Solidarité : Le Togo commémore le génocide Rwandais

Lors du 30e anniversaire de la commémoration du génocide au Rwanda, la Première Ministre du Togo, Victoire Dogbé, a représenté le Président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, dans un acte solennel de mémoire et de solidarité. Devant les mémoriaux et les survivants, Mme Dogbé a transmis la compassion et l’empathie du peuple togolais envers le peuple rwandais, témoignant de la profonde fraternité qui unit les deux nations.

 Victoire Dogbé, rend hommage aux victimes du génocide rwandais, soulignant la résilience et l'unité comme clés de la reconstruction du Rwanda.
© Victoire Dogbé, rend hommage aux victimes du génocide rwandais, soulignant la résilience et l'unité comme clés de la reconstruction du Rwanda.
Dans son discours, elle a salué la résilience remarquable du Rwanda, un pays qui a su transformer une histoire tragique en une leçon de courage et d’unité. Inspirée par les mots du Président rwandais, Paul Kagame, elle a souligné aussi que l’histoire du Rwanda démontre la force de l’unité et de la résilience, des valeurs qui ont permis au peuple rwandais de se tourner résolument vers l’avenir.

Cet anniversaire est non seulement un moment de recueillement mais aussi une occasion de célébrer la capacité du Rwanda à se reconstruire et à prospérer malgré les cicatrices du passé. En outre, la Première Ministre Dogbé a réaffirmé l’engagement du Togo à soutenir le Rwanda dans son chemin vers la réconciliation et le développement durable.

Des hommages ont marqué l’événement, honorant les victimes et réfléchissant aux leçons apprises du génocide. L’événement a également  servi de rappel poignant, soulignant la nécessité de préserver la paix et l’harmonie avec vigilance afin d’empêcher la répétition de telles atrocités.

Mobilisation Citoyenne à Lomé : Une quête de démocratie

Dans l’enceinte vibrante de la capitale togolaise, les voix de l’opposition s’élèvent avec solennité pour annoncer une série de marches pacifiques. Ces événements, prévus pour les 11, 12 et 13 avril, sont une réponse ciselée à la récente révision constitutionnelle, un acte législatif qui a suscité une controverse nationale.

Itinéraire des marches : Un parcours symbolique pour dire non à la récente révision constitutionnelle

En effet, les cortèges prendront leur source au cœur de Bè Gakpoto, un lieu emblématique de rassemblement. De là, ils s’épancheront vers le rond-point du marché de Bè, traverseront le commissariat Fiata, longeront Deckon, pour finalement converger vers la Colombe de la Paix. Leur périple s’achèvera dans le creuset du bas-fond Saint Joseph, théâtre d’un meeting attendu.

Par une lettre d’une prose rigoureuse adressée aux hautes instances gouvernementales, les partis politiques ADDI, ANC, FDR, et PSR ont exprimé une réprobation ferme face à la réécriture de la loi fondamentale par une Assemblée nationale échue. Ils revendiquent également le droit inaliénable de contester une décision qu’ils estiment être en porte-à-faux avec la légitimité démocratique.

Appel à la Sécurité : Une préoccupation primordiale

Par ailleurs , les organisateurs, conscients de l’importance de la quiétude publique, ont exhorté les autorités à orchestrer un environnement sécurisé pour ces manifestations. Cette initiative prudente aspire à préserver l’ordre tout en respectant les libertés fondamentales de chaque citoyen.

Ces journées de protestation s’inscrivent dans une période de tensions politiques exacerbées. Les débats autour de la révision constitutionnelle et des échéances électorales imminentes sont le terreau d’un climat chargé. L’opposition, armée de détermination, cherche à maintenir une pression constante sur le gouvernement, espérant insuffler ses revendications dans un dialogue démocratique et pacifique.

Togo et Sierra Leone renforcent leurs Liens

Lomé, le 8 avril 2024 – Une rencontre de haut niveau s’est tenue ce lundi à Lomé, marquant un tournant potentiel dans les relations entre le Togo et la Sierra Leone. Kokou Edem TENGUÉ, une figure éminente dans le domaine du transport maritime, a accueilli David Moinina Sengeh, le Ministre en chef de Sierra Leone, pour des discussions bilatérales.

Kokou Edem TENGUÉ , le Ministre de l'Économie maritime a accueilli David Moinina Sengeh, le Ministre en chef de Sierra Leone,
© Kokou Edem TENGUÉ , le Ministre de l'Économie maritime a accueilli David Moinina Sengeh, le Ministre en chef de Sierra Leone,
Les pourparlers ont mis en lumière la volonté mutuelle de renforcer les liens entre les deux pays, avec un accent particulier sur les secteurs clés du transport maritime et de la logistique. Par ailleurs, cette initiative intervient à un moment où l’Afrique de l’Ouest cherche à améliorer l’intégration régionale et à stimuler le commerce intra-africain.

TENGUÉ, Ministre de l’Économie maritime a exprimé son optimisme quant à l’issue de cette visite, soulignant l’importance d’une collaboration accrue : “Nous sommes ravis d’explorer de nouvelles avenues de partenariat avec la Sierra Leone. C’est une opportunité de bâtir sur nos forces respectives pour le bénéfice mutuel de nos nations.”

Kokou Edem TENGUÉ , le Ministre de l'Économie maritime a accueilli David Moinina Sengeh, le Ministre en chef de Sierra Leone,
© Kokou Edem TENGUÉ , le Ministre de l'Économie maritime a accueilli David Moinina Sengeh, le Ministre en chef de Sierra Leone,

Le Ministre Sengeh a également partagé son enthousiasme, reconnaissant l’expertise du Togo dans le domaine maritime et logistique comme un atout pour la Sierra Leone : “Le Togo est un modèle de réussite dans la gestion portuaire et la logistique. Nous sommes impatients d’apprendre et d’appliquer des stratégies similaires en Sierra Leone.”

Cette rencontre pourrait bien être le début d’une ère de coopération renforcée, avec des implications positives pour le développement économique et la stabilité régionale. Les observateurs restent attentifs aux prochaines étapes de ce partenariat prometteur.

Togo : L’énergie de l’innovation contre la Crise énergétique

Depuis l’aube de l’année courante, le Togo a été confronté à une crise énergétique d’envergure, affectant l’ensemble de la sous-région ouest-africaine. Toutefois, un vent d’optimisme souffle sur le pays qui, ces dernières semaines, témoigne d’un retour graduel à l’équilibre. La clé de cette résurgence  est l’adoption de combustibles alternatifs au gaz naturel, pierre angulaire de la crise actuelle. La ministre déléguée à l’énergie, Mila Aziable, a  révélé le dimanche 07 avril cette stratégie ingénieuse .

Engagement présidentiel et bien-être citoyen face à la Crise énergétique

Dans le sillage des promesses du Président de la République, fervent défenseur du bien-être de ses concitoyens, le gouvernement togolais a embrassé une politique énergétique audacieuse.

“Face à la pénurie ou à l’insuffisance de gaz, nous avons opté pour des alternatives viables afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité pour nos ménages et nos industries,” a déclaré Mila Aziable, illustrant ainsi l’engagement du pays à surmonter les obstacles.

Le Togo, qui dépend principalement du Nigéria pour son approvisionnement en gaz naturel, fait face à une demande quotidienne estimée à 35.000 millions de BTU. Malheureusement, “les livraisons sont souvent insuffisantes, voire absentes, entraînant des coûts de production accrus et des interruptions de service régulières,” a souligné la ministre quelques jours auparavant.

En réponse à cette épreuve, elle a récemment accueilli à Lomé ses homologues du Gazoduc d’Afrique de l’Ouest (GAO), unissant leurs forces pour élaborer des stratégies d’approvisionnement en gaz robustes, visant à pallier le déficit énergétique régional.

 

Togo: Cap sur la cinquième république

Ce lundi 8 avril 2024, les députés togolais inaugurent une ambitieuse tournée nationale. Cette initiative, d’une portée historique, vise à instaurer un dialogue ouvert avec les citoyens sur la révision de la Constitution. En effet, c’est le commencement d’un échange démocratique qui s’annonce comme le prélude à l’avènement d’une cinquième République et l’adoption d’un régime parlementaire.

Mobilisation des représentants nationaux pour la cinquième République 

Pour concrétiser cette vision, l’Assemblée nationale a mobilisé plusieurs brigades de parlementaires. Ces derniers sillonneront le pays pour éclairer les populations sur les enjeux de cette réforme majeure. Au nord, les équipes dialogueront  aussi avec les autorités traditionnelles et les collectifs citoyens dans une série de rencontres prévues à travers les régions des Savanes et de la Kara.

La région Centrale accueillera également ces assemblées participatives, avec des étapes clés à Tchamba, Sotouboua, Blitta et Tchaoudjo. Plus au sud, dans la région des Plateaux, les députés poursuivront leur périple consultatif, honorant chaque préfecture de leur présence.

Le Grand-Lomé et la région maritime au cœur des échanges

Les préfectures du Golfe et Agoè-Nyivé, dans le Grand-Lomé, ainsi que celles de la région Maritime, ne seront pas en reste. Des sessions de dialogue y sont programmées, témoignant de l’engagement des élus à couvrir l’ensemble du territoire.

Cette démarche participative s’insère dans les efforts continus du gouvernement pour favoriser un dialogue inclusif. Elle vise également  à recueillir les aspirations et les inquiétudes des Togolais, dans l’espoir de forger une compréhension mutuelle et de renforcer l’implication de chacun dans le processus démocratique national.

En somme, cette tournée nationale est plus qu’une simple consultation; c’est le symbole d’une nation en marche vers une ère de changement constitutionnel, avec la promesse d’une démocratie plus vivante et participative.

Réforme du CETU : Un Pas de Géant vers l’Égalité et l’Accessibilité

Dans un élan de modernisation sans précédent, le Centre d’Études Techniques Urbaines (CETU) a lancé aujourd’hui une série de réformes audacieuses avec le soutien enthousiaste de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Cette initiative marque un tournant décisif dans la quête d’une représentation équilibrée et d’une accessibilité accrue pour les travailleurs.

L’OIT a remis au CETU des équipements de pointe, notamment des ordinateurs portables flambant neufs et des motos, pour faciliter la mise en œuvre de ces réformes. Ces outils ne sont pas seulement un symbole de progrès, mais aussi un moyen concret d’améliorer l’efficacité et la connectivité au sein de l’organisation.

Le CETU inaugure une ère de réformes pour l'égalité des sexes et l'accessibilité, soutenue par l'OIT et symbolisée par partage d'ordinateurs
© Le CETU inaugure une ère de réformes pour l'égalité des sexes et l'accessibilité, soutenue par l'OIT et symbolisée par partage d'ordinateurs

Un des objectifs clés de cette réforme est d’augmenter la présence féminine dans les postes de direction d’au moins 35 %. Cette initiative vise à briser les plafonds de verre et à promouvoir l’égalité des sexes au sein de la hiérarchie du CETU.

Le CETU s’engage également à ouvrir de nouvelles succursales régionales et à renforcer les existantes. L’objectif est de rendre les services du CETU plus accessibles aux travailleurs, quel que soit leur emplacement, assurant ainsi une couverture plus large et une aide plus immédiate.

Enfin, une réorganisation des départements est prévue pour mieux répondre aux défis actuels et futurs qui affectent les travailleurs. Cette restructuration vise à optimiser les ressources et à adapter les services du CETU aux besoins changeants du marché du travail.

Avec ces mesures progressistes, le CETU se positionne à l’avant-garde de l’innovation sociale, prouvant que le changement est non seulement possible, mais déjà en marche.

Vers une Afrique économiquement unie : Le Dr Ruto et la ZLECAf

Dans une atmosphère empreinte de solidarité et de vision commune pour l’avenir, le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) a accueilli aujourd’hui une cérémonie en l’honneur de Son Excellence le Dr William Samoei Ruto. Dirigée par Son Excellence Wamkele Mene, la rencontre a mis en lumière les aspirations d’un continent prêt à transcender les frontières économiques pour une prospérité partagée.

Engagement pour l'unité économique : le Dr Ruto et la ZLECAf œuvrent pour l'intégration africaine, renforçant le commerce et l'industrie.
© Engagement pour l'unité économique : le Dr Ruto et la ZLECAf œuvrent pour l'intégration africaine, renforçant le commerce et l'industrie.

Dans son allocution, SE Mene a salué le leadership exemplaire du Dr Ruto, soulignant son engagement indéfectible pour le progrès en Afrique, notamment en matière d’inclusion économique. Il a également mis en avant la position stratégique de l’Afrique, prête à se positionner comme un marché unique compétitif sur la scène mondiale, grâce à des capacités industrielles avancées et une sécurité alimentaire renforcée par la suppression des barrières commerciales pour les produits agricoles de base entre pays africains.

Le président Ruto, dans son discours d’ouverture, a réaffirmé son soutien total à la ZLECAf et a exprimé la volonté du Kenya de s’intégrer pleinement dans le secteur financier africain. Cette démarche vise à stimuler le commerce intra-africain et à accélérer la mise en œuvre des initiatives de développement politique et de recherche.

Cette rencontre marque un pas de plus vers la réalisation d’une vision commune : celle d’une Afrique unie économiquement, capable de nourrir ses citoyens et de s’élever en tant que force majeure sur l’échiquier économique mondial.

La Crise énergétique en Afrique de l’Ouest

Depuis janvier 2024, les villes du Togo, et en particulier la capitale, sont confrontées à des coupures de courant électrique récurrentes. Ces interruptions, loin d’être anodines, sont le reflet d’une crise énergétique régionale.

Déclaration Ministérielle: Les dessous des délestages

La ministre de l’Énergie, par le biais d’une communication officielle, a révélé les causes sous-jacentes de ces perturbations. Elle pointe du doigt une carence critique en gaz naturel, qui est à l’origine des délestages affectant l’économie nationale.

La ministre Aziable met en lumière la pénurie d’approvisionnement en gaz naturel comme étant au cœur de la crise. Avec une demande quotidienne de 35 000 MM BTU, le Togo fait face à des fournitures insuffisantes, exacerbant les coûts de production et la fréquence des coupures.

Le Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest: Un Lien Vital Compromis

Le Nigeria achemine le GNL, un dérivé du gaz naturel, vers le Bénin, le Togo et le Ghana par le biais du gazoduc de la WAPCo. Toutefois, on signale d’importants défis logistiques ainsi que des travaux de maintenance, ce qui perturbe la distribution régulière.

Selon Olivier de Souza, expert en hydrocarbures, l’organisme N-Gas, responsable de l’agrégation des volumes de gaz pour la WAPCo, peine à répondre à la demande. Cette situation perdure depuis longtemps, et ironiquement, le Nigeria utilise parfois les volumes destinés à ses voisins pour pallier ses propres insuffisances énergétiques.

L’Engagement de la CEDEAO envers le Gazoduc

Malgré ces obstacles, les États membres de la CEDEAO continuent de soutenir le projet du GAO. La ministre Mila Aziable annonce que l’année 2024 se concentrera sur la sécurité de l’approvisionnement et la gestion du projet GAO. Elle souligne également l’importance d’investir dans des infrastructures d’importation et de regazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) pour répondre aux besoins futurs.

La diversification des sources d’énergie est  une solution à long terme. Cependant, elle requiert des investissements conséquents en infrastructure. La Côte d’Ivoire, avec ses récentes découvertes gazières, aspire à se connecter au gazoduc ouest-africain, ce qui implique des investissements significatifs.

 

Le Togo s’ouvre à l’assurance islamique pour dynamiser l’économie

Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Togo a franchi une étape décisive en matière de stratégie financière. L’Assemblée nationale, dans un élan d’unanimité remarquable, a donné son aval pour l’intégration du pays au sein de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), lors d’une session tenue le jeudi 4 avril à Lomé.

Une avancée stratégique pour le Togo : l'adhésion à la SIACE stimule l'investissement et le développement économique
© Une avancée stratégique pour le Togo : l'adhésion à la SIACE stimule l'investissement et le développement économique

Cette initiative législative, saluée par l’ensemble des représentants du peuple, s’inscrit dans une volonté affirmée de propulser le Togo sur le devant de la scène internationale en tant que terre d’investissement privilégiée. Elle vise également à insuffler une dynamique nouvelle au climat des affaires, tout en conférant un élan significatif au secteur privé.

L’adhésion à la SIACE ouvre des perspectives inédites pour les acteurs économiques togolais. Elle leur permettra de bénéficier de crédits à l’exportation pour les produits fabriqués sur le sol national, contribuant ainsi à un essor socio-économique plus marqué.

La ministre du commerce, Rose Kayi Mivedor, a exprimé son enthousiasme suite à cette décision historique, la qualifiant de réponse concrète aux aspirations économiques et sociales du pays, ainsi qu’aux besoins de financement du secteur privé.

Il faut rappeler que la SIACE a ratifié son accord fondateur en 1992 à Tripoli, et qu’elle opère comme une institution sous l’égide de la Banque islamique de développement. Elle a pour mission de garantir les investissements au sein des nations membres, consolidant ainsi leur positionnement économique sur l’échiquier mondial.

Conclave environnemental à Lomé : Vers un avenir sans Mercure

Dans la capitale togolaise, ce jeudi 04 avril, se tient une assemblée d’importance capitale, marquant un tournant décisif dans la lutte contre la pollution au mercure. Cette conférence, placée sous l’égide du ministère de l’Environnement, voit la convergence d’éminents spécialistes et délégués du Togo, du Burkina Faso, du Sénégal, ainsi que de diverses nations africaines. La présence notable de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des membres du Secrétariat de la convention de Minamata, ainsi que de l’ONU Environnement, souligne l’importance et l’urgence de la question traitée.

L’Élaboration de directives juridiques : Une priorité dans la lutte contre la pollution au mercure

Les assises, s’étendant sur deux jours, ont pour ambition première la formulation de textes législatifs visant l’éradication totale du mercure de nos environnements. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un effort global pour endiguer les effets néfastes de ce métal lourd sur la santé publique et l’écosystème.

Pathé Dièye, Coordinateur général du Programme Spécifique International (SIP) sur le Mercure, éclaire la genèse de cet atelier : « L’initiative de cette rencontre émane de la volonté d’appliquer concrètement le programme sur le mercure. Financé par le programme des Nations Unies pour l’environnement via la convention de Minamata, le SIP vise à anéantir la présence du mercure. Pour ce faire, l’élaboration de réglementations strictes est impérative pour contenir les dommages globaux causés par ce fléau. »

Les experts présents mettent également l’accent sur la nécessité de découvrir et promouvoir des alternatives au mercure, qui soient non seulement efficaces mais aussi aisément adoptables par les communautés. Ils préconisent également  un soutien appuyé aux dispositifs de contrôle et de surveillance, notamment par la mise à disposition d’équipements de protection adéquats.

Il est à noter que le Togo a déjà franchi des étapes significatives dans cette bataille environnementale, en se dotant, il y a deux ans, d’un plan d’action national pour la réduction et l’élimination progressive du mercure, témoignant ainsi de son engagement envers un développement durable et responsable.