Lomé : L’Université hissée au rang mondial avec la Chaire OMC

Diplomatie académique et souveraineté commerciale : l’Université de Lomé intronisée au sein de la  chaire de l’OMC

Lomé, 26 juin 2025 — Sous le prestigieux dôme de la Présidence de l’Université de Lomé, le savoir a reçu une reconnaissance internationale de premier plan. En effet, le mercredi, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Kanka-Malik Natchaba, a officiellement lancé les activités de la Chaire de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), consacrant l’Université de Lomé comme l’un des cinq nouveaux pôles intellectuels admis au quatrième cycle de ce programme d’excellence.

L'Université de Lomé lance sa prestigieuse Chaire OMC, devenant un pôle majeur pour la recherche, la formation et la sensibilisation au commerce international en Afrique de l'Ouest.
© L'Université de Lomé lance sa prestigieuse Chaire OMC, devenant un pôle majeur pour la recherche, la formation et la sensibilisation au commerce international en Afrique de l'Ouest.
Un carrefour stratégique pour le commerce international au Togo

En présence d’une assemblée d’éminents universitaires et de hauts fonctionnaires des ministères du Commerce, de l’Agriculture, de l’Économie et des Finances, ce lancement marque l’intégration du commerce international dans le paysage académique togolais comme un levier stratégique d’influence et de développement. Par ailleurs,  le ministre a salué cette désignation, la qualifiant de « fruit d’un engagement sans faille de toute la communauté universitaire et d’un engagement politique de haut niveau », soulignant la portée transversale de cette intégration à une plateforme dédiée à l’analyse des règles et mutations du commerce multilatéral.

Former les acteurs économiques et renforcer la compétitivité

Le Professeur Akoété Ega Agbodji, désormais titulaire de la Chaire OMC à l’Université de Lomé, a précisé que ce programme visera à outiller aussi bien les formateurs que les opérateurs économiques aux complexités du système commercial international : production, compétitivité, conquête de marchés, tout en renforçant la résilience économique par la montée en compétence.

La Chaire OMC de Lomé : Trois piliers pour une stratégie d’influence

Le plan de travail validé conjointement par l’Université de Lomé et l’OMC repose sur un triptyque méthodologique ambitieux :

La Recherche, à travers deux axes cardinaux : une étude d’impact de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) sur les chaînes de valeur agricoles et aussi  une analyse ciblée de la filière coton au sein de la CEDEAO ;

Le Développement de Curricula, avec l’introduction d’un cours de commerce international au sein des masters spécialisés ;

La Sensibilisation, par le biais de colloques, ateliers et conférences à destination des décideurs publics, du secteur privé et de la société civile.

Le Président de l’Université de Lomé, Professeur Adama Kpodar, s’est réjoui de cette montée en puissance du partenariat universitaire avec l’OMC. Il a rappelé que le commerce, selon les données de la Banque Mondiale, a contribué à faire progresser les revenus mondiaux de 24 % et de 50 % pour les populations les plus vulnérables depuis 1990 — un levier majeur de sortie de la pauvreté à l’échelle planétaire.

Penser le commerce, façonner l’avenir : L’Université de Lomé, nouveau phare régional

En marge de cette cérémonie inaugurale, deux tables rondes de haute tenue intellectuelle ont été animées sur des thèmes cruciaux : « Commerce, chaînes de valeur agricoles, emploi et transformation structurelle » et « Commerce et intégration régionale inclusive », avec comme modérateur le Professeur Koffi Sodokin, titulaire adjoint de la Chaire.

Depuis 2010, le programme des Chaires de l’OMC s’efforce d’institutionnaliser une pensée critique et contextualisée du commerce mondial dans les pays en développement, en combinant formation, recherche et dialogue entre le monde universitaire et les pouvoirs publics.

Désormais labellisée par l’OMC, l’Université de Lomé s’érige en vigie intellectuelle du commerce équitable et compétitif, au service de l’autonomisation économique et du rayonnement stratégique du Togo sur la scène internationale.

Togo : La société civile ouest-africaine dénonce la répression et exige justice

Réquisitoire citoyen et plaidoyer pour l’intégrité humaine : la société civile ouest-africaine exige vérité et justice suite aux allégations de torture au Togo

Lomé, 26 juin 2025 – Poussées par un vent d’indignation et de devoir civique, plusieurs organisations de la société civile ouest-africaine se sont à nouveau élevées, mardi 24 juin, pour dénoncer les traitements inhumains qu’auraient subis les manifestants arrêtés à la suite des événements du 6 juin dernier au Togo. Réunies au sein d’une plateforme unie, ces entités exigent l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale afin de faire toute la lumière sur les allégations de torture et de sévices dégradants infligés à des citoyens engagés dans une mobilisation pacifique.

Un front panafricain pour les droits : Les exigences clés de la société civile

Parmi les signataires de cet appel figurent des organisations panafricaines de référence telles que Tournons la page (sections Guinée et Togo), Front populaireWADmOS, ou encore AfricTivistes. Toutes sont unies dans un front commun articulé autour de l’exigence de transparence, de redevabilité et du respect inconditionnel des droits fondamentaux.

Libérations, enquêtes et respect des libertés : Les revendications clés

  • Au cœur de leurs revendications, ces organisations exigent :

    • La libération immédiate et sans condition de toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, de réunion et d’opinion.
    • La remise en liberté de figures emblématiques, tel qu’ Honoré Sitsopé Sokpor alias Affectio.
    • La conduite d’investigations indépendantes sur les exactions alléguées.
    • Le respect scrupuleux des libertés publiques, à l’approche de nouvelles mobilisations annoncées pour les 26, 27 et 28 juin.
    • L’alignement effectif des autorités togolaises sur les conventions internationales ratifiées, notamment les articles 19 et 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ainsi que les articles 9 et 11 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples.

La CEDEAO interpellée face à la crise togolaise

En marge de cette mobilisation citoyenne transnationale, les acteurs de la plateforme interpellent également la présidence en exercice de la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, désormais assurée par le Président Maada Bio de la Sierra Leone. Les organisations invitent ce dernier à initier un dialogue substantiel avec les autorités de Lomé en vue d’un règlement apaisé et conforme aux engagements communautaires de l’organisation sous-régionale.

Togo sous Tension : Droits Fondamentaux et Sécurité en Jeu

Depuis plusieurs semaines, le climat sociopolitique au Togo reste sous tension, accentué par les appels lancés par la diaspora en faveur de manifestations contestant la gouvernance en place. Alors qu’une nouvelle séquence protestataire est programmée à brève échéance, l’équation sécuritaire et les droits fondamentaux s’entrechoquent dans un paysage institutionnel scruté par les défenseurs des libertés.

Ces événements, loin d’être un simple épisode conjoncturel, soulèvent des interrogations profondes sur l’état de droit, la culture démocratique et l’effectivité des normes internationales dans les pratiques étatiques. À mesure que les voix s’élèvent pour exiger la vérité, l’espace civique ouest-africain semble déterminé à ne pas laisser l’indifférence s’installer.

Lomé : La capitale en suspension, un jour de colère muette

Lomé, 26 juin 2025 Ce jeudi, Lomé, habituellement bouillonnante de vie, s’est transformée en une ville fantôme. Les rues, d’ordinaire animées par le brouhaha des marchands et le flux des passants, ont cédé la place à un silence pesant, brisé seulement par les échos lointains de la contestation. Les commerçantes du grand marché d’Assiganmé, âmes économiques de la capitale, ont préféré fermer leurs étals, craignant les violences. Dans les quartiers contestataires comme Bé Kpota, quelques jeunes, poussés par une rage contenue, ont bravé les interdictions pour exprimer leur ras-le-bol, défiant un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, chargées de contenir cette marche jugée illicite.

Lomé se fige pour une journée de protestation silencieuse contre la réforme constitutionnelle et la coupure des réseaux sociaux, révélant la profonde colère d'une jeunesse togolaise en quête de changement.
© Lomé se fige pour une journée de protestation silencieuse contre la réforme constitutionnelle et la coupure des réseaux sociaux, révélant la profonde colère d'une jeunesse togolaise en quête de changement.
Réforme constitutionnelle et dynastie au pouvoir : les racines de l’indignation

Cette révolte, bien que limitée en nombre, est le reflet d’une indignation profonde, exacerbée par une réforme constitutionnelle controversée d’avril 2024 qui a consolidé le pouvoir de Faure Gnassingbé, président du Conseil des ministres. Héritier d’une dynastie au pouvoir depuis 1967, il cristallise les frustrations d’une population étouffée par des décennies de gouvernance autoritaire. La coupure des réseaux sociaux, notamment TikTok, du 26 au 28 juin, ordonnée par le régime, n’a fait qu’attiser la colère, perçue comme une tentative d’étouffer les voix dissidentes. Cependant, même sous cette censure, des figures comme Zaga Bambo et Egountchi Behanzin, exilés en Europe, continuent de galvaniser la jeunesse via des canaux numériques clandestins, insufflant un esprit de résistance.

Lomé se fige pour une journée de protestation silencieuse contre la réforme constitutionnelle et la coupure des réseaux sociaux, révélant la profonde colère d'une jeunesse togolaise en quête de changement.
© Lomé se fige pour une journée de protestation silencieuse contre la réforme constitutionnelle et la coupure des réseaux sociaux, révélant la profonde colère d'une jeunesse togolaise en quête de changement.
Entre exil et revendications : Les voix de la contestation togolaise

Mais que réclament ces figures, souvent qualifiées d’« agitateurs étrangers » par le pouvoir ? Leurs appels, relayés par des comptes anonymes, oscillent entre le désir d’un retour dans une patrie apaisée et l’exigence d’une vie digne pour les Togolais, entravés par la pauvreté et l’absence de perspectives. À Bé Kpota, où les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre alternent entre escarmouches violentes et silences tendus, une question demeure : le départ de Gnassingbé suffira-t-il à briser le carcan d’un système profondément enraciné ? Les griefs sont clairs : une gouvernance sclérosée, des inégalités flagrantes et une répression brutale, comme en témoignent les arrestations massives lors des manifestations du 6 juin 2025. L’espoir d’un avenir meilleur reste néanmoins incertain : un nouveau gouvernement parviendra-t-il à rompre avec les chaînes du passé ?

Lomé, carrefour d’un peuple : Entre peur et désir de changement

Ce 26 juin, Lomé n’était pas seulement une ville en suspens ; elle était le miroir d’un peuple à la croisée des chemins. Entre la peur des représailles et l’élan d’une jeunesse intrépide, le Togo s’interroge : la révolte, même étouffée, pourrait-elle annoncer une renaissance ? Alors que les barricades s’élèvent et que les regards s’affrontent, une certitude persiste : la soif de changement, inextinguible, continue de murmurer dans les rues désertes de la capitale.

Révolution contraceptive : Le succès éclatant du projet DMPA-SC

Togo : un pas décisif vers l’autonomie contraceptive avec la clôture de DMPA-SC phase 3

Dans la vibrante capitale togolaise, Lomé, ce 25 juin 2025, s’est tenu un rendez-vous d’envergure : la cérémonie de clôture de la troisième phase du projet DMPA-SC, porté par l’Injectables Access Collaborative. Sous l’égide de Jhpiego et en synergie avec le ministère de la Santé togolais, cet événement a rassemblé les artisans d’une révolution discrète, mais puissante : l’élargissement de l’accès à la contraception injectable DMPA-SC, et notamment à son auto-injection. Cette étape, loin d’être un épilogue, consacre le Togo comme un phare de l’innovation en planification familiale dans l’espace francophone ouest-africain.

Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.
© Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.

DMPA-SC : Quand l’auto-injection transforme l’accès à la contraception.

Depuis son lancement, le projet DMPA-SC, ou Sayana Press, a métamorphosé l’accès à la contraception au Togo. Cette méthode injectable, administrable par les femmes elles-mêmes après formation, offre une autonomie inédite, particulièrement pour celles vivant en zones reculées ou souhaitant une discrétion accrue.  Par ailleurs, lors de la cérémonie, Yaba Essien, responsable pays de Jhpiego, a révélé un chiffre éloquent : plus de la moitié des utilisatrices de DMPA-SC ont été recrutées par des agents de santé communautaires (ASC). D’ailleurs, ce chiffre prouve leur rôle pivot dans la capillarité du programme. Cette approche, ancrée dans les réalités locales, a permis de toucher des femmes jusque-là éloignées des services de santé.

Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.
© Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.
Togo, leader régional de la planification familiale

Le Togo, membre éminent du Partenariat de Ouagadougou, s’est distingué par son engagement indéfectible, salué par Célestin Compaoré, directeur régional de l’Access Collaborative pour l’Afrique francophone. « Le Togo a su aligner ce projet sur ses priorités nationales, franchissant des jalons décisifs », a-t-il déclaré. Parmi les avancées notables, on compte l’extension des services DMPA-SC aux pharmacies et l’initiation de l’auto-injection par les ASC. En plus, ces progrès témoignent d’un environnement politique favorable, patiemment façonné au fil des trois phases du projet. Le Dr Agossou, représentant le ministère de la Santé, a quant à lui souligné l’adaptabilité des interventions, qui ont su épouser les dynamiques togolaises pour maximiser leur impact.

Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.
© Le Togo célèbre la fin de la 3ᵉ phase du projet DMPA-SC, marquant une avancée majeure dans l'accès à la contraception injectable et l'autonomie des femmes en Afrique de l'Ouest.
L’Avenir de la contraception : Vers une autonomie universelle au Togo

Cette troisième phase, baptisée AC3.0, ne se contente pas de célébrer les acquis. En effet, elle ouvre des perspectives ambitieuses : renforcer l’intégration de DMPA-SC dans le système de santé, élargir la formation des prestataires, et pérenniser l’accès au produit. Les recommandations issues de cette rencontre, fruit d’un dialogue constructif entre partenaires, visent à consolider ces progrès. De surcroît, elles veillent à ce que l’autonomie contraceptive des Togolaises ne soit pas un privilège, mais un droit universel.

Lomé, capitale de l’espoir : Une nouvelle ère pour la santé reproductive

À Lomé, ce 25 juin, le rideau s’est baissé sur une phase, mais la scène reste illuminée. Le Togo, par son audace et sa vision, trace une voie où la santé reproductive des femmes s’émancipe, une injection à la fois, vers un avenir plus équitable et souverain. Ainsi, le pays prouve qu’avec un engagement fort, l’innovation en santé peut transformer durablement la vie des femmes et des communautés.

Togo : La Charte de l’ONU doit être réinventée

Le Togo célèbre le 80ᵉ anniversaire de la Charte des Nations Unies : un vibrant plaidoyer pour un multilatéralisme réinventé.

À l’occasion du 80ᵉ anniversaire de la Charte des Nations Unies, célébré ce 26 juin 2025 dans les capitales des pays membres et au siège de l’Organisation à New York, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a livré un message d’une profondeur visionnaire. Dans une allocution empreinte d’espoir et de gravité, il a réaffirmé l’attachement indéfectible du Togo aux idéaux de ce texte fondateur. Par ailleurs, il a appelé à une refondation audacieuse du multilatéralisme pour répondre aux défis d’un monde en proie à l’incertitude. Cette commémoration, loin d’être une simple rétrospective, s’érige en un moment de réflexion collective sur la promesse d’un ordre international plus juste et pacifique.

La Charte : un phare inaltérable dans l’histoire humaine

Signée le 26 juin 1945 à San Francisco et entrée en vigueur le 24 octobre de la même année, la Charte des Nations Unies demeure, selon le Président Gnassingbé, « un texte fondateur qui a façonné l’ordre international contemporain ». Ce document, né des cendres d’un monde dévasté par la guerre, porte une ambition universelle : celle d’une coexistence harmonieuse entre les nations, fondée sur la paix, la justice, l’égalité souveraine et la coopération. Pour l’Afrique, cette promesse a été une lueur d’espoir, ouvrant la voie aux indépendances, à la reconnaissance internationale et à des avancées majeures en matière de droits humains, de lutte contre la pauvreté et de maintien de la paix.

Le Togo, membre de l’ONU depuis le 20 septembre 1960, a souscrit à ces principes avec une conviction inébranlable, réaffirmée notamment le 25 avril 2019. À cet égard, en célébrant cet anniversaire, le Président du Conseil a salué la portée historique de la Charte, tout en soulignant son rôle déterminant dans l’émancipation des peuples africains. « Grâce à la Charte, notre continent a trouvé sa voix, son identité et sa place dans la communauté internationale », a-t-il déclaré, rendant hommage à un texte qui continue d’inspirer les aspirations collectives.

Le multilatéralisme à l’épreuve des crises : un appel urgent à la réforme

Cependant, le Président Gnassingbé n’a pas éludé les défis qui ébranlent aujourd’hui les fondations du multilatéralisme. Conflits prolongés, urgence climatique, inégalités croissantes, érosion de la confiance dans les institutions internationales : ces périls, par leur ampleur, menacent l’idéal universaliste de la Charte. Face à ces fractures, le dirigeant togolais a plaidé pour une réaffirmation des fondamentaux du texte, tout en appelant à une réforme profonde des mécanismes onusiens. « L’idéal de la Charte demeure une référence universelle, mais il nous faut aujourd’hui l’incarner dans des institutions plus représentatives, plus réactives, plus justes », a-t-il martelé.

Ce multilatéralisme réinventé, tel qu’envisagé par le Togo, se doit d’être équitable, protégeant les plus faibles tout en régulant les plus puissants. De plus, il ne saurait se limiter à gérer les désordres du monde, mais doit anticiper, réparer et transformer. Dans une formule saisissante, le Président a exhorté à « redonner à la Charte sa force contraignante, sa portée politique et sa capacité d’action », afin de restaurer sa crédibilité et de répondre aux aspirations d’un monde en quête de solidarité.

Le Togo, acteur clé d’une refondation onusienne : la voix de l’Afrique

Fidèle à son engagement en faveur d’une ONU fondée sur le dialogue et la souveraineté partagée, le Togo se positionne comme un acteur actif de cette dynamique de réforme. « Nous croyons fermement à cette refondation, non par nostalgie, mais par lucidité et par nécessité », a affirmé le Président Gnassingbé, soulignant que la coopération entre les nations reste « notre meilleur espoir » face aux incertitudes globales. En effet, cette ambition s’inscrit dans une vision de responsabilité partagée, où chaque État, quel que soit son poids, contribue à l’édification d’un avenir commun.

Par conséquent, en plaidant pour un multilatéralisme qui prévient les crises et promeut la justice, le Togo réaffirme son rôle de pont entre les nations africaines et la communauté internationale. Cette posture, ancrée dans une diplomatie de dialogue, témoigne de la volonté du pays de faire entendre la voix du continent dans les arènes globales, tout en défendant les principes d’égalité et de coopération énoncés dans la Charte.

Un avenir guidé par la Charte : l’appel à l’action du Togo

En ce 80ᵉ anniversaire, le message du Président Faure Essozimna Gnassingbé résonne comme un appel vibrant à l’action. La Charte des Nations Unies, par ses principes intemporels, demeure une boussole essentielle pour un monde en quête de paix et de justice. Cependant, pour que cet idéal perdure, il doit être réinvesti d’une nouvelle ambition, portée par des institutions capables d’affronter les défis du XXIᵉ siècle. Le Togo, par la voix de son dirigeant, s’engage à œuvrer sans relâche pour que cet horizon devienne réalité.

En ce 26 juin 2025, alors que les nations du monde entier se réunissent pour honorer la Charte, le Togo offre une vision d’espoir et de détermination contagieuses. Puisse cette célébration être le prélude à une ère de multilatéralisme renouvelé, où la solidarité et la justice guideront les pas de l’humanité vers un avenir radieux et pacifique !

Togo : L’INFPP de Lomé, moteur de l’emploi des jeunes

Togo : une formation d’élite pour 40 formateurs, fer de lance de l’insertion professionnelle des jeunes

Lomé, le 24 juin 2025 – En ce début de semaine, l’Institut National de Formation et de Perfectionnement Professionnels (INFPP) de Lomé s’est transformé en pôle d’excellence, accueillant une formation d’envergure du 23 au 25 juin. Sous l’égide du Programme de Formation Professionnelle (PROFOR), porté par le ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation et de l’Insertion Professionnelle (METFPA), et soutenu par l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), la Coopération suisse et le Réseau Africain des Institutions de Formation Professionnelle (RAFPRO), 40 formateurs togolais se préparent à devenir les artisans d’une révolution pédagogique. Cette initiative, d’une ambition rare, vise à professionnaliser l’enseignement technique pour ouvrir aux jeunes les portes d’une insertion professionnelle réussie.

Le Togo lance une formation de pointe à l'INFPP pour 40 formateurs, visant à professionnaliser l'enseignement technique et à garantir l'insertion professionnelle des jeunes, avec le soutien de l'UEMOA, de la Suisse et du RAFPRO.
© Le Togo lance une formation de pointe à l'INFPP pour 40 formateurs, visant à professionnaliser l'enseignement technique et à garantir l'insertion professionnelle des jeunes, avec le soutien de l'UEMOA, de la Suisse et du RAFPRO.

PROFOR : l’ambition du Togo pour une jeunesse ultra-qualifiée

Dans un Togo résolu à faire de sa jeunesse un levier de développement, le PROFOR s’impose comme un jalon stratégique. Par ailleurs, la formation, qui réunit 40 pédagogues triés sur le volet, ambitionne de rehausser les standards de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (ETFP). En seulement trois jours d’apprentissage intensif, ces formateurs, issus des divers horizons du système éducatif togolais, s’immergent dans des méthodologies novatrices, conçues pour aligner les compétences des apprenants sur les exigences d’un marché du travail en pleine mutation. L’objectif, clair et audacieux, est de doter les jeunes Togolais d’un savoir-faire qui transcende les salles de classe pour s’incarner dans des carrières florissantes.

En plus, le choix de l’INFPP comme théâtre de cette formation n’est pas fortuit. Cet établissement, bastion de l’excellence pédagogique, incarne la volonté du Togo de faire de la formation professionnelle un pilier de sa souveraineté économique. « Professionnaliser l’enseignement, c’est offrir à chaque jeune la clé d’un avenir où ses talents trouvent leur pleine expression », a déclaré un responsable du METFPA, soulignant l’enjeu national de cette initiative. Par conséquent, à travers le PROFOR, le Togo ne forme pas seulement des formateurs ; il forge une génération d’acteurs capables de transformer les aspirations en réalités concrètes.

Partenariat d’excellence : UEMOA, Suisse, RAFPRO unissent leurs forces pour l’ETFP

La réussite de cette formation repose sur une synergie exemplaire entre acteurs régionaux et internationaux. L’UEMOA, par son engagement en faveur de l’intégration économique, apporte un appui financier et stratégique, garantissant l’alignement du programme sur les priorités ouest-africaines. La Coopération suisse, forte de son expertise en matière de formation professionnelle, enrichit le curriculum de pratiques éprouvées, tandis que le RAFPRO, par son réseau continental, insuffle une vision panafricaine à l’initiative. Cette convergence d’expertises, rare dans son ampleur, traduit une ambition partagée : faire du Togo un modèle d’innovation pédagogique en Afrique.

Les 40 formateurs, immergés dans un programme dense, explorent des thématiques aussi variées que la pédagogie active, l’adaptation des curricula aux besoins des entreprises et l’intégration des outils numériques dans l’enseignement. Ces outils, loin d’être de simples gadgets, sont conçus pour préparer les jeunes à naviguer dans une économie mondialisée, où la polyvalence et l’innovation sont des atouts cardinaux. À l’issue de ces trois jours, les formateurs repartiront outillés pour transmettre non seulement des compétences techniques, mais aussi une éthique du travail et un esprit d’initiative.

Le Togo lance une formation de pointe à l'INFPP pour 40 formateurs, visant à professionnaliser l'enseignement technique et à garantir l'insertion professionnelle des jeunes, avec le soutien de l'UEMOA, de la Suisse et du RAFPRO.
© Le Togo lance une formation de pointe à l'INFPP pour 40 formateurs, visant à professionnaliser l'enseignement technique et à garantir l'insertion professionnelle des jeunes, avec le soutien de l'UEMOA, de la Suisse et du RAFPRO.

Vers un Togo compétitif : la formation professionnelle au service de l’emploi des jeunes

Le PROFOR ne se limite pas à la formation des formateurs ; il s’inscrit dans une ambition plus vaste d’insertion professionnelle des jeunes. En effet, en renforçant les capacités des enseignants, le programme vise à créer un cercle vertueux où chaque apprenant, qu’il soit mécanicien, informaticien ou artisan, trouve sa place dans le tissu économique. À Lomé, c’est une nation qui investit dans ses jeunes pour bâtir un avenir prospère.

La formation, qui s’achèvera demain, marque une étape décisive dans la trajectoire du Togo. Les 40 formateurs, désormais dépositaires d’un savoir renouvelé, auront la charge de disséminer cette dynamique dans les centres de formation à travers le pays. Leur mission, aussi noble qu’exigeante, consistera à transformer les salles de classe en laboratoires d’opportunités, où chaque jeune découvre son potentiel et trace son chemin vers l’autonomie.

L’Avenir s’écrit à l’INFPP : le Togo prêt pour l’excellence

En somme, l’INFPP de Lomé incarne une ambition discrète, mais tout aussi transformative pour le pays. Le PROFOR, par son engagement à professionnaliser l’enseignement, pose les fondations d’un Togo où la jeunesse, loin d’être un défi, devient une force vive. Les 40 formateurs, par leur dévouement, portent aussi  l’espoir d’une nation qui, à travers l’éducation, se projette avec audace dans l’avenir.

À l’heure où les travaux s’achèvent, un vent d’optimisme souffle sur Lomé. Le PROFOR, soutenu par des partenaires d’exception, incarne un engagement profond en faveur de la transformation des défis du Togo en véritables opportunités. Dans les ateliers et les amphithéâtres, une révolution silencieuse prend forme, où chaque compétence acquise trace le chemin d’un Togo prospère, uni et résolument tourné vers l’excellence. Le succès de cette initiative marquera-t-il un tournant durable pour l’emploi des jeunes au Togo ?

Togo-Numérique : 900 tuteurs pour 15 000 futurs génies de la Tech

Togo : une ambition numérique audacieuse avec le recrutement de 900 tuteurs pour former la jeunesse

Lomé, le 24 juin 2025 – Dans une dynamique résolument tournée vers l’avenir, le Togo franchit un jalon décisif dans son programme national de renforcement des compétences numériques. Le ministère en charge de l’Économie numérique a dévoilé, ce jour, un appel à candidatures d’envergure visant à recruter 900 tuteurs. En effet, leur mission est d’accompagner 15 000 étudiants dans l’apprentissage de la programmation informatique, de l’intelligence artificielle (IA) et de l’anglais. Cette initiative, qui s’inscrit dans une vision de transformation numérique, ambitionne de doter la jeunesse togolaise des outils nécessaires pour s’ériger en fer de lance d’une économie innovante et compétitive. Le Togo est-il sur le point de devenir un hub technologique majeur en Afrique ?

L’apprentissage par les pairs : une stratégie d’émancipation numérique

Le programme, par son ampleur, incarne l’aspiration du Togo à se hisser au rang des nations pionnières en matière de numérique en Afrique. En ciblant 15 000 étudiants dès cette première année, le ministère entend insuffler une dynamique d’apprentissage qui transcende les salles de cours pour irriguer l’ensemble de la société. Les disciplines choisies – programmation, intelligence artificielle et anglais – ne sont pas fortuites : elles constituent en effet les piliers d’une économie globalisée, où la maîtrise des technologies et des langues internationales ouvre les portes de l’innovation et de l’employabilité.

Par ailleurs, les tuteurs, véritables artisans de cette ambition, seront sélectionnés parmi les esprits les plus affûtés des universités de Lomé et de Kara. Inscrits en Master ou en Doctorat, ces jeunes talents bénéficieront, dès la mi-juillet, d’une formation intensive de trois mois, conçue pour les outiller des compétences pédagogiques et techniques nécessaires. À l’issue de cette phase, ils endosseront, pendant un an, le rôle de guides auprès d’étudiants en Licence, en étroite collaboration avec les enseignants et coordinateurs académiques. Leur mission, loin de se limiter à la transmission du savoir, englobera aussi l’animation de sessions interactives, le suivi des progrès individuels et l’éveil à l’autonomie par l’usage des outils numériques.

Excellence par le tutorat : un accompagnement inédit pour l’avenir numérique

L’appel à candidatures, ouvert jusqu’au 14 juillet 2025 à 23 h 59, s’adresse à une jeunesse togolaise résolue à façonner l’avenir. Les futurs tuteurs, par leur engagement, deviendront les catalyseurs d’une révolution pédagogique où l’apprentissage se veut collaboratif et ancré dans les réalités du XXIe siècle. Leur rôle ne se bornera pas à encadrer : au contraire, ils auront pour vocation d’inspirer, de motiver et de révéler le potentiel latent de chaque étudiant, transformant les salles de formation en creusets d’innovation.

Pour soutenir leur mission, les tuteurs disposeront d’un arsenal de ressources numériques mises à disposition par le ministère. Au-delà de cet appui logistique, ils bénéficieront également  d’opportunités rares : stages et emplois facilités par l’Agence Togo Digital, voyages d’étude et dotations en matériel informatique. Ces avantages, loin d’être de simples incitations, traduisent la reconnaissance du rôle stratégique des tuteurs dans la construction d’un écosystème numérique robuste. « Former la jeunesse, c’est semer les graines d’un Togo prospère », a déclaré un responsable du ministère, soulignant l’enjeu national de cette initiative.

Le Togo, fer de lance de la transformation numérique en Afrique

En outre , ce programme s’inscrit dans la lignée des efforts soutenus du gouvernement togolais pour faire du numérique un levier de développement. Depuis plusieurs années, Lomé multiplie les initiatives visant à démocratiser l’accès aux technologies et à former une main-d’œuvre qualifiée. Le lancement de cet appel à candidatures marque une nouvelle étape dans cette quête, en plaçant l’éducation au cœur de la transformation numérique. Par conséquent, en misant sur les étudiants en Master et Doctorat, le ministère fait le pari d’une transmission ascendante, où la jeunesse forme la jeunesse, créant une dynamique vertueuse de partage des savoirs.

La date limite, fixée au 14 juillet, résonne comme un appel pressant à l’engagement. Les candidats sont invités à consulter le portail électronique du ministère pour davantage de détails et à rejoindre une entreprise qui dépasse le cadre académique pour embrasser une ambition nationale. Le Togo, par ce programme, affirme une forme d’unité : celle d’une nation qui se projette dans l’avenir par la valorisation de ses talents numériques.

Vers un Togo Numérique : innovation et prospérité à l’horizon

En somme, le Togo se dresse comme un phare d’ambition dans une Afrique en pleine mutation numérique. Le recrutement de 900 tuteurs, loin d’être une simple mesure administrative, incarne une vision où chaque étudiant devient un acteur du progrès. De la programmation informatique, qui ouvre les portes de la création technologique, à l’intelligence artificielle, qui redéfinit les paradigmes de l’innovation, en passant par l’anglais, clé d’accès aux marchés mondiaux, ce programme dessine les contours d’un Togo audacieux, prêt à rivaliser sur la scène internationale.

À l’approche de l’échéance, les universités de Lomé et de Kara bruissent d’une nouvelle énergie. Les futurs tuteurs, par leur engagement, porteront l’espoir d’une génération prête à transformer les défis en opportunités. D’ailleurs, dans les amphithéâtres comme dans les laboratoires numériques, une révolution s’amorce, où le savoir devient le socle d’une nation prospère. Par cette initiative, le Togo ne se contente pas de former des étudiants ; il forge une identité numérique forte, ancrée dans l’excellence et tournée vers un avenir d’innovation partagée pour tous. Les jeunes Togolais vont-ils saisir cette opportunité unique de bâtir leur avenir numérique ?

Togo : Le Pasteur Edoh Komi lance un appel choc aux chefs religieux face à la crise

Togo : le pasteur Edoh Komi enjoint les chefs religieux à briser le silence face aux tensions sociopolitiques

Lomé, le 24 juin 2025 – Dans un discours vibrant d’éloquence et de gravité, le pasteur Edoh Komi, président du Mouvement Martin Luther King (MMLK) et maire adjoint de Golfe 2, a lancé un appel solennel et percutant aux chefs religieux du Togo. Il les exhorte à s’élever au-dessus de leur mutisme pour incarner pleinement leur vocation de sentinelles morales. Prononcées dans un contexte de tensions sociopolitiques croissantes, ses paroles résonnent comme un cri de ralliement, invitant le clergé à assumer un rôle prophétique crucial dans la quête d’une société plus juste et équitable. Le silence des leaders spirituels est-il terminé ?

L’audace prophétique : quand la foi défie le silence des Églises

Face à une nation aux prises avec des fractures sociales et politiques, le pasteur Komi a su capter l’attention des communautés religieuses par une rhétorique ancrée dans une profonde réflexion spirituelle et sociale. « Nous avons reçu plusieurs appels concernant la situation sociopolitique togolaise ces dernières semaines. » « Beaucoup de fidèles attendent une prise de position claire des serviteurs de Dieu », a-t-il déclaré, sa voix portant l’écho des aspirations d’un peuple en quête de repères. De fait, ce plaidoyer, loin de se cantonner à une simple exhortation, s’appuie sur des références bibliques pour réaffirmer la mission des chefs religieux : celle de transcender le salut individuel pour s’engager dans la transformation collective.

Évoquant les figures emblématiques de l’Écriture – de la Genèse à l’Apocalypse –, le pasteur a tracé un parallèle audacieux entre ces acteurs bibliques et le rôle que les religieux doivent jouer aujourd’hui. « Jésus a œuvré sur le plan sociopolitique. » « La politique, c’est l’art de faire évoluer nos sociétés », a-t-il martelé, rappelant que les prophètes d’antan n’étaient pas de simples prédicateurs, mais bien des bâtisseurs de nations, confrontant les injustices et guidant leurs peuples vers des lendemains plus équitables. Cette vision, à la fois intemporelle et ancrée dans les défis du Togo contemporain, invite à repenser le ministère comme un engagement global, au service de l’âme et du corps social.

Héritage colonial du christianisme : Un passé à dépasser pour l’action sociale

Avec une lucidité incisive, le pasteur Komi s’en est pris à ce qu’il qualifie d’héritage colonial du christianisme togolais, un legs qui, selon lui, a confiné l’Église à une posture contemplative, centrée sur le « Royaume des Cieux » au détriment de l’action terrestre. Cette réduction, soutient-il, a engendré des générations de clergé mal outillées pour affronter les injustices systémiques qui gangrènent la société. « Nous ne pouvons plus nous contenter de prêcher un salut éthéré tandis que nos fidèles ploient sous le poids des inégalités », a-t-il asséné, appelant à un renouveau spirituel où la foi s’incarne dans la lutte pour la justice.

Cette critique, loin d’être un simple réquisitoire, se veut un catalyseur pour une transformation profonde. En effet, en remettant en question les traditions ecclésiastiques, le président du MMLK invite ses pairs à redécouvrir leur rôle de « points de référence », des figures capables de fédérer les énergies et d’éclairer la voie vers un développement inclusif. Son appel, nuancé, rejette tout alignement partisan : « Nous devons parler pour que tant les opposants que les partisans du pouvoir se reconnaissent dans nos paroles. » Par conséquent, cette posture d’équilibre, à la croisée de l’éthique et de l’engagement, positionne les chefs religieux comme des ponts entre les factions, des médiateurs essentiels au service d’une cohésion nationale.

L’équité au cœur du discours : la vision du MMLK pour un Togo meilleur

La démarche du pasteur Komi s’inscrit dans une vision plus large, portée par le MMLK, celle d’un Togo où les ressources nationales profitent à tous. Ce rêve d’un développement équitable, où la richesse du pays ne bénéficie pas qu’à une élite, mais irrigue l’ensemble de la société, est noble et indispensable. Lomé, par la voix du pasteur Komi, appelle à une unité spirituelle et sociale, portée par des chefs religieux résolus à agir concrètement.

Togo : Un tournant pour les chefs religieux vers l’action et la justice

Alors que les tensions sociopolitiques mettent à l’épreuve la résilience du Togo, l’appel du pasteur Edoh Komi résonne comme une injonction à l’action. En convoquant l’héritage des prophètes et la mémoire de Martin Luther King, il enjoint les chefs religieux à sortir de leur réserve pour devenir des artisans de justice. « Nous sommes les gardiens de la conscience nationale », a-t-il conclu, rappelant que le silence des pasteurs, imams et autres leaders spirituels serait une abdication de leur mission sacrée.

À l’heure où le Togo navigue dans des eaux troubles, cet appel vibrant pourrait marquer un tournant décisif. En effet, en brisant le silence, les chefs religieux ont l’opportunité de redessiner les contours d’une nation où la foi ne se limite pas à la prière, mais s’incarne pleinement dans la lutte pour l’équité et la solidarité. Le message du pasteur Komi, tel un phare dans la tempête, éclaire une voie vers un Togo plus juste, où la spiritualité et la justice marchent main dans la main. Les leaders religieux togolais répondront-ils à cet appel historique ?

Lomé : La capitale déclare la guerre aux inondations

Togo : Le projet RAINE entre dans une phase décisive pour juguler les inondations à Lomé

Lomé, le 24 juin 2025 – Sous le ciel clément d’hier, lundi 23 juin, le quartier d’Hédzranawoé, situé dans la commune du Golfe 2, s’est métamorphosé en un théâtre d’espoir, où s’écrivent les promesses d’un avenir enfin préservé des inondations. Lors d’une visite de terrain cruciale, la Ministre en charge de l’Assainissement, Mila Aziablé, a constaté l’entrée dans une phase active des travaux du Réseau d’Assainissement par Intercepteurs pour la Non-Inondation des Espaces (RAINE). Ce projet d’envergure est destiné à révolutionner la résilience climatique de la capitale togolaise. Ce jalon, loin d’être anodin, incarne l’ambition d’un Togo résolu à dompter les caprices des eaux pluviales pour offrir à ses citoyens un cadre de vie pérenne et sécurisé.

RAINE : un pari audacieux contre les aléas climatiques pour Lomé

Inaugurés il y a quelques mois, les travaux du RAINE s’inscrivent dans une vision stratégique visant à conjurer le spectre des inondations qui, chaque saison des pluies, plongent Lomé dans la détresse. À Hédzranawoé, la Ministre Aziablé a pu observer l’avancement des études géotechniques du deuxième puits souterrain, une étape cruciale pour garantir la solidité des infrastructures à venir. En effet, ces investigations, minutieuses, sondent la composition et la résistance du sol, préparant l’installation d’un micro-tunnelier de 7,5 kilomètres, véritable artère souterraine destinée à canaliser les eaux pluviales vers le fleuve Zio.

Ce dispositif, d’une ingéniosité remarquable, promet de transformer le paysage urbain de plusieurs quartiers vulnérables de la capitale. Ainsi, Hédzranawoé, Bè-Adidomé, Tokoin, Attiégou, Togo 2000, ainsi que les environs de l’Assemblée nationale et de l’aéroport, bénéficieront d’une protection accrue contre les crues dévastatrices. « Lorsque les pluies tomberont, il n’y aura plus d’inondations dans ces quartiers », a assuré la ministre avec une conviction palpable, détaillant le rôle du micro-tunnelier dans l’acheminement des eaux vers leur exutoire naturel. Ce projet, au-delà de son caractère technique, porte en lui une promesse d’équité : celle de rendre à chaque habitant un environnement préservé des aléas climatiques.

Le RAINE : plus qu’un projet, un catalyseur de bien-être et de résilience urbaine

Le RAINE ne se contente pas de répondre à une urgence hydrologique ; il s’érige en catalyseur d’une transformation durable du cadre de vie des Loméens. En effet, en jugulant les inondations, il libère les quartiers de l’angoisse des eaux stagnantes, sources de maladies et de désolation. Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus vaste du gouvernement togolais qui, face à l’intensification des phénomènes climatiques, multiplie les efforts pour renforcer la résilience urbaine. De ce fait, le RAINE illustre une volonté de conjuguer progrès économique et protection environnementale.

La Ministre Aziablé, lors de sa visite, n’a pas manqué de saluer l’engagement des équipes sur le terrain, dont le labeur discret pave la voie à un avenir plus serein. « Il s’agit concrètement de construire un micro-tunnelier souterrain pour drainer les eaux pluviales et les rediriger vers le Zio », a-t-elle expliqué, soulignant la précision et l’ambition de ce chantier. Cette clarté dans l’exposé traduit une volonté de transparence, essentielle pour fédérer les citoyens autour d’un projet qui, par sa portée, touche au cœur de leur quotidien.

Lomé : un modèle global de solidarité face aux défis climatiques

Lomé, par le truchement du RAINE, affirme une forme de solidarité qui unit les générations autour d’un environnement préservé. À l’heure où les défis climatiques redessinent les priorités mondiales, le Togo, par cette initiative, se positionne comme un acteur résolu, capable d’anticiper et d’agir. Dès lors, le micro-tunnelier, bien plus qu’une prouesse technique, symbolise une aspiration collective à transcender les obstacles pour bâtir une capitale résiliente, où chaque pluie devient une bénédiction plutôt qu’une menace.

Lomé se prépare à un avenir libéré des inondations

Les travaux du RAINE, désormais dans leur phase active, marquent un tournant décisif dans la lutte contre les inondations à Lomé. À Hédzranawoé, les études géotechniques en cours préfigurent l’érection d’une infrastructure qui, à terme, redessinera le destin de quartiers entiers. La Ministre Mila Aziablé, par sa présence sur le terrain, incarne l’engagement d’un gouvernement déterminé à transformer les défis en opportunités. Si les pluies ont longtemps été synonymes de chaos, le RAINE promet un avenir où elles couleront sans entraves, laissant derrière elles des rues sèches et des cœurs apaisés.

En somme, le RAINE s’inscrit dans une dynamique de progrès où chaque geste compte pour un Lomé plus sûr. Alors que les travaux avancent, la capitale se prépare à écrire un nouveau chapitre de son histoire, celui d’une ville libérée des inondations, prête à affronter les défis climatiques avec audace et sérénité. Dans les rues d’Hédzranawoé, un vent d’espoir souffle, porté par la certitude qu’un avenir plus sûr est à portée de main. Les Loméens peuvent-ils enfin dire adieu à l’angoisse des pluies diluviennes ? L’avenir du RAINE le dira !

Le Togo lance « Growing Up 2025 » : 100 entrepreneurs en route pour faire briller le « Made in Togo »

Togo : une impulsion audacieuse pour le « Made in Togo » avec le programme « Growing Up 2025 »

Lomé, le 24 juin 2025 – Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le ministère togolais chargé du Commerce et de la Consommation locale a dévoilé une initiative d’envergure visant à galvaniser l’entrepreneuriat local et à magnifier le « Made in Togo ». Par le truchement du programme « Growing Up – Made in Togo 2025 », le gouvernement ambitionne de recruter cent jeunes et femmes entrepreneurs, appelés à devenir les hérauts d’une économie nationale florissante. Cette entreprise, dont l’appel à candidatures court jusqu’au 30 juin 2025, s’inscrit dans une vision stratégique claire : celle de fortifier la chaîne de valeur nationale et de faire rayonner les produits togolais sur les marchés locaux et bien au-delà.

« Growing Up 2025 » : l’accélérateur d’excellence pour les produits togolais

Le programme « Growing Up – Made in Togo 2025 » se présente comme un levier d’émancipation économique, destiné à doter les entrepreneurs d’outils et de compétences pour rehausser la compétitivité de leurs produits. Plus précisément, en ciblant les secteurs clés de l’agroalimentaire, de la cosmétique, du textile et de l’artisanat, le ministère entend célébrer la richesse du savoir-faire togolais tout en stimulant la consommation locale, pilier d’une économie résiliente. De ce fait, les candidats retenus bénéficieront d’un accompagnement sur mesure, mêlant formations pointues et appui technique, afin de hisser leurs entreprises au pinacle de l’excellence.

Le ministère  ouvre l’appel à candidatures à tous les entrepreneurs togolais et fixe des critères rigoureux mais équitables. Les candidats doivent diriger une entreprise légalement constituée, justifiant d’au moins cinq années d’existence et employant un minimum de trois personnes. Le comité accorde une attention particulière aux structures qui valorisent au moins deux produits locaux. Dans le secteur agroalimentaire, il exige une autorisation de mise sur le marché en cours de validité. Par ces exigences, les organisateurs ne cherchent pas à restreindre l’accès, mais à identifier des acteurs déjà engagés dans une dynamique productive, prêts à hisser les couleurs du « Made in Togo ».

Le « Made in Togo » : une stratégie nationale en pleine ascension

Cette initiative s’inscrit dans la droite ligne des efforts déployés par le gouvernement togolais pour promouvoir la consommation locale et valoriser le génie entrepreneurial de ses citoyens. En effet, depuis plusieurs années, Lomé multiplie les actions visant à faire des produits togolais un étendard de fierté nationale. Le programme « Growing Up 2025 » vient couronner cette stratégie, en offrant aux jeunes et aux femmes – piliers souvent méconnus de l’économie – une tribune pour briller. Par conséquent, en misant sur ces acteurs, le ministère reconnaît leur rôle de catalyseurs dans la transformation des chaînes de valeur, de la production à la commercialisation.

« Le ‘Made in Togo’ n’est pas qu’un label ; c’est une promesse de qualité, un engagement pour notre identité et notre avenir », a déclaré un haut responsable du ministère, dont les propos traduisent l’ardeur d’une nation déterminée à s’affirmer par ses créations. En soutenant les entrepreneurs dans leur quête d’excellence, le programme ambitionne de faire des produits togolais des ambassadeurs d’un savoir-faire unique, capable aussi de rivaliser sur les marchés régionaux et internationaux.

Un appel vibrant à l’audace entrepreneuriale togolaise

L’appel à candidatures, qui court jusqu’à la fin de ce mois, résonne comme une invitation à l’audace. Aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, le ministère adresse un message clair : leur créativité, leur persévérance et leur vision sont les clés d’un Togo prospère. D’ailleurs , les secteurs ciblés – agroalimentaire, cosmétique, textile et artisanal – incarnent la diversité et la vitalité de l’économie nationale. Des savons aux essences locales aux étoffes tissées avec soin, en passant par les produits agricoles transformés, chaque entreprise sélectionnée deviendra un maillon d’une chaîne de valeur renforcée, où la qualité prime sur la quantité.

Les candidats retenus intégreront un parcours d’accompagnement conçu pour transcender les obstacles qui freinent souvent les petites entreprises : accès limité aux financements, manque de visibilité ou encore lacunes en matière de gestion. Ainsi, en leur offrant des formations adaptées et un suivi personnalisé, le programme « Growing Up 2025 » se veut un tremplin vers une compétitivité durable, où chaque entrepreneur devient un acteur de la souveraineté économique togolaise.

L’horizon du Togo : fierté nationale et prospérité partagée

En somme, le programme « Growing Up – Made in Togo 2025 » ne se limite pas à un projet économique ; c’est un acte de foi en la capacité des Togolais à façonner leur destin. En plaçant les jeunes et les femmes au cœur de cette dynamique, le gouvernement fait le pari d’une économie inclusive, où chaque produit estampillé « Made in Togo » raconte une histoire de résilience et d’ambition.

À l’approche de l’échéance du 30 juin, les entrepreneurs togolais sont appelés à répondre à cet appel avec audace et détermination. Dans les ateliers d’artisans, les champs agricoles ou les laboratoires de transformation, une nouvelle génération d’entrepreneurs se lève, prête à faire du « Made in Togo » un symbole d’excellence. Par ce programme, le Togo ne se contente pas de promouvoir ses produits ; il forge une identité économique forte, ancrée dans la fierté nationale et tournée vers un avenir de prospérité partagée pour tous. Le compte à rebours est lancé : qui seront les prochains ambassadeurs de la richesse togolaise ?