, seul juge en la matière, apportera la réponse.
Dans une cérémonie empreinte de solennité, Ce mercredi, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo, et PRAK Sokhonn, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Cambodge, ont paraphé à Phnom Penh deux accords d’une portée considérable. Ces textes, signés dans la capitale cambodgienne, englobent une exemption réciproque de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service ainsi qu’un mémorandum d’entente (MOU) visant à instaurer des consultations politiques régulières entre les deux chancelleries. Ces engagements, loin d’être de simples formalités, s’inscrivent dans une volonté affirmée de tisser des liens plus étroits et de raviver une coopération fructueuse entre Lomé et Phnom Penh.
Malgré l’immense distance qui sépare les rives de l’Atlantique ouest-africain des plaines du Mékong, le Togo et le Cambodge cultivent une ambition commune : celle de promouvoir un dialogue fécond et une solidarité active. Ces nations, chacune ancrée dans son histoire et ses défis, trouvent dans cette entente un levier pour enrichir leurs relations. Si leurs échanges ont jusqu’ici été modestes, ces accords marquent un tournant, posant les jalons d’une collaboration plus dynamique dans des domaines aussi variés que l’économie, la culture ou la gouvernance.
L’exemption de visa : un pont pour les émissaires
L’accord sur l’exemption de visas, applicable aux citoyens togolais et cambodgiens munis de passeports diplomatiques ou de service, se veut une mesure pragmatique autant que symbolique. En supprimant les entraves administratives, il offre aux diplomates, fonctionnaires et autres dignitaires une liberté de mouvement accrue. Ce geste, qui fluidifie les déplacements officiels, promet d’intensifier les visites mutuelles et de favoriser des interactions directes, essentielles à la consolidation des rapports bilatéraux.
Consultations politiques : une tribune pour l’avenir
Le mémorandum d’entente sur les consultations politiques, quant à lui, établit un cadre formel pour un dialogue suivi entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays. Cette initiative, d’une rare finesse stratégique, ambitionne de transcender les simples échanges protocolaires pour aborder des enjeux régionaux et mondiaux. Elle ouvre ainsi la voie à une harmonisation des points de vue, à un partage d’expériences et, pourquoi pas, à des initiatives conjointes sur la scène internationale.
Ces accords ne se contentent pas de formaliser une amitié naissante ; ils annoncent une ère de possibilités élargies. En facilitant les contacts humains et institutionnels, ils pourraient déboucher sur des partenariats inédits, qu’il s’agisse de projets commerciaux, d’échanges éducatifs ou de collaborations culturelles. Robert Dussey n’a pas caché son enthousiasme, déclarant lors de la signature : « Ces deux instruments contribueront à faciliter les échanges et à redynamiser davantage les relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays. » Une vision partagée par son homologue cambodgien, PRAK Sokhonn, dont l’engagement dans cette entreprise reflète une détermination similaire.
Voix des protagonistes : une confiance affirmée
Dans une allocution empreinte de chaleur, Robert Dussey a salué son « cher ami » PRAK Sokhonn, soulignant la portée de ce moment : « Ces accords sont le fruit d’une volonté partagée de rapprocher nos peuples et de bâtir un avenir commun. » De son côté, le vice-Premier ministre cambodgien, par son silence éloquent lors de la cérémonie, a laissé transparaître une approbation tacite, signe d’une confiance mutuelle entre les deux hommes et leurs nations.
Vers un chapitre inachevé
Alors que les encres sèchent sur ces documents historiques, une question demeure en suspens : jusqu’où cette alliance portera-t-elle ses fruits ? Le Togo et le Cambodge, désormais liés par ces engagements, s’aventurent sur un chemin pavé d’opportunités, mais aussi d’incertitudes. Leur réussite dépendra de la vigueur avec laquelle ils sauront transformer ces promesses en actes, laissant à l’histoire le soin d’écrire la suite de ce récit encore ouvert.
Dans une atmosphère empreinte de solennité diplomatique, Mme Yawa Kouigan, figure éminente en charge de la communication, des médias et de la culture et porte-parole du gouvernement, a dialogué avec Mme Coumba Sow, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Togo, hier lundi. Ce rendez-vous, bien loin d’être une simple formalité protocolaire, s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à approfondir les synergies entre le Togo et les agences onusiennes, en particulier dans les domaines de la communication et de l’information.
Au cœur de cet échange raffiné, Mme Coumba Sow a exprimé son admiration pour les progrès notables opérés par le Togo en matière de gouvernance et d’égalité des genres. Elle a évoqué avec verve la récente initiative du Chef de l’État, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, qui a instauré une parité inédite au sein du Sénat : une composition équilibrée de dix femmes et dix hommes offrant ainsi une impulsion décisive vers une inclusion plus large des voix féminines dans les instances décisionnelles. Cette mesure, audacieuse et novatrice, se présente comme un jalon indispensable dans la transformation des paradigmes de pouvoir.
Vers une communication dynamique et éclairée
La coordinatrice onusienne n’a pas manqué de souligner l’élan communicatif qui anime l’action publique togolaise, permettant une interprétation limpide des politiques gouvernementales et la mise en lumière de leurs répercussions positives sur la vie quotidienne des citoyens. Elle a, par ailleurs, insisté sur l’impérieuse nécessité de lutter contre la désinformation, plaidant pour une communication consolidée et transparente, capable de restituer fidèlement les réalisations étatiques. Dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs de développement durable, l’appui technique, notamment dans le domaine pointu de l’intelligence artificielle, se profile comme une stratégie incontournable pour parfaire la maîtrise des défis contemporains.
Yawa Kouigan : un soutien mutuel et une vision d’avenir
Pour sa part, Mme Yawa Kouigan a exprimé une profonde gratitude envers le soutien constant des Nations Unies, qui se révèle être un partenaire de confiance dans la promotion des initiatives en faveur des citoyens. Elle a relevé avec une acuité rare la maturité émergente de la presse togolaise, tout en réaffirmant sa détermination à fortifier le paysage médiatique national. Dotés de compétences adaptées aux évolutions technologiques, les acteurs de l’information se voient ainsi appelés à jouer un rôle central dans l’édification d’un espace médiatique à la fois responsable et innovant.
En définitive, cet entretien d’exception, aux allures résolument didactiques et empreint d’un langage singulier, illustre une convergence stratégique des ambitions nationales et internationales. La volonté commune d’élever la qualité de la communication publique et de combattre la désinformation ouvre la voie à une ère nouvelle, où l’information se mue en véritable levier de transformation démocratique et sociale. Le Togo, fort de cette alliance judicieuse, s’apprête à redéfinir les contours d’un paysage médiatique en perpétuelle mutation, assurant ainsi une gouvernance plus inclusive et éclairée.