À la frontière Togo–Bénin, le contrôle sanitaire se mue en racket quotidien

                       Depuis plusieurs mois, le principal point de passage entre le Togo et le Bénin, à Sanvi Condji côté togolais et Hilla Kondji côté béninois, cristallise un malaise grandissant. Officiellement dédié au contrôle sanitaire, le dispositif en place à la frontière s’apparente, dans les faits, à un mécanisme de prélèvement systématique sur les voyageurs, au mépris des principes de libre circulation pourtant défendus dans l’espace communautaire ouest-africain.

 

Un contrôle sanitaire détourné de sa vocation

Sur ce corridor stratégique, les agents du ministère togolais de la Santé exigent la présentation d’un carnet de vaccination attestant notamment des immunisations contre la fièvre jaune et la méningite. Une mesure qui, sur le papier, répond à des impératifs de santé publique.

Mais sur le terrain, la réalité est tout autre. Les usagers ne disposant pas du document requis doivent s’acquitter d’un paiement de 500 FCFA pour pouvoir franchir la frontière. Une somme exigée à chaque passage, sans distinction de statut ni de fréquence. Commerçants, riverains ou travailleurs transfrontaliers, nombreux sont ceux qui effectuent plusieurs traversées par semaine et se retrouvent ainsi soumis à une ponction répétée.

À cette contrainte financière s’ajoute une pratique qui alimente l’exaspération : l’obligation de présenter l’appoint exact. Les billets de valeur supérieure sont refusés, contraignant les voyageurs à se procurer de la monnaie avant de revenir au poste de contrôle, au risque de retards, voire d’altercations.

 

Des citoyens pris au piège d’un système paradoxal

Pour les ressortissants étrangers, un contrôle sanitaire peut encore se justifier. Mais la situation devient difficilement compréhensible pour les citoyens togolais eux-mêmes.

Un habitant d’Aného, effectuant régulièrement des allers-retours vers Grand-Popo au Bénin, décrit une réalité qu’il juge incohérente : les autorités béninoises ne lui réclament ni contrôle sanitaire ni paiement à l’entrée sur leur territoire, mais, dès son retour, les agents togolais lui imposent des frais pour accéder à son propre pays.

De nombreux usagers partagent ce sentiment d’injustice et dénoncent une mesure qui pénalise directement les populations frontalières, pourtant dépendantes de cette mobilité pour leurs activités économiques et sociales.

 

Une pratique opaque aux relents de corruption

Au-delà de la gêne occasionnée, c’est la destination des fonds collectés qui soulève les plus fortes interrogations. Aucun reçu n’est délivré aux usagers, et aucune communication officielle ne précise le cadre réglementaire de cette perception.

Plusieurs témoignages concordants recueillis sur place indiquent que les agents perçoivent quotidiennement des sommes potentiellement importantes, sans en assurer la moindre traçabilité administrative.

Faute de transparence, certains observateurs évoquent l’existence d’un système informel bénéficiant directement aux agents en poste, voire à certains relais administratifs. Des allégations difficiles à vérifier de manière indépendante, mais qui contribuent à nourrir la défiance des populations envers ce dispositif.

 

Un contraste régional et un enjeu politique

Cette situation tranche avec la politique adoptée par le Bénin voisin, qui a supprimé le contrôle systématique des carnets de vaccination à ses frontières depuis 2016, hormis une brève parenthèse durant la pandémie de COVID-19.

Dans un contexte où les États de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) affichent leur volonté de renforcer la libre circulation des personnes et des biens, le maintien de ce type de pratiques apparaît en décalage avec les engagements régionaux.

 

Une alerte pour les autorités

Sur le plan national, cette réalité de terrain interroge sur le niveau d’information des plus hautes autorités. Le président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, régulièrement présenté comme un promoteur de l’intégration sous-régionale, est-il pleinement informé de ces pratiques à la frontière de Sanvi Condji ?

En l’absence de réaction officielle, la question reste posée.

 

Une urgence à rétablir la confiance

Pour les usagers, l’enjeu dépasse la simple question financière. Il touche à la dignité, à la confiance envers les institutions et à l’effectivité des droits de circulation.

À mesure que les témoignages s’accumulent, la pression monte pour une clarification rapide de la situation. Entre impératif sanitaire et dérives administratives, la frontière de Sanvi Condji est devenue le symbole d’un dysfonctionnement qui appelle, de toute évidence, une réponse des autorités compétentes.

L’Université de Lomé en tournée pour guider les futurs bacheliers

                  Depuis le jeudi 16 avril 2026, l’Université de Lomé (UL) a quitté ses amphithéâtres pour sillonner les routes du pays. Cette vaste campagne de sensibilisation vise à accompagner les élèves de Terminale dans leur transition vers l’enseignement supérieur, en levant le voile sur les réalités de la vie universitaire.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Un déploiement stratégique dans trois régions

Afin de toucher un large public, l’institution a lancé la première phase de sa tournée nationale dans les régions Maritime, des Plateaux Ouest et Centrale. Organisation millimétrée, dispositif bien rodé : trois délégations d’experts, composées d’enseignants-chercheurs et de personnels administratifs, sillonnent actuellement des localités clés comme Aného, Afagnan et Tabligbo dans la région Maritime.

Dans le même temps, d’autres équipes prennent d’assaut Kpalimé, Agou et Gbalavé dans les Plateaux. Plus au nord, elles vont à la rencontre des élèves dans les lycées de Blitta, Pagala et Tadjan, au cœur de la région Centrale.

Aux commandes de ce déploiement, des figures académiques de premier plan : le professeur Batchana (DAAS), le professeur Akpavi (scolarité) et le professeur Akue Adotévi (coopération), qui pilotent chacun leur délégation sur le terrain.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Briser l’isolement informationnel

Sous l’impulsion du président de l’institution, le professeur Kossivi Hounake, ces délégations portent un message de modernité et d’ambition. L’Université de Lomé ne se présente plus seulement comme un centre de savoir, mais comme un espace dynamique et un service public engagé.

L’enjeu est de taille : corriger le déficit d’information qui pénalise souvent les élèves des zones rurales lors de leur orientation après le baccalauréat.

Au cours des échanges, les futurs étudiants découvrent la cartographie complète des formations disponibles. Les experts expliquent en détail les rouages du système Licence-Master-Doctorat (LMD), les débouchés concrets de chaque filière ainsi que les dispositifs de soutien social, notamment les critères d’attribution des bourses d’études.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Des futurs étudiants rassurés et motivés

L’accueil réservé à cette initiative dans les lycées témoigne d’un réel besoin de proximité. Pour Amélia K., élève en Terminale C au lycée de Zébé, l’incertitude laisse place à la confiance, puisqu’elle se sent désormais capable de choisir sa faculté sereinement.

Ce sentiment est partagé à Kpalimé, où K. Hodin confie avoir enfin obtenu des réponses claires sur les aides financières et le choix de son parcours.

De même, au lycée Blitta-Gare, l’enthousiasme est palpable chez des jeunes comme Koffi M., qui voit désormais l’Université de Lomé comme une destination privilégiée pour son futur cursus.

En renforçant ce lien direct avec la jeunesse, l’Université de Lomé confirme sa volonté de bâtir un pont solide entre le secondaire et le monde professionnel, garantissant ainsi une meilleure réussite académique pour les générations à venir.

Une démarche de proximité qui pourrait bien transformer durablement la manière dont les futurs bacheliers envisagent leur entrée à l’université.

Université de Kara : Vers une infrastructure numérique de haute performance

 

Le coup d’envoi est officiellement donné pour la modernisation des infrastructures technologiques à l’Université de Kara. Le mercredi 15 avril 2026, le Secrétaire général de l’institution, M. Egbaou Assoté, a procédé à la remise solennelle du cahier des charges des travaux de réhabilitation du réseau informatique, marquant ainsi la remise officielle du chantier à l’entreprise en charge de son exécution.

En effet, cette cérémonie s’est déroulée dans les locaux de la Direction des Technologies de l’Information et de la Communication (DTIC). Elle a réuni des acteurs clés, notamment le directeur de la DTIC, M. Essowèmlou Ndanatche, ainsi que le Responsable technique de l’entreprise prestataire Professional Business Services (PBS), M. Alain Ayeh, entourés de leurs collaborateurs respectifs.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

Une couverture intégrale pour les Campus Nord et Sud

Le choix de l’expertise s’est porté sur l’entreprise PBS, une société spécialisée dans les solutions informatiques et numériques, à qui revient la mission de moderniser les infrastructures existantes. Son objectif est clair : transformer le réseau actuel afin de garantir à la communauté universitaire un accès fiable, rapide et sécurisé aux ressources numériques devenues indispensables.

Par ailleurs, l’ampleur des travaux garantit une équité de service entre les différents pôles de l’université. Les interventions de réhabilitation couvriront l’intégralité des sites principaux, englobant spécifiquement le campus Nord et le campus Sud. C’est pourquoi ce projet est un levier fondamental pour améliorer les conditions d’étude et de recherche à Kara.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

La digitalisation au cœur des priorités étatiques

Il convient de souligner que cette initiative ne s’isole pas. Elle s’insère parfaitement dans le vaste programme de digitalisation des secteurs publics clés, tels que l’éducation et la santé. Puisque l’État togolais a fait de la transformation numérique une priorité nationale, ce projet bénéficie de l’impulsion directe du Ministère de l’Efficacité du service public et de la transformation numérique, dans le cadre d’un programme structuré piloté par les autorités publiques.

De ce fait, la réhabilitation du réseau à Kara devient une pièce maîtresse de la stratégie nationale. Elle illustre la volonté gouvernementale de doter les institutions d’enseignement supérieur d’outils performants pour répondre aux exigences de l’ère du numérique.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

Un nouveau souffle technologique

La remise de ce chantier marque le début d’une ère nouvelle pour l’Université de Kara. Une fois les travaux achevés, les étudiants et enseignants disposeront d’un environnement numérique à la hauteur des ambitions de l’institution.

Désormais, tous les regards sont tournés vers l’exécution technique de ce projet, garant d’une université connectée et résolument tournée vers l’avenir.

PIA : le capital humain au centre de la transformation industrielle

                          C’est une étape clé dans la stratégie de croissance de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA). Dans le cadre de sa politique de développement du capital humain, l’Autorité de Coordination de la PIA : Plateforme Industrielle d’Adétikopé (ACP) a récemment réuni ses collaborateurs pour une session de formation intensive.

En effet, cette démarche ne se limite pas à un simple exercice académique. Elle vise concrètement à renforcer les compétences professionnelles des équipes, avec pour objectif d’améliorer la performance opérationnelle, tout en optimisant le fonctionnement global de la plateforme.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA

Une expertise internationale pour des ambitions locales

Pour mener à bien ce projet, la direction a sollicité l’expertise de Kim Young Sam. Sous sa conduite, les employés ont pu explorer de nouvelles méthodes de travail adaptées aux exigences du secteur industriel moderne.

Par ailleurs, la présence de l’Administrateur Général de la PIA, Idiola Sandah, a marqué le caractère solennel et prioritaire de cette rencontre. Cette initiative illustre ainsi l’engagement affirmé de la direction à investir durablement dans le capital humain, considéré comme un levier essentiel de performance.

Puisque l’excellence industrielle repose avant tout sur le savoir-faire des hommes et des femmes qui la font vivre, cette démarche confirme la volonté de placer l’employé au cœur du dispositif de transformation.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA

Un pilier pour la transformation industrielle du Togo

De ce fait, cet investissement dans le capital humain devient un pilier essentiel pour garantir la compétitivité de la PIA sur l’échiquier régional. Il s’inscrit également dans une dynamique continue de montée en compétences, indispensable pour accompagner la transformation industrielle engagée.

En d’autres termes, la formation continue est perçue ici comme un moteur stratégique au service d’une industrialisation durable et performante. Grâce à cette dynamique, l’Autorité de Coordination s’assure que ses équipes restent alignées sur les standards internationaux.

Cette montée en compétences permet non seulement d’améliorer la productivité immédiate, mais aussi de préparer les talents aux défis futurs de la zone industrielle.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA

Une culture de l’excellence

La session de formation animée par Kim Young Sam confirme l’ambition de la PIA de devenir une référence en matière de gestion opérationnelle. En misant sur l’intelligence collective et le perfectionnement technique, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé consolide ses bases pour l’avenir.

Ainsi, cette initiative participe à l’ancrage d’une culture de performance et d’excellence, au service du développement industriel et de l’économie nationale.

UNIR : la jeunesse mobilisée pour le 14ᵉ anniversaire du parti

              L’ambiance était électrique ce mercredi 15 avril 2026 au siège de l’Union pour la République (UNIR). Dans le cadre des activités commémoratives marquant le 14ᵉ anniversaire du parti, une série d’initiatives de mobilisation interne se poursuit, plus de 300 jeunes militants, venus de divers horizons, se sont réunis pour un symposium de haut niveau. En effet, cette rencontre visait à transformer l’énergie de la jeunesse en un levier stratégique pour le développement national.

 UNIR
© UNIR

Entrepreneuriat et digital : les nouveaux piliers de l’engagement

Au cœur des échanges, deux panels thématiques ont captivé l’assistance. D’abord, les participants ont exploré les opportunités liées à l’entrepreneuriat et au volontariat. Ce premier volet a permis de souligner le rôle moteur que joue la jeunesse dans le tissu socio-économique du pays.

Ensuite, le symposium a abordé la question cruciale de la communication moderne. Un second panel s’est concentré sur l’utilisation efficace des réseaux sociaux. Les formateurs ont insisté sur les bonnes pratiques en matière de communication digitale et d’influence positive. Ce volet a également mis l’accent sur la responsabilité numérique et la nécessité pour les jeunes de diffuser des contenus constructifs et responsables sur les plateformes digitales. De cette manière, le parti entend doter ses membres des compétences nécessaires pour porter son message avec responsabilité sur la toile.

 UNIR
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Un encadrement politique de haut rang

La séance a été placée sous l’autorité du Secrétaire exécutif adjoint du parti, le militant Atissim Assih. Il était entouré pour l’occasion du Délégué national du Mouvement des Jeunes UNIR (MJU), le militant Kanka-Malik Natchaba, ainsi que des membres du bureau du MJU. Par ailleurs, la présence de nombreux cadres et militants a témoigné de la solidarité intergénérationnelle qui anime l’organisation. Cette forte mobilisation a traduit l’importance accordée à la jeunesse dans la stratégie d’encadrement et de formation politique du parti.

Moment solennel de la journée, les jeunes participants ont tenu à marquer leur loyauté. À travers la lecture d’une motion de félicitations et de soutien, ils ont réaffirmé leur attachement indéfectible aux idéaux portés par le Président du parti, le Distingué militant Faure Essozimna Gnassingbé. Cette motion, qualifiée de solennelle, a constitué un moment symbolique de reconnaissance et de fidélité envers la direction du parti.

 UNIR
© UNIR

Relever les défis futurs

Ce symposium dépasse la simple célébration symbolique. Il s’inscrit dans une dynamique d’implication accrue de la jeunesse dans les actions politiques. Désormais, grâce au renforcement de leurs capacités techniques et idéologiques, ces jeunes militants sont mieux outillés pour relever les défis actuels et futurs du pays sous la bannière de l’UNIR. L’initiative s’inscrit ainsi dans une volonté de consolidation durable de l’engagement politique des jeunes et de leur participation active au développement national.

Togo : une nouvelle stratégie nationale pour développer le karité

C’est une mobilisation d’envergure qui a débuté ce mercredi 15 avril 2026 au Jess Hotel, dans le quartier Adido-Adin à Lomé. Sous l’impulsion de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles, avec le soutien technique de la FAO et du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF), s’ouvre un atelier national de mise en relation des acteurs de la chaîne de valeur du karité. L’implication de ces partenaires internationaux traduit l’intérêt croissant pour la structuration durable de cette filière stratégique.

En effet, cet événement, organisé en étroite collaboration avec le Conseil interprofessionnel de la filière karité du Togo, vise à créer une synergie entre tous les maillons d’une industrie essentielle pour l’économie rurale. Réunissant une quarantaine d’acteurs issus de l’ensemble de la chaîne de valeur — producteurs, transformateurs, commerçants, exportateurs et institutions publiques —, l’atelier entend poser les bases d’une collaboration plus efficace.

CTOP TOGO
© CTOP TOGO

Les défis d’un géant mondial

Bien que le Togo occupe la place de 7ᵉ producteur mondial de karité, la filière fait face à des obstacles structurels qui limitent son plein potentiel. Véritable pilier des économies rurales en Afrique de l’Ouest, le karité, souvent surnommé « l’or des femmes », joue un rôle social, économique et environnemental majeur, notamment pour les femmes, majoritairement actives dans sa transformation.

Puisque cette ressource stratégique demeure sous-exploitée, il est devenu impératif de corriger les faiblesses actuelles. De ce fait, les discussions se concentrent sur trois défis majeurs : une organisation encore fragile, un manque de transparence et une collaboration insuffisante entre les différents intervenants du secteur.

CTOP TOGO
© CTOP TOGO

Une feuille de route pour la transparence

Au cours de ces deux jours, les participants travaillent sur des objectifs précis afin de structurer durablement la filière. C’est pourquoi le programme de l’atelier s’articule autour de quatre axes prioritaires :

  • le diagnostic complet, pour établir un état des lieux sans concession de la filière ;
  • le ciblage des besoins, afin d’identifier les attentes des différents acteurs ;
  • la gouvernance, pour instaurer des mécanismes de gestion plus transparents ;
  • le plaidoyer, avec l’élaboration d’une déclaration commune destinée à porter des recommandations concrètes auprès des autorités publiques.

En plus de la CTOP et du CIFKAT, plusieurs ministères clés, notamment ceux de l’Agriculture (MAPRASA), de l’Environnement (MERF) et du Commerce, participent activement à cette réflexion collective, soulignant l’importance stratégique accordée à cette filière.

CTOP TOGO
© CTOP TOGO

Vers une prospérité inclusive

Cet atelier marque une étape décisive dans la professionnalisation de l’industrie du karité au Togo. Plus largement, il s’inscrit dans une dynamique de transformation des chaînes de valeur agricoles, avec pour ambition de générer davantage de revenus et de créer des opportunités durables.

Finalement , en renforçant la collaboration entre les acteurs, le pays se donne les moyens d’améliorer significativement les conditions de vie des femmes et des jeunes, véritables moteurs de cette filière. Désormais, l’enjeu est clair : transformer ce potentiel naturel en un levier de croissance inclusive, durable et compétitive à l’échelle nationale et régionale.

Climat : l’Université de Lomé forme les futurs négociateurs africains

 

Depuis ce mercredi 15 avril 2026, l’Université de Lomé (UL) vibre au rythme de la diplomatie environnementale. La salle Prof. Ahadzi-Nonou de la Présidence accueille, jusqu’au 21 avril, un atelier de formation intensif consacré aux négociations climatiques internationales. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les compétences des acteurs togolais face aux défis complexes du réchauffement planétaire. Elle participe également à une stratégie plus large visant à positionner l’Université de Lomé comme un pôle de référence en matière de formation aux enjeux climatiques en Afrique de l’Ouest.

Dans ce contexte, le public cible se veut particulièrement large afin de garantir un impact maximal. La formation rassemble des étudiants, des enseignants-chercheurs, des cadres de l’administration publique, des professionnels issus de divers ministères ainsi que des représentants actifs de la société civile. Cette diversité de profils favorise une approche transversale, essentielle pour appréhender des enjeux climatiques qui croisent à la fois le droit, l’économie et les politiques publiques.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Maîtriser les codes complexes des COP

Au cœur de cet apprentissage, les participants explorent les mécanismes souvent opaques des Conférences des Parties (COP). Alors que les négociations climatiques internationales évoluent rapidement, notamment dans le cadre de l’Accord de Paris, le programme couvre des thématiques cruciales telles que :

  • l’atténuation, à travers le programme d’ambition de Charm el-Cheikh ;
  • la finance climatique, pour comprendre les leviers de mobilisation des ressources ;
  • les pertes et préjudices, un dossier central pour les pays en développement ;
  • l’article 6 de l’Accord de Paris, relatif aux marchés carbone et à la coopération internationale.

Dans un contexte où les pays africains cherchent à peser davantage dans les négociations internationales, cette formation apparaît comme un levier stratégique. Pour des États comme le Togo, particulièrement exposés aux effets du changement climatique, la maîtrise de ces mécanismes devient un impératif.

Université de Lomé
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Un parterre d’experts pour une expertise de haut niveau

La cérémonie de lancement a été marquée par la présence de figures institutionnelles et académiques de premier plan. Par ailleurs, le docteur Pyabalo Nabédé, directeur de cabinet représentant le ministre de l’Environnement, a présidé l’ouverture.

À ses côtés, le Prof. Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé, a accueilli le professeur Guy Rossatanga-Rignault. En sa qualité de spécialiste du droit public et de la science politique à l’Université Omar Bongo, ce dernier apporte une dimension panafricaine et une expertise juridique précieuse pour décrypter les mécanismes des négociations internationales. La présence de tels experts contribue aussi  à aligner la formation sur les standards des grandes négociations multilatérales.

Université de Lomé
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Un engagement stratégique pour le Togo

En accueillant cette session dédiée aux négociations climatiques, l’Université de Lomé réaffirme son rôle de moteur de l’expertise nationale. Plus largement, ce renforcement des capacités s’inscrit dans une dynamique de préparation du Togo à une participation plus active et plus influente dans les instances internationales.

En définitive, cette initiative illustre la montée en puissance d’une nouvelle génération de cadres capables de comprendre, négocier et défendre les intérêts du pays dans les forums climatiques mondiaux. Désormais, le Togo peut compter sur des profils mieux formés pour transformer les engagements internationaux en actions concrètes en faveur de la préservation de l’environnement.

Université de Lomé : La lutte contre la corruption s’invite dans les amphis

                            C’est une initiative d’envergure qui se déploie actuellement sur le campus de Lomé. Du 13 au 17 avril 2026, l’Université de Lomé (UL) vibre au rythme d’une série de conférences consacrées à la lutte contre la corruption. Ce projet stratégique, qui vise à intégrer durablement l’éducation à l’intégrité dans les curricula de l’enseignement supérieur, est porté par la HAPULCIA en étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale. À travers cette initiative, les autorités entendent ancrer la culture de la transparence dès la formation académique.

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L’amphithéâtre Ampah-Johnson au cœur de l’action

Le mardi 14 avril 2026, l’amphithéâtre Ampah-Johnson a fait le plein pour une session spécifiquement dédiée aux étudiants en troisième année de licence. La rencontre s’est tenue sous le patronage du Dr Kouawo Candide Achille Ayayi (MC), accompagné d’une délégation de la HAPULCIA. À ce titre, le choix des étudiants en fin de cycle n’est pas anodin : ces derniers  intégreront  à court terme le marché du travail et, pour certains, les administrations publiques.

En effet, la mobilisation massive des étudiants témoigne de l’intérêt croissant de la jeunesse estudiantine pour les questions de gouvernance et de transparence.

Université de Lomé
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Décrypter les mécanismes et le rôle du citoyen

Au cours de cette séance, l’animation a été assurée par le Dr Mazamesso Wella, maître de conférences agrégé. Son intervention, centrée sur le thème « Mécanismes de lutte contre la corruption et la participation citoyenne », a permis de vulgariser des instruments institutionnels et juridiques souvent perçus comme complexes.

Par ailleurs, les échanges, interactifs, ont donné l’occasion aux étudiants de poser des questions concrètes sur les pratiques de corruption au quotidien et les moyens d’y faire face.

Le conférencier a insisté sur un point crucial : le rôle central de la jeunesse dans la promotion de la redevabilité. Puisque les étudiants constituent les cadres de demain, leur appropriation des mécanismes de contrôle apparaît comme un levier essentiel pour bâtir une administration plus exemplaire. C’est dans cette dynamique que la communication s’est voulue participative, encourageant chaque étudiant à devenir une véritable sentinelle de l’éthique publique.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Vers une génération plus transparente

En définitive, cette semaine de sensibilisation marque une étape importante dans la construction d’un socle de valeurs partagées entre l’université et les institutions de contrôle. Elle s’inscrit également dans une stratégie plus large de prévention de la corruption au Togo, portée par la HAPULCIA.

Ainsi, en outillant les étudiants sur les enjeux de la gouvernance éthique, le Togo prépare une relève administrative plus intègre. Désormais, ces futurs diplômés disposent des clés nécessaires pour contribuer activement à l’assainissement de la vie publique nationale.

Émirats arabes unis : Fo-Doh Laba en visite à l’ambassade du Togo

Le 13 avril 2026, l’international togolais Fo-Doh Laba a effectué une visite de courtoisie à l’ambassade de la République togolaise à Abou Dabi. Accueilli par Tchassanti Bassirou Essotakou, chargé d’affaires et chef de mission diplomatique, l’attaquant d’Al-Aïn FC a été reçu en présence de plusieurs membres de la communauté togolaise. Ainsi, cette rencontre illustre le rôle croissant des sportifs comme ambassadeurs informels de leur pays à l’étranger.

Ambassade du Togo à Abu Dhabi
© Ambassade du Togo à Abu Dhabi

Une reconnaissance envers la diplomatie togolaise

Dans ce cadre, au cours des échanges, ponctués par une visite guidée de la chancellerie, Fo-Doh Laba a exprimé sa gratitude envers les autorités togolaises. Il a notamment salué l’ouverture de cette représentation diplomatique, qu’il considère comme un atout majeur pour la diaspora et pour le renforcement des liens entre le Togo et les Émirats arabes unis. En effet, la présence d’une ambassade à Abou Dabi facilite non seulement les démarches consulaires des Togolais installés dans le Golfe, mais elle accroît aussi la visibilité du pays dans une région stratégique sur le plan économique et culturel.

Ambassade du Togo à Abu Dhabi
© Ambassade du Togo à Abu Dhabi

Un geste symbolique fort

Par ailleurs, pour marquer son passage, l’international a offert un maillot dédicacé de son club au chef de mission diplomatique. Au-delà du geste, cette initiative dépasse le protocole : elle incarne la réussite sportive d’un Togolais à l’international et traduit son attachement à son pays d’origine. Ainsi, le maillot, symbole de fierté nationale, devient ici un outil de diplomatie culturelle, rappelant que le sport peut contribuer au rayonnement du Togo bien au-delà des terrains.

 

Sport et diplomatie, un tandem gagnant

Plus largement, cette visite met en lumière l’importance du sport comme vecteur de soft power. À cet égard, à l’instar d’autres figures africaines qui utilisent leur notoriété pour promouvoir leur pays, Fo-Doh Laba démontre que les sportifs peuvent jouer un rôle clé dans le rapprochement entre diaspora, diplomatie et rayonnement national. installé aux Émirats arabes unis, il incarne aujourd’hui l’une des figures du football togolais à l’international, contribuant à renforcer l’image du Togo et à consolider ses relations avec ses partenaires étrangers.

 

Dernière étape avant le Final Four : que faut-il attendre des matchs retour des quarts de finale de la C1 européenne ?

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Liverpool – Paris Saint-Germain, 14 avril

 

Les tenants du titre ont rapidement pris l’ascendant lors du match aller face à Liverpool et ont ouvert la marque grâce à un but de Désiré Doué. Après la pause, les Parisiens ont continué à dominer et ont doublé l’addition grâce à une frappe précise de Khvicha Kvaratskhelia.

 

Au Parc des Princes, les Merseysiders ont paru impuissants : ils ont eu du mal à contrôler le ballon, ont rarement lancé des attaques bien pensées et n’ont réalisé que trois tirs de toute la soirée, échouant à trouver le cadre au moins une seule fois.

 

La deuxième manche en Angleterre devrait être bien différente du premier acte. Liverpool joue presque toujours avec plus d’assurance devant ses kops, un but rapide pouvant changer la donne. De leur côté, les Parisiens se sont retrouvés en position optimale : menant de deux buts, ils n’ont pas à forcer le jeu dès le coup d’envoi.

 

Liverpool – PSG : V1 – 2,29, X – 4,44, V2 – 2,55

 

Qualification pour les demi-finales : Liverpool – 6,05, PSG – 1,127

 

Atlético – FC Barcelone, 14 avril

 

La série d’invincibilité du FC Barcelone à domicile depuis son retour au Camp Nou remontait à décembre, mais l’Atlético a réussi à y mettre fin au moment le plus crucial. Le tournant du match aller s’est produit en fin de première mi-temps, avec l’expulsion de Pau Cubarsí, réduisant les Catalans à dix. Le Real Madrid a immédiatement puni ses adversaires : Julián Álvarez a ouvert le score sur coup franc, et le but d’Alexander Sørloth en seconde période a scellé le score final (2-0) en faveur des visiteurs.

 

Au match retour, les « Matelassiers » adopteront probablement une approche défensive, sans prendre de risques inutiles. Savoir gérer la fin de match et conserver un avantage au score est l’un des atouts majeurs du Real Madrid. L’Atlético Madrid est invaincu à domicile en phase à élimination directe de la Ligue des champions depuis 1997. Cependant, toute série a une tendance à s’interrompre : jusqu’à mercredi dernier, Diego Simeone n’avait jamais célébré la victoire au Camp Nou.

 

Tout reste possible dans cette confrontation à deux manches. Les analystes de 1xBet considèrent Barcelone comme favori pour le match retour, mais l’Atlético est en bonne voie de se hisser au round suivant.

 

Atlético Madrid – FC Barcelone : V1 – 3,72, X – 4,34, V2 – 1,80

 

Qualification pour les demi-finales : Atlético Madrid – 1,28, FC Barcelone – 3,68

 

Bayern Munich – Real Madrid, 15 avril

 

Le Bayern Munich a eu barre sur le Real Madrid en Ligue des champions pour la première fois depuis 2012, mettant fin à une séquence de neuf rencontres infructueuses face aux Merengues. La bande de Vincent Kompany s’est imposée 2-1 à Madrid grâce aux buts signés Luis Diaz et Harry Kane. Le Real Madrid a égalisé par l’intermédiaire de Kylian Mbappé, la 14ᵉ réalisation du Français en C1 cette saison.

 

Avant le match retour à Munich, le Bayern fait figure de favori, mais il est trop tôt pour parler d’un avantage significatif. La dernière fois que le Bayern Munich a fait sortir le Real Madrid de la plus prestigieuse des compétitions européennes, c’était en 2011/12, en demi-finale aux tirs au but. Le Real Madrid est au bord d’une deuxième élimination consécutive en quarts de finale de la Ligue des champions, ce qui constituerait une débâcle retentissante pour le club. À l’Allianz Arena, les visiteurs mettront tout en œuvre pour renverser la situation.

 

Bayern Munich – Real Madrid : V1 – 1,56, X – 5,05, V2 – 4,64

 

Qualification pour les demi-finales : Bayern – 1,10, Real – 6,65

 

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