Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, la Caisse nationale de sécurité sociale du Togo (CNSS) a annoncé l’inauguration imminente de son programme d’Assurance maladie universelle (AMU), prévue pour le premier avril. Cette initiative marque un jalon essentiel dans la quête d’une couverture sanitaire globale et se distingue par la présentation d’un nouvel instrument technologique : une carte d’assurance révolutionnaire.
Conçue avec une puce électronique de pointe, cette carte incarne la promesse d’un accès simplifié aux services de santé, garantissant à son détenteur une prise en charge médicale chez l’ensemble des partenaires de la CNSS. Elle devient ainsi le sésame pour une multitude de services, allant des consultations hospitalières aux transactions pharmaceutiques.
Pour acquérir cette carte, les assurés doivent adopter une démarche proactive : ils doivent s’inscrire sur la plateforme numérique de la CNSS, actualiser leurs données personnelles et inscrire leurs bénéficiaires. Car bénéficier des services offerts nécessite cette action directe.
Lors d’une cérémonie symbolique, la CNSS a honoré son engagement envers la santé des travailleurs togolais en distribuant les premières cartes à des employés de diverses entreprises de renom.
Il est à noter que, Dans le cadre de cette réforme de santé publique, la CNSS prendra désormais en charge les employés et retraités du secteur privé, alors que l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) continuera d’affilier les fonctionnaires. Cette mesure assure le maintien de l’équité au sein du système de santé national.
Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, éminente Ministre du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, a honoré de sa présence les marchés de Hédzranawoé, Attiégou, et autres, ce mercredi 27 mars 2024. L’objectif était d’engager un dialogue fructueux avec les commerçants, afin de discuter des initiatives gouvernementales bénéfiques à leur secteur.
Commerce: prévention et sécurité au cœur des échanges
Les discussions se sont articulées autour de deux axes majeurs au Marché de Hédzranawoé et à la Maison des Jeunes d’Amadahomé. Le premier concernait les mesures prises par le Gouvernement pour soutenir les commerçants, tandis que le second portait sur les pratiques préventives contre les incendies dévastateurs dans les marchés.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts de Madame la Ministre pour établir un dialogue permanent et inclusif, essentiel à l’épanouissement du commerce local et de l’artisanat.
Dans son allocution, Madame MIVEDOR-SAMBIANI a mis en lumière les réformes significatives entreprises par le Gouvernement, sous l’égide du Chef de l’État, visant à dynamiser le commerce et à promouvoir l’autonomisation des femmes.
Elle a exhorté les commerçantes à appuyer résolument les actions gouvernementales, dans l’intérêt supérieur du bien-être collectif.
Une session informative sur les comportements à adopter pour prévenir les incendies a conduit les participants à renouveler leur engagement envers la sécurité des marchés et leur responsabilité citoyenne.
En conclusion, les participants ont exprimé leur gratitude envers Madame la Ministre pour cette initiative louable, manifestant le désir de voir ces rencontres devenir une tradition pérenne.
Dans la noble quête d’un avenir plus vert, le gouvernement togolais a récemment pris l’initiative de convier les chefs traditionnels à s’engager activement dans son ambitieux programme de reforestation. Cette démarche s’inscrit dans une vision à long terme visant à inverser les effets délétères de la déforestation et à promouvoir la durabilité environnementale.
Au cœur de cette stratégie, le gouvernement a orchestré une série de séminaires éducatifs, ciblant spécifiquement les dignitaires de la région Centrale. Ces sessions, élaborées avec soin, avaient pour dessein de les imprégner des connaissances essentielles en matière de gestion forestière et de techniques de reboisement.
Ces sessions ont mis l’accent sur la transmission de savoir-faire en matière de maintenance des jeunes pousses, la sauvegarde des acquis des campagnes antérieures et la planification méticuleuse de la campagne de 2024.
Madame Atutonu Amah, éminente directrice des ressources forestières, a souligné l’importance cruciale des chefs traditionnels dans cette entreprise. « Ils sont les gardiens des terres et les vecteurs de communication privilégiés auprès des populations locales. Leur rôle est donc central pour réaliser notre objectif de planter un milliard d’arbres d’ici 2030 », a-t-elle déclaré.
Il convient de noter que, dans un élan de reconnaissance pour les efforts déployés, le Togo honore depuis 2022 les efforts exceptionnels de ses citoyens les plus dévoués à la cause du reboisement.
Dans un élan de collaboration transcontinentale, une rencontre de haut niveau a eu lieu entre Nardos Bekele-Thomas, directeur général de l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (AUDA-NEPAD), et SEM Kamel Deguiche, Ministre de la Jeunesse et des Sports. Cette réunion, caractérisée par son dynamisme et sa richesse en échanges, a permis de jeter les bases d’une vision partagée visant à dynamiser et enrichir la jeunesse africaine.
En effet, l’objectif principal de cette rencontre était de renforcer les capacités de la jeunesse africaine, de soutenir son esprit d’entreprise et de promouvoir son intégration active dans le secteur public. Les discussions ont mis en lumière l’importance de l’entrepreneuriat comme moteur de développement économique et social sur le continent.
Des programmes innovants pour catalyser le changement
Par ailleurs, les programmes Energize Africa et SIFA, chapeautés par l’AUDA-NEPAD, ont été présentés comme des initiatives clés pour concrétiser cette vision. Ces programmes visent à offrir un soutien substantiel aux jeunes entrepreneurs africains, en leur fournissant les outils et les ressources nécessaires pour transformer leurs idées en entreprises prospères et durables.
Vers une synergie africaine
Cette rencontre est un pas de plus vers la réalisation d’une synergie africaine où la jeunesse est au cœur du développement. Elle souligne également l’engagement des leaders africains à créer un environnement propice à l’épanouissement des talents et des compétences de la jeunesse, essentiels pour l’avenir du continent.
En somme, l’interaction entre Nardos Bekele-Thomas et SEM Kamel Deguiche incarne l’espoir et l’ambition d’une Afrique résolument tournée vers l’innovation et la prospérité, portée par la force et la créativité de sa jeunesse.
L’annonce récente d’un changement constitutionnel au TOGO a suscité une vague de réactions à travers le pays. Mercredi, lors d’une conférence de presse au siège d’un parti politique local, les forces de l’ordre ont expulsé des organisations de la société civile et des partis politiques en utilisant des gaz lacrymogènes. La raison invoquée par les autorités était l’absence d’une autorisation préalable, bien que les partis politiques se réunissaient dans leur propre siège.
La coalition «TouchePasAMaConstitution» contre le changement de la constitution
La conférence de presse avait pour but de discuter de la formation de la coalition «TouchePasAMaConstitution», qui s’oppose à la récente loi visant à modifier la Constitution togolaise. Cette loi controversée transfère le pouvoir d’élection du Président de la République au Parlement, éliminant ainsi l’élection présidentielle directe par le peuple.
Les critiques soulignent que le Parlement, dont le mandat a expiré en décembre 2023, n’a pas la légitimité pour adopter une telle révision constitutionnelle. L’opposition ainsi que certains juristes considèrent que les députés ne devraient pas légiférer sur des questions aussi fondamentales pendant cette période. De plus, la nouvelle Constitution pourrait potentiellement permettre au Président actuel, Faure Gnassingbé, de prolonger son mandat, ce qui soulève des inquiétudes quant à l’avenir de la démocratie et de la gouvernance dans le pays.
La société civile et les partis d’opposition appellent à des manifestations pour exprimer leur désaccord avec cette réforme constitutionnelle. Ils craignent que ces changements ne soient une tentative de consolider le pouvoir en place et de restreindre davantage les libertés civiles.
Cet événement met en lumière les défis auxquels sont confrontées les démocraties en développement, où les changements constitutionnels peuvent être utilisés pour renforcer le pouvoir des dirigeants en place au détriment de la volonté populaire et des principes démocratiques. La situation au Togo mérite une attention internationale, car elle pourrait avoir des implications significatives pour la stabilité régionale et les droits de l’homme en Afrique de l’Ouest.
Lomé, 27 mars 2024 – Dans une démarche visant à consolider les relations bilatérales, le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi-Tshilombo, a répondu à l’invitation de son homologue togolais, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, pour une visite d’amitié et de travail dans la capitale togolaise.
Cette rencontre, qui s’insère dans une série de consultations régulières, témoigne de la volonté des deux nations de renforcer leur coopération. Les discussions ont porté sur divers domaines d’intérêt commun, notamment le renforcement du partenariat bilatéral et les enjeux de paix et de sécurité sur le continent africain.
Les entretiens en tête-à-tête ont permis aux deux dirigeants de faire le point sur les avancées de la coopération entre le Togo et la RDC depuis leur dernière rencontre à Kinshasa, le 28 juillet 2023, à l’occasion de l’inauguration des IXes jeux de la Francophonie.
Cette visite illustre l’engagement des deux pays à œuvrer ensemble pour le développement et la stabilité régionale, soulignant l’importance de la diplomatie et du dialogue continu entre les nations africaines.
Dans la capitale nigériane, un événement d’une importance capitale pour l’avenir humanitaire de l’Afrique de l’Ouest a pris son envol. L’atelier de consultation régionale de la CEDEAO, une initiative louable, a ouvert ses portes avec la noble ambition de surmonter les épreuves humanitaires qui pèsent sur les épaules des populations vulnérables de la région.
En effet, du 26 au 28 mars 2024, les esprits les plus éclairés se réunissent pour établir un consensus sur les besoins humanitaires critiques, embrassant dans leur sillage les déplacés, les réfugiés, et autres figures de la détresse humaine.
Madame Sintiki T. Ugbe : une voix pour l’unité et l’action lors de l’atelier
Madame Sintiki T. Ugbe, éminente Directrice des Affaires Humanitaires et Sociales à la Commission de la CEDEAO, a pris la parole pour insister sur l’impératif d’une synergie régionale face aux crises qui secouent l’humanité dans nos contrées. Elle a également mis en exergue l’objectif primordial de l’atelier : une analyse approfondie des priorités et des défis, érigée sur le socle des données collectées, et une attention particulière portée aux mouvements de population engendrés par les conflits et les aléas du climat. En conclusion, Madame Ugbe a réitéré l’engagement indéfectible de la CEDEAO à alléger les souffrances des communautés éprouvées.
Le Nigeria en Première Ligne : l’appel de M. Ezulu Valentine
Par ailleurs, M. Ezulu Valentine, représentant le gouvernement du Nigeria et Directeur des affaires humanitaires, a exprimé avec véhémence la nécessité pressante de valider les données humanitaires fondamentales. Il a affirmé la détermination du Nigeria à affronter les défis des déplacements internes et à garantir une protection sans faille à ceux qui se trouvent dans le besoin. Par ses mots, il a invité à une mobilisation collective pour une assistance humanitaire efficiente, veillant à ce que l’ombre de l’oubli ne recouvre aucun individu vulnérable de notre région.
En résumé , Cet atelier est un phare d’espoir, guidant les nations vers une solidarité sans faille et une humanité partagée.
Dans une démarche de communication ouverte et de collaboration renforcée, Le 25 mars 2024 dernier, Madame la Ministre du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale a poursuivi sa tournée de sensibilisation à Lomé. Cette initiative s’inscrit dans une série de dialogues avec les commerçantes des marchés de la capitale togolaise, visant à promouvoir le développement économique et la prévention des risques.
La visite de Madame la Ministre Kayi MIVEDOR-SAMBIANI au Port de pêche de Lomé et au marché d’Agoè a marqué une étape clé dans la consolidation des relations entre le ministère et les acteurs du commerce local. En effet, les discussions ont mis en lumière les efforts du gouvernement pour soutenir l’activité économique et ont souligné l’importance de l’adoption de comportements sécuritaires pour prévenir les incendies dans les espaces marchands.
Le dialogue a débuté au Port de pêche, impliquant les représentantes des associations et groupements des marchés environnants, et s’est conclu au Centre culturel Loyola d’Agoè. L’objectif affirmé par la Ministre est de forger un partenariat durable et d’établir un cadre d’échanges inclusif pour aborder les questions cruciales touchant au commerce, à l’artisanat et à la consommation locale.
Par ailleurs, Madame la Ministre a souligné l’importance de cette tournée pour comprendre les réalités des commerçantes et pour discuter des programmes gouvernementaux bénéfiques pour ces dernières. Elle a également mis en exergue les discussions autour du Fonds national de la finance inclusive, de l’assurance maladie universelle, et de la formalisation des activités commerciales, tout en rappelant le devoir citoyen de contribuer aux taxes et impôts.
Résonance positive des initiatives Gouvernementales
Les participantes ont aussi exprimé leurs préoccupations et ont accueilli favorablement cette initiative qui reflète la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, visant à rapprocher l’administration des citoyens et à encourager une participation active dans la gestion des affaires publiques.
En résumé, ces rencontres témoignent de la volonté du ministère de dialoguer directement avec les acteurs clés du commerce local, afin de mieux comprendre leurs besoins et de collaborer étroitement pour le bien-être économique et social de la communauté.
Dans une cérémonie empreinte de solennité et de reconnaissance internationale, le Togo s’est vu attribuer une distinction prestigieuse qui honore son engagement envers l’émancipation féminine.
En effet, lors des récents African Governance Awards, les initiatives progressistes de la nation ouest-africaine ont couronné celle-ci, lui valant le titre élogieux de « Meilleur ministère de la promotion de la femme et de l’alphabétisation » pour l’année 2023.
Cette consécration, remise dans l’écrin paradisiaque de l’Île Maurice entre le 7 et le 10 février, vient mettre en lumière les efforts soutenus du Togo pour propulser les femmes aux avant-postes du leadership. Une avancée qui n’a pas manqué de susciter l’admiration bien au-delà de ses frontières.
La ministre Adjovi Lolonyo Apedoh-Anakoma, porte-parole de cette réussite, a tenu à dédier ce triomphe au Président Faure Essozimna Gnassingbé, soulignant que c’est grâce à la politique volontariste de l’État que le Togo s’érige désormais en modèle de réforme en Afrique, se classant premier sur cinquante-trois nations du continent, et dix-neuvième à l’échelle mondiale parmi cent quatre-vingt-dix pays.
Les African Governance Awards, orchestrés par le groupe médiatique The Business Executive Group basé à Accra, visent à saluer les réalisations exceptionnelles des entités gouvernementales, des organisations internationales et de la société civile, reconnaissant ainsi leur contribution significative dans leurs sphères d’action respectives. Une initiative qui, année après année, continue de mettre en exergue les avancées notables dans le domaine de la gouvernance sur le continent africain.
La révision de la Constitution togolaise, un processus de transformation politique majeur, a franchi une étape décisive. Le 25 mars 2024, sous l’égide de Mme Yawa Djigbodi Tsègan, l’Assemblée nationale a approuvé, avec une majorité écrasante, la réforme de la loi fondamentale de la nation.
Depuis son adoption en 1992, la Constitution de la IVe République a subi des modifications significatives pour s’adapter aux défis sociopolitiques et technologiques. Ces ajustements ont permis de refléter les aspirations contemporaines du peuple togolais.
En effet, la révision actuelle marque un tournant historique : le passage à la Ve République et la transition d’un régime présidentialiste à un système parlementaire. Cette réforme introduit un Président du conseil des ministres élu par l’Assemblée nationale, une déclaration solennelle des droits et devoirs fondamentaux, et établit des institutions clés pour la transparence et l’intégrité publique.
Malgré les progrès, il reste essentiel de revoir continuellement la Constitution pour assurer la stabilité juridique, renforcer l’état de droit, et encourager la participation citoyenne.
Le Pouvoir au Peuple
Par ailleurs , l’adoption de cette révision constitutionnelle met en lumière le rôle central de l’Assemblée nationale et du Sénat dans la vie politique. Avec des mandats de six ans pour le Président de la République et le Président du Conseil, ainsi que pour les députés et sénateurs, le Togo s’engage vers une gouvernance plus inclusive et responsable.
En outre , l’instauration du régime parlementaire promet un contrôle citoyen accru sur les dirigeants et une participation directe dans la prise de décision politique, ouvrant la voie à une démocratie plus dynamique et participative au Togo.
Le ministre Pacôme Yawovi Missiamé Amenyo Adjourouvi souligne l’importance de l’article 144 alinéa 1 de la Constitution togolaise, qui confère au Président de la République et à un cinquième des députés de l’Assemblée nationale le pouvoir de proposer des révisions constitutionnelles. Cette démarche vise également à adapter la Constitution aux évolutions sociologiques et politiques, en passant d’un régime présidentiel à un régime parlementaire, et à insuffler un nouvel élan dans la gestion des affaires publiques.
La Légitimité Constitutionnelle : un pilier de la démocratie
La proposition de loi initiée par un groupe de députés s’appuie sur la légitimité dérivée de la Constitution, qui est la source de tout pouvoir politique. L’article 146 de la Constitution établit que la légitimité découle du respect des lois et des traditions, justifiant ainsi l’action de tout détenteur de pouvoir.
La Constitution togolaise reconnaît le droit inaliénable du peuple à réviser sa loi fondamentale. Ce principe garantit que toute révision reste fidèle aux valeurs universelles et aux engagements internationaux du pays.
Le Processus de révision : une procédure rigoureuse
La commission des lois constitutionnelles a examiné la proposition de révision. Elle a scrupuleusement respecté les normes de fond et de procédure tout au long du processus, conformément aux articles pertinents du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Le gouvernement promulguera la Constitution révisée dans les quinze jours suivant son adoption, établissant ainsi la loi fondamentale de la Ve République. La Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Yawa Djigbodi Tsègan, s’engage à transmettre la proposition adoptée avec diligence au Président de la République.
Un Parlement renforcé par de nouveaux membres
Deux nouveaux députés ont rejoint l’Assemblée nationale le 25 mars 2024, suite aux décisions de la Cour constitutionnelle. Aziabou Kodjo Alexandre et Kokouvi Soedji apportent de nouvelles perspectives à l’hémicycle, succédant respectivement à Pacôme Yawovi Missiamé Amenyo Adjourouvi et à feu Assoupi Amélé Adjé.
En somme, cette réforme constitutionnelle togolaise incarne une avancée démocratique majeure, promettant une gouvernance plus inclusive et une participation citoyenne renforcée dans la Ve République.