Assoli : l’IEPP de Bafilo aura bientît un siùge moderne

La prĂ©fecture d’Assoli a franchi une Ă©tape dĂ©cisive dans la modernisation de son administration Ă©ducative. Le terrain destinĂ© Ă  accueillir le futur siĂšge de l’Inspection de l’enseignement prĂ©scolaire et primaire (IEPP) a Ă©tĂ© officiellement remis, ce jeudi 15 octobre 2026, Ă  Bafilo, dans le quartier Kparataou.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
Un chantier attendu

La cĂ©rĂ©monie, prĂ©sidĂ©e par le prĂ©fet d’Assoli, le lieutenant-colonel Viagbo Mensah Kafui, a rĂ©uni le maire de la commune d’Assoli 1, Abou-Bakari N. Salissou, le chef de l’inspection, les autoritĂ©s coutumiĂšres ainsi que les propriĂ©taires terriens ayant cĂ©dĂ© le site.

Le futur bĂątiment, un Ă©difice de type R+1, sera construit dans le cadre du Projet d’amĂ©lioration de l’accĂšs, de l’équitĂ© et de la qualitĂ© de l’éducation au Togo (PAAQET). Par ailleurs, ce programme bĂ©nĂ©ficie d’un financement de 20 millions de dollars de la Banque islamique de dĂ©veloppement et vise notamment Ă  renforcer la gouvernance Ă©ducative tout en rĂ©duisant les disparitĂ©s entre les rĂ©gions.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
Dix mois de travaux

L’entreprise Centrale des Travaux assurera la rĂ©alisation de l’ouvrage sur une pĂ©riode de dix mois. Une fois livrĂ©, le bĂątiment offrira aux inspecteurs et aux conseillers pĂ©dagogiques un cadre adaptĂ© au suivi des Ă©coles, Ă  l’accompagnement des enseignants et Ă  la coordination des activitĂ©s pĂ©dagogiques.

Pour le prĂ©fet, cette infrastructure rĂ©pond Ă  un besoin exprimĂ© depuis longtemps par les acteurs de l’encadrement Ă©ducatif. Il a ainsi qualifiĂ© la remise du site de « satisfaction et de soulagement », soulignant qu’elle s’inscrit dans la volontĂ© des autoritĂ©s de doter le systĂšme Ă©ducatif d’outils modernes.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
Une mobilisation communautaire

Le lieutenant-colonel Viagbo Mensah Kafui a saluĂ© la disponibilitĂ© du chef de canton de Bafilo, du chef de quartier et des propriĂ©taires terriens. Leur engagement, a-t-il estimĂ©, illustre l’attachement des populations Ă  l’amĂ©lioration des conditions d’apprentissage et de gestion scolaire dans la prĂ©fecture. Il a toutefois appelĂ© l’ensemble des parties prenantes Ă  maintenir un dialogue permanent avec les riverains afin de prĂ©venir toute incomprĂ©hension et de garantir le bon dĂ©roulement des travaux.

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© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
Exigences pour l’entreprise

Le prĂ©fet a fixĂ© trois exigences Ă  l’entreprise chargĂ©e du chantier : la qualitĂ© des ouvrages, le strict respect des normes de sĂ©curitĂ© et le respect du calendrier d’exĂ©cution. Il a Ă©galement invitĂ© l’inspection, la mairie et les autoritĂ©s traditionnelles Ă  assurer un suivi rĂ©gulier de l’avancement des travaux. La cĂ©rĂ©monie s’est achevĂ©e par une visite du site, permettant aux autoritĂ©s et aux invitĂ©s d’apprĂ©cier l’emplacement retenu pour la construction du futur siĂšge de l’IEPP d’Assoli.

En somme, Ă  Bafilo, la remise de ce terrain dĂ©passe la simple formalitĂ© administrative : elle ouvre la voie Ă  un chantier qui pourrait durablement renforcer le suivi de l’école Ă  Assoli. Reste dĂ©sormais aux entreprises, aux autoritĂ©s et aux communautĂ©s Ă  transformer cette promesse en un bĂątiment fonctionnel, livrĂ© dans les dĂ©lais et au service des enseignants comme des Ă©lĂšves.

Togo : Lacs 3 lance l’ISEIT-B, une universitĂ© pour stimuler le dĂ©veloppement local

L’enseignement supĂ©rieur prend racine dans la commune Lacs 3. Avec la pose de la premiĂšre pierre de l’Institut SupĂ©rieur d’Excellence et d’Innovation Technologique (ISEIT-B), les autoritĂ©s locales affichent une ambition qui dĂ©passe la seule crĂ©ation d’un Ă©tablissement universitaire : faire de DaguĂ© un nouveau pĂŽle de formation, d’investissement et de dĂ©veloppement territorial au Togo.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo

Une université comme moteur de développement local

Le terrain est encore vierge, mais les ambitions sont dĂ©jĂ  bien dĂ©finies. Samedi 18 juillet 2026, Ă  DaguĂ©, la cĂ©rĂ©monie de lancement des travaux de l’ISEIT-B a marquĂ© le dĂ©but d’un projet appelĂ© Ă  transformer durablement le paysage Ă©ducatif de la commune Lacs 3.

Loin d’ĂȘtre une infrastructure banale, le futur institut est prĂ©sentĂ© comme un levier de dĂ©veloppement capable d’attirer Ă©tudiants, enseignants, investisseurs et nouvelles activitĂ©s Ă©conomiques dans cette partie de la prĂ©fecture des Lacs.

La cĂ©rĂ©monie a rĂ©uni les autoritĂ©s administratives, municipales, coutumiĂšres, religieuses ainsi que plusieurs partenaires du projet, tĂ©moignant de l’importance accordĂ©e Ă  cette initiative.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo

Former sur place pour retenir les talents

L’un des principaux dĂ©fis auxquels rĂ©pond le projet est celui de l’accĂšs Ă  l’enseignement supĂ©rieur. Jusqu’ici, de nombreux jeunes de la commune Ă©taient contraints de quitter leur localitĂ© pour poursuivre leurs Ă©tudes universitaires ailleurs.

Le futur ISEIT-B entend inverser cette tendance en offrant une formation supĂ©rieure de proximitĂ©, orientĂ©e vers l’excellence et l’innovation technologique. Pour son fondateur et promoteur, Adouvi Koffi, investir dans l’éducation revient Ă  prĂ©parer les compĂ©tences dont le pays aura besoin demain.

En rappelant que l’école demeure le socle du dĂ©veloppement humain, il a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de bĂątir un Ă©tablissement capable de former une jeunesse qualifiĂ©e, crĂ©ative et tournĂ©e vers les dĂ©fis du dĂ©veloppement national.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
Une infrastructure aux ambitions nationales

Le projet prĂ©voit la construction d’un vaste complexe universitaire comprenant un bloc pĂ©dagogique et administratif, 59 salles de classe, un amphithéùtre, une cantine et un parking. Ces infrastructures sont conçues pour offrir un environnement d’apprentissage rĂ©pondant aux standards actuels de l’enseignement supĂ©rieur et accompagner l’augmentation attendue du nombre d’étudiants.

Le projet ambitionne aussi de crĂ©er un vĂ©ritable Ă©cosystĂšme universitaire susceptible de stimuler l’économie locale.

Lacs 3 parie sur les retombées économiques

Pour le maire de la commune Lacs 3, Anani Messan, l’impact de cette future universitĂ© ne se limitera pas au secteur Ă©ducatif. Selon lui, l’arrivĂ©e d’un Ă©tablissement d’enseignement supĂ©rieur favorisera le dĂ©veloppement de logements, l’ouverture de nouveaux commerces, la crĂ©ation d’activitĂ©s de services et le renforcement du tissu Ă©conomique local.

Il estime Ă©galement que cette implantation contribuera Ă  amĂ©liorer les compĂ©tences des jeunes tout en rĂ©duisant les contraintes liĂ©es Ă  la mobilitĂ© des Ă©tudiants. La municipalitĂ© a d’ailleurs rĂ©affirmĂ© sa volontĂ© d’accompagner toutes les initiatives susceptibles de renforcer l’attractivitĂ© du territoire et de soutenir la formation de la jeunesse.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo

Un projet inscrit dans les priorités nationales

PrĂ©sent Ă  la cĂ©rĂ©monie, le prĂ©fet des Lacs, DatĂš Benissan-TĂ©tĂ©vi, a saluĂ© une initiative qui vient renforcer l’offre nationale d’enseignement supĂ©rieur.

Il a soulignĂ© que le rapprochement des infrastructures universitaires des populations constitue un facteur crucial de dĂ©veloppement du capital humain et s’inscrit dans les orientations nationales en matiĂšre d’éducation et de formation professionnelle.

La présence des autorités traditionnelles, des forces de défense et de sécurité ainsi que des responsables administratifs a donné un caractÚre institutionnel à cette cérémonie qui marque officiellement le lancement des travaux.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo

Un pari sur l’avenir

Avec cette premiĂšre pierre, DaguĂ© ne pose pas seulement les fondations d’un nouvel Ă©tablissement universitaire, elle ouvre Ă©galement la voie de l’avenir Ă  ses enfants. La commune Lacs 3 engage ainsi une stratĂ©gie de dĂ©veloppement fondĂ©e sur le savoir, l’innovation et la qualification des ressources humaines.

Si les responsables respectent le calendrier de rĂ©alisation, l’ISEIT‑B deviendra, Ă  terme, un nouveau centre d’attraction acadĂ©mique dans la rĂ©gion des Lacs et contribuera Ă  crĂ©er un environnement favorable Ă  l’emploi, Ă  l’entrepreneuriat et Ă  la croissance locale.

Togo : Un forage solaire de 9 millions FCFA inauguré à Haho 3

AVOVO COPÉ, 10 juin 2026 — L’accĂšs aux services sociaux de base franchit une nouvelle Ă©tape dans la prĂ©fecture de Haho. Ce mercredi 10 juin 2026, la commune de Haho 3 a officiellement rĂ©ceptionnĂ© une infrastructure d’approvisionnement en eau potable Ă  Avovo copĂ©, dans le canton de KpedomĂ©. D’un coĂ»t global de 9 millions de francs CFA, cet ouvrage motorisĂ© par Ă©nergie photovoltaĂŻque est le fruit d’un co-investissement humanitaire menĂ© par l’ONG chrĂ©tienne ACDI et l’Église presbytĂ©rienne Mackean, basĂ©e aux États-Unis. L’inauguration s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence des autoritĂ©s municipales, des chefs traditionnels, des responsables religieux et d’une forte mobilisation des populations locales.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3

Une infrastructure autonome et durable signée Eurozia

Ainsi, les travaux d’ingĂ©nierie confiĂ©s Ă  l’entreprise Eurozia ont permis de livrer un systĂšme technique entiĂšrement autonome. Conçu pour rĂ©sister aux contraintes climatiques et garantir une exploitation sur plusieurs annĂ©es, le dispositif comprend :

  • Un gĂ©nĂ©rateur photovoltaĂŻque (panneaux solaires)
  • Une pompe immergĂ©e raccordĂ©e Ă  un rĂ©servoir de stockage de type polytank
  • Un systĂšme de rĂ©gulation automatique avec flotteur et disjoncteur
  • Un coffret de commande Ă©lectrique sĂ©curisĂ©
  • Des supports structurels coulĂ©s en bĂ©ton armĂ© distribuant l’eau via une rampe de robinets

Par ailleurs, lors de la prĂ©sentation technique, le RĂ©vĂ©rend Pasteur Salomon Kpotufe, directeur exĂ©cutif de l’ONG ACDI, a partagĂ© une anecdote sur la genĂšse du projet. En s’appuyant sur les versets 1 Ă  3 du Psaume 126, il a rĂ©vĂ©lĂ© que ce financement Ă©tait initialement programmĂ© pour une autre localitĂ©. Cependant, les conditions d’éligibilitĂ© n’ayant pas Ă©tĂ© remplies par cette derniĂšre, l’ONG a rĂ©orientĂ© la dotation vers Avovo CopĂ©, dont le stress hydrique Ă©tait tout aussi critique. Le pasteur a baptisĂ© l’infrastructure « point d’eau de rassemblement », tout en saluant l’appui logistique des Ă©lus de Haho 3 et le financement de la Mackean Presbyterian Church.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3

Gouvernance participative et épargne communautaire

De fait, reprĂ©sentant le dĂ©puté‑maire Amoudji Komlan, le premier adjoint au maire de Haho 3, le Dr Mlaga Kodjo GnatĂ©pĂ©, a formellement actĂ© la rĂ©ception de l’ouvrage. Dans son allocution, l’élu a insistĂ© sur la valeur d’exemple de cette coopĂ©ration tripartite :

« Ce que nous vivons aujourd’hui est une illustration parfaite de la synergie nĂ©cessaire entre la sociĂ©tĂ© civile, les institutions confessionnelles et les collectivitĂ©s locales. Il ne s’agit pas de prĂȘcher uniquement entre les murs d’un temple, mais de matĂ©rialiser l’Évangile par des actions concrĂštes sur le terrain. »

Avant tout, le Dr Mlaga Kodjo GnatĂ©pĂ© a fixĂ© les rĂšgles de gestion indispensables Ă  la pĂ©rennisation du site. Il a exhortĂ© le comitĂ© de dĂ©veloppement villageois Ă  mettre sur pied un comitĂ© de gestion dĂ©diĂ© et Ă  ouvrir un compte bancaire communautaire. Ainsi, les cotisations des usagers permettront d’anticiper les coĂ»ts de maintenance, de financer les futures rĂ©parations et d’envisager une extension du rĂ©seau de distribution. En outre, l’élu a rappelĂ© que cette ressource devait ĂȘtre un facteur de cohĂ©sion sociale et de paix, conformĂ©ment aux orientations de dĂ©veloppement portĂ©es par le chef de l’État, Faure GnassingbĂ©.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3

Un impact direct sur les conditions de vie des femmes et des enfants

Enfin, au nom des bĂ©nĂ©ficiaires, le chef du village d’Avovo CopĂ© a exprimĂ© sa gratitude envers les donateurs et la municipalitĂ©, s’engageant Ă  appliquer rigoureusement les recommandations de gestion participative et d’épargne.

En somme, cette nouvelle infrastructure soulage de maniĂšre significative le quotidien des mĂ©nages du canton de KpedomĂ©. En rapprochant le point de distribution des habitations, l’ouvrage rĂ©duit la pĂ©nibilitĂ© des tĂąches domestiques, amĂ©liore la situation sanitaire des familles et sĂ©curise le temps scolaire des enfants, particuliĂšrement des jeunes filles, traditionnellement affectĂ©es Ă  la corvĂ©e d’eau.

 

CCI‑Togo inaugure une dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale Ă  Agoù‑NyivĂ© 1

                  L’inauguration d’une dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale dans la commune d’Agoù‑NyivĂ© 1 marque une Ă©tape clĂ© dans la stratĂ©gie de dĂ©concentration de la CCI‑Togo. Objectif : offrir un guichet de proximitĂ© aux milliers d’entreprises qui font la vitalitĂ© de la capitale.

 

AprĂšs SokodĂ© et Dapaong, c’est au tour de l’effervescente agglomĂ©ration de LomĂ© de voir l’institution consulaire s’installer au plus prĂšs de ses bases. Le mercredi 5 mai, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI‑Togo) a officiellement ouvert les portes de sa nouvelle dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale pour le Grand LomĂ©. Un choix gĂ©ographique tout sauf anodin : l’infrastructure trĂŽne dĂ©sormais Ă  Agoù‑NyivĂ© 1, un carrefour stratĂ©gique oĂč bat le cƓur du commerce et de la petite industrie togolaise.

Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo
© Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo

La cĂ©rĂ©monie s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence d’un large Ă©ventail d’autoritĂ©s politiques, administratives et traditionnelles, signe de l’importance accordĂ©e Ă  cette implantation. Pour le Dr JosĂ© Kwassi Symenouh, prĂ©sident de la CCI‑Togo, cet acte dĂ©passe la simple symbolique immobiliĂšre.

« Il ne peut y avoir de dĂ©veloppement local fort sans un secteur privĂ© fort », a‑t‑il martelĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie.

Dans un pays oĂč le secteur privĂ© est appelĂ© Ă  porter l’essentiel des objectifs de la Feuille de route gouvernementale 2025, cette extension territoriale agit comme un catalyseur. Il s’agit en effet de rompre avec une gestion centralisĂ©e pour offrir aux TrĂšs Petites et Moyennes Entreprises (TPME) un accĂšs direct Ă  l’information et Ă  l’accompagnement technique.

Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo
© Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo

Le Grand Lomé, un géant à encadrer

Si le Grand LomĂ© n’est pas une rĂ©gion administrative au sens classique, il demeure le moteur thermique de l’économie nationale. Il concentre l’essentiel des flux de marchandises, des services financiers et des initiatives entrepreneuriales du pays. VĂ©ritable cƓur Ă©conomique du Togo, il regroupe Ă©galement  une forte concentration d’opĂ©rateurs Ă©conomiques, de PME et d’industries qui participent activement Ă  la crĂ©ation de richesse et d’emplois. Pourtant, jusqu’à prĂ©sent, la densitĂ© du tissu Ă©conomique local rendait l’accĂšs aux services consulaires parfois complexe pour les opĂ©rateurs de la pĂ©riphĂ©rie.

Mme ZourĂ©hatou Kassah‑TraorĂ©, Gouverneure du District Autonome du Grand LomĂ©, a saluĂ© cette initiative qui s’arrime Ă  la politique de dĂ©centralisation du pays. En rapprochant les instruments d’appui des usagers, l’institution espĂšre aussi fluidifier le passage du secteur informel vers le formel, un dĂ©fi majeur pour l’administration fiscale et Ă©conomique.

Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo
© Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo

L’innovation comme nouveau fer de lance

En plus, cette nouvelle antenne abrite une unitĂ© novatrice : un pĂŽle dĂ©diĂ© Ă  l’implĂ©mentation des rĂ©sultats de recherche et d’innovation. Une nouveautĂ© qui souligne la volontĂ© de la CCI‑Togo de ne plus ĂȘtre seulement un organe de reprĂ©sentation, mais un vĂ©ritable incubateur de modernitĂ© pour les industries locales.

Le ministre de l’Économie et de la Veille stratĂ©gique, Badanam Patoki, a d’ailleurs rappelĂ© que cette inauguration s’inscrit dans une « dynamique de transformation ». En intĂ©grant la recherche au cƓur de la pratique commerciale, le Togo espĂšre monter en gamme dans la chaĂźne de valeur rĂ©gionale, notamment dans le cadre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAF). Il a aussi insistĂ© sur le rĂŽle central du secteur privĂ©, estimant qu’il constitue un levier essentiel de crĂ©ation de richesse, d’emplois et d’innovation dans les territoires.

Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo
© Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo

Une vision de proximitĂ© et d’ancrage territorial

Avec ce nouveau maillage, la CCI‑Togo confirme sa mue. En quittant ses habits de prestige pour enfiler ceux de partenaire de terrain, elle fait le pari que la croissance togolaise se jouera dĂ©sormais au plus prĂšs des territoires. Cette implantation traduit une vision de long terme : rapprocher les services consulaires, renforcer l’ancrage territorial et accompagner efficacement les entreprises dans leur dĂ©veloppement.

Togo : Lancement de « Mawuse », le tunnelier

      C’est un baptĂȘme peu commun qui s’est tenu le jeudi 23 avril dans la capitale togolaise. Sous le soleil de LomĂ©, le gouvernement a officiellement lancĂ© une nouvelle phase de sa lutte contre les inondations avec la mise en service d’un alliĂ© de taille : le micro‑tunnelier « Mawuse ». Un engin de haute technologie qui symbolise le virage structurel pris par les autoritĂ©s pour assainir durablement la mĂ©tropole.

MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre
© MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre

Une prouesse technologique en sous‑sol

LomĂ©, ville cĂŽtiĂšre en pleine expansion, est depuis longtemps confrontĂ©e au dĂ©fi de l’urbanisation rapide et aux caprices du climat. Jusqu’ici, les rĂ©seaux d’assainissement peinaient Ă  absorber les crues saisonniĂšres. DĂšs lors, pour rompre avec les mĂ©thodes traditionnelles, le projet RAINE (RĂ©seau d’Assainissement par Intercepteurs pour la Non‑inondation de nos Espaces) mise dĂ©sormais sur le « micro‑tunnelage ».

Cette technologie de pointe, pilotĂ©e par PFO Togo et Bessac Togo, permet de poser des canalisations en profondeur sans Ă©ventrer la chaussĂ©e. Autrement dit, lĂ  oĂč les chantiers classiques paralysent la circulation pendant des mois, « Mawuse » travaille dans l’ombre, Ă  plusieurs mĂštres sous terre, prĂ©servant ainsi l’activitĂ© Ă©conomique en surface.

Les maĂźtres d’Ɠuvre insistent : au‑delĂ  de la prouesse technique, le projet s’accompagne d’une crĂ©ation d’emplois et d’un transfert de compĂ©tences au profit des techniciens togolais, qui se frottent dĂ©sormais aux standards internationaux de l’ingĂ©nierie souterraine.

MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre
© MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre

« Dieu a Ă©couté » : un symbole Ă  triple portĂ©e

 

Le choix du nom n’est pas le produit du hasard. En langue Ă©wĂ©, « Mawuse » signifie « Dieu a Ă©couté ». Pour le ministre de l’AmĂ©nagement du territoire, SĂ©von‑TĂ©pĂ© Kodjo Adedze, ce patronyme porte une triple charge symbolique :

  • Spirituelle : invocation de la providence divine, signe de protection et de bĂ©nĂ©diction dans un chantier aux dĂ©fis techniques et environnementaux majeurs.
  • Sociale : Ă©coute des souffrances des populations victimes des inondations rĂ©currentes, volontĂ© d’y apporter des rĂ©ponses concrĂštes et durables.
  • Institutionnelle : incarnation d’une gouvernance innovante et attentive, inscrite dans la dynamique de la Vᔉ RĂ©publique.

Madame ZourĂ©hatou Kassa‑TraorĂ©, Gouverneure du District autonome du Grand LomĂ©, y voit la concrĂ©tisation de la vision sociale du PrĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GnassingbĂ©, en faveur du bien‑ĂȘtre des populations.

MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre
© MinistÚre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme fonciÚre

Vers une résilience urbaine durable

Cependant, le dĂ©fi reste immense. Face au changement climatique et Ă  la pression dĂ©mographique, le projet RAINE ne se contente pas de creuser des tunnels ; il s’inscrit dans une stratĂ©gie globale de modernisation des infrastructures urbaines. Le ministre Adedze rĂ©sume ainsi l’ambition par un triptyque : ProtĂ©ger, Rassembler, Transformer.

En dĂ©finitive, l’objectif est clair : protĂ©ger les populations contre les maladies hydriques, rassembler les acteurs autour de solutions innovantes et transformer durablement le visage de la capitale. Alors que le Togo entre dans sa Vᔉ RĂ©publique, ce chantier s’impose comme une vitrine de l’ambition nationale.

 

Un signal pour le Grand Lomé

La cĂ©rĂ©monie, qui a rĂ©uni membres du gouvernement, prĂ©sidents d’institutions, parlementaires, prĂ©fets, maires et partenaires techniques et financiers, consacre une Ă©tape dĂ©cisive dans la mise en Ɠuvre d’une politique publique tournĂ©e vers la rĂ©silience urbaine. Si « Mawuse » parvient Ă  tenir ses promesses, c’est tout le Grand LomĂ© qui pourrait enfin respirer, les pieds au sec, dĂšs les prochaines fortes pluies.

Togo : les architectes veulent peser dans l’amĂ©nagement du territoire

Au Togo, la question de l’urbanisation et de l’amĂ©nagement des villes ne relĂšve plus seulement des autoritĂ©s publiques. Elle mobilise davantage les professionnels du bĂątiment et de l’architecture, qui cherchent Ă  jouer un rĂŽle plus visible dans l’organisation des territoires. C’est dans ce contexte qu’une dĂ©lĂ©gation de l’Ordre national des architectes du Togo a rendu visite, mercredi 25 mars 2026, au ministre de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumiĂšres AwatĂ© Hodabalo.

Au centre des échanges figurait le bilan de la cinquiÚme édition de la « Rencontre du Togo », organisée récemment à Dapaong, dans la région des Savanes, une initiative qui vise à rapprocher les architectes des collectivités locales et des populations.

MinistĂšre de l'Administration Territoriale
© MinistÚre de l'Administration Territoriale

Sensibiliser aux rùgles de construction dans un contexte d’urbanisation rapide

DerriĂšre cette rencontre se cache un enjeu crucial : la maĂźtrise de l’urbanisation dans un pays oĂč les villes s’étendent rapidement, souvent sans planification rigoureuse. Dans de nombreuses localitĂ©s, les constructions se font encore sans permis, sans architecte et parfois sans respect des normes de sĂ©curitĂ©.

Les architectes togolais tentent ainsi de sensibiliser les collectivitĂ©s territoriales et les habitants Ă  l’importance de recourir Ă  des professionnels pour la conception des bĂątiments, mais aussi pour l’obtention des permis de construire et le respect des rĂšgles d’urbanisme.

L’objectif est Ă©galement de promouvoir une architecture plus accessible, adaptĂ©e aux rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques locales, et capable de rĂ©pondre aux dĂ©fis climatiques, notamment dans les zones exposĂ©es aux fortes chaleurs ou aux inondations.

MinistĂšre de l'Administration Territoriale
© MinistÚre de l'Administration Territoriale

Décentralisation et aménagement du territoire

La rencontre avec le ministre s’inscrit dans la dynamique de la dĂ©centralisation engagĂ©e au Togo depuis plusieurs annĂ©es. Les collectivitĂ©s locales disposent dĂ©sormais de davantage de responsabilitĂ©s en matiĂšre d’urbanisme, de gestion fonciĂšre et d’amĂ©nagement du territoire, mais elles manquent souvent de moyens techniques et d’expertise.

Dans ce contexte, les architectes souhaitent se positionner comme des partenaires techniques des communes, capables d’accompagner les projets de construction publique, d’amĂ©nagement urbain ou de dĂ©veloppement local.

Pour le gouvernement, cette collaboration peut Ă©galement contribuer Ă  amĂ©liorer la planification urbaine et Ă  Ă©viter le dĂ©veloppement de quartiers informels dĂ©pourvus d’infrastructures et de services de base.

MinistĂšre de l'Administration Territoriale
© MinistÚre de l'Administration Territoriale

Vers une meilleure organisation des villes togolaises

Cette rencontre ne se limite pas au protocole institutionnel : elle rĂ©vĂšle une Ă©volution de fond. L’urbanisme s’impose dĂ©sormais comme un enjeu politique, Ă©conomique et social au Togo. Face Ă  la croissance dĂ©mographique, Ă  l’urbanisation accĂ©lĂ©rĂ©e et Ă  la pression fonciĂšre, les autoritĂ©s n’ont plus le choix : organiser les villes et les territoires devient une urgence nationale.

Dans cette perspective, le rĂŽle des architectes ne se limite plus Ă  la conception de bĂątiments individuels. Il concerne aussi la planification des quartiers, la gestion de l’espace urbain, l’amĂ©nagement des infrastructures publiques et la qualitĂ© du cadre de vie.

Ainsi, la collaboration entre les autoritĂ©s territoriales et les professionnels de l’architecture sera un Ă©lĂ©ment essentiel de la politique d’amĂ©nagement du territoire dans les annĂ©es Ă  venir, Ă  mesure que les villes togolaises poursuivent leur expansion.

MarchĂ© d’Agbonou : relance des travaux Ă  AtakpamĂ©

 

 

 

À AtakpamĂ©, connue comme la « ville aux sept collines », le chantier du marchĂ© d’Agbonou ne se rĂ©sume plus Ă  une simple infrastructure commerciale. Il cristallise dĂ©sormais des enjeux plus larges : rigueur dans la gestion publique, crĂ©dibilitĂ© des collectivitĂ©s locales et efficacitĂ© des partenariats internationaux.

Suspendu depuis plusieurs mois, le projet connaĂźt un nouveau tournant. En effet, ce jeudi 19 fĂ©vrier 2026, une rĂ©union de travail s’est tenue sur le site mĂȘme du futur marchĂ© entre les responsables de la commune d’Ogou 1 et une dĂ©lĂ©gation de la KfW, partenaire financier du programme. Au cƓur des Ă©changes : l’examen et l’adoption d’un nouveau plan architectural, prĂ©alable indispensable Ă  la reprise des travaux.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Un projet stoppé par des contraintes techniques

À l’origine, l’ambition Ă©tait claire : doter le quartier d’Agbonou d’un espace marchand moderne, mieux organisĂ© et plus sĂ»r pour les commerçants comme pour les clients. Mais au fil de l’exĂ©cution, plusieurs contraintes techniques sont apparues.

Ainsi Le plan initial, jugĂ© inadaptĂ© aux rĂ©alitĂ©s du terrain, a nĂ©cessitĂ© d’importantes modifications. Par ailleurs, ces ajustements ont entraĂźnĂ© une hausse des coĂ»ts dĂ©passant le seuil autorisĂ© par les rĂšgles de financement. Dans un souci de transparence et de respect des procĂ©dures, les travaux ont Ă©tĂ© mis Ă  l’arrĂȘt.

Cette dĂ©cision, si mĂȘme elle a ralenti le calendrier, traduit une volontĂ© de prĂ©server la conformitĂ© administrative et financiĂšre du projet.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Un nouvel architecte pour repartir sur des bases solides

Pour sortir de l’impasse, le partenaire technique a fait appel Ă  un nouvel architecte. Sa mission est double : revoir les Ă©tudes techniques et assurer le contrĂŽle du chantier.

Cependant, L’objectif affichĂ© est clair : Ă©viter les erreurs du passĂ©, maĂźtriser les dĂ©penses et garantir la qualitĂ© des ouvrages avant toute reprise effective. Le nouveau plan prĂ©sentĂ© aux autoritĂ©s communales a reçu une validation de principe, assortie de recommandations destinĂ©es Ă  amĂ©liorer la fonctionnalitĂ© du futur marchĂ©.

Le dossier final devra ĂȘtre transmis pour approbation au plus tard le 27 fĂ©vrier. Cette Ă©tape conditionnera le redĂ©marrage officiel du chantier.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Au-delà du béton, un enjeu économique et social

Pour la commune d’Ogou 1, le marchĂ© d’Agbonou reprĂ©sente bien plus qu’un bĂątiment. Il constitue un levier de dĂ©veloppement local.

À AtakpamĂ©, le commerce de proximitĂ© fait vivre de nombreuses familles, en particulier des femmes, largement majoritaires dans les activitĂ©s marchandes. Un marchĂ© mieux structurĂ© signifie des conditions de travail plus dignes, une meilleure organisation des Ă©tals, une sĂ©curitĂ© renforcĂ©e et un environnement plus attractif pour les consommateurs.

En toile de fond, c’est aussi la question de la gouvernance locale qui se joue. Dans un contexte oĂč le Togo mise sur la dĂ©centralisation pour rapprocher l’action publique des citoyens, la capacitĂ© des communes Ă  corriger les erreurs, maĂźtriser les budgets et rassurer les partenaires financiers est scrutĂ©e de prĂšs.

Un chantier sous haute vigilance

La relance du marchĂ© d’Agbonou apparaĂźt ainsi comme un test grandeur nature. Les autoritĂ©s locales doivent dĂ©montrer qu’elles peuvent transformer un projet fragilisĂ© en rĂ©ussite durable.

Si l’approbation finale intervient dans les dĂ©lais, la reprise rapide des travaux pourrait redonner un nouvel Ă©lan au quartier d’Agbonou et renforcer le rĂŽle d’AtakpamĂ© comme pĂŽle commercial rĂ©gional.

Dans cette ville perchĂ©e entre collines et vallĂ©es, l’avenir du marchĂ© d’Agbonou dĂ©passe dĂ©sormais la simple construction d’étals. Il incarne une promesse : celle d’une gestion publique plus rigoureuse au service du dĂ©veloppement local.

Togo : Faure Gnassingbé au Centre de mécanisation agricole de Tchitchao

À Tchitchao, dans le nord du pays, le chantier du Centre rĂ©gional de mĂ©canisation agricole (CRMA) entre dans sa phase finale. Le prĂ©sident Faure GnassingbĂ© s’est rendu sur place le lundi 26 janvier pour constater l’avancement de ce projet phare, pilier de la stratĂ©gie de modernisation de l’agriculture togolaise. Un investissement de prĂšs de 2 milliards de francs CFA qui doit en effet transformer le quotidien des exploitants.

C’est un vaste complexe de trois hectares qui sort de terre Ă  Tchitchao. PrĂšs de trois ans aprĂšs le lancement des travaux lors du Forum national des producteurs agricoles (FoPAT), le site affiche un visage quasi dĂ©finitif. ClĂŽtures terminĂ©es, ateliers mĂ©caniques et blocs administratifs dĂ©jĂ  sortis de terre : le centre est dĂ©sormais prĂȘt Ă  accueillir ses premiers Ă©quipements.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

La mécanisation comme levier de productivité

Avec un investissement global de 1,8 milliard de francs CFA (hors taxes), l’État togolais ne lĂ©sine pas sur les moyens. L’objectif est limpide : passer d’une agriculture de subsistance Ă  une production extensive et moderne. Le centre ne se contentera pas de stocker des machines ; il abritera aussi une salle de formation et de simulation, dĂ©jĂ  achevĂ©e Ă  90 %, pour familiariser les agriculteurs aux nouvelles technologies.

Pour les producteurs de la région, ce centre promet un accÚs direct à des services de labour, de récolte et de maintenance, réduisant ainsi la pénibilité du travail et les pertes post-récolte.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

Un maillage national en préparation

Tchitchao n’est que la premiĂšre Ă©tape d’un plan plus vaste. Le gouvernement ambitionne d’implanter Ă©galement un CRMA dans chaque rĂ©gion du pays pour garantir un accĂšs Ă©quitable Ă  la mĂ©canisation. Le deuxiĂšme chantier de cette sĂ©rie est d’ailleurs dĂ©jĂ  lancĂ© dans la rĂ©gion des Plateaux-Ouest.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

Santé et agriculture : un agenda social serré

Avant de rejoindre les hangars de Tchitchao, le chef de l’État a fait escale Ă  KantĂš, dans la prĂ©fecture de la KĂ©ran. Une visite consacrĂ©e cette fois Ă  la santĂ©, pour inspecter les travaux de rĂ©habilitation du Centre hospitalier prĂ©fectoral (CHP).

Au cƓur des discussions : le projet de Soins obstĂ©tricaux et nĂ©onatals d’urgence (SONU). En couplant ainsi modernisation agricole et renforcement des infrastructures de santĂ©, Faure GnassingbĂ© rĂ©affirme les deux axes prioritaires de sa « feuille de route 2025 » : la sĂ©curitĂ© alimentaire et l’accĂšs aux soins de proximitĂ©.

Togo : La Croix-Rouge lance le projet WASH-BID

AGOME-GLOZOU (Togo), 22 janv. 2026 – La Croix-Rouge togolaise (CRT) a lancĂ© cette semaine un vaste chantier de construction de latrines publiques dans le sud du Togo, une initiative clĂ© du projet « WASH-BID » visant Ă  Ă©radiquer la dĂ©fĂ©cation Ă  l’air libre.

Mardi, les autoritĂ©s locales et les responsables de la CRT ont procĂ©dĂ© Ă  la remise officielle des sites de construction Ă  Agome-Glozou, dans la prĂ©fecture du Bas-Mono. En effet, ce volet s’inscrit dans un programme triennal d’envergure nationale dĂ©diĂ© Ă  l’eau potable, Ă  l’hygiĂšne et Ă  l’assainissement.

Croix-Rouge Togolaise
© Croix-Rouge Togolaise

Offensive contre les maladies hydriques

FinancĂ© par la Banque islamique de dĂ©veloppement (BID) avec l’appui de la FĂ©dĂ©ration internationale de la Croix-Rouge (FICR), le projet cible les zones rurales oĂč l’accĂšs aux infrastructures sanitaires reste prĂ©caire.

« Ces ouvrages rĂ©duiront les maladies d’origine hydrique et diarrhĂ©ique, tout en amĂ©liorant durablement le cadre de vie », a affirmĂ© Fulbert Kokouvi Anikanou, coordonnateur du projet.

AprĂšs une premiĂšre phase ayant Ă©quipĂ© 65 centres de santĂ©, cette deuxiĂšme Ă©tape prĂ©voit l’installation de 80 blocs de latrines dans des lieux de forte affluence, tels que les marchĂ©s et les gares routiĂšres. Par ailleurs, seize de ces infrastructures seront implantĂ©es dans le Bas-Mono, avant un dĂ©ploiement imminent dans les rĂ©gions des Plateaux et Centrale (AkĂ©bou, KpĂ©lĂ©-Akata et MĂŽ).

Croix-Rouge Togolaise
© Croix-Rouge Togolaise

Un modĂšle Ă©conomique pour l’assainissement

L’originalitĂ© du programme rĂ©side dans son Ă©volution future. Au-delĂ  des infrastructures publiques, la Croix-Rouge prĂ©voit de lancer un mĂ©canisme de « crĂ©dit-latrines ». En partenariat avec des institutions de microfinance, ce systĂšme permettra aussi aux familles de financer la construction de leurs propres installations sanitaires avec un remboursement Ă©talĂ© sur douze mois.

« L’objectif est d’ancrer le changement de comportement par la sensibilisation », explique la coordination du projet, soulignant ainsi que la durabilitĂ© des investissements repose sur l’adoption de nouvelles normes d’hygiĂšne par les communautĂ©s.

En somme, le Togo, qui a fait de l’accĂšs Ă  l’assainissement une prioritĂ© de sa « Feuille de route 2026 », mise sur ces partenariats public-privĂ©-humanitaires pour atteindre ses objectifs de dĂ©veloppement durable.

Lomé : Top départ pour la future Cité ministérielle

LomĂ©, le 19 dĂ©cembre 2025 – Le Togo accĂ©lĂšre sa transformation Ă©conomique grĂące Ă  des projets structurants comme la future CitĂ© ministĂ©rielle, dont la phase opĂ©rationnelle a Ă©tĂ© lancĂ©e cette semaine. En effet, la signature d’un accord stratĂ©gique entre l’État togolais et le groupe PFO Africa ouvre la voie Ă  un chantier d’envergure qui promet non seulement de booster le secteur du bĂątiment, mais aussi de gĂ©nĂ©rer un impact positif sur l’emploi et la croissance locale.

Le Togo lance la phase opĂ©rationnelle de sa future CitĂ© ministĂ©rielle Ă  LomĂ© II. Un projet d'envergure de 18 bĂątiments pour moderniser l'État et booster l'emploi.
© Le Togo lance la phase opĂ©rationnelle de sa future CitĂ© ministĂ©rielle Ă  LomĂ© II. Un projet d'envergure de 18 bĂątiments pour moderniser l'État et booster l'emploi.

Un complexe moderne au cƓur de LomĂ© II

Ce nouveau pĂŽle exĂ©cutif, s’étendant au cƓur du quartier administratif de LomĂ© II, autour du palais prĂ©sidentiel, comprendra 18 bĂątiments modernes, dont huit tours d’hauteurs variĂ©es et dix structures plus basses. Au total, il y aura 90 000 mÂČ de surfaces bureautiques, accompagnĂ©s d’un vaste jardin central et de plus de 900 places de parking souterrain. GrĂące Ă  cette infrastructure, prĂšs de 4 500 fonctionnaires y trouveront un environnement de travail optimisĂ©, favorisant les synergies interministĂ©rielles et une meilleure efficacitĂ© administrative.

Par ailleurs, ce complexe qui regroupera une grande partie des services publics dans un site unique reprĂ©sente un investissement significatif pour le pays. Avec ses vastes espaces de travail et ses infrastructures intĂ©grĂ©es, il vise Ă  dynamiser l’activitĂ© Ă©conomique en crĂ©ant des opportunitĂ©s directes et indirectes pour les Togolais.

 

Un moteur pour l’emploi et l’économie locale

Selon les estimations liĂ©es aux financements antĂ©rieurs de la BOAD pour ce type de projet, un tel chantier pourrait engendrer plus d’un millier d’emplois pendant la phase de construction. De plus, il stimulera les filiĂšres locales de matĂ©riaux et de services. À terme, l’accueil de milliers de fonctionnaires dans un environnement optimisĂ© contribuera Ă  une administration plus fluide, favorisant un climat des affaires attractif pour les investisseurs.

Dans cette optique, le Groupe PFO, à travers sa filiale spécialisée SOCOCIM, apporte son savoir-faire régional acquis sur de nombreux chantiers ouest-africains. Clyde Fakhoury, administrateur du groupe, a souligné lors de la cérémonie que cette collaboration illustre le potentiel des partenariats public-privé pour réaliser des infrastructures durables et créatrices de valeur au Togo.

Cité ministérielle: la vision « Togo 2030 » en marche

Il est important de noter que ce projet s’inscrit pleinement dans la vision Togo 2030, oĂč la modernisation des institutions va de pair avec le dĂ©veloppement Ă©conomique inclusif. En centralisant les ministĂšres dans un pĂŽle exĂ©cutif harmonieux, dotĂ© d’espaces verts et de parkings adaptĂ©s, l’État togolais mise sur une croissance partagĂ©e, oĂč l’urbanisme intelligent profite Ă  l’ensemble de la population.

En conclusion, Ă  l’heure oĂč le Togo affiche une dynamique de rĂ©formes et d’investissements, la CitĂ© ministĂ©rielle apparaĂźt comme un catalyseur supplĂ©mentaire pour une Ă©conomie rĂ©siliente et tournĂ©e vers l’avenir. Les Togolais attendent dĂ©sormais avec intĂ©rĂȘt les premiĂšres avancĂ©es du chantier, prĂ©vues pour s’étaler sur plusieurs annĂ©es.

Dapaong : Inauguration du 3e One Stop Center

Dapaong, 4 dĂ©cembre 2025 – Dans la cour de la polyclinique de Dapaong, l’émotion Ă©tait palpable ce matin. Pour la premiĂšre fois dans les Savanes, un centre intĂ©grĂ© entiĂšrement dĂ©diĂ© aux survivantes de violences basĂ©es sur le genre vient d’ouvrir ses portes. Et cette fois, l’UNFPA a pensĂ© dĂšs le dĂ©part pour celles que l’on oublie trop souvent : les femmes et les filles en situation de handicap.

C’est la ministre des SolidaritĂ©s, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, Mme Martine Moni Sankaredja, qui a coupĂ© le ruban du troisiĂšme One Stop Center (OSC) du Togo, en prĂ©sence des autoritĂ©s rĂ©gionales et d’une dĂ©lĂ©gation UNFPA. Le message est clair : personne ne doit plus ĂȘtre laissĂ© sur le bord du chemin.

Le Togo inaugure à Dapaong un One Stop Center (OSC) pionnier pour les survivantes de violences, spécialement adapté aux femmes et filles en situation de handicap.
© Le Togo inaugure à Dapaong un One Stop Center (OSC) pionnier pour les survivantes de violences, spécialement adapté aux femmes et filles en situation de handicap.

 3e One Stop Center : mettre fin à la « Double Peine »

 

« Aujourd’hui, nous disons stop Ă  la double peine », a lancĂ© la ministre. « Être femme et handicapĂ©e ne doit plus signifier ĂȘtre plus exposĂ©e aux violences et moins protĂ©gĂ©e quand elles arrivent. »

ConcrĂštement, ce nouveau centre offre tout sous le mĂȘme toit et gratuitement :

  • un mĂ©decin formĂ© aux sĂ©quelles spĂ©cifiques des violences sur les corps handicapĂ©s ;
  • un psychologue spĂ©cialisĂ© ;
  • un assistant social et un juriste capables d’accompagner les dĂ©marches judiciaires ;
  • un espace sĂ©curisĂ© pour les femmes sourdes ou malvoyantes, avec un personnel formĂ© Ă©galement Ă  la langue des signes et au braille.

Un modĂšle de partenariat efficace

 

L’UNFPA, avec le soutien de la firme japonaise Takeda, a financĂ© le bĂątiment moderne. Par ailleurs,  la coopĂ©ration allemande (GIZ), Ă  travers Plan International et le REFED-Savanes, a assurĂ© l’équipement et va egalement  s’occuper de la prise en charge quotidienne. Ainsi, ce modĂšle de partenariat permet Ă  l’État togolais de proposer ces services sans que les victimes ne dĂ©boursent le moindre franc.

« Avant, une femme violĂ©e Ă  Mandouri ou Ă  TandjouarĂ© mettait parfois trois jours pour arriver Ă  LomĂ© ou Ă  Kara », tĂ©moigne une infirmiĂšre du centre. « DĂ©sormais, elle peut venir ici, ĂȘtre reçue dans l’heure, soignĂ©e, Ă©coutĂ©e, hĂ©bergĂ©e si nĂ©cessaire, et repartir avec un dossier prĂȘt pour la justice. Et surtout, elle peut le faire en fauteuil, avec sa canne blanche ou sans avoir Ă  parler fort si elle est sourde. »

Le Togo inaugure à Dapaong un One Stop Center (OSC) pionnier pour les survivantes de violences, spécialement adapté aux femmes et filles en situation de handicap.
© Le Togo inaugure à Dapaong un One Stop Center (OSC) pionnier pour les survivantes de violences, spécialement adapté aux femmes et filles en situation de handicap.

 

Combler un vide immense dans les Savanes

 

D’ailleurs, le choix de Dapaong n’est pas anodin. Dans les Savanes, les taux de violences conjugales et sexuelles restent parmi les plus Ă©levĂ©s du pays, et les femmes handicapĂ©es y sont particuliĂšrement vulnĂ©rables : mariages forcĂ©s prĂ©coces, violences au sein mĂȘme des familles, absence totale de structures adaptĂ©es. Ainsi, ce troisiĂšme OSC vient combler un vide immense et critique.

En somme, le message est passĂ©. À Dapaong comme ailleurs, la protection des plus fragiles n’est plus une promesse : elle a dĂ©sormais une adresse, un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone et des visages qui attendent, jour et nuit.

Lomé : Klévé se soulÚve contre une démolition sans indemnité

À KlĂ©vĂ©, quartier populaire de LomĂ© 2, des familles ont dressĂ© une barricade humaine pour empĂȘcher la destruction de leurs maisons. Face aux bulldozers et aux forces de l’ordre, elles dĂ©noncent une Ă©viction brutale, sans indemnisation ni dialogue. Une colĂšre locale qui pourrait bien faire tache d’huile dans une capitale en pleine mutation.

 

 

LomĂ©, 30 octobre 2025 – Mercredi matin, dans le quartier de KlĂ©vĂ©, en pleine zone LomĂ© 2, Ă  deux pas des institutions du pouvoir, des dizaines de rĂ©sidents ont formĂ© un rempart vivant pour stopper l’avancĂ©e des bulldozers. PĂšres de famille, mĂšres portant leurs bĂ©bĂ©s, jeunes en furie : tous ont criĂ© leur refus d’une Ă©viction brutale, car elle est sans indemnitĂ©, sans recours, et sans reconnaissance des annĂ©es de labeur et de mĂ©moire.

 

Une matinĂ©e sous tension au cƓur de la capitale

 

À peine le soleil levĂ©, le grondement des engins a dĂ©chirĂ© le calme prĂ©caire du quartier. EnvoyĂ©s pour raser des habitations jugĂ©es irrĂ©guliĂšres, les bulldozers ont trouvĂ© en effet face Ă  eux une marĂ©e humaine dĂ©terminĂ©e. « On ne bougera pas ! OĂč irons-nous avec nos enfants ? », a lancĂ© une habitante, la voix tremblante, tandis que d’autres entonnaient des chants de protestation.

KlĂ©vĂ© n’est pas un terrain vague. Ce quartier, situĂ© au cƓur de LomĂ© 2 — zone stratĂ©gique abritant la PrĂ©sidence du Conseil, l’AssemblĂ©e nationale, l’OTR, l’Ambassade des États-Unis et plusieurs ministĂšres — est au contraire le fruit de dĂ©cennies d’installation. Les familles y ont bĂąti leur quotidien sur des parcelles acquises de longue date, qui sont cependant souvent ignorĂ©es par les grands projets d’amĂ©nagement.

 

À KlĂ©vĂ©: une opĂ©ration de « nettoyage » aux contours flous

 

Selon les autoritĂ©s, la zone a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e d’utilitĂ© publique afin de permettre la construction d’une citĂ© ministĂ©rielle. Mais sur le terrain, les habitants dĂ©noncent l’opacitĂ© des procĂ©dures. « Nous n’avons reçu aucune notification claire. Des agents sont passĂ©s, ont apposĂ© des marques, puis nous ont parlĂ© de mesures d’accompagnement », explique le porte-parole des rĂ©sidents.

Parmi ces mesures : un montant de 5 millions de francs CFA par hectare pour acquĂ©rir des terrains en zone rurale, et une promesse d’indemnisation « Ă  venir », laissĂ©e Ă  la discrĂ©tion du chef de l’État. « Ce n’est pas une rĂ©serve administrative. On ne doit pas prendre nos terres par la force. On doit trouver un terrain d’entente », insiste-t-il.

 

Un malaise urbain qui couve depuis des mois

 

Cette explosion de colĂšre s’inscrit dans un contexte plus large. Au Togo, les expropriations pour cause d’utilitĂ© publique se multiplient, souvent au dĂ©triment des plus modestes. À KlĂ©vĂ© comme ailleurs, les habitants dĂ©noncent des consultations bĂąclĂ©es, des Ă©valuations fonciĂšres inexistantes ainsi que l’absence de compensations Ă©quitables. « Nous demandons au PrĂ©sident du Conseil, qui a son bureau juste Ă  cĂŽtĂ©, de s’intĂ©resser Ă  notre sort et de veiller au respect de nos droits », plaident les rĂ©sidents.

Les forces de sĂ©curitĂ©, aprĂšs une brĂšve confrontation, ont regagnĂ© leurs vĂ©hicules. Mais les habitants, eux, ont promis de camper sur place, transformant leurs ruelles en forteresse de fortune. Du cĂŽtĂ© des autoritĂ©s, silence radio. Seules quelques sources anonymes au ministĂšre de l’Urbanisme Ă©voquent des « discussions en cours » pour apaiser la crise.

 

À KlĂ©vĂ© : vers une issue ou une contagion sociale ?

 

Il est fort probable que la fronde de KlĂ©vĂ© cristallise un malaise plus profond. Dans une capitale en pleine mutation, oĂč les tours s’élĂšvent au rythme des investissements Ă©trangers, les oubliĂ©s des bas-fonds rĂ©clament leur part du progrĂšs. Par consĂ©quent, des associations de dĂ©fense des droits fonciers appellent Ă  une mĂ©diation urgente, sous l’égide d’observateurs indĂ©pendants, afin d’éviter que KlĂ©vĂ© ne devienne le point de dĂ©part d’une contestation urbaine plus large.

Pour les familles retranchĂ©es derriĂšre leurs barricades, l’enjeu dĂ©passe le toit : il s’agit de dignitĂ©, de reconnaissance, de justice. À LomĂ©, la ville lumiĂšre d’Afrique de l’Ouest, l’ombre des bulldozers rappelle que le progrĂšs a un prix — et que certains refusent de le payer seuls. Les prochaines heures diront si le dialogue l’emporte, ou si la colĂšre de KlĂ©vĂ© embrase d’autres quartiers.

 

Université de Kara : Natchaba accélÚre la modernisation

Le ministre Kanka-Malik Natchaba renforce l’engagement du gouvernement togolais pour un enseignement supĂ©rieur d’excellence. En visitant le chantier du Campus Nord de l’UniversitĂ© de Kara, il Ă©value les progrĂšs, Ă©change Ă©galement avec les Ă©quipes techniques et rappelle l’impĂ©ratif de qualitĂ© et de rigueur.

 

 

LomĂ©, 7 octobre 2025 – Le Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la recherche, M. Kanka-Malik Natchaba, a effectuĂ©, le lundi, une visite de travail sur le chantier de construction des infrastructures administratives et pĂ©dagogiques du Campus Nord de l’UniversitĂ© de Kara. Cette inspection, menĂ©e sur le site en cours d’amĂ©nagement, visait à évaluer personnellement l’état d’avancement des travaux et à s’assurer de leur exĂ©cution dans les meilleures conditions.

Évaluation des progrĂšs et Ă©changes techniques

 

DĂšs son arrivĂ©e, le Ministre a rencontrĂ© la PrĂ©sidente de l’UniversitĂ© de Kara, la Professeure PrĂ©nam Houzou-Mouzou, qui lui a prĂ©sentĂ© les diffĂ©rentes zones du projet et l’a personnellement guidĂ© Ă  travers chacune d’elles. Il a ainsi pu observer de prĂšs les Ă©difices en phase de rĂ©alisation et s’entretenir avec les techniciens et les ingĂ©nieurs responsables. En effet, Ces Ă©changes ont permis d’apprĂ©cier l’engagement collectif des acteurs impliquĂ©s et de confirmer le respect des normes techniques et des Ă©chĂ©ances prĂ©vues.

Le ministre Kanka-Malik Natchaba inspecte les travaux du Campus Nord de l’UniversitĂ© de Kara. Objectif : garantir qualitĂ©, dĂ©lais et faire Ă©merger un pĂŽle d’excellence acadĂ©mique au Togo.
© Le ministre Kanka-Malik Natchaba inspecte les travaux du Campus Nord de l’UniversitĂ© de Kara. Objectif : garantir qualitĂ©, dĂ©lais et faire Ă©merger un pĂŽle d’excellence acadĂ©mique au Togo.

Rappel des exigences de délai et de qualité

 

S’exprimant sur place, M. Natchaba a exprimĂ© sa pleine satisfaction quant aux progrĂšs accomplis, saluant les efforts dĂ©ployĂ©s par les Ă©quipes pour maintenir un rythme soutenu. Toutefois, il a rappelé l’importance impĂ©rative de respecter scrupuleusement les dĂ©lais impartis et les standards de qualitĂ©, afin de garantir la durabilitĂ© et l’efficacitĂ© des installations.

« Ces infrastructures constituent un investissement stratĂ©gique pour l’avenir de notre enseignement supĂ©rieur », a-t-il dĂ©clarĂ©, soulignant le rĂŽle pivotal de ces rĂ©alisations dans le renforcement des capacitĂ©s d’accueil de l’universitĂ© et l’amĂ©lioration significative des conditions d’études et de vie des Ă©tudiants.

UniversitĂ© de Kara : un pĂŽle d’excellence rĂ©gional

 

Ce projet, qui inclut des bĂątiments dĂ©diĂ©s Ă  l’enseignement, Ă  la recherche et Ă  l’administration, s’inscrit dans la vision plus large de modernisation du paysage universitaire togolais. Une fois achevĂ©, il permettra non seulement d’accueillir davantage d’étudiants, mais aussi de favoriser un environnement propice Ă  l’innovation et Ă  l’excellence acadĂ©mique.

Finalement , la visite du Ministre Natchaba illustre l’engagement ferme du Gouvernement togolais en faveur du dĂ©veloppement des infrastructures d’enseignement supĂ©rieur. Elle rĂ©affirme la volontĂ© de faire de l’UniversitĂ© de Kara un pĂŽle d’excellence rĂ©gional, au service de la formation des Ă©lites et du progrĂšs scientifique national. Par consĂ©quent, des mesures de suivi seront maintenues pour assurer la finalisation harmonieuse du chantier dans les meilleurs dĂ©lais.

Santé : le ministre TESSI veille à la qualité des infrastructures médicales

À Lassa et TcharĂš, dans la rĂ©gion de la Kara, le ministre Jean-Marie Koffi EwonoulĂ© TESSI a inspectĂ© les infrastructures sanitaires en construction dans le cadre du programme PURISS. Objectif : garantir l’achĂšvement rapide et conforme des travaux, au profit des communautĂ©s vulnĂ©rables. Cette visite marque l’engagement concret du gouvernement pour une couverture mĂ©dicale plus Ă©quitable dans les Savanes.

 

Kara, 31 juillet 2025 – Dans la matinĂ©e du lundi 28 juillet 2025, le Ministre en charge de l’AccĂšs aux Soins et de la Couverture Sanitaire, Jean-Marie Koffi EwonoulĂ© TESSI, s’est rendu Ă  Lassa, dans la rĂ©gion de la Kara. Par ailleurs, son objectif Ă©tait d’inspecter les chantiers engagĂ©s dans le cadre du Projet d’Urgence pour le Renforcement des Infrastructures Sanitaires dans les Savanes (PURISS).

En effet, ce programme ambitieux vise Ă  offrir aux populations les plus fragiles un accĂšs Ă©largi Ă  des soins de qualitĂ©. Pour ce faire, il prĂ©voit la construction et la rĂ©novation de nombreuses structures mĂ©dicales, ainsi que d’établissements hospitaliers de rĂ©fĂ©rence, transformant ainsi le paysage sanitaire local.

Des progrÚs concrets sur le terrain pour un accÚs équitable aux soins

 

AccompagnĂ© de plusieurs responsables techniques, le ministre a visitĂ© les sites en travaux afin d’évaluer leur avancement. De plus, il a recueilli les retours des acteurs locaux et orientĂ© les Ă©quipes sur les ajustements nĂ©cessaires pour rĂ©pondre aux attentes des communautĂ©s bĂ©nĂ©ficiaires.

Cette mission tĂ©moigne de la volontĂ© gouvernementale de garantir une couverture sanitaire Ă©quilibrĂ©e sur tout le territoire. En effet, elle s’inscrit en parfaite cohĂ©rence avec les directives du PrĂ©sident du Conseil, Faure Essozimna GNASSINGBÉ, en faveur d’un accĂšs Ă©quitable aux soins pour chaque citoyen.

Le ministre TESSI a inspecté les infrastructures sanitaires en cours de construction à Lassa et TcharÚ, réaffirmant l'engagement du gouvernement togolais à garantir un accÚs équitable aux soins à travers le projet PURISS.
© Le ministre TESSI a inspecté les infrastructures sanitaires en cours de construction à Lassa et TcharÚ, réaffirmant l'engagement du gouvernement togolais à garantir un accÚs équitable aux soins à travers le projet PURISS.
Le ministre TESSI a inspecté les infrastructures sanitaires en cours de construction à Lassa et TcharÚ, réaffirmant l'engagement du gouvernement togolais à garantir un accÚs équitable aux soins à travers le projet PURISS.
© Le ministre TESSI a inspecté les infrastructures sanitaires en cours de construction à Lassa et TcharÚ, réaffirmant l'engagement du gouvernement togolais à garantir un accÚs équitable aux soins à travers le projet PURISS.

Un mot d’encouragement aux soignants : la qualitĂ© au cƓur des prioritĂ©s du ministre TESSI

 

En marge de cette visite officielle, M. TESSI a fait un arrĂȘt significatif au Centre MĂ©dical Social (CMS) de TcharĂš, dans la prĂ©fecture de la Kozah. Il y a saluĂ© le professionnalisme du personnel de santĂ© et a vivement insistĂ© sur l’importance de maintenir des environnements propres et accueillants. Ces Ă©lĂ©ments sont, selon lui, clĂ©s pour restaurer et renforcer la confiance des usagers envers les structures sanitaires publiques. Le message est clair : l’amĂ©lioration des infrastructures n’a de sens que si elle s’accompagne d’une prestation de soins exemplaire, marquant ainsi une avancĂ©e concrĂšte vers une santĂ© accessible et de qualitĂ© pour tous les Togolais.

LomĂ©, carrefour de l’innovation en habitat d’urgence francophone

LomĂ©, capitale de l’espoir : le premier Forum francophone pour un habitat d’urgence durable

LomĂ©, 4 juillet 2025 – Le 1er juillet dernier, LomĂ© s’est imposĂ©e comme un phare d’innovation et de solidaritĂ© en accueillant le tout premier Forum du RĂ©seau Habitat d’Urgence Francophone. En effet, dans les murs de l’École Africaine des MĂ©tiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU), experts, dĂ©cideurs et acteurs de terrain de l’espace francophone se sont rĂ©unis sous un mot d’ordre ambitieux : « Repenser l’assistance en habitat d’urgence dans l’espace francophone : Unir les acteurs, Innover et Agir durablement ». Face aux crises humanitaires et climatiques qui frappent de plein fouet les populations vulnĂ©rables, ce forum marque une Ă©tape dĂ©cisive pour offrir des abris dignes et durables Ă  ceux qui en ont le plus besoin.

Lomé accueille le premier Forum du Réseau Habitat d'Urgence Francophone à l'EAMAU, rassemblant experts et décideurs pour innover et agir durablement face aux crises humanitaires et climatiques.
© Lomé accueille le premier Forum du Réseau Habitat d'Urgence Francophone à l'EAMAU, rassemblant experts et décideurs pour innover et agir durablement face aux crises humanitaires et climatiques.
Un défi pressant, une réponse collective

Dans un monde oĂč les catastrophes naturelles, les conflits et les dĂ©placements forcĂ©s jettent des millions de personnes dans la prĂ©caritĂ©, l’habitat d’urgence est devenu une question cruciale. En effet, inondations, sĂ©cheresses, crises sĂ©curitaires : les pays francophones, du Sahel Ă  la CaraĂŻbe, font face Ă  des dĂ©fis croissants pour loger ceux qui ont tout perdu. C’est dans ce contexte que le Forum de LomĂ© s’est ouvert, avec pour ambition de fĂ©dĂ©rer les Ă©nergies, d’échanger les savoir-faire et de concevoir des solutions adaptĂ©es aux rĂ©alitĂ©s locales.

Par ailleurs, l’évĂ©nement, hĂ©bergĂ© par le Togo, rĂ©unit des architectes, des urbanistes, des ONG, des reprĂ©sentants gouvernementaux et des partenaires internationaux. Leur objectif commun est de repenser l’approche de l’habitat d’urgence, souvent limitĂ©e Ă  des solutions temporaires, pour proposer des modĂšles durables, respectueux de l’environnement et ancrĂ©s dans les cultures locales. Qu’il s’agisse de construire des abris rĂ©sistants aux intempĂ©ries ou d’intĂ©grer les communautĂ©s dĂ©placĂ©es dans des projets de long terme, le forum vise Ă©galement  Ă  transformer l’urgence en opportunitĂ©.

Le Togo, hîte d’une ambition solidaire

Lors de la cĂ©rĂ©monie d’ouverture, le ministre togolais Kanka-Malik Natchaba a donnĂ© le ton avec un discours empreint de gratitude et de vision. « Le Togo est honorĂ© d’accueillir ce forum, qui reflĂšte notre engagement pour la rĂ©silience des populations face aux crises », a-t-il dĂ©clarĂ©. Il a aussi saluĂ© l’initiative du RĂ©seau Habitat d’Urgence Francophone, tout en rendant hommage au prĂ©sident Faure Essozimna GnassingbĂ© pour son leadership dans la lutte contre les vulnĂ©rabilitĂ©s. « Ce forum doit accoucher de solutions concrĂštes, au bĂ©nĂ©fice des populations qui souffrent », a-t-il insistĂ©, appelant Ă  des rĂ©sultats tangibles pour les communautĂ©s francophones.

Le choix de LomĂ© comme ville hĂŽte n’est pas anodin. Le Togo, qui a rĂ©cemment fait preuve d’un engagement fort dans la gestion des crises humanitaires – notamment Ă  travers la DĂ©claration de LomĂ© sur les rĂ©fugiĂ©s, signĂ©e le 4 juillet 2025 – se positionne comme un acteur clĂ© de la solidaritĂ© rĂ©gionale. En accueillant ce forum Ă  l’EAMAU, institution rĂ©putĂ©e pour son expertise en architecture et urbanisme, le pays met en lumiĂšre sa volontĂ© de conjuguer savoir-faire local et ambition internationale.

Innover pour un avenir durable

Le thĂšme du forum – « Unir les acteurs, Innover et Agir durablement » – reflĂšte une ambition Ă  trois volets. D’abord, il s’agit de fĂ©dĂ©rer : en rĂ©unissant des acteurs de divers horizons, le RĂ©seau Habitat d’Urgence Francophone veut briser les silos et encourager la collaboration. Ensuite, il s’agit d’innover : face Ă  des crises de plus en plus frĂ©quentes et complexes, les solutions d’hier ne suffisent plus. MatĂ©riaux Ă©cologiques, conceptions modulables, intĂ©gration des savoirs traditionnels – les discussions Ă  LomĂ© explorent des approches novatrices pour rĂ©pondre aux besoins immĂ©diats tout en prĂ©parant l’avenir. Enfin, il s’agit d’agir durablement : l’objectif est de dĂ©passer les tentes Ă©phĂ©mĂšres et les abris prĂ©caires pour offrir des habitats qui redonnent dignitĂ© et stabilitĂ© aux populations.

Les Ă©changes, prĂ©vus sur plusieurs jours, abordent des questions pratiques et stratĂ©giques. Par exemple, comment financer des projets d’habitat d’urgence dans des contextes de ressources limitĂ©es ? Comment impliquer les communautĂ©s locales dans la conception des abris ? Et surtout, comment intĂ©grer les enjeux climatiques dans des solutions d’urgence ? Ces dĂ©bats, enrichis par des Ă©tudes de cas du Mali, d’HaĂŻti ou encore du SĂ©nĂ©gal, promettent de poser les bases d’un nouveau paradigme.

Lomé accueille le premier Forum du Réseau Habitat d'Urgence Francophone à l'EAMAU, rassemblant experts et décideurs pour innover et agir durablement face aux crises humanitaires et climatiques.
© Lomé accueille le premier Forum du Réseau Habitat d'Urgence Francophone à l'EAMAU, rassemblant experts et décideurs pour innover et agir durablement face aux crises humanitaires et climatiques.
Habitat d’Urgence : Un appel à l’action pour la francophonie

Le Forum de LomĂ© n’est pas seulement une plateforme d’échange ; c’est un appel Ă  l’action. Dans un espace francophone oĂč les crises humanitaires se multiplient, il rappelle l’urgence de travailler ensemble. Les participants, conscients des enjeux, savent que les solutions ne viendront pas des seuls gouvernements ou ONG, mais plutĂŽt d’une synergie entre tous les acteurs – publics, privĂ©s, locaux et internationaux.

En ouvrant ce forum, LomĂ© envoie un message d’espoir : face aux tempĂȘtes, qu’elles soient climatiques ou humaines, l’innovation et la solidaritĂ© peuvent changer la donne. Le ministre Natchaba l’a rĂ©sumĂ© avec force : « Ce n’est pas seulement une question de briques et de mortier ; c’est une question de dignitĂ© humaine. » Alors que les travaux se poursuivent, le Togo, Ă  travers ce premier Forum du RĂ©seau Habitat d’Urgence Francophone, s’affirme comme un catalyseur d’un avenir oĂč chaque personne dĂ©placĂ©e pourra retrouver un toit, un foyer, un avenir.

 

Togo  : Double coup d’Ă©clat industriel Ă  AdĂ©tikopé  !

Un élan industriel à Adétikopé : le Togo inaugure FHC Medica et Nutrisource pour un avenir autonome

Mercredi dernier, aux environs de 11 h 00, heure locale, la Plateforme Industrielle d’AdĂ©tikopĂ© (PIA), situĂ©e Ă  27 kilomĂštres au nord de LomĂ©, s’est parĂ©e d’une solennitĂ© vibrante pour l’inauguration de deux fleurons industriels  : FHC Medica, dĂ©diĂ© Ă  la production pharmaceutique, et Nutrisource, spĂ©cialisĂ© dans les engrais agricoles. En effet, prĂ©sidĂ©e par la PremiĂšre ministre Victoire TomĂ©gah-DogbĂ©, au nom du prĂ©sident Faure Essozimna GnassingbĂ©, cette cĂ©rĂ©monie, intĂ©grĂ©e aux festivitĂ©s du 65ᔉ anniversaire de l’indĂ©pendance togolaise, a marquĂ© un jalon dĂ©cisif dans l’ambition du pays de conjuguer souverainetĂ© Ă©conomique et bien-ĂȘtre collectif.

Le Togo a inaugurĂ© Ă  AdĂ©tikopĂ© les usines FHC Medica et Nutrisource, renforçant l’autonomie pharmaceutique et agricole
© Le Togo a inaugurĂ© Ă  AdĂ©tikopĂ© les usines FHC Medica et Nutrisource, renforçant l’autonomie pharmaceutique et agricole
FHC Medica débarque  : le Togo prend son indépendance pharmaceutique à Adétikopé  !

Sous un ciel Ă©clatant, l’inauguration a rĂ©uni membres du gouvernement, diplomates, chefs traditionnels et investisseurs, tous tĂ©moins d’un moment charniĂšre. FHC Medica, implantĂ©e sur 7 000 mÂČ, se dresse comme un bastion de l’autonomie sanitaire. GrĂące Ă  une capacitĂ© annuelle de 750 millions de comprimĂ©s, 150 millions de gĂ©lules et 30 millions de sirops, cette usine, dĂ©jĂ  forte d’une centaine d’emplois locaux, ambitionne de fournir des mĂ©dicaments gĂ©nĂ©riques abordables au Togo et dans la sous-rĂ©gion. « Nous facilitons l’accĂšs aux soins pour tous », a proclamĂ© la PremiĂšre ministre, saluant une avancĂ©e qui rĂ©duit la dĂ©pendance aux importations pharmaceutiques.

Nutrisource entre en scùne  : l’agriculture togolaise prend racine  !

Nutrisource, sous l’égide de FertiStream DMCC, incarne quant Ă  elle une rĂ©volution agricole. Avec une capacitĂ© de production de 200 000 tonnes d’engrais NPK par an et un stockage de 60 000 tonnes, l’usine propose des formules sur mesure, adaptĂ©es aux sols togolais. «  Nos agriculteurs bĂ©nĂ©ficieront de rendements accrus, consolidant la sĂ©curitĂ© alimentaire  », a soulignĂ© Victoire TomĂ©gah-DogbĂ©. Imane Belrhiti, responsable du dĂ©veloppement chez FertiStream, a vantĂ© la flexibilitĂ© de l’outil industriel, capable de rĂ©pondre aux besoins spĂ©cifiques des cultures locales, selon des dĂ©clarations rapportĂ©es par World Fertilizer.

PIA  : Le Togo mise gros sur son épicentre industriel à Adétikopé  !

InaugurĂ©e en juin 2021, la PIA, fruit d’un partenariat public-privĂ© entre l’État togolais (35  %) et Arise IIP (65  %), s’affirme comme le fer de lance de l’industrialisation nationale. Étendue sur 400 hectares dans sa premiĂšre phase, avec une expansion prĂ©vue Ă  1 000 hectares, cette zone Ă©conomique spĂ©ciale, certifiĂ©e ISO pour sa gestion, attire des investisseurs par ses incitations fiscales et son guichet unique. En plus, depuis son lancement, elle accueille 21 entreprises, dont 13 opĂ©rationnelles, gĂ©nĂ©rant des milliers d’emplois directs et indirects. FHC Medica et Nutrisource rejoignent des pionniers comme Togo Soja et Dongaco, renforçant les filiĂšres agro-industrielles et pharmaceutiques.

Togo  : l’attractivitĂ© en plein boom  ! Les investisseurs accourent  !

Par ailleurs, l’évĂ©nement a mis en lumiĂšre l’attractivitĂ© du Togo, portĂ©e par une stabilitĂ© politique et une croissance Ă©conomique soutenue. « Ces projets incarnent notre volontĂ© de crĂ©er des chaĂźnes de valeur locales », a dĂ©clarĂ© la ministre de l’Investissement, Manuella Santos. De plus, la PIA, stratĂ©giquement situĂ©e sur le corridor LomĂ©-Burkina Faso, se positionne comme un hub rĂ©gional, avec des projets d’extension et une liaison ferroviaire en gestation pour fluidifier les Ă©changes.

Double inauguration, double impact : le Togo trace sa route !

Cette double inauguration, loin d’ĂȘtre un simple acte symbolique, traduit la feuille de route 2021-2025 du gouvernement, axĂ©e sur l’inclusion, l’emploi et la transformation des ressources locales. En effet, FHC Medica, en dĂ©mocratisant l’accĂšs aux mĂ©dicaments, et Nutrisource, en dynamisant l’agriculture, incarnent une vision dans laquelle le Togo s’affranchit des contraintes extĂ©rieures. Pourtant, des voix appellent Ă  surveiller les impacts sociaux, notamment les conditions de travail et l’accessibilitĂ© des produits pour les plus dĂ©munis.

Le rĂȘve industriel togolais  : une prospĂ©ritĂ© pour tous

Ainsi, alors que la PIA s’impose comme un moteur de prospĂ©ritĂ©, une interrogation demeure  : ce modĂšle d’industrialisation saura-t-il conjuguer croissance Ă©conomique et Ă©quitĂ© sociale  ? Les pas franchis le 23 avril 2025 esquissent un Togo audacieux, mais l’avenir dira si ces ambitions se traduiront en un progrĂšs tangible pour chaque citoyen, dans un Ă©lan collectif encore Ă  parachever.

L’Alliance Ă©clectique du Grand LomĂ© : quand gouvernance et dĂ©veloppement se conjuguent

Dans une journĂ©e empreinte d’un raffinement diplomatique, lundi, le Gouverneur du District Autonome du Grand LomĂ©, Mme ZourĂ©hatou Kassah‐TraorĂ©, a conviĂ© Ă  une rĂ©union de haut vol des acteurs majeurs de la coopĂ©ration franco-togolaise.

En effet, sous le regard attentif de son entourage, elle a accueilli son Excellence M. Augustin Favereau, Ambassadeur de France au Togo, et Mme Zolika Bouabdallah, Directrice de l’Agence Française de DĂ©veloppement (AFD) dans l’Hexagone d’Afrique. Par ailleurs, ce rendez-vous, plus qu’un simple entretien, s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre une vĂ©ritable arĂšne d’échanges didactiques, oĂč la rigueur et l’innovation se sont cĂŽtoyĂ©es pour esquisser les contours d’un dĂ©veloppement urbain rĂ©inventĂ©.

Une coordination illustrée par la quintessence de la coopération

Loin des convenances habituelles, les protagonistes se sont adonnĂ©s Ă  une exploration approfondie des projets soutenus par l’AFD dans le Grand LomĂ©, en particulier le Projet Environnement Urbain de LomĂ© (PEUL). VĂ©ritable palimpseste d’initiatives, ce programme s’inscrit dans une trajectoire Ă©volutive, dĂ©ployĂ©e en quatre phases, dont la troisiĂšme est en cours jusqu’en 2026 et la quatriĂšme est en route dĂšs janvier 2023 pour se parachever en 2027.

La minutie de ces interventions fut saluée par le Gouverneur qui, dans un élan de reconnaissance sincÚre, a exprimé son appréciation pour une aide incarnée par une coopération concrÚte et agissante.

Des projets d’avenir et des initiatives insolites

Au cƓur des dĂ©bats, s’est imposĂ©e la nĂ©cessitĂ© de repenser les infrastructures essentielles Ă  la vie quotidienne. Dans un lexique riche et novateur, ils ont aussi Ă©voquĂ© l’assainissement urbain, la gestion pĂ©renne des dĂ©chets ainsi que la lutte contre l’insalubritĂ© et la promotion d’une gouvernance locale efficace.

Dans un Ă©lan rĂ©solument prospectif, Mme Bouabdallah a par ailleurs annoncĂ© la mise en Ɠuvre imminente d’un projet solaire photovoltaĂŻque d’une envergure inĂ©dite. SituĂ©e dans la prĂ©fecture d’AgoĂš-NyivĂ©, cette centrale d’une capacitĂ© oscillant entre 8 et 10 MW, Ă©valuĂ©e Ă  10 millions d’euros, sera entiĂšrement financĂ©e par l’AFD.

Les prĂ©cieux kilowatts gĂ©nĂ©rĂ©s iront ensuite intĂ©grer le rĂ©seau national de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), promettant ainsi une contribution significative Ă  la consommation domestique.

Un partenariat aux racines historiques et aux ambitions futuristes à Grand Lomé

PrĂ©sente sur le sol togolais depuis 1957, l’AFD se distingue par son engagement inĂ©branlable dans la mise en Ɠuvre d’initiatives multisectorielles, de l’agriculture Ă  l’éducation, en passant par la formation professionnelle, l’énergie, l’eau et l’assainissement. Ce partenariat historique se pare aujourd’hui d’une dimension rĂ©solument innovante, visant Ă  dĂ©crypter et rĂ©organiser les strates complexes d’un urbanisme en constante mutation.

 Vers une urbanité réinventée

L’entrevue du lundi transcende les simples formalitĂ©s diplomatiques pour se transformer en un laboratoire d’idĂ©es et de solutions pragmatiques. À travers la conjugaison de la gouvernance locale et des investissements structurants, le Grand LomĂ© se profile comme le théùtre d’une transformation urbaine Ă©clairĂ©e et durable. Ainsi, en naviguant habilement entre traditions et modernitĂ©, le DAGL et l’AFD tracent les contours d’un avenir dans lequel la qualitĂ© de vie et la gestion raisonnĂ©e des ressources se trouvent au cƓur d’un projet ambitieux et exemplaire.

Inauguration du Grand Marché de Sokodé : un élan vers la prospérité locale

SokodĂ©, 17 janvier 2025 – Hier, jour mĂ©morable, la ville de SokodĂ© a vu l’inauguration de son nouveau marchĂ© central, une infrastructure moderne destinĂ©e Ă  dynamiser l’économie locale et Ă  renforcer les liens commerciaux au sein de la communautĂ©.

Inauguration du nouveau marché de Sokodé, symbole de la coopération germano-togolaise, visant à dynamiser l'économie locale
© Inauguration du nouveau marché de Sokodé, symbole de la coopération germano-togolaise, visant à dynamiser l'économie locale
Une infrastructure moderne au service de l’économie locale

Le nouveau marchĂ© central de SokodĂ© se distingue par son architecture contemporaine et ses installations adaptĂ©es aux besoins des commerçants et des consommateurs. Le complexe comprend un bĂątiment principal Ă  deux niveaux, offrant des espaces de vente spacieux et bien agencĂ©s. Des hangars supplĂ©mentaires et un magasin de stockage d’une capacitĂ© de 400 tonnes viennent complĂ©ter l’ensemble, facilitant ainsi le stockage et la distribution des marchandises.

Un partenariat fructueux entre le Togo et l’Allemagne

La rĂ©alisation de ce projet, d’un coĂ»t total de deux milliards de francs CFA, a Ă©tĂ© rendue possible grĂące Ă  un partenariat solide entre le gouvernement togolais et la coopĂ©ration allemande, notamment par l’intermĂ©diaire de la KfW. Ce financement conjoint tĂ©moigne de l’engagement des deux nations Ă  promouvoir le dĂ©veloppement Ă©conomique et social des collectivitĂ©s locales.

Grand MarchĂ© de SokodĂ© : Un impact positif sur l’autonomisation des femmes

Ce marchĂ© moderne vise Ă©galement Ă  encourager l’entrepreneuriat fĂ©minin et Ă  favoriser l’autonomisation Ă©conomique des femmes, qui constituent une part significative des acteurs Ă©conomiques de la rĂ©gion. En leur offrant un espace de commerce adĂ©quat et sĂ©curisĂ©, cette infrastructure contribue Ă  renforcer leur participation active au dĂ©veloppement local.

Une étape importante vers une croissance inclusive et durable

L’opĂ©rationnalisation de ce marchĂ© central s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui Ă  la dĂ©centralisation (PAD) et reflĂšte la volontĂ© du gouvernement togolais de promouvoir une croissance inclusive et durable. En dotant SokodĂ© d’un tel Ă©quipement, les autoritĂ©s entendent stimuler l’activitĂ© Ă©conomique locale, accroĂźtre les revenus des commerçants et gĂ©nĂ©rer des recettes supplĂ©mentaires pour la commune, renforçant ainsi les bases d’un dĂ©veloppement harmonieux et Ă©quitable.

En conclusion, L’inauguration du nouveau marchĂ© central de SokodĂ© marque une avancĂ©e notable dans le processus de modernisation des infrastructures commerciales du Togo. Ce projet, fruit d’une coopĂ©ration internationale exemplaire, offre aux acteurs Ă©conomiques locaux un cadre propice Ă  l’épanouissement de leurs activitĂ©s et participe activement Ă  l’amĂ©lioration des conditions de vie des populations.

 

Un nouveau souffle pour la gestion des frontiĂšres au Togo

LomĂ©, le 12 dĂ©cembre 2024 – Dans une ambiance festive, l’OIM Togo, en partenariat avec le gouvernement togolais et grĂące au soutien financier du ministĂšre allemand des Affaires Ă©trangĂšres, a procĂ©dĂ© aujourd’hui Ă  l’inauguration d’un nouveau poste frontalier Ă  Tamong. Cet Ă©vĂ©nement marque une Ă©tape importante dans le renforcement de la gestion des frontiĂšres et de la rĂ©silience des communautĂ©s locales.

 Le Togo inaugure un nouveau poste frontalier à Tamong, équipé de technologies de pointe pour renforcer la sécurité et faciliter les échanges.
© Le Togo inaugure un nouveau poste frontalier à Tamong, équipé de technologies de pointe pour renforcer la sécurité et faciliter les échanges.
Un poste frontalier de nouvelle génération

ÉquipĂ© des derniĂšres technologies, notamment du systĂšme d’information Midas de l’OIM, ce poste frontalier promet une gestion plus efficace et sĂ©curisĂ©e des flux migratoires. Le systĂšme Midas, un outil de gestion des donnĂ©es biomĂ©triques, permettra d’amĂ©liorer la collecte et l’analyse des informations sur les voyageurs, facilitant ainsi les contrĂŽles et la lutte contre la traite des ĂȘtres humains.


Par ailleurs, le Colonel Calixte Batossie MADJOULBA, Ministre de la SĂ©curitĂ© et de la Protection Civile, et la reprĂ©sentante de l’OIM au Togo se sont rĂ©jouis de la concrĂ©tisation de ce projet. Ils ont soulignĂ© l’importance de cette infrastructure pour renforcer la sĂ©curitĂ© du pays, tout en facilitant les Ă©changes commerciaux et les mouvements de personnes.

Un atout pour le développement local

Au-delĂ  de ses fonctions rĂ©galiennes, ce nouveau poste frontalier devrait contribuer au dĂ©veloppement Ă©conomique de la rĂ©gion. En facilitant les formalitĂ©s administratives, il va Ă©galement stimuler les Ă©changes commerciaux et favoriser l’intĂ©gration rĂ©gionale. De plus, les communautĂ©s locales bĂ©nĂ©ficieront d’une meilleure protection et d’une gestion plus efficace des mouvements de population.

En somme, cette inauguration est le fruit d’une collaboration Ă©troite entre l’OIM, le gouvernement togolais et le gouvernement allemand. Elle tĂ©moigne de la volontĂ© commune de renforcer la coopĂ©ration rĂ©gionale en matiĂšre de gestion des migrations et de promouvoir un dĂ©veloppement humain durable.

Ogou 1: Un nouveau souffle pour l’Ă©galitĂ© femmes-hommes

Ogou 1, le 4 dĂ©cembre 2024 – Un pas de gĂ©ant vient d’ĂȘtre franchi dans la promotion de l’égalitĂ© des genres au Togo. En effet, la commune d’Ogou 1 s’est dotĂ©e d’un nouveau centre de promotion fĂ©minine, d’un espace dĂ©diĂ© Ă  l’autonomisation des femmes et Ă  la lutte contre les violences basĂ©es sur le genre.

InaugurĂ© en grande pompe par le ministre de la Communication et des MĂ©dias, Yawa Kouigan, ce centre flambant neuf est le fruit d’un partenariat entre le Togo, l’Association internationale des maires francophones (AIMF) et l’Union europĂ©enne. Il s’inscrit dans un projet plus vaste visant Ă  renforcer l’égalitĂ© femmes-hommes dans cinq communes du pays.

Ogou 1 inaugure un nouveau centre dédié à la promotion de l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les violences faites aux femmes
© Ogou 1 inaugure un nouveau centre dédié à la promotion de l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les violences faites aux femmes
Un espace dédié aux femmes à Ogou 1

DotĂ© de salles de formation et d’un bloc administratif, ce centre offre par ailleurs un cadre idĂ©al pour accueillir et soutenir les femmes et les jeunes filles victimes de violences. Elles pourront bĂ©nĂ©ficier d’une Ă©coute attentive et d’un accompagnement personnalisĂ©.

Le centre sensibilisera la population en organisant des campagnes sur les droits des femmes et les consĂ©quences des violences basĂ©es sur le genre. Il proposera des formations pour renforcer les compĂ©tences des femmes et les aider Ă  s’insĂ©rer dans la vie Ă©conomique. Enfin, il favorisera le dialogue en servant de lieu d’échange et de partage d’expĂ©riences pour toutes les femmes de la commune. Un engagement fort pour l’égalitĂ©

Ogou 1 inaugure un nouveau centre dédié à la promotion de l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les violences faites aux femmes
© Ogou 1 inaugure un nouveau centre dédié à la promotion de l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les violences faites aux femmes
Un engagement fort pour l’égalitĂ©

En inaugurant ce centre, le Togo rĂ©affirme son engagement en faveur de l’égalitĂ© des genres. Le pays dispose dĂ©jĂ  d’un cadre juridique solide pour lutter contre les violences faites aux femmes, mais la crĂ©ation de ces centres est un Ă©lĂ©ment clĂ© pour mettre en Ɠuvre ces dispositions sur le terrain.

« Ce centre est un catalyseur de la transformation sociale », a soulignĂ© Yawa Kouigan. Il permettra non seulement d’amĂ©liorer la condition des femmes, mais aussi de renforcer le tissu social et de contribuer au dĂ©veloppement durable de la commune.

En somme, l’initiative d’Ogou 1 est un exemple Ă  suivre pour les autres communes du Togo. En multipliant ce type d’actions, le pays pourra atteindre l’objectif d’une sociĂ©tĂ© plus juste et plus Ă©quitable pour tous.

 

Le Togo accĂ©lĂšre la construction d’infrastructures sanitaires

LomĂ©, 18 novembre 2024 – Le gouvernement togolais poursuit rĂ©solument sa politique d’amĂ©lioration de l’accĂšs aux soins de santĂ©. Le ministre de l’accĂšs aux soins et de la couverture sanitaire, Jean-Marie Tessi, a effectuĂ© dimanche une tournĂ©e d’inspection dans les rĂ©gions des Plateaux, de la Kara et de la Centrale pour Ă©valuer l’avancement des travaux de construction de 70 nouvelles infrastructures sanitaires.

Lancé en mars dernier dans le cadre du projet SSEQCU (Services de santé essentiels de qualité pour une couverture sanitaire universelle), ce vaste chantier vise à doter les zones les plus reculées du pays de nouvelles formations sanitaires, afin de rapprocher les soins des populations et de renforcer la couverture sanitaire.

Construction de 70 nouvelles infrastructures sanitaires : Un engagement fort pour la santé des Togolais

À l’issue de cette tournĂ©e, le Ministre Tessi s’est fĂ©licitĂ© du niveau d’avancement des travaux, tout en insistant sur la nĂ©cessitĂ© d’accĂ©lĂ©rer le rythme pour tenir les dĂ©lais. « Le gouvernement a pris un engagement envers les communautĂ©s. » « Nous devons tout mettre en Ɠuvre pour que ces nouvelles infrastructures soient opĂ©rationnelles dans les meilleurs dĂ©lais », a-t-il dĂ©clarĂ©.

Un projet global pour une couverture sanitaire universelle

Il est important de rappeler que le projet SSEQCU ne se limite pas Ă  la construction d’infrastructures. Il comprend Ă©galement une composante importante d’équipement des centres de santĂ©. En aoĂ»t dernier, le gouvernement avait dĂ©jĂ  reçu un important lot de matĂ©riel mĂ©dical destinĂ© Ă  Ă©quiper les nouvelles formations sanitaires.

Les bénéfices pour les populations

Ces nouvelles infrastructures sanitaires vont permettre d’amĂ©liorer considĂ©rablement l’accĂšs aux soins pour les populations des zones rurales, en particulier les plus vulnĂ©rables. Elles contribueront Ă  rĂ©duire la mortalitĂ© maternelle et infantile, Ă  lutter contre les maladies endĂ©miques et Ă  renforcer le systĂšme de santĂ© dans son ensemble.

En somme, Le gouvernement togolais fait de la santĂ© une prioritĂ©. En investissant massivement dans la construction d’infrastructures sanitaires et en renforçant l’équipement des centres de santĂ©, il dĂ©montre aussi sa volontĂ© de garantir Ă  tous les Togolais un accĂšs Ă©quitable aux soins de qualitĂ©. Ce projet ambitieux s’inscrit dans une dynamique plus large de dĂ©veloppement du secteur de la santĂ© et contribue Ă  amĂ©liorer le bien-ĂȘtre des populations.

 

Togo : le CHU de Kara et le Campus de Lomé font peau neuve

LomĂ©, 11 octobre 2024 – Dans une dĂ©marche visant Ă  renforcer les infrastructures de santĂ© au Togo, la PremiĂšre Ministre Victoire Dogbe et le Ministre de la SantĂ© Tchin DarrĂ© ont visitĂ© les chantiers des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) de Kara et du Campus de LomĂ©. En effet, cette visite, qui a eu lieu le 9 octobre, a permis aux deux responsables gouvernementales de constater de visu les avancĂ©es des travaux de construction et de rĂ©habilitation.

La PremiÚre Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
© La PremiÚre Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
 CHU de Kara : un pas de gĂ©ant pour l’accĂšs aux soins au Togo

La premiĂšre ministre Dogbe a exprimĂ© son enthousiasme face au bon dĂ©marrage du projet, affirmant que ces nouvelles installations vont considĂ©rablement renforcer le plateau technique national, au bĂ©nĂ©fice des populations togolaises. En plus, elle a soulignĂ© l’importance de ce projet dans le contexte de la mise en Ɠuvre de l’assurance Maladie universelle, un programme ambitieux visant Ă  garantir un accĂšs Ă©quitable aux soins de santĂ© pour tous les citoyens.

Le projet, rĂ©alisĂ© en collaboration avec l’entreprise Ellipse, constitue un Ă©lĂ©ment clĂ© dans la politique globale du gouvernement de moderniser les infrastructures de santĂ© afin d’amĂ©liorer l’accĂšs aux soins pour la population togolaise. Son objectif est de proposer des soins de haute qualitĂ© et accessibles Ă  tous, en respectant les normes internationales.

La PremiÚre Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
© La PremiÚre Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
La cheffe du Gouvernement a Ă©galement insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de maintenir des normes Ă©levĂ©es tout au long du processus de construction. Elle a martelĂ© l’importance de la qualitĂ© et du respect des dĂ©lais, des critĂšres essentiels pour assurer que les installations rĂ©pondent aux attentes et aux besoins des citoyens.

En conclusion, ces dĂ©veloppements sont accueillis avec optimisme par la population togolaise, qui voit dans ces projets une lueur d’espoir pour une meilleure prise en charge mĂ©dicale dans le pays. Avec l’achĂšvement des CHU de Kara et du Campus de LomĂ©, le Togo fera un pas de gĂ©ant vers l’amĂ©lioration de son systĂšme de santĂ© et l’accessibilitĂ© des soins pour tous ses habitants.

Adjido et Zongo illuminant leur avenir : La Commune des Lacs 1 fait peau neuve

Adjido, le 27 aoĂ»t 2024 –Un nouveau chapitre s’écrit pour les habitants d’Adjido et de Zongo. Le 23 aoĂ»t 2024 restera gravĂ© dans la mĂ©moire collective car c’est la journĂ©e oĂč la Commune des Lacs 1 a inaugurĂ©, la rue SacrĂ©-CƓur, offrant ainsi une nouvelle voie de circulation aux riviĂšres. Mais ce n’est pas tout : l’installation de nouveaux luminaires a transformĂ© les nuits de Zongo, apportant sĂ©curitĂ© et sĂ©rĂ©nitĂ© aux habitants.

La Commune des Lacs 1 se modernise : inauguration d'une nouvelle rue à Adjido et illumination de Zongo pour améliorer la mobilité
© La Commune des Lacs 1 se modernise : inauguration d'une nouvelle rue à Adjido et illumination de Zongo pour améliorer la mobilité
Une mobilité facilitée et une sécurité renforcée dans la Commune des Lacs 1

La cĂ©rĂ©monie d’inauguration, empreinte de solennitĂ©, a non seulement mis en lumiĂšre l’engagement des autoritĂ©s locales pour amĂ©liorer la connectivitĂ© rĂ©gionale, mais a Ă©galement symbolisĂ© leur dĂ©termination Ă  promouvoir le progrĂšs au sein de la communautĂ©.

Dans le mĂȘme Ă©lan, l’installation de nouveaux luminaires le long de 800 mĂštres, du carrefour de la prĂ©fecture Ă  Glidji, a apportĂ© une amĂ©lioration tangible Ă  la sĂ©curitĂ© routiĂšre et au bien-ĂȘtre des rĂ©sidents. Ces lumiĂšres, qui percent dĂ©sormais l’obscuritĂ© nocturne, garantissent des trajets plus sĂ»rs et contribuent Ă  une meilleure qualitĂ© de vie pour les habitants de Zongo.

Un investissement pour l’avenir

Ces projets d’envergure, rĂ©alisĂ©s sous l’impulsion de M. LAWSON LatĂ©vi Agbo, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©fecture des Lacs, agissant au nom du prĂ©fet et de Me Alexis Coffi AQUEREBURU, Maire de la commune des Lacs 1, s’inscrivent dans une dynamique de dĂ©veloppement durable .

« Ces infrastructures sont essentielles pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et social de notre commune », a dĂ©clarĂ© M. LAWSON lors de son allocution. « Elles amĂ©liorent la qualitĂ© de vie de nos concitoyens et renforcent l’attractivitĂ© de notre territoire ».

La Commune des Lacs 1 se modernise : inauguration d'une nouvelle rue à Adjido et illumination de Zongo pour améliorer la mobilité
© La Commune des Lacs 1 se modernise : inauguration d'une nouvelle rue à Adjido et illumination de Zongo pour améliorer la mobilité
Une communautĂ© qui s’éclaire

Au-delĂ  de l’aspect technique, c’est l’ensemble de la communautĂ© qui se rĂ©jouit de ces amĂ©liorations. Les habitants d’Adjido et de Zongo voient en ces rĂ©alisations un signe fort de l’engagement des autoritĂ©s locales Ă  amĂ©liorer leur quotidien.

En somme, cet investissement dans des infrastructures durables et avantageuses pour la collectivitĂ© tĂ©moigne de la volontĂ© ferme des autoritĂ©s de Lacs 1 d’optimiser les conditions de vie de leurs administrĂ©s. Ces initiatives, qui s’inscrivent Ă©galement dans une vision Ă  long terme, sont la preuve concrĂšte de l’ambition des dirigeants locaux de bĂątir un avenir prospĂšre pour tous les rĂ©sidents de la commune.

Sokodé : Un nouveau marché pour dynamiser le commerce

SokodĂ©, le 19 juillet 2024 – La ville de SokodĂ©, au Togo, se prĂ©pare Ă  inaugurer un nouveau marchĂ© moderne qui dynamisera le commerce local et stimulera l’économie de la rĂ©gion. La ministre du Commerce, Rose Kayi MivĂ©dor, a rĂ©cemment rencontrĂ© les autoritĂ©s locales, les responsables du consortium Necbaps/Eebtp chargĂ© de la construction et les commerçants de SokodĂ© pour finaliser les prĂ©paratifs avant l’ouverture officielle.

Un investissement pour la prospérité locale

en effet , ce projet, en phase finale de construction, tĂ©moigne de l’engagement du gouvernement togolais Ă  soutenir le dĂ©veloppement Ă©conomique local. La ministre MivĂ©dor a insistĂ© sur l’implication de tous les acteurs pour assurer le succĂšs et la vitalitĂ© du marchĂ©, qui devrait devenir un moteur de dĂ©veloppement Ă©conomique et social pour les habitants de SokodĂ© et des environs.

Sokodé : Un marché moderne pour une meilleure expérience commerciale

Avec une capacitĂ© d’accueil de prĂšs de 1 200 places, le nouveau marchĂ© de SokodĂ© est une structure moderne dotĂ©e de boutiques, de magasins de stockage et de bĂątiments annexes, offrant ainsi une expĂ©rience de marchĂ© amĂ©liorĂ©e. Ce dĂ©veloppement est le fruit d’une collaboration entre le gouvernement togolais et la CoopĂ©ration allemande via la KFW, illustrant un partenariat international fructueux.

Une initiative qui s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures commerciales

Par ailleurs, l’ouverture prochaine du marchĂ© de SokodĂ© s’inscrit dans une sĂ©rie d’initiatives visant Ă  moderniser les infrastructures marchandes Ă  travers le pays. L’annĂ©e derniĂšre, la ville de KpalimĂ© a Ă©galement retenu une rĂ©novation significative, augmentant la capacitĂ© de son marchĂ© Ă  1 700 places, ce qui a eu un impact positif sur l’économie locale.

Un symbole d’espoir et de progrĂšs pour SokodĂ©

L’inauguration du marchĂ© de SokodĂ© est un Ă©vĂ©nement marquant pour la rĂ©gion, symbolisant non seulement une avancĂ©e dans les infrastructures commerciales mais aussi un pas en avant vers le progrĂšs Ă©conomique et social. Les citoyens  attendent avec impatience de pouvoir profiter des avantages de ce marchĂ©, qui promet de devenir un lieu central pour le commerce, la rencontre et l’échange culturel.

AssemblĂ©e nationale : AdĂ©dzĂ© s’engage pour un pavillon annexe moderne et fonctionnel

LomĂ©, 10 juillet 2024 – Dans une dĂ©marche rĂ©solument tournĂ©e vers l’avenir, le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Sevon-TĂ©pĂ© Kodjo AdĂ©dzĂ© , a effectuĂ© une visite remarquĂ©e sur le site du nouveau pavillon annexe de l’institution le 9 juillet 2024. En effet, cette inspection minutieuse des travaux en cours a permis au PrĂ©sident de constater de visu l’avancement notable du projet et de souligner son importance pour l’avenir de l’AssemblĂ©e nationale.

Le PrĂ©sident AdĂ©dzĂ© visite le chantier du nouveau pavillon annexe de l’AssemblĂ©e nationale

AccompagnĂ© de son Ă©quipe de cabinet et des responsables techniques du chantier, le PrĂ©sident AdĂ©dzĂ© a procĂ©dĂ© Ă  une analyse approfondie des diffĂ©rentes sections du projet. Par ailleurs, cette visite a mis en lumiĂšre l’étroite collaboration entre les dĂ©cideurs politiques et les experts techniques, garante de la rĂ©ussite de ce projet d’envergure.

Le pavillon annexe, vĂ©ritable promesse d’un renouveau architectural pour l’AssemblĂ©e nationale, est appelĂ© Ă  devenir un carrefour d’activitĂ© parlementaire dynamique. DotĂ© d’une grande salle dĂ©diĂ©e aux sĂ©ances plĂ©niĂšres et de bureaux modernes pour les dĂ©putĂ©s et le personnel administratif, ce nouveau bĂątiment s’inscrit dans une volontĂ© de doter l’institution d’infrastructures modernes et fonctionnelles.

Le président de l'Assemblée nationale togolaise, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, visite le chantier du nouveau pavillon annexe
© Le président de l'Assemblée nationale togolaise, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, visite le chantier du nouveau pavillon annexe
Le Président Adédzé réaffirme son engagement pour la modernisation des infrastructures parlementaires.

Soucieux du respect des dĂ©lais et des normes de qualitĂ© les plus Ă©levĂ©s, le prĂ©sident AdĂ©dzĂ© a insistĂ© auprĂšs des ingĂ©nieurs et des ouvriers sur l’importance de rĂ©pondre aux exigences d’une institution parlementaire moderne. Son obligation envers la modernisation des infrastructures parlementaires tĂ©moigne de sa dĂ©termination Ă  offrir Ă  l’AssemblĂ©e nationale un environnement de travail propice Ă  l’accomplissement de ses missions dans un contexte marquĂ© par des dĂ©fis croissants.

La visite du PrĂ©sident AdĂ©dzĂ© ne s’est pas limitĂ©e au seul chantier du pavillon annexe. soucieux d’une approche globale de la modernisation des infrastructures parlementaires, il a Ă©galement explorĂ© les locaux actuels de l’AssemblĂ©e nationale, effectuant un Ă©tat des lieux prĂ©cis

L’implication personnelle du prĂ©sident AdĂ©dzĂ© dans ce projet illustre sa vision d’une AssemblĂ©e nationale moderne et efficace, au cƓur des prĂ©occupations institutionnelles. Son engagement envers la modernisation des infrastructures et l’amĂ©lioration des conditions de travail des dĂ©putĂ©s et du personnel administratif participe au renforcement du rĂŽle de l’AssemblĂ©e nationale en tant que pilier dĂ©mocratique robuste et adaptĂ© aux exigences du XXIe siĂšcle.

Le Palais des CongrÚs de Lomé ferme ses portes pour une rénovation salvatrice

LomĂ©, 18 juin 2024 – Le Palais des CongrĂšs de LomĂ©, un haut lieu de la vie culturelle et Ă©vĂ©nementielle de la capitale togolaise, entame une nouvelle phase de son histoire avec sa fermeture au public Ă  partir du lundi 17 juin 2024. Cette fermeture marque le dĂ©but d’une rĂ©novation d’envergure visant Ă  restaurer et moderniser ce bĂątiment emblĂ©matique.

Un Palais des CongrÚs en besoin urgent de rénovation

InaugurĂ© en 1981 et symbole de la coopĂ©ration sino-togolaise, le Palais des CongrĂšs a subi les affres du temps. Les chaises usĂ©es, l’esplanade nĂ©gligĂ©e et le dĂ©veloppement d’un marchĂ© informel sur son parvis tĂ©moignaient d’un besoin urgent de rĂ©novation. Cette fermeture temporaire, bien que regrettable pour les nombreux utilisateurs du site, s’avĂšre indispensable pour redonner au Palais des CongrĂšs sa splendeur d’antan.

En outre, la ministre des Travaux Publics, Zourehatou Kassa TraorĂ©, a tenu Ă  exprimer sa reconnaissance aux visiteurs du Palais des CongrĂšs pour leur comprĂ©hension et a prĂ©sentĂ© ses excuses pour les dĂ©sagrĂ©ments occasionnĂ©s par cette fermeture. Elle a Ă©galement soulignĂ© l’importance de ces travaux pour assurer la pĂ©rennitĂ© du site en tant que lieu de rassemblement et de cĂ©lĂ©bration de la culture.

Un défi pour les promoteurs culturels

Par ailleurs, la fermeture du Palais des CongrĂšs, en pleine haute saison des Ă©vĂ©nements, contraint les promoteurs culturels Ă  trouver des solutions alternatives pour accueillir leurs activitĂ©s. Cette situation met en lumiĂšre la nĂ©cessitĂ© de dĂ©velopper d’autres infrastructures culturelles Ă  LomĂ© pour soutenir le dynamisme de la scĂšne artistique locale.

Un symbole de l’identitĂ© culturelle de LomĂ©

Le Palais des CongrĂšs, connu pour accueillir une grande variĂ©tĂ© d’évĂ©nements allant des confĂ©rences internationales aux concerts majeurs, est un Ă©lĂ©ment central de l’identitĂ© culturelle de LomĂ©. Sa rĂ©novation est donc attendue avec impatience par la population, qui espĂšre voir ce lieu emblĂ©matique retrouver son lustre d’antan et continuer Ă  ĂȘtre un carrefour d’échanges et d’innovation.

Une communication réguliÚre et un engagement fort

Le ministĂšre des Travaux Publics s’engage Ă  communiquer rĂ©guliĂšrement sur l’avancement des travaux et Ă  travailler en Ă©troite collaboration avec les acteurs culturels pour minimiser l’impact de cette fermeture temporaire. En somme, la rĂ©novation du Palais des CongrĂšs de LomĂ© est une promesse d’avenir, symbolisant le renouveau et l’engagement de la ville envers la prĂ©servation de son patrimoine et la promotion de sa vie culturelle.

Le programme Unibridge : une vision transformative

Le 20 mars 2024, sous l’égide du PrĂ©sident Faure Essozimna GnassingbĂ©, un jalon historique a Ă©tĂ© posĂ© Ă  Ogou-KolidĂš, marquant le commencement du Programme Unibridge, une initiative rĂ©volutionnaire visant Ă  Ă©riger 21 ponts modulaires mixtes acier-bĂ©ton. Ce projet ambitieux, s’étendant sur les cinq rĂ©gions du Togo, symbolise un pas de gĂ©ant vers la concrĂ©tisation de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025.

Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a lancé le Programme Unibridge une initiative révolutionnaire visant à ériger 21 ponts modulaires
© Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a lancé le Programme Unibridge une initiative révolutionnaire visant à ériger 21 ponts modulaires
Unibridge : la ConcrĂ©tisation d’un Engagement PrĂ©sidentiel

L’essence de ce programme rĂ©side dans la vision prĂ©sidentielle de dĂ©senclaver le milieu rural, catalysant ainsi son essor Ă©conomique et social. L’objectif ultime est de tisser un rĂ©seau d’infrastructures routiĂšres qui non seulement unifie physiquement les zones rurales mais stimule Ă©galement leur intĂ©gration Ă©conomique.

Un Hommage aux Partenaires du ProgrĂšs

Dans son allocution, le ministre du DĂ©senclavement et des pistes rurales a rendu hommage Ă  l’engagement indĂ©fectible du PrĂ©sident envers la rĂ©silience des communautĂ©s rurales. Il a Ă©galement  exprimĂ© la gratitude nationale envers les partenaires clĂ©s tels que BpiFrance AE, Banque Natixis, Orabank Togo, et MatiĂšre SAS/MatiĂšre Togo, dont le soutien a Ă©tĂ© crucial dans la matĂ©rialisation de ce projet.

Technologie et Innovation : Les Ponts Unibridge

Par ailleurs , les ponts Unibridge, avec leur conception ingénieuse en acier ou en hybride acier-béton, promettent une installation rapide et une durabilité face aux éléments. Répartis dans 17 préfectures, ces ponts représentent une avancée technologique majeure pour le Togo.

Le pont d’Ogou-KolidĂš, d’une longueur de 120,9 mĂštres, se dresse comme un tĂ©moignage de l’ingĂ©nierie moderne, offrant un aperçu tangible des bĂ©nĂ©fices futurs de ce programme.

Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a lancé le Programme Unibridge une initiative révolutionnaire visant à ériger 21 ponts modulaires
© Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a lancé le Programme Unibridge une initiative révolutionnaire visant à ériger 21 ponts modulaires

Un Financement Stratégique pour un Avenir Durable

Ce partenariat public-privĂ©, financĂ© Ă  hauteur de 65,37 milliards de F CFA, est un investissement stratĂ©gique dans l’avenir durable du Togo. MatiĂšre SAS/MatiĂšre Togo assurera la direction des travaux qui s’étendront sur 36 mois.

Les communautĂ©s de l’Est-Mono ont aussi exprimĂ© leur gratitude profonde pour la vision prĂ©sidentielle d’un dĂ©veloppement harmonieux et inclusif, renouvelant leur engagement Ă  soutenir les efforts du PrĂ©sident.

Le Togo a dĂ©jĂ  accompli des progrĂšs significatifs dans le dĂ©veloppement de ses pistes rurales, avec plus de la moitiĂ© des 4752 km engagĂ©s dĂ©jĂ  achevĂ©s ou en cours. Le gouvernement, poursuivant sur cette lancĂ©e, envisage la construction et l’entretien de milliers de kilomĂštres supplĂ©mentaires de pistes rurales, affirmant ainsi son engagement envers une infrastructure rurale robuste et une base de donnĂ©es exhaustive pour les annĂ©es Ă  venir.

Une Renaissance Infrastructurelle Ă  Kara : Un Pont Vers le ProgrĂšs

Dans la ville de Kara, un vent de changement souffle sur les axes routiers, annonçant une Ăšre de modernisation presque aboutie. Lors d’une visite Ă©clair le samedi 09 mars, le Premier ministre Victoire TomĂ©gah-DogbĂ©, accompagnĂ© de Ousmane Diagana, Vice-prĂ©sident de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a pu constater l’avancement significatif des travaux.

Au cƓur de cette transformation, un pont majestueux de 40 mĂštres linĂ©aires Ă©merge, composĂ© de trois travĂ©es Ă©lĂ©gantes, s’étendant sur 13,3 mĂštres de long et 13,60 mĂštres de large
© Au cƓur de cette transformation, un pont majestueux de 40 mĂštres linĂ©aires Ă©merge, composĂ© de trois travĂ©es Ă©lĂ©gantes, s’étendant sur 13,3 mĂštres de long et 13,60 mĂštres de large

Le Pont de l’Espoir et la Voie de l’UnitĂ©

Au cƓur de cette transformation, un pont majestueux de 40 mĂštres linĂ©aires Ă©merge, composĂ© de trois travĂ©es Ă©lĂ©gantes, s’étendant sur 13,3 mĂštres de long et 13,60 mĂštres de large. Ce n’est pas qu’une simple structure, mais un lien vital qui connecte Kara Ă  Kabou, symbolisant l’unitĂ© et la solidaritĂ© entre les communautĂ©s.

La modernisation ne s’arrĂȘte pas lĂ . Le marchĂ© de KpĂ©lĂ©ouwayi et l’École Primaire Publique (EPP) KpĂ©lĂ©ouwayi bĂ©nĂ©ficient Ă©galement d’une attention particuliĂšre avec la construction d’une clĂŽture protectrice de 500 mĂštres linĂ©aires. Une cantine scolaire, promesse d’un avenir meilleur pour les jeunes apprenants, est en cours de rĂ©alisation, garantissant un environnement propice Ă  l’éducation et au bien-ĂȘtre.

Au cƓur de cette transformation, un pont majestueux de 40 mĂštres linĂ©aires Ă©merge, composĂ© de trois travĂ©es Ă©lĂ©gantes, s’étendant sur 13,3 mĂštres de long et 13,60 mĂštres de large
© Au cƓur de cette transformation, un pont majestueux de 40 mĂštres linĂ©aires Ă©merge, composĂ© de trois travĂ©es Ă©lĂ©gantes, s’étendant sur 13,3 mĂštres de long et 13,60 mĂštres de large

Des Infrastructures au Service du Développement

Ces projets ambitieux, fruits d’une collaboration Ă©troite entre le gouvernement et la Banque Mondiale, s’inscrivent dans le cadre plus large du Projet d’Infrastructures et de DĂ©veloppement Urbain (PIDU). Le PIDU se consacre Ă  l’amĂ©lioration de l’accĂšs aux infrastructures essentielles et aux services de base, transformant ainsi la vie quotidienne dans les quartiers sous-dĂ©veloppĂ©s de LomĂ©, Kara et Dapaong.

En somme, ces initiatives reflĂštent un engagement profond envers le progrĂšs et la prospĂ©ritĂ©, non seulement pour Kara mais pour tout le Togo, en tissant des liens d’infrastructure qui sont autant de ponts vers le dĂ©veloppement durable.