Candidat pour la présidentielle 2020, Faure Gnassingbé sera investi ce mardi

Après plusieurs sollicitations des cadres de son parti (Unir) et  un suspens qui est allé jusqu’au bout, Faure Essozimna Gnassingbé aurait donné son OK pour un autre mandat, le quatrième à la tête du Togo. Il sera investi ce mardi à Lomé.

Le long silence du président de la République togolaise a laissé libre court à des commentaires et des rumeurs dont la plupart envisageaient d’autres candidatures au sein du parti. Mais ces rumeurs ont pris fin depuis quelques heures, avec l’info relative à l’investiture ce jour du candidat du parti Unir en la personne de Faure Gnassingbé.

Selon les informations qui nous parviennent, la cérémonie d’investiture se déroule en deux étapes. D’abord une phase populaire à Blue Zone de Cacaveli (Lomé) et une autre phase au siège du parti. Cette étape réservée aux instances est présentée comme un conclave. Ce sera l’occasion pour les responsables du parti de revenir sur le rapport des différentes tournées pour acter la volonté du candidat Faure Gnassingbé choisi par les militants.

L’artiste Afrocolor Zo candidat à la présidentielle de 2020

La liste des candidats à la présidentielle de 2020 s’est allongné d’un nouveau prétendant au fauteuil présidentiel. Son nom ?  Afrocolor Zo, un artiste de la chanson connu sous le nom de  « Mister B ».

 

Afrocolor Zo a annoncé sa candidature le samedi 26 octobre à Lomé au cours d’une conférence de presse. Pour quelqu’un qui est candidat, l’artiste a plutôt des objectifs moins ambitieux, car reconnaissant déjà qu’il ne sera pas vainqueur. Afrocolor Zo   se donne en effet pour objectif de  « négocier le pouvoir avec le président actuel », non pas pour le remplacer, mais visiblement –à l’écouter- pour l’aider dans la gestion du pays.

 

Le candidat  du mouvement SHINE, a lors de sa conférence de presse proposé  un programme de société.   « Le programme que je propose au peuple togolais est axé sur un nouveau statut de l’Etat, où le Togo devient une fédération constituée de ses grandes régions économiques, dirigées chacune par des gouverneurs élus pour un mandat de 10 ans… Je ne peux pas suivre ces gens. Je préfère me mettre du côté du gouvernement. Quand on fait quelque chose depuis des années et ça ne marche pas, il faut changer de stratégie. C’est pourquoi je viens négocier », a-t-il déclaré.