Construction du marché de Kara : le ministre du commerce effectue une nouvelle visite

Le ministre Kodjo Adedze a tenu une réunion avec tous les acteurs impliqués dans le but de comprendre les raisons de la lenteur des travaux, alors que le bâtiment a d’ores et déjà accusé plusieurs mois de retard dans sa livraison.

 

 

Il était accompagné de Wilfrid Abiola, représentant de la Banque africaine de développement (BAD) qui finance le projet. Selon un article publié sur le site de la république togolaise Togo Officiel, le ministre a précisé que : « Il n’y a aucun souci au niveau de la trésorerie ou des liquidités mais plutôt des problèmes de coordination”, a remarqué la délégation ministérielle. “Nous avons été clairs. Les entreprises sont appelées à s’entendre, pour que les travaux puissent avancer rapidement ». 

Le journal poursuit que, des mécanismes ont d’ores et déjà été mis sur pied dans ce sens, et des réunions de suivi et de contrôle hebdomadaire se tiendront dorénavant. En marge de cette activité, Kodjo Adedze s’est également entretenu avec les commerçantes victimes de l’incendie du nouveau grand marché provisoire de la ville, le 1er janvier dernier.

Après l’évaluation du rapport des pertes, le gouvernement pourrait leur apporter un coup de pouce, a également rassuré le ministre.  Pour rappel, la reconstruction du nouveau marché de Kara a démarré en 2016, trois après l’incendie qui a ravagé l’ancienne infrastructure.  

Source: Togo Officiel

Décès de l’ex président du Mali: Faure Gnassingbé présente ses condoléances

Le président de la république, a tenu à présenter ses condoléances pour le décès de l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keita (IBK), décédé dimanche 16 janvier 2022 à Bamako.

 

selon le site de la république Togolaise Togo Officiel, le président de la république précise que, “J’ai appris avec tristesse le décès du Président Ibrahim Boubacar Keita”, a indiqué le Chef de l’Etat, avant d’adresser “au nom du peuple et du gouvernement togolais à sa famille, ainsi qu’au peuple frère et au gouvernement du Mali”, ses “sincères condoléances”.

Ibrahim Boubacar Keïta est né le 29 janvier 1945 à Koutiala. Décédé à l’âge de 76 ans. Il  est élu président de la République le 4 septembre 2013 et a été renversé par un coup d’Etat le 18 août  2020 par le colonel Assimi  Goïta.

Ibrahim Boubacar Kéita a également  occupé les fonctions de Premier ministre de 1994 à 2000 et de président de l’Assemblée nationale de 2002 à 2007.

Covid-19 en Afrique : Omicron a atteint son pic (OMS)

Le nombre de cas hebdomadaires s’est stabilisé au cours de la semaine se terminant le 9 janvier, comparé à la semaine précédente selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).Après une hausse de six semaines, la quatrième vague de la pandémie alimentée principalement par le variant Omicron s’est stabilisée. C’est l’augmentation la plus brève jusqu’à présent sur le continent, où un total de 10,2 millions de cas cumulés de Covid-19 avait été recensé à la date du 11 janvier dernier, a indiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Afrique australe, qui a connu une forte augmentation du nombre d’infections pendant la vague pandémique, a enregistré une baisse de 14 % des infections au cours de la semaine écoulée. En Afrique du Sud, où le variant Omicron a été répertorié pour la première fois, le nombre d’infections hebdomadaires a diminué de 9 %, soutient l’OMS.

Selon cette dernière, l’incidence de la pandémie est aussi en baisse en Afrique de l’Est et en Afrique centrale. Cependant, note-t-elle, l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest connaissent une augmentation du nombre de cas, l’Afrique du Nord ayant enregistré une hausse de 121 % la semaine dernière par rapport à la semaine qui l’a précédée.

Par ailleurs, ajoute l’organisme onusien, sur l’ensemble du continent, le nombre de décès a augmenté de 64 % au cours de la semaine qui s’est achevée le 9 janvier par rapport à la semaine précédente, principalement à cause des infections chez les personnes à haut risque.

La quatrième vague est toutefois moins meurtrière que les vagues précédentes. Le nombre d’hospitalisations est resté faible. En Afrique du Sud par exemple, environ 9 % des plus de 5600 lits en unités de soins intensifs du pays sont occupés par des patients atteints de la pandémie.

D’après l’OMS, le variant Omicron, qui se propage rapidement, est devenu prédominant dans les pays qui connaissent une recrudescence des cas. Alors qu’il a fallu environ quatre semaines au variant Delta pour surclasser le variant Bêta auparavant dominant, le variant Omicron a surclassé son prédécesseur en seulement deux semaines dans les pays africains les plus touchés.

« Les premières indications montrent que la quatrième vague en Afrique a été abrupte et brève, mais non moins déstabilisante. La mesure essentielle de riposte à la pandémie dont l’Afrique a grand besoin reste la même, à savoir une augmentation rapide et conséquente du nombre de personnes vaccinées contre la COVID-19. La prochaine vague pourrait être moins indulgente », a déclaré la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti. Elle s’exprimait au cours d’une conférence de presse virtuelle organisée ce jeudi.

Le nombre de tests, qui sont essentiels à la détection et à la surveillance de la COVID-19 – dont la surveillance génomique, a connu une légère augmentation de 1,6 % au cours de la semaine écoulée avec plus de 90 millions de tests – principalement des tests d’amplification en chaîne par polymérase (PCR) – réalisés sur le continent. Au cours de la semaine dernière, 23 pays ont enregistré un taux de positivité élevé, supérieur à 10 %.

Partout en Afrique, l’OMS dit apporter son appui aux pays pour renforcer le séquençage génomique par des formations dans des domaines essentiels tels que la bio-informatique et la manipulation des échantillons. L’Organisation contribue également à l’achat et à la livraison d’équipements et de matériel de laboratoire essentiels aux pays.

À ce jour, 30 pays africains – et au moins 142 pays dans le monde – ont détecté le variant Omicron. Le variant Delta a été signalé dans 42 pays d’Afrique. En Afrique de l’Ouest, où l’incidence du coronavirus est en augmentation, le nombre de séquences d’Omicron réalisées par des pays comme Cabo Verde, le Ghana, le Nigéria et le Sénégal est en hausse. À Cabo Verde et au Nigéria, Omicron est désormais le variant dominant.

Même si le continent semble résister à la dernière vague pandémique, le taux de vaccination reste faible. Environ 10 % seulement de la population africaine est entièrement vaccinée. L’approvisionnement en vaccins s’est récemment amélioré sur le continent et l’OMS affirme renforcer son appui aux pays pour qu’ils puissent distribuer efficacement les doses à l’ensemble de leur population.

« Cette année devrait marquer un tournant dans la campagne de vaccination contre la Covid-19 en Afrique. Dans la mesure où une grande partie de la population n’est toujours pas vaccinée, nos chances de limiter l’émergence et l’impact des variants meurtriers sont bien minces », a alerté Dr Moeti.

« Nous disposons du savoir-faire et des outils nécessaires et, grâce à une action concertée, nous pouvons à coup sûr faire pencher la balance en notre faveur contre la pandémie », a-t-elle assuré.

Togo: plus de 600 décès survenus suite aux accidents de circulation en 2021

Le ministre de la sécurité et de la protection civile Gal Yark Damehane a donné un bilan sur les accidents de circulation qui ont eu lieu au cours de l’année 2021 au Togo. 

 

Selon l’article publié sur le site d’information Togo First, c’est un chiffre en augmentation par rapport aux 556 morts dénombrés en 2020. Les causes de ces accidents selon le membre de l’exécutif, sont les mêmes que celles des années précédentes. Il s’agit entre autres de l’imprudence, de la conduite en état d’ivresse, de la non maîtrise du code de la route, de la surcharge, de l’excès de vitesse.

Ces causes persistent « malgré la sensibilisation et les efforts du gouvernement », a regretté l’officiel qui annonce de nouvelles mesures pour l’année 2022, notamment l’excitation des passagers à porter le casque au même titre que les conducteurs. Aussi, a-t-il annoncé l’intensification des actions déjà entreprises au cours des dernières années en l’occurrence la relance du permis de conduire catégorie A, la poursuite de la sensibilisation, ou encore la répression. 

Dans la même dynamique, le ministre chargé des transports Affoh Atcha-Dedji a lancé en décembre 2021, le Projet Pilote de Renforcement de la Sécurité Routière (PPRSR). Ce projet, dont la mise en œuvre s’étend jusqu’en 2025, sera axé sur le renforcement de la sécurité routière par le biais de l’organisation d’examens de permis de conduire sur l’ensemble du territoire au profit de plus de 7.000 conducteurs d’engins à 2 et 3 roues et des séances de sensibilisation des usagers sur le code de la route et les dangers liés à certains comportements en circulation.

Source : Togo First

 

Afrique subsaharienne : vers une hausse de la croissance économique

Le dynamisme économique de la région devrait reprendre légèrement pour s’établir à 3,6 % en 2022 et 3,8 % en 2023, a annoncé l’institution basée à Bretton Woods (États-Unis).Après une première récession en 25 ans, le continent noir renoue avec la croissance.  Selon la Banque mondiale (BM), le niveau élevé des prix des produits de base devrait favoriser la reprise à court terme dans la région. Le Nigéria et l’Angola profiteront de l’augmentation des cours pétroliers et de l’assouplissement graduel des baisses de production dans les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), souligne l’institution financière.

La croissance devrait ainsi atteindre 2,5 % en 2022 et 2,8 % en 2023 au Nigéria, tandis qu’elle s’accélérera à 3 % en moyenne en 2022-23 en Angola. En Afrique du Sud, la croissance retomberait aux niveaux d’avant la pandémie, freinée par des obstacles structurels et le lourd endettement du pays.

Par ailleurs, la Banque signale que les prix élevés du coton et des denrées alimentaires comme le café bénéficieront aux exportateurs de produits agricoles (Éthiopie, Kenya et Tanzanie).

Ces chiffres représentent toutefois près d’un point de pourcentage de moins que la moyenne sur la période 2000-19. Cette situation est la conséquence des effets persistants de la pandémie et de la réduction des mesures d’aide. A cela s’ajoutent l’incertitude en matière de politique publique et l’aggravation de l’insécurité dans certains pays.

Dans certains pays, l’expansion des activités agricoles sera aussi limitée par des incertitudes diverses, notamment des périodes de sécheresse et des précipitations inférieures à la moyenne, ainsi que l’intensification des conflits, poursuit la BM.

D’après cette dernière, la pandémie a entravé les progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté et dans la réalisation des principaux objectifs de développement dans l’ensemble de la région, effaçant plus d’une décennie de gains enregistrés dans le revenu par habitant pour certains pays.

Dans plus d’un tiers des pays de la région, dont l’Afrique du Sud, l’Angola et le Nigéria, le revenu par habitant en 2022 restera inférieur au niveau d’il y a dix ans, soutient-elle.

Les risques pesant sur ces prévisions sont plutôt orientés à la baisse, affirme la BM. Toutefois, la pauvreté, l’insécurité alimentaire, la hausse des prix des produits alimentaires et les tensions géopolitiques pourraient peser sur la demande des consommateurs et freiner la croissance.

En outre, un net ralentissement de la croissance économique mondiale pourrait entraîner d’importantes corrections à la baisse des prix des produits de base au détriment des pays producteurs de pétrole et de métaux, avertit la Banque. Celle-ci ajoute que les pays confrontés à des problèmes de surendettement pourraient avoir plus difficilement accès aux financements extérieurs, ce qui nécessiterait un ajustement budgétaire brutal.

La BM note enfin que les faibles taux de vaccination contre la Covid-19 exposent les pays de la région à une résurgence et une aggravation des vagues épidémiques. Ce qui pourrait ébranler à nouveau l’activité économique. La prolongation de la pandémie risque quant à elle d’exacerber les problèmes de développement et de santé existants, d’enrayer les réformes structurelles et budgétaires, et d’entraîner des pertes de capital humain durables.

Afrique de l’ouest : l’insécurité crée une crise multiforme (Onu)

L’instabilité qui mine plusieurs parties de la région ouest africaine met en péril les acquis enregistrés par les pays selon le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (Unowas), Mahamat Saleh Annadif.La partie occidentale du continent noir reste en proie à l’insécurité. Malgré les efforts nationaux, régionaux et internationaux, la situation sécuritaire dans la région demeure complexe et difficile. Les groupes extrémistes violents continuent d’étendre leur champ d’opérations au Sahel, notamment dans la zone des trois frontières du Liptako-Gourma entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ciblant à la fois les civils et les forces de sécurité.

« Au Nigeria, le regain de criminalité et de conflits entre agriculteurs et éleveurs a détourné l’attention de la violence extrémiste dans le nord-est, qui reste néanmoins omniprésente. D’autres incidents, bien que de faible ampleur, dans le nord de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Togo démontrent que la menace tant évoquée des actes de terrorisme se déplaçant du Sahel en direction des pays côtiers du Golfe de Guinée est une réalité », a souligné le Représentant spécial.

Mahamat Saleh Annadif présentait, lundi dernier, par visioconférence, au Conseil de Sécurité des Nations Unies, le dernier rapport du Secrétaire général sur les activités d’Unowas. Le rapport couvre la période du 18 juin au 21 décembre 2021.

M. Annadif a, par ailleurs, énuméré les conséquences des développements sécuritaires dont l’effet majeur est la crise humanitaire multiforme que vit la région. Cette crise est « caractérisée par la hausse des prix des produits alimentaires, l’augmentation de la pauvreté du fait de la Covid-19 et la perte des récoltes du fait de la sécheresse. »

Sur la question du changement climatique, M. Annadif a mentionné la nécessité d’une approche à long terme et a informé du soutien d’Unowas pour le développement de stratégies d’adaptation à la dégradation climatique dans la région Afrique de l’Ouest et Sahel. « Ceci dans le but de protéger les plus vulnérables qui sont victimes des urgences humanitaires et de la détérioration sécuritaire qui en résultent », a-t-il ajouté.

En outre, le Représentant spécial a appelé à un plus grand engagement dans la mise en œuvre de l’Agenda Femmes, paix et sécurité, et de l’Agenda des jeunes pour la paix et la sécurité.

« Bien que plus de 50% d’électeurs de la sous-région sont des femmes, leur présence de façon significative au niveau des organes de décision tarde à se concrétiser », a dit M. Annadif, non sans ajouter qu’« une plus grande volonté politique, se traduisant entre autres par le financement sur les budgets nationaux de ces plans d’action est nécessaire. »

Ce tableau sombre dressé par M. Annadif n’éclipse pas les avancées démocratiques, notamment les élections réussies au Cabo Verde et en Gambie.

« Malgré toutes les inquiétudes justifiées suscitées par les turbulences actuelles en matière de gouvernance démocratique, ces exemples confirment l’attrait de la démocratie, comme le plus sûr vecteur pour façonner l’avenir des communautés », s’est félicité Mahamat Saleh Annadif.

Le Représentant spécial a également salué les progrès accomplis par la Commission mixte Cameroun-Nigeria en charge de la mise en œuvre de l’arrêt de la Cour Internationale de Justice sur le conflit frontalier entre les deux pays, depuis sa création en 2002.

« Ces réalisations sont autant d’exemples positifs de résolution des conflits, démontrant concrètement la manière dont le règlement pacifique des différends frontaliers peut renforcer la confiance et la coopération bilatérale entre des pays voisins », s’est-il réjoui.

Région des savanes : des importants travaux en cours pour l’accès à l’eau potable

Au Togo, la région des Savanes est depuis quelques semaines le théâtre de plusieurs travaux dans le domaine de l’accès à l’eau potable.

 

 

 

Selon le site d’information de la république togolaise Togo Officiel, Ces chantiers, initiés par le gouvernement, s’inscrivent dans le cadre du plan d’urgence déployé au profit de cette région, qui est la plus exposée aux menaces sécuritaires.

Les travaux consistent notamment en la densification et le renforcement du système d’alimentation et de distribution d’eau potable, et la réalisation de plusieurs forages. Entre autres localités concernées, Mandouri, Koundjoaré, Kpénkankandi, Walawala, Namougbongbongue, ou encore Kouampante, qui sont des communautés de bases militaires ou proches de frontières.

En tournée depuis la semaine dernière dans la région, le ministre chargé de l’eau et l’hydraulique villageoise, Bolidja Tiem, a constaté le niveau d’exécution des travaux, et exhorté les populations à contribuer à la réussite de ces projets et à soutenir les forces de défense.

En rappel, en novembre dernier, c’était au tour du ministre du développement à la base d’échanger avec les populations des Savanes sur leurs besoins.

Source: Togo Officiel

Riposte musclée du Mali contre la Cedeao

Le Mali a décidé à son tour de fermer ses frontières terrestres et aériennes avec les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).En réponse aux lourdes sanctions économiques et financières de la Cedeao, le Mali a décidé d’appliquer la « réciprocité ». En plus de la fermeture des frontières, le gouvernement de transition a décidé de « rappeler ses ambassadeurs » dans les pays de l’organisation régionale, informe un communiqué du porte-parole du Gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. 

 Selon le dirigeant malien, « ces mesures contrastent avec les efforts fournis par le Gouvernement et sa disponibilité au dialogue en vue de trouver un compromis avec la Cedeao sur le chronogramme des élections au Mali ».

 En conséquence, détaille le communiqué, « le Mali a promis de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de riposter à ces sanctions malencontreuses dans les prochaines heures ». Dans sa réponse, le Mali dit apprendre avec « stupéfaction
les sanctions économiques et financières
prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dimanche à Accra (Ghana) ».

 Le Mali regrette que des « organisations sous régionales ouest-africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra régionales aux desseins inavoués » indique le communiqué. En outre, le gouvernement malien « dénonce et rejette les décisions suivantes qui ne sont fondées sur aucun texte communautaire ». Selon toujours les autorités maliennes, « l’embargo décidé par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao, applicable à un Etat souverain constitue une violation manifeste du Traité de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) et des statuts de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ».

 Partant de ce constat, « le gel des avoirs d’un État, des entreprises publiques et parapubliques ne saurait être appliqué par la Banque centrale qui reste un organe indépendant auquel chaque Etat membre a concédé son droit souverain d’émission » fulminent les autorités de la transition.

Le Mali souligne « le caractère inhumain de ces mesures qui viennent affecter les populations déjà durement éprouvées par la crise sécuritaire et la crise sanitaire, notamment celle de la Covid-19 ». Selon la junte au pouvoir, « des dispositions ont été prises pour assurer l’approvisionnement normal du pays par tous les moyens appropriés ».

Constatant ces « violations répétées des textes, principes et objectifs de ces organisations », le Mali « tirera toutes les conséquences et se réserve le droit de réexaminer sa participation à ces entités » mentionne le communiqué.

Togo : le concours général de recrutement de fonctionnaire reporté jusqu’au 14 janvier 2022

Le ministre du travail Gilbert Bawara,  informe les candidats qui souhaitent concourir au recrutement à l’administration publique, que la date du délai des dépôts de dossiers a été prorogée.

 

 

La nouvelle date du délai de dépôt des dossiers est désormais fixée jusqu’au 14 janvier 2022. Selon le site Togo Officiel, la date de dépôt était prévu jusqu’au vendredi 07 janvier dernier.

En cause, l’importante affluence que continuent d’enregistrer les principaux centres de dépôts dans le pays.

Pour rappel, ce recrutement est ouvert à tous les Togolais des deux sexes, âgés de 18 à 40 ans. 2725 postes sont à pourvoir au total, dans plus d’une cinquantaine de spécialités.

 

Togo : les forces de défenses adressent des vœux au président de la république

Une délégation du ministère des Armées, conduite par le ministre, Marguerite Gnakade, a présenté jeudi à Lomé les vœux de l’ensemble des forces de défense au Président de la République.

 

Selon l’article publié sur le site d’information de la république togolaise Togo Officiel, l’exercice a été l’occasion pour les principaux responsables militaires du pays, de réitérer le soutien et l’adhésion de la Grande Muette au Chef des Armées et à ses orientations.

Les échanges ont également porté sur les ambitions affirmées par le Président de la République, de doter les forces de défense et de sécurité, des capacités opérationnelles pour faire face aux défis sécuritaires sur le plan national et sous régional.

Dans son message de vœux à la Nation du 30 décembre dernier, Faure Essozimna Gnassingbé avait salué la détermination et l’engagement de ces derniers, et promis une poursuite et une accélération des investissements nécessaires dans le secteur, dans le cadre de la Loi de programmation militaire

Source: Togo officiel

Fléchissement des prix mondiaux des produits alimentaires

L’indice de référence de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur les prix mondiaux des produits alimentaires montre une moyenne nettement plus élevée en 2021 qu’en 2020.Les prix mondiaux des produits alimentaires ont légèrement reculé en décembre 2021. Dans son dernier rapport publié ce jeudi, la FAO indique les prix internationaux des huiles végétales et du sucre ont cédé beaucoup de terrain par rapport à leurs niveaux auparavant élevés.

L’Indice FAO des prix des produits alimentaires a affiché une valeur moyenne de 133,7 points en décembre, soit une baisse de 0,9 pour cent par rapport à novembre, mais un niveau encore supérieur de 23,1 pour cent à celui de décembre 2020. L’Indice suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des produits alimentaires les plus couramment échangés dans le monde. La seule hausse mensuelle enregistrée en décembre est à mettre au compte du sous-indice des produits laitiers.

Sur toute l’année 2021, en moyenne annuelle, l’agence onusienne note que les prix des produits alimentaires s’est établi à 125,7 points, soit pas moins de 28,1 pour cent de plus que l’année précédente.

« Normalement, des prix élevés devraient entraîner une hausse de la production, mais le coût des intrants, la pandémie mondiale actuelle et des conditions climatiques toujours plus incertaines ne laissent que peu de place à l’optimisme quant à un retour à des conditions de marché plus stables, y compris en 2022 », a déclaré Abdolreza Abbassian, Économiste principal à la FAO.

L’Indice FAO des prix des céréales a baissé de 0,6 pour cent par rapport à novembre, car la chute des cours du blé à l’exportation, dans un contexte d’accroissement des disponibilités après les récoltes effectuées dans l’hémisphère Sud, a plus que compensé le raffermissement des prix du maïs, lequel s’explique par une forte demande et des craintes quant au temps sec qui persiste au Brésil.

Toutefois, sur l’année entière, l’Indice FAO des prix des céréales a atteint son plus haut niveau annuel depuis 2012 et progresse de 27,2 pour cent par rapport à 2020 : le maïs enregistre une hausse de 44,1 pour cent et le blé de 31,3 pour cent, mais le riz cède 4,0 pour cent.

Pour les prix des huiles végétales, l’indice a reculé de 3,3 pour cent en décembre. En effet, les cours de l’huile de palme et de l’huile de tournesol se sont affaissés, car la demande mondiale à l’importation a été faible, ce qui est peut-être lié au fait que l’on se soit inquiété des conséquences de la hausse du nombre de cas de covid-19. Sur l’ensemble de l’année 2021, la FAO note que les prix des huiles végétales ont atteint leur plus haut niveau jamais enregistré et augmenté de 65,8 pour cent par rapport à 2020.

Quant au sucre, l’Indice FAO des prix a perdu 3,1 pour cent depuis novembre et tombe ainsi à son niveau le plus bas depuis cinq mois, en raison des craintes quant aux éventuelles répercussions du variant Omicron sur la demande mondiale, de l’affaiblissement du real brésilien et de la baisse des prix de l’éthanol. Sur l’ensemble de l’année 2021, l’Indice FAO des prix du sucre a grimpé de 29,8 pour cent par rapport à l’année précédente et a atteint son plus haut niveau depuis 2016.

De leur côté, les prix de la viande sont restés globalement stables en décembre, mais sur l’ensemble de l’année 2021, ils ont progressé de 12,7 pour cent par rapport à 2020.

L’Indice FAO des prix des produits laitiers est le seul sous-indice à avoir progressé en décembre : il gagne 1,8 pour cent par rapport au mois précédent, car les cours internationaux du beurre et du lait en poudre ont augmenté à la suite de la baisse de la production laitière dans l’Europe de l’Ouest et en Océanie.

Les prix du fromage ont pour leur part légèrement reculé, ce qui indique que les producteurs laitiers d’Europe de l’Ouest ont privilégié ce produit. En 2021, la valeur moyenne de l’Indice FAO des prix des produits laitiers a augmenté de 16,9 pour cent par rapport à 2020.

Togo : le gouvernement adopte trois nouveaux  projets de décret

Les ministres se sont réunis mercredi 05 janvier 2022 dans la ville de Lomé en présence du président de la république,  à l’occasion de leur premier conseil des ministres de cette nouvelle année.

 

 

Le premier conseil des ministres de l’année 2022 à permit l’adoption de trois nouveaux projets de décret.

Sur un tweet du gouvernement togolais, on peut  lire les différents projets. Notamment, dans le secteur du foncier, du développement, de la sécurité et de la santé. Pour ce qui concerne foncier,  l’examen  et adoption d’un projet de décret portant règlementation de la caution, de la garantie de loyer et du bail d’habitation.

Aussi, l’adoption du projet de décret fixant les conditions de coopération entre les organisations non gouvernementales et le gouvernement.

et enfin, l’adoption d’un projet de décret déclarant d’utilité publique et autorisant les travaux d’extension de la réserve foncière spéciale des cantons de Dalavé et de Kpomé dans la préfecture de Zio.

Togo : élaboration d’une règlementation sur l’utilisation des drones

Un atelier de formation à l’intention des acteurs du secteur public sur l’usage des drones civils,  s’est tenu mardi 4 janvier 2021 dans la ville de Lomé.

 

 

Ils sont 40 qui prennent part depuis hier à cette formation en vue de susciter l’intérêt des institutions chargées de la mise en œuvre des régulations et décisions étatiques sur les drones.

Selon l’article publié sur le site Togo First,  Dokisime Gnama Latta, Président du comité de pilotage des drones au Togo, et DG de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), précise que : « Nous voulons adhérer à ce que l’OACI [Organisation de l’aviation civile internationale, ndlr], édite en matière de drones. Il nous faut une réglementation, une gestion rigoureuse, et un contrôle de tout ce qui concerne les drones».

La session porte notamment sur ce que c’est que cette technologie, son utilisation au quotidien, les risques et défis que le drone pose, notamment en termes de gestion et de protection de l’espace public.

Notons qu’au Togo, il est déjà interdit de faire voler des drones aux abords de l’Aéroport de Lomé, ou à proximité d’installations sensibles. Selon les informations de l’ANAC, l’exploitation de ces appareils requiert des autorisations publiques, notamment un agrément du Ministre chargé des Transports (MTRAF), ou une autorisation d’emploi et de mise en œuvre des drones civils, du ministère des Armées.

 

L’Ivoirien Amon Tanoh investi secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente

L’ex-chef de la diplomatie ivoirienne, Marcel Amon Tanoh, a été investi mardi, à Abidjan, secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, en remplacement de Patrice Kouamé, en poste depuis le 2 janvier 2012, lors d’une passation de charges à Abidjan.

M. Alcide Djédjé, ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre ivoirien des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la diaspora, chargé de l’Intégration africaine, a officié la cérémonie de passation de charges. 

Le secrétaire exécutif sortant, Patrice Kouamé, a indiqué que l’organisation traversait « une crise profonde de gouvernance qui a entaché son image et mis en mal le moral du personnel », à son arrivée, connaît aujourd’hui une bonne gouvernance.  

De concert avec les États membres, des plans stratégiques spécifiques ont été mis en œuvre. Et ce, afin de doter l’organisation de moyens et structures nécessaires pour atteindre efficacement ses objectifs. 

Le Conseil de l’Entente intervient au niveau de la coopération politique en vue d' »accompagner une transition politique apaisée dans l’espace de l’entente », tout en assurant la veille politique en relation avec la Cedeao.

Il assure également le renforcement de la coopération entre les pays membres de sorte à contribuer à la paix et à la stabilité. De ce fait, l’institution est associée aux médiations et diplomaties préventives lorsqu’un État membre est concerné. 

Le Conseil de l’Entente participe par ailleurs aux élections législatives ainsi qu’aux élections présidentielles dans son espace et fait un rapport avec des recommandations en vue de soutenir un climat apaisé. 

 « Je voudrais exprimer toute ma gratitude et mes remerciements au président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, qui a bien voulu me renouveler sa confiance en me proposant à ses paires en qualité de secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente », a dit M. Amon Tanoh. 

Il a également remercié les présidents des pays membres du Conseil de l’Entente, qui ont bien voulu accepter la proposition du président Ouattara et lui accorder ainsi leur confiance dans l’exercice de cette fonction.

« Je ferais en sorte de mériter cette confiance et de creuser les sillons déjà tracés par mon prédécesseur que je tiens à féliciter pour le travail accompli. C’est un travail important qui a donné de la visibilité au Conseil de l’Entente », a-t-il ajouté. 

M. Amon Tanoh a assuré qu’il allait s’employer à « relever les défis utiles au bénéfice des pays et des populations du point de vue des populations et de leurs conditions de vie ». Pour lui, le Conseil, né en 1959, est l’organisation mère africaine, avant l’Union africaine. 

« Le Conseil de l’Entente était à l’origine une organisation, surtout politique et de solidarité, évidemment ce qui précède le développement, c’est la paix. Avec la réforme de 2011, elle s’est muée en une organisation à vocation économique », a rappelé M. Tanoh, promettant agir selon cette vision. 

M. Amon Tanoh, l’ex-chef de la diplomatie ivoirienne, avait démissionné de son poste de ministre des Affaires étrangères pour se présenter à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, mais son dossier de candidature a été rejeté par le Conseil Constitutionnel. 

Depuis 1966, le Conseil s’est doté d’un secrétariat administratif permanent situé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Un fonds d’entraide et de garantie des emprunts permet de soutenir les membres les plus défavorisés de l’organisation. Le Conseil de l’Entente regroupe le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, le Togo et la Côte d’Ivoire.

Le nouveau secrétaire exécutif, M. Amon Tanoh, compte parmi les personnalités invitées à la cérémonie de vœux au chef de l’Etat au Palais présidentiel, le 6 janvier 2022.

Togo : lundi 3 janvier 2022 est déclaré journée fériée

Le gouvernement  annoncé hier dimanche 2 janvier 2022 que la journée de lundi est déclaré journée fériée, chômée.

 

 

C’est un communiqué du ministre du travail. Selon le site Togo Officiel, la mesure, explique l’exécutif, “vise à permettre à la population, particulièrement à l’ensemble des travailleurs, de bénéficier d’un temps de repos et de reprendre le service et les activités dans un nouvel élan d’engagement et de vitalité”.

Les administrations, bureaux et autres lieux de travail resteront donc fermés

Togo: message du président de la République à la Nation

Le Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est adressé ce jeudi 30 décembre 2021 à la Nation togolaise, dans le cadre du traditionnel message de vœux de Nouvel an.

 

 

source: Togo Officiel.   Dans son intervention, retransmise à la Télévision Nationale et sur les canaux digitaux officiels, le Président de la République a d’abord fait le bilan de l’année, marquée comme la précédente par la crise sanitaire et la menace terroriste, puis ébauché les perspectives pour 2022. Quelques annonces importantes ont également été faites.

Retrouvez l’intégralité de l’adresse du Chef de l’Etat.

Togolaises, Togolais

Mes chers compatriotes,

Le passage à l’année nouvelle m’offre l’agréable occasion de m’adresser à vous pour vous présenter mes meilleurs vœux de santé, de paix et de progrès.

En cette période spéciale où la tradition des fêtes rassemble parents et amis dans la joie, je pense à nos compatriotes qui vivent éloignés de leurs familles, que ce soit pour répondre à l’appel du devoir ou pour toute autre raison. Puissent la chaleur fraternelle et la ferveur de ces moments aller jusqu’à eux et les réconforter.

Je pense également à celles et ceux que la maladie ou d’autres circonstances tiennent dans la solitude. Que nos prières, nos pensées et l’expression de notre solidarité contribuent à leur soulagement et à leur rétablissement.

En 2021, malheureusement, plusieurs de nos frères et sœurs nous ont quittés pour l’au-delà : ayons pour eux une pensée pieuse et pour leurs proches notre compassion renouvelée.

Ensemble avec vous, mes chers compatriotes, je rends grâce à Dieu pour l’année écoulée et pour toutes les avancées que nous avons réalisées, en dépit d’un contexte de crise sanitaire inédit, qui ne fut pas exempt de défis pour chacun d’entre nous.

Mes chers compatriotes,

Au moment d’évoquer notre avenir commun en tirant tous les enseignements des événements des mois écoulés et en ébauchant les perspectives pour aborder l’année 2022 avec encore plus d’ambition, nous avons de bonnes raisons de nous placer sous le signe de la confiance.

En effet, dans un contexte mondial marqué par de nombreuses incertitudes et dans un environnement régional troublé par la menace persistante du terrorisme et de l’extrémisme violent, notre pays a su préserver la sécurité et la stabilité qui sont le gage de la poursuite paisible de nos efforts de développement.

Nous devons insister sur la nécessité d’une claire conscience des enjeux de la paix et de la sécurité pour chacun d’entre nous, car le péril se fait toujours plus pressant.

Le mois dernier, le terrorisme a pris notre pays pour cible, et c’est grâce à Dieu, à leur bonne préparation et leur vigilance que nos forces armées ont repoussé à Sanloaga dans la préfecture de Kpendjal,une agression qui visait à répandre la mort et la désolation au sein de nos paisibles populations.

Je salue la détermination et l’engagement des forces de défense et de sécurité.

Leur bravoure, leur courage et leur professionnalisme font honneur à la nation, ici et partout ailleurs où elles se trouvent en opérations.

Je réitère l’hommage de tout notre peuple à la mémoire de nos soldats qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur noble mission.

Les investissements nécessaires au renforcement du dispositif sécuritaire et des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité seront poursuivis et même accélérés dans le cadre de la loi de programmation militaire.

Togolaises, Togolais

Mes chers compatriotes,

Le terrorisme est notre ennemi commun. Les groupes armés terroristes continueront de tenter diverses approches pour mener des incursions meurtrières dans les pays voisins et chez nous, au Togo.

C’est pourquoi nous devons rester mobilisés et unis pour apporter une réponse ferme multidimensionnelle à cette guerre asymétrique et sournoise car, nous le savons, le terrorisme prend toujours racine là où les liens sociaux sont distendus par la pauvreté et l’absence de perspectives.

Aussi notre stratégie de lutte contre l’insécurité ambiante continuera-t-elle d’intégrer, en plus de la réponse militaire qui est nécessaire et indispensable, l’accélération de la mise en œuvre d’actions prioritaires de développement qui mettent l’accent sur la réduction des disparités et l’accès aux services sociaux de base pour nos compatriotes les plus exposés, les plus vulnérables.

C’est dans cette optique qu’un programme spécial de développement pour la région des Savanes est en cours d’exécution avec la participation active des forces armées togolaises.

Je tiens ici à rappeler l’importance de l’implication des femmes et des hommes de toutes nos contrées dans les mécanismes de dialogue communautaire et de justice de proximité.

Seule une action concertée, réunissant population civile et forces de défense et de sécurité, protégera notre pays et nous permettra de poursuivre notre marche vers le développement durable et la prospérité partagée.

Mes chers compatriotes,

Togolaises, Togolais,

Pour la deuxième année consécutive, l’impact de la pandémie à la Covid19 aura marqué la conjoncture en 2021.

Toutefois, notre volonté de renforcer l’inclusion sociale n’en a pas été ébranlée.

J’ai donc engagé le gouvernement à rester mobilisé pour l’accélération de la mise en œuvre de la feuille de route, tout en continuant de lutter contre la pandémie.

Forts de l’expérience tirée de la crise sanitaire, nous avons projeté une hausse modérée du budget 2022 par rapport à l’exercice précédent, tout en maintenant une priorité marquée pour la couverture des besoins sociaux et la transformation structurelle de notre économie.

Dans le domaine de la santé, la construction d’unités de soins périphériques communément appelées les USP dans toutes les régions, de même que la réhabilitation des infrastructures et leur équipement donneront corps, au cours de l’année 2022, au projet « services essentiels de qualité pour une couverture sanitaire universelle ».

Dans le secteur de l’éducation et de la formation, d’importants investissements seront mobilisés pour la construction de plus de cinq mille (5000) salles de classes en 2022 et l’ouverture de nouveaux instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD).

La desserte en électricité et en eau potable sera renforcée avec notamment le démarrage effectif du fonds « électricité pour tous » et l’achèvement des projets d’adduction en cours de réalisation, pour toucher plus de deux millions de personnes.

Dans notre quête de la prospérité pour tous, nous viserons une reprise stimulée par les secteurs porteurs et pourvoyeurs d’emplois pour la jeunesse.

L’installation des unités de manufacture et de transformation sera encouragée, sur le modèle de la plateforme industrielle d’Adéticopé qui vise la création de trente-cinq mille (35 000) emplois directs et indirects.

Mes chers compatriotes,

Notre capacité à retourner progressivement à une vie normale dépend de nos efforts individuels et collectifs.

Le gouvernement continuera de prendre les mesures appropriées pour préserver notre pays d’une propagation incontrôlée de la pandémie.

Je rends hommage au corps de la santé dans son ensemble. Ces femmes et ces hommes qui, depuis la survenue de la crise sanitaire, sont en première ligne pour sauver des vies.

J’exprime mon appréciation à la communauté scientifique qui n’a eu de cesse de tout tenter pour mieux cerner et combattre le virus, ses variants et les vagues de contamination.

Je remercie nos partenaires pour leur accompagnement constant.

Eu égard au risque d’élévation de la courbe des contaminations au lendemain des fêtes de fin d’année, nous avons entrepris, il y a quelques semaines, d’accélérer la campagne de vaccination.

Je veux saluer l’adhésion des populations qui ont perçu l’importance de la vaccination dans la lutte contre la pandémie. Ainsi, 850.000 personnes ont été vaccinées durant les deux quinzaines de la phase accélérée portant le nombre total de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin à près d’un million quatre cent mille (1.400.000).

L’administration d’une dose de rappel a également été initiée récemment.

À ce jour, la pandémie est marquée par l’apparition de nouveaux variants extrêmement contagieux.

C’est pourquoi je lance un appel au sens de responsabilité de tous, aussi bien les non-vaccinés que les personnes éligibles à la dose de rappel, afin que la vaccination atteigne ses objectifs.

Mes chers compatriotes,

En 2021 s’est tenue une concertation nationale des acteurs politiques, dont les conclusions ont esquissé des perspectives favorables à l’approfondissement de nos acquis démocratiques.

Je demeure convaincu que c’est au moyen du dialogue que les solutions les plus pertinentes peuvent être trouvées pour notre pays.

Les libertés publiques –individuelles et collectives– sont des conquêtes précieuses qui balisent la voie de la construction de notre nation, et chacun d’entre nous doit en être la sentinelle vigilante.

L’expression de tous les points de vue est légitime mais elle doit s’inscrire dans le respect des limites définies par la loi, faisant prévaloir le civisme et la courtoisie, en dépit des divergences.

Je resterai le garant intransigeant de l’exercice équilibré des droits, libertés et devoirs des citoyens, conformément aux dispositions de la constitution togolaise.

Mes chers compatriotes,

L’une des conséquences de la crise sanitaire qui perdure est l’augmentation généralisée des prix, ressentie depuis plusieurs mois dans le panier de la ménagère, dans pratiquement tous les pays du monde.

En réponse à ce phénomène, le gouvernement a pris des mesures urgentes dès la rentrée scolaire, qui ont consisté à rendre gratuits les frais de scolarité dans l’enseignement secondaire et la prise en charge d’un mois de facture d’électricité pour les tranches sociales.

Par ailleurs, nous avons maintenu la subvention des prix, notamment des engrais, du matériel agricole et du blé.

Le gouvernement a poursuivi la réduction des frais de raccordement à l’eau potable pour les ménages les plus vulnérables.

Malgré toutes ces mesures, je sais que vous continuez de ressentir les effets de cette hausse des prix.

C’est pourquoi après réflexion, j’ai instruit le gouvernement d’accorder aux fonctionnaires des secteurs public et parapublic et aux retraités, dès la semaine prochaine, une avance d’un mois de salaire, qui sera remboursable par tranches mensuelles jusqu’en décembre 2022.

J’encourage le secteur privé à prendre des mesures similaires.

Dans le même temps, des actions vigoureuses de contrôle des prix seront renforcées et se multiplieront sur toute l’étendue du territoire.

Pour les départs à la retraite à partir de 2020, le paiement attendu des indemnités équivalant à trois mois de salaires sera effectué dès ce mois de janvier.

Mes chers compatriotes,

Sur la voie de notre marche commune, nous continuerons de faire appel aux valeurs inscrites dans le socle de nos traditions : l’assiduité et la persévérance dans l’effort, le courage et la résilience dans l’épreuve, la fraternité et la solidarité en toutes circonstances.

En cultivant ces préceptes pour en récolter les fruits au service de notre nation et en transmettre l’essence aux générations suivantes, nous aurons valablement répondu à l’appel de la glorieuse destinée de la Terre de nos aïeux.

Puisse Le Tout-Puissant nous venir en aide.

Bonne et heureuse année 2022 à toutes et à tous.

Que Dieu bénisse le Togo

Année boursière 2021 : un excellent cru pour la BRVM

Malgré la persistance de la Covid-19, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a établi de nouveaux records cette année en franchissant le seuil des 6000 milliards F CFA de capitalisation du marché des actions.L’année 2021 a été faste pour la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). Au 31 décembre 2021, la capitalisation de la bourse des huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) s’est établie à 6085,4 milliards F CFA. Au même moment, celle du marché des obligations a atteint 7247 milliards F CFA, soit des hausses annuelles respectives de 39,33 % et de 19,76 %.

Par ailleurs, l’indice BRVM 10, qui regroupe les dix plus grandes cotations de l’institution financière, clos l’année en hausse de 17,29 %. Le BRVM Composite, englobant l’ensemble des entreprises cotées, tire quant à lui le rideau avec une progression de +39,15 % par rapport à l’année 2020.

Ces résultats confirment, selon la bourse régionale, le cycle haussier entamé depuis les premiers mois de 2021 en rupture par rapport à la tendance baissière observée depuis 2016.   En outre, la valeur des transactions est évaluée ce jour à 722 milliards F CFA, soit une augmentation de 293 % par rapport à l’année 2020, se félicite la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières.

Dans la même dynamique, le Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR) sur le marché financier régional a également connu une hausse significative de ses activités. Celles-ci sont chiffrées, d’après la BRVM, 13.830 milliards F CFA d’actifs sous conservation, en hausse de 26 % par rapport à 2020.

De même, se réjouit la bourse régionale, les paiements de dividendes, d’intérêts et les remboursements d’obligations se sont élevés à 1477 milliards F CFA, soit une progression de 40 %. Les Règlements/Livraisons (R/L) sont évalués à 1463 milliards F CFA, soit le triple du niveau de l’année dernière.

« Ces performances témoignent du moral solide des investisseurs et de la résilience de la BRVM dont l’attractivité reste intacte malgré la crise sanitaire. En 2021, la BRVM se classerait dans le trio de tête des grandes bourses africaines en matière de performance des indices », se félicite la bourse régionale de l’Uemoa.

La diplomatie Togolaise affiche un bilan positif pour l’année 2021

Si l’année précédente a été “une année de grands défis”, 2021 aura été quant à elle positive pour le Togo sur le plan diplomatique. C’est l’une des principales informations à retenir du bilan effectué par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey.

Selon l’article publié sur le site de la république togolaise Togo Officiel, “Que ce soit sur le plan bilatéral ou multilatéral, nous avons fait des progrès, malgré un contexte un peu plus compliqué dû à la crise sanitaire de la Covid-19”, a expliqué le ministre.

De nouveaux axes de coopération

Le Togo a ainsi “mis un point d’honneur à soigner ses amitiés avec ses partenaires traditionnels qui ont toujours été à ses côtés”, aussi bien sur le continent qu’en dehors, et à en créer de nouvelles. 2021 aura ainsi vu de multiples déplacements officiels des plus hautes autorités du pays dans plusieurs pays : FranceAllemagneBelgiqueArabie Saoudite, Turquie, Qatar, Mali, Gabon, Congo, Mauritanie, entre autres.

Dans le sens inverse, plusieurs officiels étrangers ont également foulé le sol togolais, dans le cadre de visites d’État (notamment avec Recep Tayyip Erdogan), de travail, ou de mini-sommets. L’ambition du pays, précise Robert Dussey, “est de rendre davantage audible la voix du Togo dans les organisations internationales en étant plus actifs au sein des organes délibérants”.

Lutte anti-terroriste et interventions au Sahel 

L’année 2021 aura également vu le Togo renforcer son implication sur les questions de sécurité régionale, dans la lignée des actions entreprises depuis plusieurs années. “Le terrorisme est un phénomène insidieux et rampant qu’il faut prendre au sérieux et combattre par tous les moyens. La récente incursion terroriste dans notre pays à Kpendjal en est une preuve”, explique le chef de la diplomatie, avant de poursuivre : “En intervenant dans les pays du Sahel les plus en proie à l’instabilité et les plus confrontés au terrorisme, le Togo travaille en réalité, par anticipation, pour sa propre sécurité et pour celle du Golfe de Guinée”. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’en application de sa stratégie diplomatique, le Togo a apporté son appui à des pays comme le Mali, le Tchad, et récemment la Guinée dans une moindre mesure.

Si la case de ton voisin brûle, il faut s’empresser de l’aider à éteindre le feu, sinon, l’incendie s’étendra à ta propre maison”, a résumé Robert Dussey, en reprenant l’ancien président Gnassingbé Eyadéma.

Diaspora

La diplomatie togolaise a enfin poursuivi en 2021, sa politique de promotion et de renforcement de liens avec la diaspora. Tout un pan de l’agenda annuel du ministère y a été consacré, et des initiatives ont continué d’être prises, dans la foulée de la création en 2020 du HCTE : lancement du guichet et de l’agenda estival, ouverture d’une Maison pour la diaspora. Plus tôt dans l’année, l’Union Africaine avait adopté une proposition du Togo, décrétant la décennie 2021-2031, “La décennie des racines africaines et des diasporas”.

Enfin, tout récemment, le pays est devenu le premier au monde à bénéficier du déploiement de l’initiative “Talents en commun” au Togo, un programme piloté par la diplomatie française qui vise à mettre au service des pays africains, des membres de la diaspora à fort potentiel.

D’autres actions sont d’ores et déjà programmées pour 2022.

Togo: le budget de l’exercice 2022 adopté affiche une hausse de 4,5%

Le budget de l’Etat pour le compte de la session 2022 a été approuvé par le parlement togolais hier mardi 29 décembre 2021 et s’élève à 1779,2 milliards de Fcfa contre 1,702 ,9 milliards en 2021.

 

 

Après plus de 11 heures d’examen en séance plénière, les membres du parlement ont finalement approuvé le budget. Selon l’article publié sur le site de la république togolaise Togo officiel, la budget a été élaboré sous forme de programme et fortement orienté vers le social.

Il enregistre une légère hausse par rapport aux prévisions gouvernementales, s’établissant désormais à 1779,2 milliards FCFA, contre les 1760 projetés. Il servira, a souligné le ministre de l’économie et des finances, à poursuivre la transformation structurelle de l’économie nationale à travers le financement des projets prioritaires, notamment dans les secteurs de la santé, l’éducation, les transports, la sécurité, l’économie et la pêche, l’agriculture, l’économie numérique, le commerce et les industries.

D’autres secteurs comme la justice, les loisirs et le sport seront également pris en compte.  “Le gouvernement a désormais les cartes en main pour la mise en œuvre de sa feuille de route en 2022”, a estimé la présidente de l’Assemblée nationale.

Togo : flambée des produits alimentaires dans les marchés

Depuis de nombreuses semaines, les produits de première nécessité connaissent une hausse des prix dans les différents marchés des villes du Togo.

 

Selon l’article publié sur le site de la république togolaise Togo Officiel,  Le taux d’inflation moyen a atteint pour la première fois depuis 10 ans, “un niveau exceptionnel de 4,1% au terme des neuf premiers mois de l’année”, a révélé il y a quelques jours le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, dans un point sur la situation économique du pays.

Les principales raisons sont notamment le “renchérissement de certains produits alimentaires en raison de l’insuffisance de l’offre sur les marchés”, ou encore “la hausse des prix des produits importés”, à cause des “perturbations dans les chaînes d’approvisionnement”.

Une situation qui préoccupe le gouvernement : “nous espérons qu’il s’agit d’un phénomène passager. Car une hausse continue des prix dilue le pouvoir d’achat des ménages, décourage l’épargne et l’investissement. Ce qui, en retour, pourrait avoir un impact négatif sur la croissance économique”, a indiqué le ministre.

Toutefois, a-t-il rassuré, “des mesures sont d’ores et déjà prises par le Gouvernement pour inverser la courbe des prix”.

Source: Togo Officiel

Togo-vaccination covid-19 : la dose de rappel déjà effective

Le gouvernement a procédé au lancement officiel de la campagne de vaccination de la dose de rappel du vaccin contre le Covid-19.

 

Selon le site d’informations de la république togolaise les concernés par ce rappel de vaccin sont, les personnes ayant reçu leurs deux doses de AstraZeneca, Pfizer ou Sinovac, ou leur dose unique de Johnson & Johnson, il y a au moins deux mois sur toute l’étendue du territoire. Par ailleurs, l’administration de ces doses se fera, pour l’heure, aux personnes de 18 ans et plus.

L’introduction de cette dose de rappel a été rendue nécessaire, face à l’apparition des variants et la forte recrudescence des cas de contamination ces dernières semaines. A ce jour, près de 2,3 millions de doses de vaccins ont été administrées au Togo, et un peu plus de 11% de la population cible a déjà été entièrement vaccinée.

Togo-fêtes de fin d’année : le gouvernement prend de nouvelles mesures

Le ministre d’Etat, chargé de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi, à  travers un communiqué a interdit toute célébration après 21 heures sur toute l’étendue du territoire togolais.

 

Avec la présence du nouveau variant Omicron au Togo, des mesures ont été prises afin d’éviter une grande contamination des populations. A cet effet, les réveillons se célèbreront de 18heures 30 à 21 heures.

Le Togo ayant franchi la zone rouge de la progression de la pandémie,  les populations sont appelées à plus de vigilance. Toutes les  célébrations devront se faire dans le respect des mesures édictées par le gouvernement.

Cependant, les célébrations qui se tiendront  après ces heures seront  interdites.

Togo-Corona virus : le variant Omicron fait trois nouveaux décès

Depuis le début du mois de décembre, le Togo enregistre plusieurs nouveaux cas de contamination et trois décès qui refont surface.

 

 

Les risques de contamination se répandent de nouveau dans le pays. L’arrivé du variant Omicron a déjà fait trois décès. Selon la coordination nationale de gestion de la riposte (CNGR), il représente  25% des nouveaux cas de contamination.

Le nouveau variant est à l’origine de plusieurs cas enregistrés.  Il a déjà fait depuis quelques semaines selon le site de la république togolaise Togo Officiel,  469 cas du 15 au 21 décembre, contre 117 la semaine d’avant, et 61 une semaine en arrière. Sur la période, trois nouveaux décès ont été enregistrés, alors qu’aucune perte n’avait été décomptée depuis près de deux mois.

Notons que le nouveau variant est plus contagieux que le variant Delta. Les populations sont invitées à respecter les mesures barrières.

Le Togo va réaliser 602 postes d’eau autonomes à énergie solaire

C’est un projet qui sera piloté par le ministère de l’eau, s’inscrit dans le renforcement de l’hydraulique villageoise et l’amélioration de l’accès à l’eau potable en milieu rural. 

 

Selon le site de la république togolaise Togo Officiel, ce projet va se doter pour les deux prochaines années et repartis dans les cinq régions. Au total, plus d’une trentaine de préfectures bénéficieront de ces postes, dont 185 seront construits en 2022. Un avis d’appel d’offres international a été lancé dans ce sens par le ministère, en vue de sélectionner des entreprises.

Pour rappel, l’amélioration de la desserte en eau potable sur tout le territoire, surtout en milieu rural, figure en bonne place dans la liste des projets de la nouvelle feuille de route gouvernementale.

Depuis le début de l’année, un vaste projet de construction de 400 forages dans les savanes et la Kara est en cours, tandis qu’un contrat de déploiement de 300 pompes hydrauliques manuelles au Nord a été conclu avec une entreprise spécialisée française.

 

Togo : démarrage des travaux de construction des 30000 salles de classes

Le ministre des enseignements Primaires et Secondaires, Professeur Dodzi Kokoroko, à poser la premier pierre au Lycée de Goubi lundi 21 décembre 2021.

 

 

Selon les informations du  site de la république togolaise Togo officiel, Le programme qui découle de la feuille de route quinquennale va significativement renforcer le système scolaire, en augmentant les capacités d’accueil. « Quand le béton va, tout va, suivant l’heureuse formule en vogue dans le secteur éducatif togolais« , a déclaré à cet effet, le ministre.

C’est un projet qui va est prévu pour durer jusqu’en 2025, et bénéficie de l’appui de partenaires du Togo. ce programme s’intègre au différents programmes d’équipements en matériels informatiques, de bureaux, de laboratoires ou encore en matériels roulants du système scolaire.

Cocoa of excellence 2021 : le Togo remporte deux médailles d’or et une en bronze

Le pays a été honoré lors de l’édition 2021 du « cocoa of excellence Awards», qui s’est tenue à Rome en Italie par son cacao de meilleure qualité.

 

Selon le site d’information de la république du Togo, La récompense est intervenue à l’issue de l’évaluation de 235 échantillons de fèves de cacao reçus de 53 origines différentes. Le Togo se hisse ainsi à la tête des pays d’Afrique et de l’océan Indien, avec ces deux médailles d’Or.

Il est à relever que les Cocoa of Excellence Awards, célèbrent et promeuvent la qualité et la diversité en s’appuyant sur une culture d’excellence dans le secteur du cacao.

Le concours est dirigé par l’Alliance of Bioversity International et le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), en partenariat avec l’Organisation internationale du cacao dont le Togo fait partie.

 

 

Expo Dubaï 2020 : Le Président de la République aux émirats Arabes Unis

 Faure Essozimna Gnassingbé est arrivé ce lundi 20 décembres 2021 pour prendre part à la  journée Nationale du Togo qui aura lieu mardi 21 décembre 2021.

 

Dans le cadre de l’exposition qui se déroule à Dubai, le Togo va organiser sa journée Nationale placée sous le thème : «l’inclusion numérique dans le développement des populations».

Un thème qui  est inspiré du thème général de l’Exposition de Dubaï 2020, à savoir, « connecter les esprits, construire le futur ».   En effet,  à travers ce thème de la  journée nationale le chef de l’Etat, va réaffirmer l’importance que le pays accorde aux innovations numériques, dans sa marche vers le développement.

Notons que,  l’exposition de Dubai est une exposition universelle dont la tenue est  à Dubaï, aux Émirats arabes unis du 1ᵉʳ octobre 2021 au 31 mars 2022

12 morts et 26 blessés graves suite à un accident de circulation

Selon le site de la république togolaise Togo officiel, un accident de circulation a été signalé mardi dernier aux environs de 20h30 sur l’axe Warkambou-Dapaong, (Tandjouaré, Savanes). L’incident est survenu, après qu’un camion de transport de marchandises,  avec des passagers à bord, ait perdu le contrôle et achevé sa course dans un ravin, se renversant sur le flanc gauche.

Le bilan, dévoilé par le ministère de la protection civile, fait état de 12 morts (parmi lesquels un enfant de 06 mois et 05 femmes), et 26 blessés graves (parmi lesquels un autre nourrisson de 06 mois).

Le gouvernement a, dans un communiqué, exprimé sa compassion et sa solidarité envers les victimes et les familles éplorées, puis invité à une extrême prudence sur les routes.

Les véhicules affectés au transport des marchandises ne doivent pas servir au transport de passagers”, a en outre prié Yark Damehame, en exhortant au “respect scrupuleux des prescriptions du code de la route”.

Togo : la police va bénéficier de l’initiative Elsie de l’ONU

La nouvelle a été rendue publique ce vendredi 17 décembre par le fonds d’affectation spéciale onusien.

 

selon le site de la république togolaise Togo officiel,  cette sélection favorisera l’augmentation des effectifs des officiers de police féminins au sein des contingents d’opérations de maintien de la paix. “Le rôle de la femme dans notre société en faveur de la construction de la paix, condition essentielle au développement durable, est indéniable”, s’est réjoui le ministre de la protection civile, Yark Damehame.

Des femmes issues de la Police Nationale togolaise, sont actuellement déployées parmi le contingent des casques bleus togolais en opération. 

En rappel, le Fonds Elsie a été lancé il y a deux ans par plusieurs organismes du système onusien (Onu Femmes, Pnud, Département des Opérations de la Paix), pour accroître significativement la participation des femmes au maintien de la paix à travers le monde.

source: Togo officiel

Togo : les actes de naissances gratuits dès le 1er janvier 2022

Cette décision de gratuité des actes, a été prise au conseil des ministres mardi 14 décembre 2021.

A partir du 1er janvier 2022, la délivrance des actes de naissance sera désormais gratuite. En effet, selon le site d’information de la république togolaise Togo officiel, cette décision vise à contribuer à l’enregistrement systématique des naissances dans les centres d’état civil.

Elle doit aussi permettre de renforcer la protection sociale des citoyens, au même titre que les prochaines initiatives annoncées (identification biométrique, assurance maladie universelle).

Il faut rappeler que cette mesure a été annoncée il y a peu plus d’un an par le président de la république Faure Gnassingbé.