Togo : le CHU de Kara et le Campus de Lomé font peau neuve

Lomé, 11 octobre 2024 – Dans une démarche visant à renforcer les infrastructures de santé au Togo, la Première Ministre Victoire Dogbe et le Ministre de la Santé Tchin Darré ont visité les chantiers des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) de Kara et du Campus de Lomé. En effet, cette visite, qui a eu lieu le 9 octobre, a permis aux deux responsables gouvernementales de constater de visu les avancées des travaux de construction et de réhabilitation.

La Première Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
© La Première Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
 CHU de Kara : un pas de géant pour l’accès aux soins au Togo

La première ministre Dogbe a exprimé son enthousiasme face au bon démarrage du projet, affirmant que ces nouvelles installations vont considérablement renforcer le plateau technique national, au bénéfice des populations togolaises. En plus, elle a souligné l’importance de ce projet dans le contexte de la mise en œuvre de l’assurance Maladie universelle, un programme ambitieux visant à garantir un accès équitable aux soins de santé pour tous les citoyens.

Le projet, réalisé en collaboration avec l’entreprise Ellipse, constitue un élément clé dans la politique globale du gouvernement de moderniser les infrastructures de santé afin d’améliorer l’accès aux soins pour la population togolaise. Son objectif est de proposer des soins de haute qualité et accessibles à tous, en respectant les normes internationales.

La Première Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
© La Première Ministre Victoire Dogbe et la ministre de la santé ont récemment inspecté les travaux en cours du CHU Kara et du Campus de Lomé,
La cheffe du Gouvernement a également insisté sur la nécessité de maintenir des normes élevées tout au long du processus de construction. Elle a martelé l’importance de la qualité et du respect des délais, des critères essentiels pour assurer que les installations répondent aux attentes et aux besoins des citoyens.

En conclusion, ces développements sont accueillis avec optimisme par la population togolaise, qui voit dans ces projets une lueur d’espoir pour une meilleure prise en charge médicale dans le pays. Avec l’achèvement des CHU de Kara et du Campus de Lomé, le Togo fera un pas de géant vers l’amélioration de son système de santé et l’accessibilité des soins pour tous ses habitants.

IDA 21: Le Togo partage son modèle de résilience face aux défis sécuritaires

Lomé, le 11 octobre 2024 – Dans le cadre prestigieux du sommet pour le soutien à la reconstitution de l’IDA 21 de la Banque mondiale, la Première Ministre du Togo, Victoire Dogbe, a représenté le Président Faure Essozimna Gnassingbé lors du panel inaugural des chefs d’État et de gouvernement. Ce sommet, qui s’est tenu à Abidjan, a été l’occasion pour les leaders africains de discuter des priorités de développement sur le continent.

Lors de l'IDA 21 à Abidjan, le Premier Ministre Victoire Dogbe a exposé l'approche togolaise pour la paix en réponse aux enjeux sécuritaires
© Lors de l'IDA 21 à Abidjan, le Premier Ministre Victoire Dogbe a exposé l'approche togolaise pour la paix en réponse aux enjeux sécuritaires
La Première Ministre Dogbe a mis en avant l’expérience du Togo dans la construction d’une réponse robuste et multidimensionnelle aux défis sécuritaires qui touchent la région. Elle a souligné l’importance d’une stratégie qui combine des mesures militaires avec des initiatives socio-économiques pour renforcer la résilience des populations.

Dans un contexte de menaces croissantes à la sécurité, le Togo a plaidé pour une approche concertée et équilibrée. Le pays mise particulièrement sur des investissements stratégiques dans les domaines de la paix, de l’énergie et du capital humain, considérés comme essentiels pour établir les fondations d’une Afrique stable et prospère.

Lors de l'IDA 21 à Abidjan, le Premier Ministre Victoire Dogbe a exposé l'approche togolaise pour la paix en réponse aux enjeux sécuritaires
© Lors de l'IDA 21 à Abidjan, le Premier Ministre Victoire Dogbe a exposé l'approche togolaise pour la paix en réponse aux enjeux sécuritaires
Le modèle togolais présenté par la Première Ministre Dogbe propose une vision holistique, où la sécurité ne se limite pas à la dimension militaire, mais englobe également le bien-être économique et social des citoyens. Le TOGO considère cette approche comme un élément essentiel pour assurer le développement durable et la prospérité à long terme du continent. Il espère aussi que ce modèle servira d’exemple au continent face à la menace grandissante du terrorisme.

Le sommet de l’IDA 21 a donc été une plateforme clé pour le Togo afin de partager ses réalisations et ses ambitions, illustrant ainsi son engagement envers une Afrique plus sûre et florissante pour les générations futures.

Double deuil pour l’Église catholique du Togo

Lomé, le 11 octobre 2024 – L’Église catholique du Togo traverse une période de deuil particulièrement difficile. Dans l’espace de quelques jours, elle a perdu deux de ses membres les plus dévoués : le Révérend Père Casimir Kodo et le Père Christophe Komla Badjougou.

Le Père Casimir Kodo, curé de la paroisse Sainte-Lucie de Baguida et délégué épiscopal chargé de la santé des prêtres, s’est éteint en France où il effectuait un pèlerinage à Lourdes. Sa disparition, annoncée par Monseigneur Isaac-Jogues Gaglo, a plongé la communauté catholique togolaise dans la tristesse. Le Père Kodo était particulièrement apprécié pour son dévouement envers ses confrères prêtres et son engagement pastoral.

Quelques jours plus tôt, un autre drame a frappé la communauté catholique togolaise au Cameroun. Des assaillants ont abattu le Père Christophe Komla Badjougou à Yaoundé, alors qu’il se préparait pour son voyage en Italie. Les circonstances exactes de ce meurtre restent à éclaircir.

En plus, ces deux décès successifs viennent s’ajouter à celui de Monseigneur Nicodème Barrigah-Benissan, archevêque de Lomé, survenu en juin dernier. Ces pertes répétées endeuillent profondément l’Église catholique du Togo.

Les communautés chrétiennes du Togo et du Cameroun doivent s’unir dans la prière et au soutien mutuel en ces temps difficiles. Par ailleurs, les enquêtes sont en cours pour faire toute la lumière sur le drame du Cameroun et rendre justice à la victime.

En bref, Ces deuils successifs sont une épreuve douloureuse pour l’Église catholique du Togo. Face à cette tragédie, la communauté catholique doit se resserrer et trouver dans la foi la force de surmonter cette épreuve. Mais au-delà du deuil, il est urgent de se poser la question de la sécurité des religieux. Comment garantir que les hommes d’Église puissent exercer leur ministère en toute sérénité, sans craindre pour leur vie ?

 

Le PNUD et l’Assemblée nationale togolaise renforcent leur partenariat

Lomé, le 10 octobre 2024 –La capitale dynamique du Togo est témoin d’un événement majeur dans le paysage politique et développemental du pays. En effet, Mme Binta Sanneh, la Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, accompagnée de son adjointe, a eu l’honneur ce jour de rencontrer le Président de l’Assemblée nationale togolaise. Ainsi, cette rencontre marque une nouvelle étape dans la collaboration entre le PNUD et le gouvernement togolais, avec pour objectif commun de renforcer les institutions démocratiques du pays et d’accélérer son développement durable.

Le PNUD et l'Assemblée nationale togolaise unissent leurs forces pour moderniser le parlement et renforcer la démocratie au Togo.
© Le PNUD et l'Assemblée nationale togolaise unissent leurs forces pour moderniser le parlement et renforcer la démocratie au Togo.
Au cœur des discussions, la modernisation du Parlement togolais. Le PNUD, fort de son expertise, apporte son soutien pour améliorer les infrastructures parlementaires, mettre en place des outils de gestion modernes et renforcer les capacités des parlementaires. En plus, l’objectif est de faire du Parlement un acteur clé dans l’élaboration de politiques publiques efficaces et inclusives, répondant aux besoins de tous les Togolais.

De plus, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la gouvernance démocratique au Togo. En soutenant les réformes parlementaires, le PNUD contribue à consolider l’État de droit et à promouvoir la participation citoyenne.

« Cette collaboration est essentielle pour atteindre les Objectifs de Développement Durable », a déclaré Mme Binta Sanneh. « En renforçant le Parlement, nous renforçons aussi la démocratie et nous posons les bases d’un développement durable et équitable pour le Togo. »

Par ailleurs, les deux partis ont également évoqué l’importance de promouvoir une croissance économique inclusive et de lutter contre la pauvreté. En conséquence, le PNUD et l’Assemblée nationale s’engagent à travailler ensemble pour élaborer des politiques qui permettront le développement des secteurs clés de l’économie tout en préservant l’environnement.

Santé pour tous : Le Togo lance un centre de santé digitale

Lomé, le 10 octobre 2024 – Le Togo marque un tournant décisif dans son système de santé avec le lancement officiel des travaux de construction du Centre National de Santé Digitale (CNSD). Ce projet ambitieux, financé à hauteur de 2M$ par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), vise à réduire la mortalité maternelle et infantile, gérer les épidémies mais aussi  révolutionner l’accès aux soins de santé à travers le pays.

La pose de la première pierre préside par la Représentante Résidente du PNUD au Togo, Mme Binta Sanneh, qui a eu lieu ce jeudi, en présence du ministre de la santé Professeur Tchin DARRE marque le début d’une nouvelle ère pour la santé numérique au Togo. Ce centre, une première en Afrique de l’Ouest, aura pour mission de coordonner et de développer les activités de santé numérique à l’échelle nationale.

Grâce au financement du PNUD, le Togo entame la construction d’un centre de santé digitale pour offrir des soins de santé de qualité
© Grâce au financement du PNUD, le Togo entame la construction d’un centre de santé digitale pour offrir des soins de santé de qualité

Centre de santé digitale : un atout majeur pour l’accès aux soins de qualité

Le CNSD permettra d’améliorer considérablement l’accès aux soins, en particulier pour les populations des zones rurales et reculées. Grâce à des solutions innovantes comme la téléconsultation, la téléexpertise et la télésurveillance, les patients pourront bénéficier de soins de qualité, même dans les régions les plus éloignées des centres urbains. Cette initiative s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie nationale Togo Digital 2025 et vient renforcer la couverture maladie universelle, mise en place en janvier 2024.

Grâce au financement du PNUD, le Togo entame la construction d’un centre de santé digitale pour offrir des soins de santé de qualité
© Grâce au financement du PNUD, le Togo entame la construction d’un centre de santé digitale pour offrir des soins de santé de qualité
Renforcer la résilience du système de santé

Le CNSD jouera également un rôle clé dans la préparation du pays face aux futures crises sanitaires. En développant des systèmes de surveillance automatisés et en optimisant la gestion des ressources médicales, le Centre contribuera à améliorer la capacité de réponse du système de santé face aux épidémies et aux pandémies.

Une avancée majeure pour le Togo

Ce projet témoigne de la volonté du gouvernement togolais de mettre les technologies numériques au service de la santé de ses populations. Grâce au Centre National de Santé Digitale, le Togo se positionnera comme un leader en matière de santé numérique en Afrique de l’Ouest.

 

Amen Tohouede Dzonke porte la voix du Togo à la Contre-COP des peuples africains

Saly, Sénégal, 10 octobre 2024 – Amen Tohouede Dzonke, directrice générale de la Société des Jeunes Créateurs au Togo, représente fièrement son pays à la Contre-COP des peuples africains, qui se tient actuellement à Saly, au Sénégal. Cette rencontre panafricaine, regroupant des délégués de plus de vingt pays, vise à mettre en lumière les défis climatiques auxquels fait face le continent et à proposer des solutions concrètes.

Placée sous le thème « Les Africains unis contre l’oppression systématique et l’injustice climatique », cette édition de la Contre-COP offre une plateforme d’échange aux acteurs de la société civile africaine. Amen Tohouede Dzonke, aux côtés de Thierry Abiabal Kparaki (représentant des femmes de la Commune du golfe 2 au Togo) et d’autres militants, participe à des tables rondes pour discuter de questions cruciales telles que l’aménagement des terres et l’injustice environnementale.

« C’est un honneur pour moi d’être la représentante du Togo lors de cette rencontre », a exprimé Amen Tohouede Dzonke. « Les résolutions de cette réunion doivent servir de catalyseur pour que les responsables politiques prennent des mesures urgentes en faveur des communautés les plus vulnérables face au changement climatique. »

Contre-COP : Un engagement pour l’environnement et l’autonomisation des femmes

Au Togo, Amen Tohouede Dzonke est déjà engagée dans des actions concrètes pour promouvoir le développement durable et l’autonomisation des femmes. En collaboration avec la Commune du Golfe 2, elle a mis en œuvre des programmes de formation au recyclage et à la fabrication de compost, permettant ainsi aux femmes de générer des revenus tout en contribuant à la protection de l’environnement.

Des voix qui s’élèvent

Les participants à la Contre-COP appellent à une plus grande justice climatique en Afrique. Ils soulignent l’importance d’écouter la voix des communautés locales et de trouver des solutions durables pour faire face aux défis environnementaux.

Rumbidzai Mphalo, coordinatrice du Collectif Africain pour la Justice Climatique, a rappelé que l’objectif de cet événement est de « se battre pour la justice afin d’apporter des solutions à la crise en Afrique ». Aly Marie Sagne, directrice exécutive de Lumière Synergie pour le Développement, a quant à elle invité les organisations à maintenir leur engagement et à défendre le droit à un environnement sain.

Jusqu’au 11 octobre, des discussions et des échanges permettront de proposer des solutions concrètes pour lutter contre la crise climatique, en particulier en matière d’adaptation des terres et de souveraineté alimentaire.

En bref, le changement climatique est un défi mondial qui touche particulièrement l’Afrique. Les pays africains, bien que peu responsables du réchauffement climatique, sont parmi les plus vulnérables à ses impacts. La Contre-COP des peuples africains est une occasion importante de renforcer la solidarité entre les pays africains et de trouver des solutions adaptées à leurs réalités.

 

Togo : Un avenir prometteur pour les jeunes filles

Lomé, le 10 octobre 2024 – Le Togo se prépare à célébrer la Journée internationale de la fille, le 11 octobre prochain, sous le thème national « Encourager l’excellence académique de la fille : une réponse à la sous-représentation des femmes aux postes de responsabilité ». En effet, cette année, la célébration sera marquée par le lancement de la campagne « L’Afrique éducative, ses filles », une initiative panafricaine visant à promouvoir l’éducation des filles et sera marquée par la remise de prix d’excellence aux meilleures bachelières du pays.

Dans une interview, la ministre de l’Action sociale, de la solidarité et de la promotion de la femme, prof. Kossiwa Zinsou-Klassou, a souligné l’importance de cette journée pour mettre en lumière les progrès réalisés en faveur de l’égalité des genres et les défis qui restent à relever. Elle a rappelé que l’éducation est un levier essentiel pour l’autonomisation des filles et leur permettre de s’épanouir pleinement.

« La recherche de l’excellence est incontestablement une des principales clés d’accès aux postes de responsabilité », a indiqué la ministre. « Le thème choisi vise le développement de tout le potentiel des filles, pour les rendre aptes à surmonter les obstacles d’ordre socioculturel et les mutations grossières compétitives du monde du travail actuel. »

Des actions concrètes pour l’émancipation des filles

En plus, la professeure Kossiwa Zinsou-Klassou n’a pas manqué de préciser que le gouvernement togolais travaille sans relâche à promouvoir l’égalité des genres et à renforcer l’inclusion sociale. Pour atteindre ces objectifs, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures :

  • La gratuité de l’éducation : La suppression des frais de scolarité dans les établissements publics a considérablement amélioré l’accès à l’éducation pour tous, y compris les filles.
  • La promotion de l’excellence : des programmes de bourses et de soutien sont mis en place pour encourager les filles à exceller dans leurs études et à poursuivre des études supérieures.
  • La lutte contre les violences basée sur le genre : La loi de 2022, qui protège les apprenants contre les violences à caractère sexuel, constitue un outil essentiel pour assurer la sécurité des filles dans l’environnement scolaire.
  • La lutte contre les mariages précoces et les grossesses en milieu scolaire : Des campagnes de sensibilisation et des programmes d’accompagnement sont mis en œuvre pour lutter contre ces pratiques néfastes.

Ces efforts reflètent l’engagement du Togo à créer une société plus équitable et inclusive pour tous ses citoyens.

Bilan des actions menées par le Togo pour l’émancipation des filles

La ministre a mis aussi en exergue le soutien indéfectible du Gouvernement togolais aux initiatives favorisant l’égalité des chances. Elle a souligné l’impact significatif de programmes tels que le Programme de l’excellence pour les femmes en Afrique et le Programme de l’excellence académique du leadership, qui ont contribué à l’avancement de 794 jeunes filles togolaises. En outre, 145 étudiantes remarquables ont reçu des bourses d’excellence dans les domaines scientifiques et techniques, ce qui a facilité leur progression éducative.

La ministre a également relevé les progrès réalisés dans la lutte contre les grossesses et les mariages précoces, avec un impact positif sur 74 communautés. Pour conclure, elle a fait état des ateliers de haute couture organisés pour les jeunes filles et femmes, visant à améliorer leur compétitivité et leur indépendance financière sur le marché de l’emploi.

Une cérémonie de récompense pour célébrer l’excellence

À l’occasion de cette journée, le gouvernement togolais récompensera les 60 meilleures élèves filles du baccalauréat 2024 et les 25 meilleures du BEPC. La cérémonie se tiendra à Agora SENGOR, célébrant l’excellence et encourageant les jeunes filles à continuer leurs études. Des activités variées, incluant des séances de sensibilisation et des conférences, maqueront ainsi cette journée.

Engagement pour l’égalité : un appel à l’action lors de la célébration nationale

Par ailleurs, la ministre a rendu un vibrant hommage au chef de l’État, Son Excellence M. Faure Essozimna GNASSINGBE, saluant sa politique d’inclusion favorisant l’éducation des filles au Togo. Elle a exprimé la reconnaissance du gouvernement envers les partenaires et les acteurs de la société civile pour leur dévouement à la cause féminine et à l’équité des genres.

Soulignant le rôle crucial des médias et des activistes, la ministre a incité les parents à éduquer leurs enfants sans discrimination, assurant une égalité des chances. En cette journée dédiée, elle a adressé ses vœux aux filles du TOGO et d’ailleurs, les incitant à viser l’excellence et à nourrir de grandes ambitions pour leur avenir.

Les défis restent nombreux.

Malgré les progrès réalisés, des défis persistent. Les inégalités entre les sexes subsistent encore dans certains domaines, et il est nécessaire de poursuivre les efforts pour garantir à toutes les filles l’accès à une éducation de qualité et à des opportunités égales.

En célébrant la Journée internationale de la fille, le Togo réaffirme son engagement en faveur de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes. Les actions menées par le gouvernement, en partenariat avec la société civile et les partenaires techniques et financiers, contribuent ainsi à créer un monde agréable pour les jeunes générations de Togolaises. Le gouvernement invite également les parents, les enseignants, les acteurs de la société civile et tous les citoyens à s’impliquer dans cette dynamique et à soutenir les filles dans leur parcours scolaire.

 

Hadj 2025 : les inscriptions sont ouvertes au Togo

Lomé, le 9 octobre 2024 – Les préparatifs du prochain pèlerinage à La Mecque sont déjà en cours au Togo. La Commission nationale du Hadj a annoncé l’ouverture des inscriptions lundi dernier auprès des agences de voyage agréées.

Les fidèles musulmans désireux d’effectuer le Hadj en 2025 peuvent dès à présent s’enregistrer en versant un acompte de 3,270.000 FCFA, correspondant au coût du pèlerinage de l’année précédente. Hodabalo Awate, le ministre de l’Administration territoriale et président de la Commission nationale du Hadj, a déclaré qu’il est possible d’ajuster le montant en fonction des coûts définitifs du pèlerinage de 2025. Les inscriptions resteront ouvertes jusqu’au 5 février 2025.

Des mesures renforcées pour une meilleure organisation

Soucieux d’assurer le bon déroulement du pèlerinage et de garantir la sécurité des pèlerins, le gouvernement togolais entend renforcer les mesures sanitaires et logistiques mises en place lors des éditions précédentes. En effet, un dispositif sanitaire rigoureux a marqué le Hadj 2024 pour prévenir la propagation de la COVID-19.

Pour l’édition 2025, les autorités compétentes vont encore plus loin en optimisant l’organisation de ce grand événement religieux. Des améliorations sont notamment envisagées en matière de transport, d’hébergement et d’encadrement des pèlerins.

Un événement religieux majeur

Le pèlerinage à La Mecque est l’un des cinq piliers de l’islam. Il représente un moment fort dans la vie spirituelle des Musulmans. Chaque année, des milliers de Togolais se rendent en Arabie Saoudite pour accomplir ce rite religieux.

Le Hadj est un voyage spirituel qui marque une vie. C’est une quête spirituelle qui marque un tournant dans la vie de tout croyant. Les autorités togolaises mettent tout en œuvre pour offrir aux pèlerins les meilleures conditions.

Coopération Canada-Togo : Vers une législature plus équitable

Lomé, le 9 octobre 2024 – Les relations de coopération entre le TOGO et le Canada se renforcent davantage dans le domaine de la gouvernance parlementaire. En témoigne la rencontre entre le Président de l’Assemblée nationale togolaise, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, et M. Peter Hadwen, Directeur régional Afrique et Moyen-Orient du Centre parlementaire canadien.

Au cœur des échanges, le projet des législations inclusives pour des politiques sensibles au genre. Ce projet, lancé en 2022, vise à intégrer la dimension genre dans toutes les actions législatives et budgétaires au TOGO. Les résultats obtenus jusqu’à présent sont encourageants : il y a eu la création d’outils et de méthodes d’analyse qui permettent aux députés et au personnel parlementaire d’évaluer l’incidence des lois et des budgets sur les femmes et les hommes.

« Nous sommes très satisfaits des avancées réalisées », a déclaré M. Peter Hadwen. « Grâce à ce partenariat, l’Assemblée nationale togolaise est en mesure de produire des lois plus justes et plus équitables, qui prennent en compte les besoins spécifiques de tous les citoyens ».

Pour les prochaines étapes, les deux parties ont convenu de renforcer la collaboration entre l’Assemblée nationale et la société civile, afin de bénéficier de leurs expertises et de garantir un suivi rigoureux de l’application des lois. De plus, les nouveaux députés bénéficieront de formations dans le but de les sensibiliser aux enjeux du genre et de les doter des outils nécessaires pour mener à bien leur mission.

Le Centre parlementaire du canada, un partenaire de longue date

Fondé en 1968, le Centre parlementaire canadien est une référence mondiale en matière de renforcement de la démocratie parlementaire. Fort de son expérience, il accompagne de nombreux pays dans la modernisation de leurs institutions législatives. Le partenariat avec le Togo s’inscrit dans cette dynamique et témoigne de l’engagement du Canada à soutenir le développement démocratique en Afrique.

L’intégration de la dimension genre dans les politiques publiques est un enjeu majeur pour le développement durable. En renforçant les capacités de ses parlementaires, le Togo pose les fondements d’une société plus équitable et plus inclusive. Ce partenariat avec le Canada constitue un pas important vers l’atteinte de cet objectif.

 

Coumba Dieng Sow, nouvelle ambassadrice de l’ONU au Togo

Lomé, 9 octobre 2024  – Un nouveau chapitre s’ouvre pour les Nations Unies au Togo avec la nomination de Coumba Dieng Sow en tant que représentante résidente. Cette nomination officielle depuis hier, mais effective depuis le 5 octobre 2024, marque une nouvelle étape dans la carrière de cette figure emblématique du développement en Afrique. Cette économiste sénégalaise, reconnue pour son expertise en développement durable et son engagement en faveur des populations vulnérables, apporte une riche expérience au service de notre pays.

Coumba Dieng Sow: Un parcours riche au service de l’humanité

Avant de rejoindre le Togo, Coumba Dieng Sow a occupé des postes clés au sein de la FAO, notamment au Rwanda et à Djibouti. Elle a ainsi acquis une solide expérience dans la gestion de crises alimentaires et la coordination de programmes d’aide humanitaire dans des contextes complexes. Au Rwanda et à Djibouti, elle a dirigé des projets d’envergure visant à améliorer la sécurité alimentaire et à renforcer la résilience des populations face aux chocs. Son expertise en matière de résilience des communautés face aux chocs, qu’ils soient climatiques ou liés à des conflits, sera un atout précieux pour le Togo.

Coumba Dieng  Sow: Un engagement fort pour l’environnement et le développement durable

Au Sénégal, son pays d’origine, Coumba Sow s’est distinguée par son militantisme en faveur de l’environnement. Elle a mené de nombreuses initiatives pour promouvoir l’agriculture durable et la sécurité alimentaire, deux enjeux cruciaux pour l’Afrique. Ses actions ont contribué à sensibiliser les populations aux enjeux environnementaux et à encourager l’adoption de pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement. Son expertise en matière de politiques publiques et son engagement pour le développement durable font d’elle une alliée de choix pour relever les défis environnementaux auxquels fait face le Togo.

Au-delà de son expertise technique, Coumba Dieng Sow est reconnue pour ses qualités de leader et sa capacité à mobiliser les acteurs autour de projets communs. Elle a notamment coordonné des programmes de résilience pour 18 pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, démontrant ainsi son aptitude à travailler dans des contextes complexes et à nouer des partenariats solides.

Un parcours académique remarquable 

Son parcours académique, marqué par l’obtention d’une maîtrise en gestion des politiques publiques de Sciences Po et d’un DESS en économie agricole, lui confère une solide base théorique et méthodologique. Cette combinaison d’expérience pratique et de connaissances académiques fait d’elle une experte reconnue dans le domaine du développement.

Une nouvelle dynamique pour le développement du TOGO

La nomination de Coumba Sow marque une nouvelle étape dans la coopération entre le Togo et les Nations Unies. Son expertise et son engagement seront mis au service de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) au Togo. On peut s’attendre à ce qu’elle joue un rôle moteur dans la mise en œuvre de projets visant à améliorer les conditions de vie des populations, à renforcer la résilience des communautés et à promouvoir un développement économique inclusif et durable.

L’arrivée de Coumba Dieng Sow au Togo témoigne de l’importance accordée par la communauté internationale au développement de notre pays. Cette nomination est une opportunité pour renforcer la coopération entre le Togo et les Nations Unies et de mobiliser davantage de ressources pour soutenir les actions en faveur du développement durable.