Triomphe togolais : une révolution agricole au-delà des espérances

Dans le noble dessein de fortifier la robustesse du système alimentaire en Afrique de l’Ouest, le Togo a brillamment déployé le Programme de Résilience du Système Alimentaire (FSRP-Togo). Cette louable entreprise, soutenue par les auspices de la Banque Mondiale, a magnifiquement surpassé ses objectifs prévisionnels. En effet, les bienfaits du programme ont  éclairé pas moins de 260.000 âmes en l’an de grâce 2023 , bien en deçà de la cible initiale de 100 000 personnes.

Par ailleurs, les bénéficiaires, issus des rangs des cultivateurs, des producteurs de petite échelle, et des artisans de la transformation, ont vu leurs horizons s’élargir grâce aux services agricoles novateurs instaurés par ce projet.

Le FSRP-Togo, conjointement avec ses homologues dans sept nations voisines, a fièrement comptabilisé un total de 1,28 million de bénéficiaires directs à l’échelle sous-régionale, parmi lesquels 37% sont des femmes, incarnant ainsi l’égalité des sexes dans le domaine agricole.

Il convient de souligner que le FSRP s’engage à propulser la productivité agricole vers des sommets inégalés tout en consolidant la résilience des acteurs clés du système alimentaire.

Avec un financement de 50 milliards de Francs CFA, le programme se consacre à trois axes stratégiques : l’investissement dans une agriculture respectueuse du climat, tant au niveau des exploitations individuelles que des paysages agricoles ; la stimulation d’un cadre propice à l’essor de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; et l’amplification de la capacité régionale à anticiper et gérer les aléas agricoles.

Connexion Aérienne Togo-Autriche

Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Togo consolide sa position de carrefour aérien stratégique au sein de la sous-région. En effet, le gouvernement togolais a scellé une entente d’une portée considérable le 14 mars avec la République d’Autriche.

Cette convention, fruit d’un dialogue constructif entre le ministre togolais des transports, Affoh Atcha-Dedji, et l’émissaire autrichien, Thomas Schlesinger, inaugure une ère nouvelle avec la création d’une liaison aérienne directe entre Lomé et Vienne.

« Cette alliance ouvre des horizons nouveaux pour des transporteurs aériens tels qu’Asky et Ethiopian Airlines, leur permettant d’assurer une desserte directe de l’Autriche depuis Lomé. Elle trace également la route pour les investisseurs désireux d’établir un pont aérien entre ces deux métropoles », a déclaré avec enthousiasme Idrissou Ahabou, Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).

Au-delà, cet accord s’inscrit dans une perspective de collaboration étendue, envisageant des initiatives conjointes en matière de sûreté et de sécurité des passagers, ainsi que de préservation de l’intégrité environnementale.

Par ailleurs, ils est important de savoir que La République d’Autriche, ou Autriche, est un pays d’Europe centrale sans accès à la mer, connu pour ses paysages montagneux et son riche patrimoine culturel. Sa capitale est Vienne, une ville célèbre pour son architecture impériale et sa scène artistique vibrante. La monarchie des Habsbourg a laissé une marque indélébile dans l’histoire de l’Autriche, ce qui fait d’elle aujourd’hui une république parlementaire fédérale avec un niveau de vie très élevé.

L’avènement du 9e congrès panafricain : une vision renouvelée

Du 29 octobre au 02 novembre 2024, la ville de Lomé sera l’épicentre d’un événement d’envergure continentale : le 9e Congrès Panafricain. Sous l’égide de Kouakou Sedaminou, coordonnateur du Guichet Diaspora, cet assemblage se veut le catalyseur d’un panafricanisme modernisé, unissant les diasporas et les Afro-descendants dans une quête commune de développement.

Le Congrès panafricain : un héritage historique au service des enjeux contemporains 

Le Congrès Panafricain, institution séculaire fondée en 1958 par des figures illustres telles que Kwame Nkrumah et Gamal Abdel Nasser, s’est toujours dédié à la solidarité africaine. Aujourd’hui, il s’adapte pour répondre aux défis actuels, notamment l’intégration de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

Le CPA a été le fer de lance de la lutte pour l’indépendance et a défendu avec ferveur la justice sociale, l’égalité raciale et la dignité humaine. Son histoire est indissociable de celle du mouvement de libération africain.

Malgré les critiques sur son efficacité et sa pertinence face aux réalités modernes, le CPA demeure une entité influente, inspirant les mouvements de libération et les leaders politiques africains.

En somme, le 9e Congrès panafricain s’annonce comme un tournant décisif, promettant de redéfinir le panafricanisme pour une nouvelle génération, tout en honorant les luttes passées et en façonnant l’avenir de l’Afrique.

Togo: Cap sur l’émancipation et la résilience

En cette fin de semaine, la ville de New York a été le théâtre d’un partage d’expériences enrichissant, orchestré par la ministre togolaise de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Mme Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma. L’événement s’est inscrit dans le cadre prestigieux de la 68ème session de la commission de la condition de la femme.

Un Engagement pour la Résilience Socio-économique

Sous le thème évocateur « Renforcer la résilience socio-économique des femmes et des jeunes pour prévenir l’extrémisme violent », la délégation togolaise a mis en lumière les initiatives gouvernementales visant à fortifier la position socio-économique des femmes et des jeunes. Ces efforts s’inscrivent dans une démarche proactive face aux défis sécuritaires actuels.

S’alignant sur des programmes internationaux tels que le programme de Beijing et l’agenda 2063 de l’Union africaine, le Togo nourrit l’ambition de se hisser au rang des pays émergents d’ici 2030. Pour ce faire, le gouvernement a lancé des initiatives audacieuses pour éradiquer la pauvreté et promouvoir l’autonomisation économique des femmes, ainsi que leur participation décisive dans les sphères de décision du développement national.

Plaidoyer pour un Soutien Accru

La rencontre a également été l’occasion pour le Togo de solliciter un engagement plus marqué de la part de la communauté internationale, en termes d’acteurs et de ressources, afin de soutenir la vision du pays pour l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Pour conclure, il est à noter que la conférence a bénéficié de la présence de nombreuses délégations internationales et partenaires en développement, qui ont unanimement salué l’initiative togolaise et les progrès significatifs réalisés grâce à la détermination des autorités du pays.

Une Nouvelle Ère de Fraternité à La Mecque 

Sous l’égide du Roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud, la conférence internationale pour la concorde entre les courants islamiques s’est ouverte à La Mecque, marquant un tournant historique dans le dialogue interconfessionnel.

Un pont vers l’unité : le document fondateur des ponts entre les sectes islamiques

Au cœur de cette rencontre, le lancement du “Document Construire des ponts entre les sectes Islamiques” symbolise un engagement renouvelé envers la fraternité et la coopération interconfessionnelle, essentiels pour relever les défis contemporains.

Par ailleurs, le Grand Mufti du Royaume d’Arabie Saoudite a souligné l’importance de l’unité et de la cohésion, conformément aux enseignements de l’Islam, et a mis en garde contre les dangers de la division.

Les érudits musulmans : gardiens de la foi et de l’unité

Le discours du Grand Mufti a également mis en exergue le rôle crucial des érudits musulmans en tant que sources de guidance religieuse et d’unité, appelant à un dialogue constructif et à une fraternité sincère.

Le Grand Mufti a exprimé sa gratitude envers le Roi Salman pour son patronage généreux de la conférence, reflétant son engagement envers l’unification de la communauté musulmane et la réalisation de ses intérêts communs.

La Ligue islamique mondiale au service de l’Islam

Le Secrétaire général de la Ligue a ouvert la conférence en soulignant la signification historique de l’événement, qui s’inscrit dans la continuité des efforts pour promouvoir l’unité et la paix au sein de l’Islam.

Enfin, l’importance de l’unité islamique a été réaffirmée comme un principe fondamental embrassant toutes les sphères de la vie, soulignant l’accord unanime des érudits sur ce concept vital.

L’engagement des Érudits : vers une coexistence pacifique

Dans le prolongement de la conférence, Cheikh Bin Bayyah a salué les initiatives de la Ligue islamique mondiale et de son secrétaire général pour leur dévouement à l’unité des musulmans et à la promotion d’une coexistence harmonieuse.

Le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Hussein Ibrahim Taha, a exprimé aussi sa reconnaissance envers le serviteur des deux saintes mosquées et le Prince héritier pour leur soutien indéfectible à la cause de l’unité islamique.

Hussein Taha a affirmé que la conférence serait un jalon essentiel dans le rapprochement entre les différentes sectes islamiques et que ses recommandations paveraient la voie à une solidarité accrue.

Des accords historiques : la signature de mémorandums d’entente

En marge de l’événement, la Ligue islamique mondiale et l’OCI ont signé des mémorandums d’entente qui symbolisent leur collaboration, ainsi qu’entre leurs académies respectives de Fiqh, pour consolider les efforts de recherche scientifique et promouvoir une culture de tolérance et d’unité.

 

L’essor de la justice de proximité au Togo

Un système judiciaire en plein essor, en effet, en 2023, le Togo a témoigné d’une avancée remarquable dans la promotion de la justice de proximité. Les Maisons de Justice (MDJ), piliers de cette initiative, ont enregistré une hausse notable de 17 % des saisines, avec 4.513 requêtes traitées, contre 3.857 l’année antérieure. Cette progression est le reflet d’une efficacité accrue et d’une rapidité d’action qui caractérisent désormais ces institutions.

Résolution amiable : un succès chiffré de la justice de proximité

Le succès de ces MDJ se mesure également par les résultats tangibles obtenus dans la résolution des conflits. Grâce à l’intervention de ces structures, plus de 80 millions de francs CFA ont été récupérés sur les 120 millions dus, selon les données fournies par le ministère de la Justice et de la Législation. Ces chiffres illustrent l’impact positif de la justice de proximité sur la société togolaise.

Sous la houlette de Mipamb Nahm-Tchougli, le ministère de la Justice et de la Législation voit dans ces résultats un indicateur prometteur de la stratégie gouvernementale visant à rapprocher la justice des citoyens. Cette approche vise à instaurer une justice accessible et efficace pour tous.

Les maisons de justice : un relais judiciaire essentiel

Depuis leur instauration en 2018, les maisons de justice jouent un rôle crucial en agissant comme intermédiaires entre les juridictions traditionnelles et les citoyens. Elles facilitent la résolution de litiges mineurs par la conciliation ou la médiation, contribuant ainsi à désengorger les tribunaux.

À l’heure actuelle, le Togo compte 17 maisons de justice, dont 16 sont pleinement opérationnelles. Le prochain objectif stratégique est d’atteindre une couverture intégrale du territoire national, assurant ainsi une justice de proximité pour chaque citoyen togolais.

Engagement Présidentiel pour l’Écologie et la Jeunesse à Aného

Dans une démarche empreinte de solennité et de respect pour la nature, le Président Faure Essozimna Gnassingbé a honoré la préfecture des Lacs de sa présence inopinée.

Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a honoré la préfecture des Lacs de sa présence inopinée et a planté un baobab.
© Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a honoré la préfecture des Lacs de sa présence inopinée et a planté un baobab.
Lors de cette visite, qui s’inscrivait en marge du premier séminaire gouvernemental de l’année, le dirigeant togolais a marqué son engagement envers l’écologie par un geste hautement symbolique : la plantation d’un Baobab, cet arbre majestueux, véritable emblème de la sagesse et de la pérennité au sein des communautés locales.

Par ailleurs, le périple présidentiel s’est poursuivi par une halte au Centre de lecture et d’animation culturelle, où le Président a pu mesurer l’étendue du talent de la jeunesse togolaise à travers leur maîtrise du noble jeu d’échecs. Cette visite a souligné l’importance que le chef de l’État accorde à l’épanouissement intellectuel et culturel des jeunes.

En point d’orgue, le Président a également inspecté les avancées du chantier du centre multifonctionnel des jeunes d’Aného. Cette future institution se veut un catalyseur d’initiatives entrepreneuriales et sportives, promettant de devenir un pilier central pour le dynamisme et l’autonomie des jeunes de la région.

Lors de chaque étape de ce voyage, les citoyens ont exprimé leur enthousiasme et leur soutien indéfectible au Président par des acclamations ferventes, témoignant ainsi de l’harmonie entre le peuple et son dirigeant.

Le séminaire gouvernemental du Togo

Sous la présidence éclairée de Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, le gouvernement togolais s’est réuni dans la ville historique d’Aného pour un séminaire d’importance capitale. L’objectif primordial de cette rencontre était de catalyser les efforts nationaux pour la réalisation de la vision ambitieuse de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Le Président a exhorté ses ministres à intensifier leurs actions pour concrétiser les aspirations des citoyens togolais.

Bilan et perspectives : une analyse multisectorielle durant le séminaire.

Par ailleurs, les dignitaires ont méticuleusement examiné l’avancement des initiatives clés, avec un accent particulier sur les secteurs vitaux tels que l’agriculture, l’hydraulique, la santé, l’éducation et le numérique. Ils ont également évalué les progrès accomplis et les obstacles à surmonter, réaffirmant leur engagement envers une transformation significative et tangible.

En outre, une innovation majeure a été mise en lumière : l’Agence de transformation agricole, une percée présidentielle de 2023. Cette initiative vise à alléger la charge de travail des agriculteurs, à promouvoir des méthodes agricoles modernes et à accroître la productivité, tout en améliorant substantiellement les revenus des travailleurs ruraux.

Détermination face aux adversités : un cap maintenu.

Malgré les turbulences sécuritaires régionales et un climat économique global incertain, le gouvernement togolais reste inébranlable dans sa quête des objectifs du Togo 2025. La solidarité ministérielle et la volonté de progresser reflètent une résolution ferme à surmonter les défis présents et futurs.

La gouvernance au diapason du peuple

Le Président Gnassingbé a mandaté son cabinet de renforcer le lien indissoluble entre les politiques publiques et le quotidien des Togolais. Il souligne que l’expérience vécue par les populations doit être le baromètre ultime d’une gouvernance réellement dédiée à leur service.

En plus, la Feuille de route gouvernementale, pierre angulaire de cette nouvelle ère, aspire à édifier un Togo pacifié et moderne, caractérisé par une croissance économique inclusive et durable. Depuis son inauguration en 2020, cette stratégie a déjà porté ses fruits, avec des avancées notables dans des domaines cruciaux pour le développement national.

En somme, ce séminaire gouvernemental à Aného marque un tournant décisif, où le Togo réaffirme son engagement envers un avenir prospère, équitable et résilient.

Une Nouvelle Ère Numérique en Afrique de l’Ouest

 Le 6 mars 2024 marque une date historique pour l’Afrique de l’Ouest avec l’annonce par la Banque mondiale de l’activation d’un accord de financement avec la Commission de la CEDEAO. Cette initiative, soutenue par l’Association internationale de développement, inaugure une ère de progrès numérique grâce à une subvention dédiée au Programme régional pour la transformation numérique de l’Afrique (DTfA/WARDIP).

Objectifs Ambitieux pour une Région Connectée

Le programme DTfA/WARDIP se lance dans une mission audacieuse : élargir l’accès au haut débit et intensifier son utilisation pour une intégration économique accrue. En visant à réduire la fracture numérique, le programme aspire à rendre Internet plus accessible et compétitif, tout en améliorant les infrastructures essentielles.

L’ambition est de créer des opportunités d’emploi inédites et d’offrir des services améliorés à plus d’un million de personnes, en mettant l’accent sur l’équité de genre et l’inclusion des personnes handicapées.

La Commission de la CEDEAO, en collaboration avec des acteurs régionaux clés, s’engage à établir un marché numérique régional cohérent. Grâce à une subvention de 10,5 millions USD sur cinq ans, la Commission vise à encourager la coopération transfrontalière et à renforcer la sécurité des initiatives numériques.

Vision Prospère pour l’Économie Numérique

En harmonie avec les objectifs de la CEDEAO, le DTfA/WARDIP se positionne comme catalyseur de croissance économique et d’inclusion sociale. La subvention allouée soutiendra le renforcement des cadres juridiques et réglementaires, ainsi que le développement d’infrastructures réseau robustes.

Elle contribuera également à la cyber-résilience régionale et à la promotion de services financiers numériques, de commerce électronique et de services digitaux étatiques, essentiels à l’intégration régionale et à un avenir prospère.

Une Vision Économique pour l’huile de Palme en Afrique de l’Ouest

Dans la capitale nigériane, Abuja, du 12 au 14 mars 2024, les éminents spécialistes et industriels de l’or vert de l’Afrique de l’Ouest échangent sous l’égide de la CEDEAO. Leur objectif  est de  Forger un consensus sur la régulation de la production et du commerce de l’huile de palme, pierre angulaire de l’économie régionale, dans le cadre du Schéma de Libéralisation des Echanges (SLE).

Un pas vers l’autosuffisance économique grâce à l’Huile de Palme

En effet, la réunion a été l’occasion de débattre des seuils métriques, ces indicateurs essentiels à l’évaluation de la capacité de production d’huile de palme. Ces seuils, véritables balises de la performance économique, doivent refléter les réalités des États membres pour favoriser une exportation avantageuse sous le régime préférentiel.

M. Yakubu A. DADU, PhD, figure de proue de la CEDEAO au Nigeria, a salué la présence des experts venus des quatre coins de la région. Il a également exhorté les participants à une réflexion approfondie sur la capacité de production, l’analyse des flux commerciaux et la compréhension des défis inhérents au secteur.

Abuja, du 12 au 14 mars 2024, les spécialistes et industriels de l'huile de palme en Afrique de l’Ouest échangent  sous l’égide de la CEDEAO
© Abuja, du 12 au 14 mars 2024, les spécialistes et industriels de l'huile de palme en Afrique de l’Ouest échangent sous l’égide de la CEDEAO

Plaidoyer de la Commissaire aux Affaires Economiques et à l’Agriculture de la CEDEAO pour un secteur fortifié

Madame Massandjé Touré-Litsé, Commissaire aux Affaires Economiques et à l’Agriculture de la CEDEAO, a souligné l’importance cruciale du secteur de l’huile de palme. Elle a aussi appelé à un renforcement du secteur pour assurer la compétitivité internationale des opérateurs économiques ouest-africains.

La réunion a également mis en lumière les frictions liées à l’origine des produits et leur libre circulation transfrontalière. Ces discussions visent à harmoniser les positions et à consolider le secteur face aux défis présents et futurs.

Pour conclure, rappelons que le SLE est un instrument vital pour la libre circulation des biens au sein de la CEDEAO, favorisant ainsi l’épanouissement du marché commun ouest-africain et stimulant la croissance économique régionale.