Lomé, Togo – Le Parlement togolais a adopté, le 25 mars 2024, une proposition de loi cruciale pour la révision de la Constitution de la République Togolaise, marquant un tournant décisif vers un régime parlementaire. Cette révision, soutenue par plus de quatre cinquièmes des membres du Parlement, s’inscrit dans une démarche de consolidation démocratique et de gouvernance efficace.
La réforme constitutionnelle s’appuie sur trois piliers fondamentaux : la consolidation d’une démocratie moderne respectant l’équilibre des pouvoirs, la préservation de la stabilité gouvernementale et l’adaptation de la gouvernance du Togo aux changements sociopolitiques actuels.
Cette série de modifications vise à établir une nouvelle identité républicaine pour le Togo, permettant une représentation plus efficace de la nation par les pouvoirs publics constitutionnels.
La proposition de révision constitutionnelle adoptée devra maintenant obtenir l’approbation du Président de la République, garant de l’unité nationale, du respect de la Constitution, ainsi que de la continuité de l’État et des institutions de la République, conformément à l’article 58 de la Constitution togolaise.
Cette réforme est comme une avancée majeure dans le processus démocratique du Togo et pourrait définir le paysage politique du pays pour les générations à venir.
Dans l’écrin verdoyant de la commune Kloto 1, la ville de Kpalimé s’illustre désormais par une avancée significative pour sa jeunesse : l’inauguration d’une Maison des jeunes. Cette initiative, fruit d’une collaboration entre l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) et le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV), marque un tournant dans l’engagement communautaire et le soutien aux microprojets d’infrastructures.
Avec un investissement de 65 millions de francs CFA, ce projet ambitieux s’étend sur deux hectares et se dote d’un bâtiment polyvalent, ainsi que d’un forage photovoltaïque, témoignant de l’engagement écologique de la ville. La Maison des jeunes de Kpalimé est une réponse concrète aux aspirations des jeunes, leur offrant un espace dédié à l’échange, à la formation et au divertissement, essentiels à leur épanouissement.
Ce centre, qui vient enrichir le réseau des maisons de jeunes déjà présentes à Lomé, Tsévié et Kara, est un symbole d’espoir et d’innovation, promettant de nourrir les ambitions et de catalyser le potentiel de la jeunesse togolaise.
Le Togo, face à une demande croissante en produits halieutiques, a élaboré un plan d’investissement quinquennal pour dynamiser sa filière poisson. Au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Togo se confronte à un défi de taille : répondre à une demande en poissons qui a grimpé de 86 905 tonnes en 2012 à 105 235 tonnes en 2022. Pour relever ce défi, le gouvernement togolais a lancé le « Plan d’action d’investissement de la filière poisson 2024-2028 », un projet de 20 milliards FCFA destiné à accroître la production nationale de 25 % d’ici à 2028.
Innovation et développement : les piliers du plan d’action
En effet, ce plan d’action, structuré autour de cinq axes majeurs, vise à moderniser la filière poisson. Il s’articule autour de l’amélioration des conditions de production, de transformation et de commercialisation, avec un accent particulier sur la formation des acteurs et le soutien à la recherche halieutique. L’objectif est de valoriser les produits de la mer et d’optimiser leur contribution à l’économie nationale.
Financement et perspectives d’avenir
Par ailleurs, le financement de ce plan ambitieux sera partagé entre l’État togolais, le Conseil Interprofessionnel de la Filière Poisson (CIFP), et surtout, les partenaires techniques et financiers (PTF), qui joueront un rôle prépondérant avec une contribution de 18,69 milliards de francs CFA. Cette initiative est un pas en avant vers l’autosuffisance alimentaire et la prospérité économique, dans un contexte où la production actuelle ne suffit pas à satisfaire les besoins grandissants de la population togolaise.
En résumé, le Togo se positionne en précurseur dans la valorisation de ses ressources maritimes, en adoptant une approche proactive pour garantir la sécurité alimentaire et stimuler le développement économique du pays.
Dans un effort continu pour renforcer les relations bilatérales, la Ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale du Ghana, Shirley Ayorkor Botchwey, a tenu une réunion productive avec M. Senge Romuald ONGALA, le Chargé d’Affaires par intérim du Haut-Commissariat du Gabon au Togo.
La rencontre, qui s’est déroulée dans une atmosphère cordiale, a permis aux deux représentants de discuter des stratégies visant à consolider la coopération entre le Ghana et le Gabon dans divers domaines. Les discussions ont porté sur des sujets d’intérêt mutuel, notamment le commerce, l’investissement, l’éducation et la sécurité.
Mme Botchwey a souligné l’importance de tels dialogues, affirmant qu’ils sont essentiels pour bâtir des ponts solides entre les nations africaines. Elle a exprimé son optimisme quant à l’avenir des relations entre les deux pays, en mettant l’accent sur la nécessité d’une collaboration accrue pour relever les défis régionaux et promouvoir la prospérité commune.
M. ONGALA a réitéré cet esprit de collaboration, en mettant en lumière les opportunités abondantes que les deux pays peuvent exploiter grâce à une coopération renforcée. Il a également remercié la ministre pour son accueil chaleureux et pour l’engagement du Ghana envers le renforcement des liens avec le Gabon.
Cette réunion marque une étape importante dans le renforcement des relations diplomatiques et économiques entre le Ghana et le Gabon, et ouvre la voie à de futures initiatives conjointes bénéfiques pour les deux nations.
Durant le jour solennel du 24 mars 2024, l’aurore s’est levée sur une nation en effervescence, où près de 7,3 millions d’âmes se sont éveillées avec un dessein commun : façonner l’avenir de leur pays. Le Sénégal, berceau de démocratie florissante, a vu ses citoyens converger vers les urnes pour élire un nouveau leader parmi une pléthore de 18 prétendants, succédant ainsi à l’ère du Président Macky Sall.
Le Zèle de la CEDEAO dans l’Observation du Processus Électoral
Dès l’aube, le Professeur Ibrahim Gambari, illustre chef de la Mission d’Observation Électorale (MOE) de la CEDEAO, a entamé une tournée méticuleuse à travers Dakar, la capitale sénégalaise, pour témoigner de l’entame des opérations électorales. En effet, la délégation, dans son périple, a marqué sa présence dans des lieux emblématiques tels que l’école BERTHE MAUBERT et le groupe scolaire privé de Pikine-Guediawaye, scrutant avec minutie le bon déroulement du vote.
Une Cohorte de Dignitaires pour Garantir la Transparence
Accompagné de personnalités éminentes telles que Dr Abdel-Fatau Musah et l’Ambassadeur SEM MUSA SANI NUHU, le Professeur Gambari a incarné l’engagement de la CEDEAO à assurer une élection libre et équitable. Ensemble, ils ont également inspecté les salles de situation stratégiques, où s’affairaient les équipes techniques à compiler les rapports des observateurs déployés, témoignant de l’intégrité du scrutin.
Le Professeur Gambari, fort des observations accumulées, a exprimé une satisfaction prudente, saluant l’absence d’incidents notables et louant l’atmosphère sereine qui a prévalu. Il a exhorté les Sénégalais à maintenir cette quiétude et à honorer les résultats proclamés, tout en prônant la voie du consensus et de la légalité face à toute contestation.
En outre, la veille du scrutin, la Commission électorale nationale autonome (CENA) a lancé un vibrant appel à la population, invitant chacun à démontrer sa maturité politique et à participer activement au vote dans un esprit de paix et de choix éclairé.
Vers une Proclamation Officielle des Résultats
Après l’analyse approfondie des rapports de la centaine d’observateurs de la CEDEAO, le Professeur Gambari prendra la parole lors d’une conférence de presse le 26 mars 2024, pour partager une déclaration préliminaire sur le déroulement de cette journée historique pour la démocratie sénégalaise.
Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la Ministre et Secrétaire Générale de la Présidence de la République Togolaise, Sandra Ablamba Johnson, a souligné l’importance de la cohésion sociale lors d’une rencontre émouvante avec l’association Femmes Natives de Bè de la Commune du Golfe 1.
“Sans la cohésion, nous ne pouvons rien,” a affirmé Mme Johnson, exprimant son immense plaisir à échanger avec les membres de l’association. Elle a salué leur dévouement et leur engagement envers la promotion des droits des femmes et le développement de leur communauté, les qualifiant de source d’inspiration.
La Ministre a également exprimé sa profonde gratitude envers le Chef de l’État, SEM Faure Gnassingbé, pour sa politique priorisant la promotion de la femme. Elle a remercié le Maire de la Commune du Golfe 1, les chefs cantons et religieux, ainsi que les femmes de l’association pour leur accueil chaleureux et pour les échanges enrichissants sur le leadership féminin.
Cette rencontre marque un moment significatif dans la lutte pour l’égalité des sexes et le renforcement du rôle des femmes dans la société togolaise. Elle reflète l’engagement continu du gouvernement et des communautés locales à œuvrer pour l’autonomisation des femmes et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux.
Dans une démarche sans précédent, des éminents experts des Nations Unies ont lancé un vibrant appel aux autorités sénégalaises. Ils insistent sur l’impératif de garantir la liberté d’association, de réunion et d’expression des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits humains en cette période cruciale d’élections. Cette interpellation fait écho aux récentes entraves aux libertés fondamentales observées par ces observateurs internationaux.
Vers un scrutin sous haute surveillance
À l’approche d’élections présidentielles historiques, marquées par une pluralité de candidatures aspirant à succéder au président Macky Sall, l’ONU exprime ses inquiétudes. En effet, les experts ont déjà communiqué au gouvernement leurs préoccupations relatives aux poursuites judiciaires et à la détention de figures de l’opposition et de leurs alliés. Ils ont néanmoins salué la récente libération de plus de 500 détenus, y compris des leaders de l’opposition, tout en soulignant que cette mesure est intervenue à l’orée du scrutin du 24 mars 2024.
Par ailleurs, le Sénégal a été le théâtre de manifestations massives et inédites depuis mars 2021, suite à l’arrestation et au jugement de leaders de l’opposition. Les experts de l’ONU ont documenté des cas où les forces de sécurité ont souvent arrêté, blessé ou même tué des dirigeants et sympathisants de l’opposition, ainsi que des journalistes et des militants, suite à un usage disproportionné de la force. Cette formulation active met l’accent sur l’action des forces de sécurité et leur responsabilité dans ces incidents, soulignant l’impact direct de leurs actions sur les individus concernés.
La restriction des libertés : une pratique courante selon l’ONU
Les critiques accusent fréquemment les autorités sénégalaises de recourir à des restrictions des libertés publiques, d’interdire les manifestations et de couper l’accès à Internet. Ils dénoncent également ces pratiques pour leur impact nocif sur la liberté d’expression et le droit de manifester pacifiquement, qui sont essentiels à la vitalité démocratique. Ces actions sont souvent perçues comme des entraves aux principes démocratiques fondamentaux et suscitent des inquiétudes au sein de la communauté internationale.
En outre, L’ONU met en garde contre les arrestations et les interdictions de manifester qui réduisent l’espace civique et politique, fondements d’une société démocratique. Les droits à la réunion pacifique et à l’association soulignent l’importance cruciale de permettre à chaque citoyen d’exprimer librement ses opinions politiques et de favoriser un dialogue constructif entre l’opposition et la majorité.
Les experts concluent en exhortant les autorités sénégalaises à instaurer un climat propice à l’exercice des libertés publiques, notamment durant la période électorale. Ils appellent à un engagement pour la préservation des acquis démocratiques du Sénégal.
Les Procédures spéciales du Conseil des Droits de l’Homme
En somme, il est essentiel de noter que les rapporteurs spéciaux et les experts indépendants font partie intégrante des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Ces procédures représentent le principal organe d’experts indépendants du système des Droits de l’homme de l’ONU, chargé d’enquêter et de suivre les situations spécifiques des pays ou les questions thématiques à l’échelle mondiale. Ces experts dévoués travaillent bénévolement, sans faire partie du personnel de l’ONU ni percevoir de rémunération pour leur engagement. Leur indépendance vis-à-vis des gouvernements et des organisations est un gage de l’exercice impartial de leurs fonctions.
La mission de l’ONU est menée par une équipe d’experts chevronnés, dont Clément Nyaletsossi Voule, Priya Gopalan, Matthew Gillet, Miriam Estrada-Castillo et Mumba Malila, tous membres du Groupe de travail sur la détention arbitraire.
Le 20 mars 2024, sous l’égide du Président Faure Essozimna Gnassingbé, un jalon historique a été posé à Ogou-Kolidè, marquant le commencement du Programme Unibridge, une initiative révolutionnaire visant à ériger 21 ponts modulaires mixtes acier-béton. Ce projet ambitieux, s’étendant sur les cinq régions du Togo, symbolise un pas de géant vers la concrétisation de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025.
L’essence de ce programme réside dans la vision présidentielle de désenclaver le milieu rural, catalysant ainsi son essor économique et social. L’objectif ultime est de tisser un réseau d’infrastructures routières qui non seulement unifie physiquement les zones rurales mais stimule également leur intégration économique.
Un Hommage aux Partenaires du Progrès
Dans son allocution, le ministre du Désenclavement et des pistes rurales a rendu hommage à l’engagement indéfectible du Président envers la résilience des communautés rurales. Il a également exprimé la gratitude nationale envers les partenaires clés tels que BpiFrance AE, Banque Natixis, Orabank Togo, et Matière SAS/Matière Togo, dont le soutien a été crucial dans la matérialisation de ce projet.
Technologie et Innovation : Les Ponts Unibridge
Par ailleurs , les ponts Unibridge, avec leur conception ingénieuse en acier ou en hybride acier-béton, promettent une installation rapide et une durabilité face aux éléments. Répartis dans 17 préfectures, ces ponts représentent une avancée technologique majeure pour le Togo.
Le pont d’Ogou-Kolidè, d’une longueur de 120,9 mètres, se dresse comme un témoignage de l’ingénierie moderne, offrant un aperçu tangible des bénéfices futurs de ce programme.
Ce partenariat public-privé, financé à hauteur de 65,37 milliards de F CFA, est un investissement stratégique dans l’avenir durable du Togo. Matière SAS/Matière Togo assurera la direction des travaux qui s’étendront sur 36 mois.
Les communautés de l’Est-Mono ont aussi exprimé leur gratitude profonde pour la vision présidentielle d’un développement harmonieux et inclusif, renouvelant leur engagement à soutenir les efforts du Président.
Le Togo a déjà accompli des progrès significatifs dans le développement de ses pistes rurales, avec plus de la moitié des 4752 km engagés déjà achevés ou en cours. Le gouvernement, poursuivant sur cette lancée, envisage la construction et l’entretien de milliers de kilomètres supplémentaires de pistes rurales, affirmant ainsi son engagement envers une infrastructure rurale robuste et une base de données exhaustive pour les années à venir.
En cette Journée internationale de la Francophonie, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dévoile une initiative audacieuse : le concours « Innovons aujourd’hui, créons l’avenir ! ». Cette compétition prestigieuse a pour dessein de découvrir et de soutenir des projets novateurs, conçus dans la langue de Molière, qui adressent les problématiques contemporaines – sociales, économiques, numériques et écologiques – au sein de l’aire francophone.
Un Élan Inspiré par la Jeunesse
Cette démarche s’inscrit dans le sillage des aspirations formulées lors de la consultation jeunesse “La Francophonie de l’avenir” en 2020. Les jeunes y avaient partagé leurs visions sur des thématiques prioritaires telles que l’emploi, l’éducation et la préservation de notre environnement, tout en mettant en exergue la nécessité de valoriser leur génie créatif à travers des initiatives telles que celle-ci.
Les Jeunes au Premier Plan de l’Innovation de La Francophonie
Le concours se positionne en catalyseur du potentiel des jeunes, les érigeant en véritables acteurs de transformation. Il est ouvert aux esprits ingénieux, âgés de 18 à 35 ans, issus des 88 États et gouvernements membres de l’OIF, porteurs de projets en devenir, prêts à être propulsés par un accompagnement adapté.
Catégories et Récompenses : Une Palette de Possibilités
Les candidats sont invités à soumettre leurs concepts innovants dans les domaines suivants :
Emploi et entrepreneuriat : Pour une dynamique économique renouvelée
Environnement et climat : Vers une conscience écologique accrue
Éducation et formation : La clé de voûte du progrès
Sport : Un vecteur d’unité et de santé
Culture et numérique : Le mariage de la tradition et de la modernité
Les gagnants de chaque catégorie se verront octroyer une bourse de 15 000 € et bénéficieront d’un accompagnement technique sur mesure pour l’éclosion et le déploiement de leur projet.
Jeunes francophones, l’heure est à l’action ! Saisissez cette opportunité inédite de faire valoir vos idées et de les transformer en réalité. Des ateliers de perfectionnement vous épauleront dans l’affinement de vos projets jusqu’à la date butoir du 31 mai 2024.
Unissons nos efforts pour innover et bâtir un futur empreint d’espoir et de progrès. Pour plus d’informations et pour participer, rendez-vous sur : Concours de la Jeunesse Francophone.
Dans le noble dessein de fortifier la robustesse du système alimentaire en Afrique de l’Ouest, le Togo a brillamment déployé le Programme de Résilience du Système Alimentaire (FSRP-Togo). Cette louable entreprise, soutenue par les auspices de la Banque Mondiale, a magnifiquement surpassé ses objectifs prévisionnels. En effet, les bienfaits du programme ont éclairé pas moins de 260.000 âmes en l’an de grâce 2023 , bien en deçà de la cible initiale de 100 000 personnes.
Par ailleurs, les bénéficiaires, issus des rangs des cultivateurs, des producteurs de petite échelle, et des artisans de la transformation, ont vu leurs horizons s’élargir grâce aux services agricoles novateurs instaurés par ce projet.
Le FSRP-Togo, conjointement avec ses homologues dans sept nations voisines, a fièrement comptabilisé un total de 1,28 million de bénéficiaires directs à l’échelle sous-régionale, parmi lesquels 37% sont des femmes, incarnant ainsi l’égalité des sexes dans le domaine agricole.
Il convient de souligner que le FSRP s’engage à propulser la productivité agricole vers des sommets inégalés tout en consolidant la résilience des acteurs clés du système alimentaire.
Avec un financement de 50 milliards de Francs CFA, le programme se consacre à trois axes stratégiques : l’investissement dans une agriculture respectueuse du climat, tant au niveau des exploitations individuelles que des paysages agricoles ; la stimulation d’un cadre propice à l’essor de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; et l’amplification de la capacité régionale à anticiper et gérer les aléas agricoles.