Golfe 5 : Bilan de la 1ère session municipale 2026 à Lomé

À Lomé, la commune de Golfe 5 place l’année 2026 sous le signe de l’« action » et du désencombrement.

Le rideau est tombé, jeudi 22 janvier, sur la première session ordinaire de l’année 2026 du conseil municipal de Golfe 5. Réunis à l’annexe de la mairie d’Aflao-Gakli, dans le quartier Djidjolé, les élus locaux ont clôturé quatre jours de travaux intenses destinés à fixer les priorités de cette commune carrefour de la capitale togolaise.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

Un triptyque pour la gouvernance locale

Sous la présidence de Mawabouwè Valatho Palanga, premier adjoint au maire, la cérémonie de clôture a réuni un large spectre de la société civile : chefs de services, représentants des forces de défense, femmes des marchés et comités de développement à la base.

S’inspirant des orientations nationales, l’exécutif communal a appelé les conseillers à l’unité. M. Palanga a notamment exhorté ses collègues à se mobiliser autour d’un triptyque clair : « proximité, écoute et action ». Cette feuille de route vise à transformer les débats politiques en réalisations concrètes pour les administrés.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

Priorité à la sécurité routière et à l’esthétique urbaine

Par ailleurs, le dossier central de cette session a porté sur le désencombrement des voies publiques. Le conseil a dressé un état des lieux sans concession avant de redéfinir une stratégie plus ferme. Pour la municipalité, l’enjeu dépasse la simple circulation ; il s’agit également d’un levier « capital » pour la sécurité des citoyens, l’embellissement de la cité et, par extension, la vitalité de l’économie locale.

Au-delà des questions d’urbanisme, les élus ont validé les rapports d’activités morales et financières du dernier trimestre 2025. Une visite de terrain a également permis aux conseillers de se confronter directement aux réalités quotidiennes des habitants de la commune.

Mairie d'Aflao Gakli
© Mairie d'Aflao Gakli

L’exigence du « temps réel »

Le préfet du Golfe, représenté par Noël N’tchomila Agbante, a salué la pertinence des contributions mais a surtout insisté sur l’étape suivante : l’exécution. Il a aussi exhorté le bureau exécutif à donner des instructions fermes aux services techniques pour une mise en œuvre « en temps réel » des recommandations issues de cette session.

Alors que la prochaine session ordinaire est fixée au début du mois d’avril, la commune de Golfe 5 semble vouloir entamer l’année avec une réactivité accrue, sous la surveillance d’une tutelle préfectorale attentive à la « franche collaboration » entre les élus.

Togo : Le marché aux bétails de Talo à Atakpamé officiellement livré

Atakpamé, 22 janvier 2026 — Dans la région des Plateaux, la ville d’Atakpamé franchit une étape décisive dans la modernisation de son architecture commerciale. En effet, la mairie d’Ogou 1 a procédé, hier, à la réception définitive du marché aux bétails de Talo. Plus qu’une clôture basique, cet ouvrage de 23 millions de francs CFA s’impose comme un outil de structuration stratégique pour une filière élevage longtemps restée dans l’informel et la précarité.

Lancé en 2023 et financé par le Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT), le projet est désormais prêt pour une mise en exploitation imminente.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Une infrastructure aux standards modernes

Sur un demi-hectare, l’entreprise IOG TP a érigé un complexe qui répond aux exigences de sécurité et d’hygiène. L’espace comprend :

  • Une clôture sécurisée en grillage galvanisé ;
  • Des bureaux administratifs pour la gestion des transactions ;
  • Un hangar pour le repos des acteurs et des bêtes ;
  • Un bloc sanitaire complet.

Pour les autorités municipales, l’enjeu est double : assainir le cadre de vie en délocalisant le commerce du bétail des zones résidentielles et sécuriser les recettes fiscales de la commune grâce à un cadre de vente centralisé.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé
La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

La décentralisation en action

Par ailleurs, la cérémonie, dirigée par le deuxième adjoint au maire, M. Agbam Tanang Bésséwabolom, a réuni les présidents des commissions économiques et sociales du conseil municipal, sous l’œil vigilant du Trésorier régional et du Contrôleur financier. Cette présence institutionnelle souligne aussi la rigueur administrative d’Ogou 1 dans la gestion des fonds publics.

« Désormais, les éleveurs, acheteurs et commerçants disposent d’un cadre moderne et organisé », s’est réjouie la délégation municipale.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Un levier contre les conflits d’usage

À Atakpamé, comme dans de nombreuses localités du corridor central, la gestion du bétail est souvent source de tensions. En offrant un espace dédié et délimité, la mairie réduit les risques de conflits entre agriculteurs et éleveurs, tout en professionnalisant les intermédiaires de la filière.

En définitive, l’ouverture officielle, prévue dans les prochains jours, marquera le début d’une nouvelle ère pour l’économie locale de l’Ogou. À la faveur de la décentralisation togolaise, Atakpamé démontre que les collectivités locales s’imposent désormais comme de véritables moteurs de la transformation structurelle du pays.

Togo : La Croix-Rouge lance le projet WASH-BID

AGOME-GLOZOU (Togo), 22 janv. 2026 – La Croix-Rouge togolaise (CRT) a lancé cette semaine un vaste chantier de construction de latrines publiques dans le sud du Togo, une initiative clé du projet « WASH-BID » visant à éradiquer la défécation à l’air libre.

Mardi, les autorités locales et les responsables de la CRT ont procédé à la remise officielle des sites de construction à Agome-Glozou, dans la préfecture du Bas-Mono. En effet, ce volet s’inscrit dans un programme triennal d’envergure nationale dédié à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement.

Croix-Rouge Togolaise
© Croix-Rouge Togolaise

Offensive contre les maladies hydriques

Financé par la Banque islamique de développement (BID) avec l’appui de la Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR), le projet cible les zones rurales où l’accès aux infrastructures sanitaires reste précaire.

« Ces ouvrages réduiront les maladies d’origine hydrique et diarrhéique, tout en améliorant durablement le cadre de vie », a affirmé Fulbert Kokouvi Anikanou, coordonnateur du projet.

Après une première phase ayant équipé 65 centres de santé, cette deuxième étape prévoit l’installation de 80 blocs de latrines dans des lieux de forte affluence, tels que les marchés et les gares routières. Par ailleurs, seize de ces infrastructures seront implantées dans le Bas-Mono, avant un déploiement imminent dans les régions des Plateaux et Centrale (Akébou, Kpélé-Akata et Mô).

Croix-Rouge Togolaise
© Croix-Rouge Togolaise

Un modèle économique pour l’assainissement

L’originalité du programme réside dans son évolution future. Au-delà des infrastructures publiques, la Croix-Rouge prévoit de lancer un mécanisme de « crédit-latrines ». En partenariat avec des institutions de microfinance, ce système permettra aussi aux familles de financer la construction de leurs propres installations sanitaires avec un remboursement étalé sur douze mois.

« L’objectif est d’ancrer le changement de comportement par la sensibilisation », explique la coordination du projet, soulignant ainsi que la durabilité des investissements repose sur l’adoption de nouvelles normes d’hygiène par les communautés.

En somme, le Togo, qui a fait de l’accès à l’assainissement une priorité de sa « Feuille de route 2026 », mise sur ces partenariats public-privé-humanitaires pour atteindre ses objectifs de développement durable.

Togo : l’heure du bilan pour le district sanitaire d’Agou

C’est une étape cruciale pour le système de soins dans la région des Plateaux. En effet, ce mercredi, les acteurs de la santé du district d’Agou se sont réunis pour passer au crible leurs performances de l’année écoulée. Entre satisfaction et défis persistants, l’objectif est clair : améliorer la prise en charge des populations pour 2026. 

Ainsi, c’est dans le cadre feutré de l’hôtel Atlas, au cœur de la commune d’Agou 1, que les blouses blanches et les autorités locales ont pris leurs quartiers. Sous l’égide de Woulème Kokou Timothé, deuxième adjoint au maire, le district sanitaire a ouvert sa revue annuelle des activités de 2025. Un exercice de redevabilité devenu indispensable pour mesurer le chemin parcouru vers l’Objectif de Développement Durable numéro 3 (ODD 3), dédié à la santé et au bien-être pour tous.

Agou
© Agou

Diagnostiquer les failles du système

Le bilan présenté ce mercredi ne s’est pas contenté de compiler des statistiques de fréquentation des centres de santé. Les participants ont aussi mené une analyse rigoureuse des difficultés rencontrées sur le terrain : manque de matériel, gestion des urgences ou encore accessibilité géographique.

L’atelier a permis de mettre en lumière les goulots d’étranglement qui freinent encore la qualité des prestations. « Il ne s’agit pas seulement de soigner, mais de comprendre pourquoi, parfois, le système stagne », confie un cadre de santé présent sur place.

Agou
© Agou

Un nouveau cap pour 2026

Mais au-delà du simple constat, cette rencontre de Lomé se veut proactive. En s’appuyant sur les échecs et les réussites de 2025, les délégués ont finalisé les « micro-plans » pour l’année 2026. Un véritable plan de bataille a été adopté, assorti de recommandations précises pour optimiser les services de santé.

Au terme de cette journée marathon, le district se dote d’un répertoire d’actions concrètes. Finalement, ces recommandations promettent aux populations d’Agou des centres mieux équipés et des soins plus rapides dès les premiers mois de 2026. »

La CCI-Togo accueille Naos Investimenti pour des transferts d’argent sans internet

C’est une petite révolution technologique et financière qui se dessine dans les couloirs de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo). En effet, une délégation de l’établissement financier italien Naos Investimenti S.p.A. a présenté à Lomé un projet novateur de transferts monétaires à bas coûts, capable de fonctionner sans internet haut débit. De notre correspondant à Lomé,

L’information fait déjà grand bruit dans le milieu des affaires togolais. Hier, à Lomé, les commissaires de la CCI-Togo ont reçu les représentants du groupe italien Naos Investimenti S.p.A. – Christian Dominici S.p.A. Au menu des discussions : une solution financière « tout terrain », conçue spécifiquement pour les zones où la fracture numérique freine encore l’économie.

CCI-Togo
© CCI-Togo

Briser le mur de la connectivité

Le constat de départ est simple : l’accès à l’internet haut débit reste un luxe pour de nombreux opérateurs économiques sur le continent. Pour pallier cette difficulté, les experts italiens ont développé un système de transfert monétaire utilisant l’intelligence artificielle pour simplifier les transactions, tout en réduisant drastiquement les frais.

L’objectif affiché est d’inclure ceux que le système bancaire classique oublie trop souvent : les ménages à faible revenu, les femmes, les jeunes entrepreneurs et surtout le vaste secteur informel. Ainsi, en proposant des outils utilisables avec une faible connectivité, le projet espère fluidifier les échanges au sein des très petites et moyennes entreprises (TPME).

CCI-Togo
© CCI-Togo

Le tourisme en ligne de mire

Mais l’initiative ne s’arrête pas à la simple transaction financière. Naos Investimenti souhaite également devenir un levier pour le secteur touristique togolais. Le projet prévoit également des lignes de financement spécifiques pour valoriser le potentiel national, de la création d’infrastructures à la consolidation des activités locales.

Les commissaires de la CCI-Togo, Péyébinesso Limazie et Esso Byou Bekley, ont accueilli la proposition avec un intérêt marqué. « C’est une opportunité pour l’économie togolaise », ont-ils laissé entendre, assurant que le projet sera rapidement présenté aux ressortissants de la Chambre pour une mise en œuvre concrète.

Alors que le Togo cherche à moderniser son économie tout en préservant son inclusion sociale, ce partenariat sino-européen pourrait bien offrir le chaînon manquant entre haute technologie et réalités locales.

Togo : M. PIYELIWA Yamé nouveau Secrétaire général de Golfe 1

LOMÉ, 21 jan 2026 – Une page se tourne à la tête de l’administration de Golfe 1, l’une des communes les plus dynamiques de la capitale togolaise. M. PIYELIWA Yamé a officiellement pris fonction ce mercredi en tant que secrétaire général, succédant à M. AKITI Dosseh, a-t-il été constaté officiellement.

La cérémonie de passation de service, empreinte de solennité, s’est tenue à la mairie annexe d’Ablogamé. Elle marque une étape clé pour la gouvernance de cette collectivité territoriale stratégique, en plein cœur de Lomé.

Golfe 1
© Golfe 1

Un passage de témoin sous haute surveillance

Par ailleurs, l’installation s’est déroulée sous l’égide du Préfet du Golfe, M. AGBODAN Kossivi, représentant le pouvoir central, et du Maire de la Commune, M. GOMADO Koamy Gbloekpo. La présence de ces hautes autorités souligne également l’importance du poste de Secrétaire général, véritable cheville ouvrière et garant de la continuité administrative au sein de la municipalité.

Entourés des adjoints au maire et des principaux directeurs de services, les deux hommes ont procédé à la signature des documents officiels, scellant ainsi le transfert des dossiers et des responsabilités.

Golfe 1
© Golfe 1

Les défis de la nouvelle administration

En prenant les rênes de l’administration communale, M. PIYELIWA Yamé hérite de chantiers structurants. Dans un contexte de décentralisation accrue, le Secrétaire général est le pivot sur lequel repose l’exécution des délibérations du conseil municipal et la coordination des équipes techniques au service des populations.

La cérémonie s’est conclue par les félicitations d’usage des collaborateurs et responsables de services, marquant le début effectif d’une nouvelle ère administrative pour le Golfe 1.

Togo : Sécurité à Lomé, le maire de Golfe 5 rencontre les FDS

LOMÉ, 21 jan 2026 – Le maire de la commune de Golfe 5, l’une des principales municipalités de la capitale togolaise, a reçu mercredi les chefs des unités des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour définir une nouvelle feuille de route sécuritaire pour l’année 2026, a constaté un journaliste de l’AFP.

Cette rencontre, qui s’est tenue au cabinet du maire Kossi Agbenyega Aboka, entouré de ses adjoints, a réuni les responsables de la police et de la gendarmerie opérant dans ce ressort territorial stratégique. Au-delà des traditionnels échanges de vœux, la réunion a aussi servi de plateforme pour « définir des stratégies communes » face aux défis sécuritaires urbains.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

« Une maison sans porte »

Par ailleurs, le maire Aboka a ouvert la séance par un hommage appuyé au chef de l’État et Chef suprême des armées, Faure Essozimna Gnassingbé, avant de saluer l’engagement des troupes sur le terrain.

« Un État sans l’armée est une maison sans clôture ni porte. Aucun développement n’est possible sans la sécurité », a martelé l’édile, soulignant ainsi le lien intrinsèque entre stabilité et essor économique local. Il a exhorté les forces de l’ordre à maintenir une « dynamique de vigilance » accrue pour la protection des citoyens et de leurs biens.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

Doléances et coopération de proximité

De leur côté, les représentants des unités de gendarmerie et de police ont profité de ce rare cadre d’échange direct pour soumettre des doléances et des propositions techniques. L’objectif affiché est d’améliorer la fluidité de la collaboration entre l’administration municipale et les unités opérationnelles détachées.

Les discussions, qualifiées de « conviviales et à bâtons rompus » par les participants, ont permis en effet d’aborder les besoins logistiques et les suggestions pour un maillage sécuritaire plus efficace au sein de la commune.

Mairie d'Aflao Gaklil
© Mairie d'Aflao Gaklil

En somme, cette concertation intervient dans un contexte où la sécurité de proximité est devenue une priorité pour les municipalités togolaises, trois ans après le renforcement des processus de décentralisation dans le pays.

Togo : l’AnFCT et le CNFPT forment les élus locaux à la décentralisation

Lomé, 21 janvier 2026 — Au Togo, la décentralisation n’est plus seulement un horizon politique, c’est un chantier technique qui s’accélère. Alors que les rideaux tombent tout juste sur une vaste campagne nationale de renforcement des capacités, le bilan de l’opération témoigne d’une ambition claire : transformer les élus locaux en véritables gestionnaires de la cité.

Entamé le 8 décembre dernier, ce marathon pédagogique s’est achevé le 20 janvier 2026, couvrant l’ensemble du territoire togolais. À la manœuvre, un tandem stratégique : l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (AnFCT) et son partenaire historique, le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) français.

Mairies du Golfe.
© Mairies du Golfe.

Une coopération franco-togolaise au cœur des mairies

Le clou de cette initiative s’est joué dans le Grand Lomé, plus précisément au profit des élus des communes de Golfe 1 et Golfe 4. La solennité de l’inauguration de cette session, marquée par la présence de l’Ambassadeur de France au Togo, du Préfet du Golfe et du Directeur général de l’AnFCT, souligne l’importance diplomatique et administrative du dossier.

Pour Paris, l’appui à la gouvernance locale togolaise est un levier majeur de sa coopération bilatérale. Pour Lomé, il s’agit d’ancrer durablement la réforme des collectivités entamée lors des municipales de 2019.

 

Professionnaliser l’élu local

Finies les improvisations. Entre les maires et leurs conseillers municipaux, l’heure est à la maîtrise des mécanismes financiers, de la planification urbaine et de la gestion des services publics. Ainsi, ces six semaines de formation visaient à doter les élus des outils nécessaires pour répondre aux attentes croissantes de citoyens exigeants.

« Notre engagement pour le renforcement de la gouvernance locale, au service des citoyens, continue ! », martèle-t-on du côté de l’AnFCT.

Mairies du Golfe.
© Mairies du Golfe.

Les défis de l’après-formation

Si l’expertise technique est désormais partagée, le plus dur reste à faire : traduire ces acquis en projets concrets sur le terrain. Dans un contexte où les ressources propres des communes restent un défi majeur, la capacité des maires à mobiliser des financements et à gérer leurs budgets avec rigueur sera aussi le véritable juge de paix de cette formation.

Le Grand Lomé, vitrine de cette décentralisation, est désormais sous les projecteurs. Les élus du Golfe ont les cartes en main ; reste à voir comment ils joueront leur partition pour 2026.

Togo : Michel Gohou et le Maire Aboka unis pour la santé néonatale

Lomé, 21 janvier 2026 — Dans les couloirs de la mairie de Golfe 5, l’atmosphère était à la fois solennelle et teintée d’une certaine excitation médiatique. Le maire Kossi Agbenyega Aboka, figure centrale de la gouvernance locale à Lomé, a reçu ce matin une délégation de la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance (LTPE). À leurs côtés, un invité de marque dont la seule présence suffit à attirer les projecteurs : l’icône ivoirienne de l’humour, Michel Gohou.

Cette visite n’était pourtant pas une simple escale de courtoisie. Elle marque aussi le lancement du compte à rebours pour le spectacle caritatif « Bonne année 2026 », prévu ce samedi 24 janvier au Palais des Congrès de Lomé.

Mairie d'Aflao Gakli
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Un rire pour sauver des vies

Au-delà de l’aspect festif, l’événement porte une ambition humanitaire urgente : le financement de l’oxygénothérapie néonatale. Au Togo, comme dans de nombreux pays de la sous-région, la détresse respiratoire à la naissance demeure l’une des principales causes de mortalité infantile.

Par ailleurs, le Maire Aboka, fidèle à sa réputation d’homme de terrain, n’a pas tari d’éloges sur cette synergie entre culture et santé :

« Félicitations aux initiateurs. Cette prise en charge médicale est décisive pour la survie de nos nouveau-nés. »

Mairie d'Aflao Gakli
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La machine municipale en marche

L’autorité municipale ne s’est pas contentée de mots. Pour garantir le succès de l’opération, le maire a promis une mobilisation totale de ses services sociaux. L’objectif est clair : écouler le stock de tickets alloué à la commune du Golfe 5 dans un temps record. Une manière pour la municipalité de transformer l’adhésion populaire en actes concrets de santé publique.

En recevant son invitation officielle des mains de Michel Gohou et de la LTPE, Kossi Agbenyega Aboka scelle  ainsi un pacte de solidarité. En somme, le 24 janvier, le Palais des Congrès ne sera pas seulement le théâtre du rire, mais celui d’un sursaut collectif pour la vie.

Tanzanie : pavillon présidentiel construit en 75 jours

En seulement 75 jours, le pavillon présidentiel de l’aéroport international Julius Nyerere à Dar es Salaam est sorti de terre, établissant un record national pour la construction d’un bâtiment public de cette envergure. Une prouesse réalisée par la China Railway Jianchang Engineering Company.

 

Tanzanie, 21 janvier 2026 –Le vice-président tanzanien, Son Excellence Emmanuel Nchimbi, a inauguré hier, mardi, le pavillon présidentiel de l’aéroport international Julius Nyerere à Dar es Salaam. Ce bâtiment VIP, destiné à accueillir les chefs d’État et dignitaires internationaux, illustre la capacité de la Tanzanie à réaliser rapidement des infrastructures publiques de haut niveau.

 

Une construction rapide qui établit un record national

La China Railway Jianchang Engineering Company (CRJE) a construit le pavillon en seulement 75 jours, un délai inédit pour un projet de cette envergure dans le pays. En effet, cette prouesse reflète l’efficacité et la coordination exceptionnelles des équipes sur le chantier, qui ont respecté à la fois les standards internationaux et les contraintes locales.

Cette rapidité de réalisation démontre que la Tanzanie peut moderniser ses infrastructures publiques sans sacrifier la qualité. Elle constitue un atout stratégique pour le pays, notamment dans le cadre de ses efforts visant à attirer des investisseurs et des partenaires internationaux.

Vice présidence Tanzanie
© Vice présidence Tanzanie

Des installations modernes pour un usage stratégique

Le pavillon présidentiel comprend des espaces sécurisés et confortables, conformes aux standards internationaux pour accueillir dignitaires et chefs d’État. Les autorités tanzaniennes présentent ce projet comme une démonstration de leur capacité à gérer des infrastructures complexes avec efficacité et transparence.

La collaboration avec la China Railway Jianchang Engineering Company souligne l’importance des partenariats internationaux dans le développement de la Tanzanie. Grâce à cette coopération, le pays accélère ses projets stratégiques et affirme sa volonté de se positionner comme un hub régional moderne et attractif.

 

Pourquoi ce projet fait date

En plus de sa rapidité de construction, le pavillon présidentiel renforce l’image de l’aéroport Julius Nyerere comme une plateforme internationale moderne, tout en consolidant les capacités du pays à gérer des infrastructures critiques. Cette réussite sert également d’exemple pour d’autres projets publics et privés, démontrant que le délai n’est pas un obstacle à la qualité et à la sécurité.

En seulement 75 jours, le pavillon présidentiel de Dar es Salaam illustre une combinaison réussie de vitesse, qualité et coopération internationale. Ce projet symbolise non seulement la modernisation des infrastructures tanzaniennes, mais aussi la capacité du pays à réaliser des ouvrages d’envergure rapidement, ce qui représente un atout majeur pour son développement économique et sa position régionale.