Togo : pose de la première pierre d’un laboratoire de biomasse

Les travaux de construction du tout premier laboratoire de biomasse (LABTOGO), ont démarré deux ans après les premières démarches entreprises.

 

Le Premier ministre togolais, Victoire Tomegah-Dogbé a procédé à la pose de la première pierre de l’infrastructure à la présidence de l’Université de Lomé (UL). C’était à la faveur d’une cérémonie organisée, à l’occasion des dix ans du Programme du Centre ouest-africain de recherches et de services scientifiques sur les changements climatiques et l’utilisation adaptée des Terres (WASCAL), appuyé par la République fédérale d’Allemagne.

Le futur laboratoire sera implanté au sein de l’UL et servira de cadre pour la recherche en biomasse. Il sera question de mettre à disposition, des technologies innovantes favorisant une utilisation énergétique efficace et saine de la biomasse et du biogaz au Togo.

Pour faire face aux défis du changement climatique, la modernisation de l’agriculture togolaise et le programme décennal de reboisement restent des priorités pour le gouvernement, a indiqué le Premier ministre Tomegah Dogbé.

Le Togo membre du Forum of Incident Response and Security Teams

Le Togo est devenu officiellement membre du « Forum of Incident Response and Security Teams (FIRST) » le 20 mai 2022, grâce à son Centre national de réponse aux incidents de cybersécurité (CERT.tg).

 

C’est officiel, le Togo appartient désormais à la communauté de cybersécurité, FIRST. L’entrée du pays dans cette organisation est l’une des retombées de l’engagement du gouvernement à sécuriser son cyberespace. C’est ce qu’a indiqué le ministère de l’économie numérique et de la digitalisation.

Désormais membre du FIRST, le CERT.tg sera bénéficiaire des programmes communs de renforcement des capacités, de partage d’informations et d’outils techniques pour détecter et prévenir efficacement les incidents de cybersécurité.

Cette adhésion, selon Cina Lawson, Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale, « vient confirmer l’importance que le pays accorde à la coopération en matière de cybersécurité ».

L’officielle rappelle également que le Togo fait de la coopération internationale, un important pilier de réussite en matière de cybersécurité. Ce qui explique son appartenance à deux autres communautés de cybersécurité à savoir « Africa Computer Emergency Response Team (AfricaCERT) » et le « Trusted Introducer (TF-CSIRT) ».

Notons que le Togo devient le 15e pays africain et le 5e ouest-africain à rejoindre FIRST, cette communauté mondiale de cybersécurité qui regroupe 100 pays pour un total de 627 équipes de CERT.

Togo : le gouvernement recommande les farines locales pour remplacer le blé

Selon les données de l’OMC, le pays a importé près de 70 000 tonnes de blé et de méteil de la Fédération russe en 2020.

Conséquence de la guerre en Ukraine, les tensions sur l’approvisionnement mondial en blé affectent également le Togo. Selon les données de l’OMC, le pays a importé près de 70 000 tonnes de blé et de méteil de la Fédération russe en 2020.

Alors que le monde entier est confronté à une tension dans l’approvisionnement en blé, en raison de la guerre en Ukraine, les autorités togolaises encouragent la transformation des tubercules et céréales locales en farine pour fabriquer du pain. En ce sens, la cheffe du gouvernement, Victoire Dogbé, en compagnie des ministres Kodjo Adedze et Myriam Dossou d’Almeida, a visité des sociétés basées à Lomé et spécialisées dans la fabrication et l’utilisation de la farine locale.

Ces sociétés sont spécialisées dans la production de la farine et du pain à base du manioc, de l’igname, du soja, du maïs et du riz.

Dans ces unités de transformation, le Premier ministre a réaffirmé l’ambition du gouvernement de promouvoir la transformation des produits locaux sur place. Elle a précisément relevé la nécessité d’accélérer l’incorporation des farines locales dans la production de pains et des produits dérivés de boulangerie.

Depuis le 24 février 2022, date à laquelle la Russie a envahi l’Ukraine, le Togo à l’instar de plusieurs pays, fait face à la pénurie de blé. Le pays ouest-africain importe plus cette matière première du pays de Vladimir Poutine. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), en 2020, Lomé a acheté près de 70 000 t de blé et méteil de la Fédération de Russie.

Togo : des parlementaires ouest-africains discutent de la relance post Covid-19

Les députés ouest-africains, membres des commissions des finances tiennent depuis lundi matin à Lomé, leur 8e conférence et assemblée générale annuelle. Les travaux se poursuivront pendant deux jours.

 

Cette Assemblée rompt avec 5 années de difficultés diverses qui ont empêché la tenue régulière de ces conférences annuelles.

La 7e édition qui s’était tenue en 2017 à Niamey, était consacrée à la réflexion autour du rôle des parlementaires et des institutions supérieures de contrôle dans la « Lutte contre les flux financiers illicites (FFI) en Afrique de l’Ouest ».

A Lomé, le bilan des actions menées sera établi, mais surtout, l’Association des commissions de finances des parlements de l’Afrique de l’Ouest ou le « West Africa Association of Public Accounts Committees » (WAAPAC) ouvre une nouvelle réflexion sur « le rôle des parlements dans les mécanismes de relance économique post Covid-19 ».

Deux moments forts marqueront cette rencontre de Lomé après la conférence inaugurale sur les effets, les défis et les opportunités liées à la crise de la Covid-19.

Il s’agit d’un exposé de chaque délégation sur « le débat d’orientation budgétaire et le vote parlementaire en période de crise » et d’un panel de discussions portant sur la dynamique et les enjeux de la mobilisation des ressources.

Le premier, d’après Djossou Sémondji, président de la Commission des finances et du développement économique de l’Assemblée nationale du Togo, « offre l’opportunité aux parlementaires, d’échanger sur leurs expériences dans la mise en œuvre du débat d’orientation parlementaire-DOB ».

Le DOB est un débat sans vote qui permet aux gouvernements d’exposer aux députés, les orientations générales de la loi des finances de leurs pays.

Le second « permet de débattre des stratégies de mobilisation des ressources afin de permettre aux parlementaires d’être mieux outillés pour apprécier la dynamique des ressources de leurs Etats » respectifs.

« Face à l’effet des crises actuelles (covid-19 et conflit russo-ukrainiens) sur les ratios d’équilibre budgétaire, la montée des dépenses publiques et l’émergence de nouveaux enjeux en matière de financement international, les pays doivent de plus en plus faire preuve d’ingénierie pour mobiliser les ressources nécessaires au financement de l’action de l’Etat » indique en détail, un document de presse de l’organisation.

Les parlementaires ouest africains membres du VAAPAC s’intéressent justement à leur part de responsabilité dans ce défi.

De même, on sait que les crises actuelles ont un corollaire inflationniste qui frappe de plein fouet les populations. Les gouvernements des pays ouest africains essaient de prendre plusieurs mesures, soit de subventions ou d’exonérations diverses pour rassurer, « les investisseurs face à l’incertitude » et maintenir les prix à un niveau acceptable pour les consommateurs.

D’après Pâcôme Adjourouvi, 1er vice-président de l’’Assemblée Nationale togolaise, qui s’exprimait à l’ouverture de cette conférence de Lomé, ce sont des mesures qui « affectent durablement les économies nationales ainsi que les politiques régionales d’intégrations économiques » de la sous-région.

« II est donc impérieux de soutenir ces genres de rencontres des élus du peuple visant à renforcer leurs capacités en matière de contrôle de l’action gouvernementale et à la consolidation des systèmes de résilience socioéconomique de nos pays » afin que ceux si puissent bien accompagner les gouvernants face aux difficultés actuelles, a-t-il déclaré.

Des recommandations pour mieux appréhender le rôle des parlementaires ouest africains dans la relance post COVID-19, sont attendues à la fin des travaux.

Togo : réouverture des frontières après deux ans de fermeture

Depuis mardi 17 mai à minuit, toutes les frontières terrestres du Togo sont de nouveau ouvertes aux voyageurs.

 

Elles étaient fermées depuis 2020, après la découverte du premier cas du Covid-19. Pendant deux ans, les usagers ont dû payer ou subir moult tracas pour traverser les frontières.

Les abords de la frontière de Kodjoviakopé, à quelques kilomètres de la capitale Lomé, sont encore clairsemés. Le petit marché s’anime à peine. On compte très peu de voyageurs en ce début d’après-midi. Pour plusieurs commerçants et cambistes, les voyageurs venant du Ghana n’auraient pas encore appris l’ouverture des frontières et continueraient à emprunter les passages clandestins. Quelques femmes commerçantes qui arrivent racontent.

« Moi, j’ai traversé sans problème, personne ne m’a interrogé. Nous avons recommencer à traverser par ici ce matin. Ceux qui arrivent derrière moi ont quelques difficultés, mais je ne sais pas pourquoi », affirme l’une d’elle. Une autre ajoute : « On a ouvert la frontière mais c’est toujours difficile. Ils exigent de payer. Pourtant, on a dit que le Togo a ouvert aussi. Ils exigent cinq cédis, je ne sais pas pourquoi. »

Le gouvernement togolais a décidé d’ouvrir les frontières, prenant ainsi en compte le ralentissement de la propagation du Covid-19. Il y a une condition pour permettre aux voyageurs de circuler librement : la présentation d’une preuve vaccinale. Pour Joseph, habitué a traversé la frontière deux voire trois fois par semaine, c’est un soulagement :

« Il fallait voir combien on allait payer avant de traverser la frontière. Ce n’était pas qu’une question d’argent. Il fallait voir aussi combien il était pénible de traverser la frontière entre les bandits, les policiers, les douaniers… Tous voulaient prendre des sous sur nous. »

Les tracas sont derrière et les affaires vont reprendre. À la frontière de Kodjoviakopé, c’est un nouveau départ, affirment les commerçants.

Togo : les consommateurs à faible revenu paient toujours très cher la communication (ARCEP)

Au Togo, « les consommateurs paient toujours très cher les services en entrée de gamme » chez les opérateurs de téléphonie mobile Togocel et Moov Africa, a relevé mercredi 4 mai 2022, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) qui, quelques mois plus tôt, avait recommandé une refonte tarifaire.

D’après un communiqué du régulateur dont Togo first a obtenu copie, les deux structures de téléphonie mobile ont amorcé une dynamique baissière mais maintenu le tarif en entrée de gamme très élevé. Seuls les tarifs en moyen et haut de gamme ont connu une baisse, constate le gendarme des communications au Togo.

Bien que le régulateur apprécie la baisse effectuée sur le moyen et le haut de gamme, il met l’accent sur la nécessité pour le duopole de revoir à la baisse, les tarifs en entrée de gamme car ce sont les offres les plus utilisées par des consommateurs à faible revenu.

A l’analyse de la refonte tarifaire des deux opérateurs, l’ARCEP note qu’au plan régional, « le Togo a toujours les tarifs les plus élevés pour les forfaits data et voix mais se retrouve dans les moyennes régionales pour les forfaits mixtes ». Dans une récente étude, l’institution dirigée par Michel Yaovi Galley tirait déjà la sonnette d’alarme sur le fait que les tarifs de forfaits voix et data au Togo étaient plus élevés que ceux pratiqués dans les autres pays de la zone Uemoa.

Au plan national, elle fait observer que les forfaits mixtes et voix de Togocel sont plus élevés que ceux de Moov Africa.

Le Togo accepte une médiation auprès des institutions internationales et régionales

Une délégation malienne délégation a demandé au Togo de jouer les médiateurs entre Bamako et la Cédéao d’une part, ainsi qu’avec la communauté internationale.

 

Une importante délégation malienne a achevé mercredi 4 mai une visite de travail de deux jours à Lomé, conduite par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. La délégation a demandé au Togo de jouer les médiateurs entre Bamako et la Cédéao d’une part, ainsi qu’avec la communauté internationale.

Le Mali cherche le soutien de ses voisins face aux sanctions. Depuis début janvier, Bamako est visé par des mesures de rétorsion économique lancées notamment par la Communauté ouest africaine afin de raccourcir la durée de transition alors que les militaires au pouvoir tablent sur une période de deux ans. Mardi, une forte délégation ministérielle (les ministres des Affaires étrangères, de l’Économie et des Transports) s’est rendue au Togo pour demander l’appui de Lomé, dont l’influence au sein de la Cédéao n’est pas négligeable.

Le Mali veut rallier ses voisins à sa cause et renforcer son poids diplomatique, notamment face à la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest.

La délégation a délivré un message du colonel Assimi Goïta. Le chef de la junte malienne demande au président togolais Faure Gnassingbé de « soutenir l’effort de dialogue malien avec la communauté internationale », et de « prendre des initiatives de facilitation ».

Message reçu favorablement. Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a présenté le Togo comme un « pays de dialogue », avant d’assurer que le président Gnassimbé était prêt à aider le Mali.

Ce rapprochement n’est pas une surprise. Lomé a depuis le début choisi une position souple à l’égard des putschistes maliens, en refusant des sanctions trop lourdes. Faure Gnassingbé s’était aussi discrètement rendu à Bamako fin janvier pour rencontrer le chef de la junte. Enfin, le Togo appartient depuis février à un groupe de dialogue chargé de faciliter les négociations internationales. Le pays confirme là sa bienveillance, notamment face aux sanctions de la Cédéao qui étranglent l’économie malienne, mais qui ne sont pas sans conséquences pour les états voisins.

Le choix du Togo comme médiateur

Le choix du Togo pour renouer le dialogue avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) n’est pas surprenant : Lomé a un poids au sein de l’institution sous-régionale et a toujours prêté une oreille attentive aux paroles du chef de la junte malienne, le colonel Assimi Goïta, dont l’un des condisciples est un officier togolais proche du président Faure Gnassingbé Eyadéma.

Le président togolais de son côté est l’un des rares chefs d’État de la sous-région à avoir effectué une visite – toutefois rapide – à Bamako pour rencontrer l’actuel président de la transition malienne.

Lors des deniers sommets des chefs de la Cédéao, tenus dans la capitale ghanéenne, les observateurs ont noté que le Togo n’a jamais été partisan de « dures sanctions » contre le Mali. Son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, ne rate d’ailleurs aucune occasion pour plaider publiquement la cause de Bamako. Il effectue de nombreux séjours discrets dans la capitale malienne pour aussi évoquer la crise dans le Nord.

C’est très probablement pour cela que les autorités maliennes demandent désormais au Togo de jouer également les médiateurs avec la communauté internationale, notamment la France, au moment où les relations entre Bamako et Paris sont mauvaises.

Le chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop a expliqué vouloir « trouver un compromis pour sortir le Mali de cette situation et aussi renforcer la stabilité de la région », grâce au Togo.

Togo : des mesures pour faire face à la cherté de la vie

A l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de l’indépendance du pays, le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a annoncé mercredi 27 avril, des mesures pour contrer la hausse des prix des produits de première nécessité sur les marchés.

 

C’est à travers un discours qu’il a prononcé et diffusé au JT de 20h sur les chaines nationales à l’occasion du 62e anniversaire de l’indépendance du Togo, célébré le 27 avril.

La vie chère dans le pays devenue préoccupante depuis l’avènement de la Covid-19 et s’est empirée depuis le début de l’opération militaire russe en Ukraine. Le gouvernement avait annoncé que des mesures étaient en cours d’étude.

L’annonce du Président togolais a été suivie immédiatement d’un communiqué qui détaille point par point les mesures. Ce communiqué a été lu par Akodah Ayewouadan, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement.

La première mesure porte « suspension des remboursements de l’avance d’un mois de salaire accordée au début de l’année aux fonctionnaires des secteurs publics et parapubliques et aux retraités », à compter du mois de mai et ce jusqu’à la fin de l’année.

La seconde porte « suspension du paiement des taxes de tickets de marché sur toute l’étendue du territoire national », à compter du 1er mai et pour une durée de trois mois. Le communiqué précise que cette mesure ne concerne pas les loyers de magasins et boutiques.

« Une subvention de l’Etat sera accordée aux structures de gestion des marchés afin de leur permettre de faire face au manque à gagner », a indiqué le communiqué.

Une autre mesure porte « plafonnement des prix des produits locaux importés ». Les nouveaux prix ont été communiqués et les acteurs ont été « invités au respect de ces prix plafonds ».

« Des contrôles stricts seront effectués par des équipes mixtes sur toute l’étendue du territoire pour s’assurer de l’effectivité des présentes mesures », assure le gouvernement qui a aussi communiqué un numéro vert pour dénoncer « toute pratique anormale ».

La dernière mesure porte « baisse des taux d’intérêts pour l’accès aux produits du Fond National de la Finance Inclusive » de deux points sur l’ensemble du pays et en particulier dans les zones les plus vulnérables. Cette baisse ne sera valable que pour les crédits obtenus depuis le 1er janvier 2022.

Faure Gnassingbé a aussi abordé d’autres sujets dans son discours, notamment la lutte contre le terrorisme et le bras de fer entre les enseignants et le gouvernement qui a conduit à des licenciements d’enseignants dans la fonction publique.

Sur ce dernier point, il a appelé « tous les acteurs sociaux à utiliser les voies légales, à privilégier le dialogue et à éviter les violences ».

« J’ai demandé aux ministres concernés de maintenir les discussions avec les partenaires sociaux pour relever les défis qui subsistent (…). Dans cet esprit, les attitudes de défiance à l’autorité, de non-respect des textes et de troubles à l’ordre public sont à proscrire. Le gouvernement y veillera avec fermeté » a-t-il indiqué.

Togo : lancement d’un recrutement de 3000 enseignants

Cette mesure arrive après la série de grèves qui ont secoué le secteur de l’éducation et les sanctions prises par le gouvernement pour renforcer le système.

 

Le gouvernement togolais a annoncé, mardi 26 avril 2022, le lancement d’un concours de recrutement de 3000 enseignants pour renforcer le secteur de l’éducation. Un recrutement survient après qu’une centaine d’enseignants soient radiés de la fonction publique.

Selon l’arrêté interministériel annonçant le concours, 510 enseignants seront recrutés pour le compte du préscolaire, 1780 au primaire, 361 au 1er cycle du secondaire et 349 au 2ème cycle secondaire. Le concours est ouvert aux Togolais âgés de 18 à 40 ans, précise Togo First.

Le dépôt de candidatures couvre la période du 2 mai au 3 juin 2022 et la date des épreuves écrites est fixée au 18 juin 2022.

Rappelons qu’il y a quelques jours, les autorités togolaises ont déclaré admis 256 candidats de plus au concours de recrutement des enseignants, qui s’est déroulé en décembre 2020.

Togo : le ministre de la fonction publique exclu 137 enseignants

Gilbert Barawa a signé mercredi 30 mars 2022, un arrêté portant exclusion de cent trente-sept enseignants, du cadre des fonctionnaires de l’enseignement.

Cette exclusion intervient après des manifestations effectuées par les enseignants depuis plusieurs jours. En effet, le ministre de la fonction publique a  sur son compte tweeter expliqué qu’ «  il s’agit, pour l’essentiel, d’agents qui se sont illustrés de façon répétitive dans des agissements contraires aux exigences d’enseignants en s’obstinant à créer et à entretenir dans ce secteur crucial de la vie nationale qu’est l’éducation, des tensions et perturbations ».

Ces enseignants relevés de leur fonction ont été mis à la disposition de l’administration générale.

Notons que le 10 mars, les autorités togolaises et les syndicats des enseignants ont signé un mémorandum d’entente qui oblige à une trêve des mouvements de grève pour une période 5 ans.